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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 18:09

Je viens de terminer, avec beaucoup de retard, un roman que je me permets de vous inciter à lire. Paru en 2007, chez Eloïse d'Ormesson, écrit par Tatiana de Rosnay, son titre : "Elle s'appelait Sarah".

Avec beaucoup de délicatesse, l'auteur nous entraine dans le conflit perpétuel qui  existe entre le groupe et l'individu. C'est très fort, l'époque choisie s'y prête. Le roman est articulé autour de l'horreur indicible de la rafle du Vél d'Hiv, qui vit, ce jour là, la police française envoyer dans les camps de la mort 4.000 enfants, entre autres.

Pouvait-on échapper à cette indignité ? En épigraphe de son livre l'auteur cite Irène Némirovsky : "Mon Dieu !  Que me fait ce pays ! Puisqu'il me rejette, considérons-le froidement, regardons-le perdre son honneur et sa vie."  Irène Némirovsky a disparu dans un camp de la mort, alors que précédemment elle avait écrit de nombreux ouvrages où elle dénigrait les Juifs, les siens, et alors que son époux tenta toutes les interventions possibles auprès de Laval pour la faire libérer. Lui aussi fut finalement déporté et assassiné.

Tout cela me conforte dans l'idée que le groupe possède une pensée propre, totalement indépendante des individus, qu'elle n'est pas la résultante ou la somme des pensées individuelles.

Les hommes vivent dans une ruche, ils ne peuvent que se plier à la pensée de la ruche, à ses décisions, ils en dépendent totalement. Y compris, et c'est là où je voulais en venir, ceux qui croient ou prétendent gouverner le groupe.

La pensée du groupe suit un rythme cyclique que je crois pouvoir définir dans le tableau suivant :

Cycle de la pensée 001 

Aucun individu ne peut entraver le  déroulement inexorable de la pensée du groupe. C'est la seule explication à l'éternel recommencement de l'histoire, alors qu'après chaque catastrophe tous croient que c'est la dernière.

Si je ne me trompe pas, la démocratie n'est, comme le sont les sondages, qu'une photographie de la pensée du groupe à l'instant "T". Elle ne représente rien, ses élus ne sont qu'une bande assoiffée qui court pour profiter d'une éphémère proximité avec cette pensée, qu'ils ne maîtrisent pas, dont ils pensent simplement pouvoir profiter.

L'élu, pas plus que le dictateur, ne peut être autre chose que le porteur momentané de la pensée du groupe, peut-être une reine de la ruche, rien de plus. Le patron c'est la ruche.

Ramené à aujourd'hui, ma théorie nous situerait, dans mon tableau, au point de désignation. Le "rêve" est passé, le plus grand nombre n'y a plus accès, la "jalousie" a engendré "l'indignation", nous allons passer à la "désignation".

Le bouc émissaire, c'est le riche. Par le passé, il était difficile à appréhender individuellement, alors le groupe réputé riche, les Juifs, était systématiquement désigné. Aujourd'hui, grâce à l'informatique, les riches sont individuellement fichés, répertoriés, sans risque d'erreur. C'est probablement un progrès…. enfin relativement et pas pour eux. Ils sont en cours de désignation

Soyons clair, est riche celui qui paie l'impôt. Il est aussi fiché. Madame Lagarde l'a explicitement nommé. Pour payer la gabegie de leurs élus encouragée par l'union européenne, les grecs n'ont qu'à payer leurs impôts, dit-elle. Le contribuable grec est bien, pour Madame Lagarde, le fautif, le bouc émissaire.

Ensuite, la case "haine" n'est pas bien loin. Je fais confiance à la pensé du groupe, à son vice, pour trouver une solution lui permettant de passer de la haine à la "spoliation", puis au "meurtre massif".

J'ai  longtemps cru à la force de l'individu, à la résistance, à la justice, à la vérité, tout  cela n'existe pas. La pensée du groupe s'impose, elle seule commande, tour à tour chacun peut s'y trouver bien ou mal en fonction de son caractère et de l'endroit où en est le cycle de cette pensée. Alors, dans ces moments de synergie liés au hasard,  le mirage de la liberté individuelle apparait. Mais ce n'est qu'un mirage.

