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LES DERIVES DU CONTROLE FISCAL
Ce blog ne traite pas du taux de l'impôt. Le taux de l'impôt est décidé par le parlement, chacun dispose de son bulletin de vote pour donner son opinion à ce sujet.
Il ne traite pas non plus des dépenses publiques, il y a pour cela La Cour des Comptes, dont la qualité n'est pas à mettre en doute, et des associations performantes telles que "Contribuables associés".
Ce blog traite des méthodes utilisées par l'Etat pour contrer la fraude fiscale, de la violence et de l'iniquité des contrôles fiscaux, de cet état dans l'état qu'est le corps des contrôleurs fiscaux, des dérives que cela entraine, des situations dramatiques que cela génère. Plus de 70% de redressements fiscaux ne correspondent à aucune fraude fiscale et sont en réalité un "sur-impôt". Plus de 90% d'accusations de fraudes fiscales s'avèrent inexactes
Ce blog n'est pas favorable à la fraude fiscale, il veut simplement démontrer que les méthodes employées pour la contrer sont dépassées, terriblement injustes et de plus inefficaces. Il veut se dresser contre le totalitarisme, la dictature des contrôles fiscaux. Ce sont eux qui engendrent le dégoût des français pour leur administration fiscale et non l'impôt lui-même, dont tout le monde comprend la nécessité.
Ce blog est régulièrement la cible de tentatives des services fiscaux pour le faire fermer. Merci du temps que vous passerez à le lire.
Henri Dumas
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Les salaires des grands patrons ramenés à 20 fois maximum le plus petit salaire de leur entreprise, c'est la grande nouvelle du quinquennat qui commence. La famille "Bidochon" applaudit, Hollande roule les mécaniques. Quelques PDG, fossiles encore en place, acceptent leur sort, pour justement conserver la place.
Tout cela est d'une stupidité hors du commun, à plusieurs titres:
- D'abord le seul fait qu'il y ait des entreprises commerciales dans lesquelles l'Etat puisse être engagé est un non sens, nous y reviendrons.
- Ensuite, les "Bidochons" ont-ils une idée des sacrifices consentis par ces PDG tout au long de leur vie ?
Pour faire bref, les études qui mènent à ces postes sont d'une violence que seuls ceux qui les ont suivies, qui ont vécu des années plus tard les cauchemars qui vont avec, peuvent comprendre. Il ne s'agit pas ici de l'égalité des chances à l'école primaire, voir secondaire, mais bien de la sélection impitoyable des études supérieures que nombre de jeunes, pourtant bien lotis au départ, refusent d'affronter.
Les "Bidochons" se doutent-ils que, plus tard, cette sélection non seulement continue, mais s'intensifie. Opérationnels vers 30 ans, ces candidats aux postes supérieurs vont engloutir l'intégralité de leur vie, de leur énergie, au service de cette compétition vers le plus haut niveau. Pas de vie familiale, pas de vie personnelle, une monoculture totale, une disponibilité 24H/24, pour émerger 30 ans plus tard, pour les plus résistants ou les plus chanceux, à ces postes convoités.
Bien sûr, comme toujours, il y a des exceptions, ce sont celles qui confirment la règle. Car la règle est impitoyable, il suffit de gratter les oripeaux de l'apparence, et de voir dans quel vrai état ils arrivent au but, pour s'en convaincre.
Le monde politique n'est pas mieux loti, tout le monde voit bien les sacrifices qu'Hollande a du faire, lui et sa première épouse, pour arriver où il est, et l'état dans lequel il y arrive. Que penserait-il si on lui disait qu'au terme de ces efforts, une fois arrivé, on lui supprime tous les pouvoirs pour lesquels il a concouru ?
Les "Bidochons" peuvent-ils imaginer que les efforts déployés par ces grands patrons, pour arriver où ils sont, ne sont pas 20 fois supérieurs aux leurs, mais 1.000 ou 10.000 fois. Que tous ces efforts participent à la richesse de notre nation, de ses entreprises, et que supprimer la récompense finale du salaire aux grands patrons est une escroquerie, une spoliation.
Ce n'est pas depuis le camping de Palavas les Flots qu'ils peuvent apprécier la valeur économique pour tous, donc aussi pour eux, de l'apport de ces champions de l'économie que sont les grands patrons (y compris les moins bons d'entre eux).
L'esclavage et l'engagement nécessaires pour devenir un grand patron sont les mêmes que ceux qui font les footballeurs où autres tennismans qu'ils vénèrent.
Mais, les "Bidochons" ont pratiqué le foot ou le tennis, ils connaissent la difficulté d'en devenir un champion. Hélas, Ils sont assez cons pour croire que l'économie, qu'ils ne connaissent pas, serait un simple jeu de chaise musicale entre copains.
