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LES DERIVES DU CONTROLE FISCAL
Ce blog ne traite pas du taux de l'impôt. Le taux de l'impôt est décidé par le parlement, chacun dispose de son bulletin de vote pour donner son opinion à ce sujet.
Il ne traite pas non plus des dépenses publiques, il y a pour cela La Cour des Comptes, dont la qualité n'est pas à mettre en doute, et des associations performantes telles que "Contribuables associés".
Ce blog traite des méthodes utilisées par l'Etat pour contrer la fraude fiscale, de la violence et de l'iniquité des contrôles fiscaux, de cet état dans l'état qu'est le corps des contrôleurs fiscaux, des dérives que cela entraine, des situations dramatiques que cela génère. Plus de 70% de redressements fiscaux ne correspondent à aucune fraude fiscale et sont en réalité un "sur-impôt". Plus de 90% d'accusations de fraudes fiscales s'avèrent inexactes
Ce blog n'est pas favorable à la fraude fiscale, il veut simplement démontrer que les méthodes employées pour la contrer sont dépassées, terriblement injustes et de plus inefficaces. Il veut se dresser contre le totalitarisme, la dictature des contrôles fiscaux. Ce sont eux qui engendrent le dégoût des français pour leur administration fiscale et non l'impôt lui-même, dont tout le monde comprend la nécessité.
Ce blog est régulièrement la cible de tentatives des services fiscaux pour le faire fermer. Merci du temps que vous passerez à le lire.
Henri Dumas
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Demain, grand bal démocratique. C'est la fête du vote. La fête "votive", en quelque sorte….
Dimanche soir pour partie et dans quinze jours définitivement, la France sera divisée en deux : Trente millions de cocus d'un côté et trente millions de frustrés de l'autre.
Pour résumer, on pourrait dire qu'être de droite consiste à penser que chacun doit avoir ce qu'il mérite, qu'être de gauche consiste à penser que cette logique doit être tempérée par l'appartenance au groupe, dont l'empathie serait naturelle. Les deux idées se défendent et sont respectables.
Mais il est un troisième larron qui avance masqué. C'est la bureaucratie administrative. Pendant que les deux premiers, avec un certain fairplay, s'expliquent et s'affrontent, le troisième, caché dans sa toile, se marre. Il a envahi les deux groupes précédents, il le sait, il sait aussi que le vrai pouvoir c'est lui.
Le vrai pouvoir c'est lui, parce que les deux autres, tout à leur querelle philosophique, se sont laissés déposséder d'un élément essentiel, qui n'a rien à voir avec la politique : l'économie.
A l'aide du pouvoir économique, centralisé par lui à Bercy, le troisième larron s'est multiplié de telle façon qu'il en est pratiquement devenu majoritaire. Par ailleurs, il a engagé les deux autres parties dans des dépenses telles que leurs besoins, qu'il s'occupe de satisfaire par l'impôt, anéantissent toute possibilité aux intervenants économiques de capitaliser les fonds nécessaires à leur activité.
Ainsi donc la situation est la suivante : Le débat politique naturel est impossible parce que la bureaucratie administrative s'est emparée du pouvoir, hors démocratie.
Chacun sait que l'économie demande trois choses simples, la liberté de création, la propriété des biens ou des idées créés, la concurrence lors des échanges donc encore la liberté.
Trois choses incompatibles avec la bureaucratie administrative, dont la fonction primaire est d'interdire. Cette dernière est d'autant plus apte à interdire qu'elle est impuissante à créer. Les notions de concurrence et de liberté lui sont complètement étrangères, au point qu'elle en fait constamment une caricature qu'elle cherche par tous moyens à discréditer et à humilier.
Ainsi donc aucun candidat, gros ou petit, tous otages de la bureaucratie administrative, ne propose sa disparition. Ces élections ne servent donc à rien, puisque le problème qui nous ruine, qui nous mine, n'est même pas mis sur la table.