Bien cordialement. H. Dumas

Par Henri Dumas
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LA CLEF UNIVERSELLE

 Ce n'est pas le passé qui dicte notre avenir, mais, au contraire, l'avenir qui modèle notre passé, le passé n'ayant aucune existence, il n'est qu'une vue de l'esprit, un souvenir.

CONCLUSION

L'avenir construit, le passé consumme.

Présentation

Citations

"Après le vol vient toujours l'assassinat"

Balzac - Illusions perdues -

VIDEOS

Emission Radio Coutoisie, présentée par Contribuables Associés

 

Interview sur le journal du net "Enquete et Debat".

Un journal qu'il faut soutenir, qui s'écarte des idées uniques et rabachées.

link

~~~~~~~~~~~~~~~~
Vidéo Le Cri du Contribuable 22/9/2011

ENREGISTREMENTS AUDIO

Emmission de Contribuables Associés sur Radio Courtoisie du 22/11/2011 link

Dialogue fiscal du 25 Mai 2011

Faux recours hiérarchique, lien link

L'oppression fiscale

Pour partager avec vous ce fait de société qu'est l'oppression fiscale, je propose, dans un premier temps, de réfléchir à l'oppression en règle générale, telle qu'elle nous est décrite dans l'histoire des pays qui l'ont pratiquée ou la pratiquent encore.
L'oppression suppose quatre conditions qui aboutissent à une situation de fait.
1° Condition: Une cause affichée prétendant toucher à l'intérêt vital du groupe (égalité, Dieu, danger extérieur au groupe, etc...)
2° Condition:Des lois construites pour servir cette cause, dont la compléxité sera telle qu'elles sont inapplicables.
3° Condition: Une justice qui servira ces lois aveuglément, en perdant tout rapport réel à "La Justice".
4° Condition: Des serviteurs et zélateurs sans état d'âme. Ce qui n'est pas le plus difficile à trouver.
La situation de fait: Chacun pourra être convaincu, y compris en son fort intérieur, d'avoir probablement enfreint une loi si complexe et donc d'avoir trahi le groupe. Chacun devra se sentir un coupable potentiel.
Ainsi personne ne doutera de la culpabilité de ceux qui seront accusés de manquement par l'oppresseur.
A ce stade l'oppression est en route.
La conscience collective ne l'arrêtera pas, car l'oppression devient la conscience collective. C'est l'horreur totale qui s'installe.
Le fisc remplit-il les quatre conditions? La réponse est: OUI.
1° Condition: D'un simple collecteur de fonds dédiés au financement des besoins collectifs, il ptétend être devenu un outil de régulation égalitaire, donc: "intérêt vital pour le groupe".
2° Condition: Personne ne doute de la complexité des lois fiscales et de leur relativité interprétative.
3° Condition:Il dispose d'une justice d'exception, d'abord par une obligation de recours gracieux, puis par les Tribunaux administratifs qui sont eux-mêmes une justice d'exception.
4° Condition: Il dispose de serviteurs et, de plus, pratiquement chaque français se sent une âme de délateur.
La situation de fait: Il n'est pas douteux que chacun s'accorde à penser que le voisin, inquiété par le fisc, est probablement coupable.
Nous pouvons donc affirmer que les conditions sont réunies pour que l'oppression fiscale s'épanouisse, elle ne manque pas de le faire.
Je suis sûr que vous avez des exemples n'hésitez pas à les faire connaître à travers ce blog. 
Ensuite nous continuerons à évoquer la globalité du problème et à proposer des solutions.

La lutte est non seulement possible, mais elle est vitale du fait des besoins financiers croissants de l'Etat.

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Liens à lire impérativement

Ce blog est lié à quatre "rafles fiscales".

Les faits sont clairement expliqués dans quatre documents accessibles avec les liens suivants:

1° document:

Niort SCI Verdun link

2° document:

TVA Cocraud link

3° document:

Succession Sete link

4° document:

Citation Martineau link

La lecture de ces documents vous prendra quelques minutes, mais elle est indispensable pour bien comprendre le fonctionnement du système.

 

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