Ils croient pouvoir se passer de Proglio, alors qu'ils savent ne pas pouvoir se passer de Ribery. Ils insultent le sélectionneur de l'équipe de France s'ils le soupçonnent de ne pas donner les postes aux meilleurs, mais ils pensent que leur économie n'a pas besoin de champion.
Pourquoi tant de sottise ?
La faute en revient à l'organisation politique de notre pays. Au bipartisme qui est inexorablement l'otage de ses extrêmes. Les extrêmes n'ont cure de l'économie, une donnée qui ne se prête pas aux grandes déclarations et aux utopies collectives.
Le libéralisme, qui place en premier le souci d'une économie naturelle et en développement, ne peut pas vivre sous la soumission des extrêmes. L'éviction de la pensée libérale explique cette présence incontrôlée et anormale d'entreprises d'Etat.
Cette éviction est durable, elle fait les affaires non seulement des extrêmes mais aussi de la bureaucratie et de la technocratie, dont la liberté est l'ennemie intime.
Donc, l'alliance objective des extrémistes, de droite comme de gauche, et de la technocratie (Bercy), interdit le libéralisme.
Cette alliance ira au bout, jusqu'à la souffrance suprême de notre pays, dont on ne sait pas aujourd'hui qu'elle forme elle prendra.
Ce n'est qu'à son terme que, peut-être, la liberté retrouvera droit de cité et avec elle le libéralisme, la fin de la chasse aux sorcières, le règne de la compréhension de l'autre, de la tolérance et du respect des champions, y compris en économie.
Bien cordialement. H. Dumas
Ce n'est pas le passé qui dicte notre avenir, mais, au contraire, l'avenir qui modèle notre passé, le passé n'ayant aucune existence, il n'est qu'une vue de l'esprit, un souvenir.
L'avenir construit, le passé consumme.
"Après le vol vient toujours l'assassinat"
Balzac - Illusions perdues -
Emission Radio Coutoisie, présentée par Contribuables Associés
Interview sur le journal du net "Enquete et Debat".
Un journal qu'il faut soutenir, qui s'écarte des idées uniques et rabachées.
Pour partager avec vous ce fait de société qu'est l'oppression fiscale, je propose, dans un
premier temps, de réfléchir à l'oppression en règle générale, telle qu'elle nous est décrite dans l'histoire des pays qui l'ont pratiquée ou la pratiquent encore.
L'oppression suppose quatre conditions qui aboutissent à une situation de fait.
1° Condition: Une cause affichée prétendant toucher à l'intérêt vital du groupe (égalité, Dieu, danger extérieur au groupe, etc...)
2° Condition:Des lois construites pour servir cette cause, dont la compléxité sera telle qu'elles sont inapplicables.
3° Condition: Une justice qui servira ces lois aveuglément, en perdant tout rapport réel à "La Justice".
4° Condition: Des serviteurs et zélateurs sans
état d'âme. Ce qui n'est pas le plus difficile à trouver.
La situation de fait: Chacun pourra être convaincu, y compris en son fort intérieur, d'avoir probablement enfreint une loi si complexe et donc d'avoir trahi le groupe. Chacun
devra se sentir un coupable potentiel.
Ainsi personne ne doutera de la culpabilité de ceux qui seront accusés de manquement par l'oppresseur.
A ce stade l'oppression est en route.
La conscience collective ne l'arrêtera pas, car l'oppression devient la conscience collective. C'est l'horreur totale qui s'installe.
Le fisc remplit-il les quatre conditions? La réponse est: OUI.
1° Condition: D'un simple collecteur de fonds dédiés au financement des besoins collectifs, il ptétend être devenu un outil de régulation égalitaire, donc: "intérêt vital pour le groupe".
2° Condition: Personne ne doute de la complexité des lois fiscales et de leur relativité interprétative.
3° Condition:Il dispose d'une justice d'exception, d'abord par une obligation de recours gracieux, puis par les Tribunaux administratifs qui sont eux-mêmes une justice d'exception.
4° Condition: Il dispose de serviteurs et, de plus, pratiquement chaque français se sent une âme de délateur.
La situation de fait: Il n'est pas douteux que chacun s'accorde à penser que le voisin, inquiété par le fisc, est probablement coupable.
Nous pouvons donc affirmer que les conditions sont réunies pour que l'oppression fiscale s'épanouisse, elle ne manque pas de le faire.
Je suis sûr que vous avez des exemples n'hésitez pas à les faire connaître à travers ce blog.
Ensuite nous continuerons à évoquer la globalité du problème et à proposer des solutions.
La lutte est non seulement possible, mais elle est vitale du fait des besoins financiers croissants de l'Etat.
Ce blog est lié à quatre "rafles fiscales".
Les faits sont clairement expliqués dans quatre documents accessibles avec les liens suivants:
1° document:
2° document:
TVA Cocraud link
3° document:
4° document:
Citation Martineau link
La lecture de ces documents vous prendra quelques minutes, mais elle est indispensable pour bien comprendre le fonctionnement du système.
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