Quelque soit le côté qu'il va choisir, l'électeur sera frustré si son candidat n'est pas élu, mais il sera cocu s'il est élu. Car, dans tous les cas, le pouvoir restera à la bureaucratie administrative, à Bercy, qui nous tue.
Est-ce un hasard ? Non, évidemment. Quelle chance aurait un candidat dont le programme consisterait à proposer de se débarrasser de la bureaucratie administrative, de Bercy ? Aucune. Les hommes aiment les chaines. Les arabes sont prêts à mourir pour échanger leurs dictateurs laïques contre la dictature de leurs mollahs.
Alors, l'économie dans tout ça et ses trois règles simples ? Aucune chance, pas de droit de cité dans ces élections.
Mais, l'absence de respect pour l'économie, c'est la misère au bout. Et oui, c'est la prochaine étape.
La suivante sera de savoir combien de temps un peuple peut connaître la misère avant de réagir et de retrouver la liberté favorisant l'économie. L'histoire, à ce sujet, compte en siècles. Mais….l'accélération générale qui touche l'humanité raccourcira peut-être l'épreuve. C'est ce que je souhaite aux générations à venir.
Cordialement. H. Dumas
Ce n'est pas le passé qui dicte notre avenir, mais, au contraire, l'avenir qui modèle notre passé, le passé n'ayant aucune existence, il n'est qu'une vue de l'esprit, un souvenir.
L'avenir construit, le passé consumme.
"Après le vol vient toujours l'assassinat"
Balzac - Illusions perdues -
Emission Radio Coutoisie, présentée par Contribuables Associés
Interview sur le journal du net "Enquete et Debat".
Un journal qu'il faut soutenir, qui s'écarte des idées uniques et rabachées.
Pour partager avec vous ce fait de société qu'est l'oppression fiscale, je propose, dans un
premier temps, de réfléchir à l'oppression en règle générale, telle qu'elle nous est décrite dans l'histoire des pays qui l'ont pratiquée ou la pratiquent encore.
L'oppression suppose quatre conditions qui aboutissent à une situation de fait.
1° Condition: Une cause affichée prétendant toucher à l'intérêt vital du groupe (égalité, Dieu, danger extérieur au groupe, etc...)
2° Condition:Des lois construites pour servir cette cause, dont la compléxité sera telle qu'elles sont inapplicables.
3° Condition: Une justice qui servira ces lois aveuglément, en perdant tout rapport réel à "La Justice".
4° Condition: Des serviteurs et zélateurs sans
état d'âme. Ce qui n'est pas le plus difficile à trouver.
La situation de fait: Chacun pourra être convaincu, y compris en son fort intérieur, d'avoir probablement enfreint une loi si complexe et donc d'avoir trahi le groupe. Chacun
devra se sentir un coupable potentiel.
Ainsi personne ne doutera de la culpabilité de ceux qui seront accusés de manquement par l'oppresseur.
A ce stade l'oppression est en route.
La conscience collective ne l'arrêtera pas, car l'oppression devient la conscience collective. C'est l'horreur totale qui s'installe.
Le fisc remplit-il les quatre conditions? La réponse est: OUI.
1° Condition: D'un simple collecteur de fonds dédiés au financement des besoins collectifs, il ptétend être devenu un outil de régulation égalitaire, donc: "intérêt vital pour le groupe".
2° Condition: Personne ne doute de la complexité des lois fiscales et de leur relativité interprétative.
3° Condition:Il dispose d'une justice d'exception, d'abord par une obligation de recours gracieux, puis par les Tribunaux administratifs qui sont eux-mêmes une justice d'exception.
4° Condition: Il dispose de serviteurs et, de plus, pratiquement chaque français se sent une âme de délateur.
La situation de fait: Il n'est pas douteux que chacun s'accorde à penser que le voisin, inquiété par le fisc, est probablement coupable.
Nous pouvons donc affirmer que les conditions sont réunies pour que l'oppression fiscale s'épanouisse, elle ne manque pas de le faire.
Je suis sûr que vous avez des exemples n'hésitez pas à les faire connaître à travers ce blog.
Ensuite nous continuerons à évoquer la globalité du problème et à proposer des solutions.
La lutte est non seulement possible, mais elle est vitale du fait des besoins financiers croissants de l'Etat.
Ce blog est lié à quatre "rafles fiscales".
Les faits sont clairement expliqués dans quatre documents accessibles avec les liens suivants:
1° document:
2° document:
TVA Cocraud link
3° document:
4° document:
Citation Martineau link
La lecture de ces documents vous prendra quelques minutes, mais elle est indispensable pour bien comprendre le fonctionnement du système.
Oui Henri il n'y a pas de problême, bien au contraire car à mon avis l'information est une arme de défense des contribuables car le fisc compte sur notre notre discrétion et notre culpabilité pour perdurer dans leur harcelement.
Le fait de diffuser et transmettre les informations pour mieux se défendre, c'est un moyen de mieux lutter contre ces voleurs étatiques.
@+
De mon coté, je me suis résolu de n'être propriétaire de rien du tout.
Ni bien immobilier, ni voiture ni domicile rien.
Le compte en banque, ils ont essayé d'y puiser...mais comme il y a rien dessus, ils sont partis un doigt au "fût".
Seule endroit où l'hydre fiscal a su me ponctionner c'est le salaire en me laissant que le SMIC pour survivre.
Dans ma dernière bataille (mais le combat continue contre ce tyrannosaure), dans sa grande mansuétude, le fisc m'a "accordé" une remise de 1700€ ce qui est toujours ça de gagné...mais je continue de lutter contre leur acharnement.
Il faut dire que leurs persécutions ils les effectuent dans leurs temps de travail et rentrent tranquillement chez eux tout sourire, tout contents de prendre leur pied de faire "scier" les citoyens.
Nous les contribuables, nous subissons leurs persécutions que ce soit professionnellement que ce soit dans la vie privée.
Après avoir tant subi de leurs parts, maintenant ils ne m'atteignent plus et comme je n'ai rien ils sont contraints chaque mois d'attendre mon salaire pour se servir grassement.
@+
Bonjour,
Si vous pensez que vos déboires sont publiables, pas de problème, le blog vous est ouvert.
Cordialement. H. Dumas
je vous apporte un témoignage de ma propre expérience immobilière en France.
Je suis propiétaire depuis plusieurs années d'une chambre de bonne et de deux petits appartements à Paris.
J'ai connu récemment des augmenations de plus de 50% des charges foncières et depuis plus de 10 ans, la taxe sur les logements vacants (véritable atteinte à la propiété privée et de la façon de jouir de son bien).
Je n'ai pas pu vendre mon bien comme je l'avais prévu à cause de la modification de la taxe sur les plus value des résidences secondaire intervenue en 2011 car les sommes exigées étaient très importantes en rapport avec la plus value réalisée malgré moi durant le cycle de hausse de la 1ère décennie.
Je ne peux plus louer ma chambre de bonne au prix que je le souhaite puisqu'une taxe au delà de 40 euros du m2 vous prive de votre loyer.
J'ai du me soummettre au dickat des nombreux diagnostics immobiliers pour les loyers et pour la vente éventuelle.
Dernièrement, un studio vacant (sur le quel j'acquitte la taxe des logements vacants) a été squatté. J'ai engagé des frais en justice pour pouvoir peut être récupéré mon bien dans quelques mois... priorité au squateur.
Etre propiétaire en France devient cauchemardesque!
CG
Bsr,
Il y a quelques années, lorsque j'allais à la pharmacie acheter une pommade hémorroïdaire, le pharmacuen me tendait de la Raffarine.
Maintenant, selon ses dires car approuvée par la Fédération Ignoble des Sadiques Criminels, il y a la Sarkozyne.
Inconvénients majeurs:
-pour un minimum d'efficacité, il faut en mettre beaucoup
-elle est plus chère de 172%
-et elle est très diffile à partir
Il paraît que la Hollandine serait meilleure....mais encore plus chère!
A quelle pommade se vouer?
[/humour...quoique]