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Mardi 10 avril 2012 2 10 /04 /Avr /2012 10:35

Le monde occidental traverse une crise économique globale. Tous les observateurs s'accordent sur ce point. L'organisation du monde occidental est démocratique, d'où la possibilité de se demander si ce n'est pas la démocratie qui est en crise.

Comment la démocratie, terreau de la liberté individuelle, elle-même fondatrice de l'économie libérale qui a propulsé le monde occidental au sommet de l'acte économique, a-t-elle pu devenir le fossoyeur de cette économie libérale ? Je vous propose un essai d'explication en deux temps, qui s'affranchit de toute hypothèse mondialement "complotiste" ou "cupide" qui  serait volontaire et déterminée.

La notoriété  

Pour une entreprise ou un produit la notoriété est le pourcentage de reconnaissance par le public. Il s'agit d'un retour quantifiable à partir d'une exposition à la vue de tous. D'innombrables spécialistes travaillent au service des entreprises pour améliorer leur notoriété, ils dépensent à ce sujet des sommes folles. La notoriété est une vraie valeur ajoutée économique pour l'entreprise ou son produit.

Pour l'individu, la notoriété a des effets qui vont largement au-delà de la valeur économique. Ici nous sommes dans le domaine de l'émotion, et à ce sujet la notoriété est un multiplicateur hors du commun.

Celui qui bénéficie de la notoriété se voit reconnu partout, traité différemment des autres, écouté, les détails de la vie lui sont facilités. Il peut confondre ce simple retour d'image avec un retour d'affect, avec l'amour dont tous sont demandeurs.

De la même façon que les entreprises sont prêtes à engager des efforts gigantesques pour accroitre leur notoriété, les individus sont prêts à d'immenses sacrifices pour la leur. Au point d'actes les plus fous pour accéder à cette notoriété ou en modifier l'aspect lorsqu'elle tourne mal. Dans sa chanson, malheureusement homophobe, "Trompettes de la renommée, vous êtes bien mal embouchées…" Brassens en démonte bien le mécanisme. Rares sont ceux qui, comme lui, perçoivent la vanité de la notoriété. Le piège est mortel.

D'autant plus mortel qu'aujourd'hui, du fait de la multiplication des moyens de communication, la notoriété est à la portée du plus grand nombre.

Les élus

Objectivement, l'image véhiculée actuellement par les élus ne correspond pas à la réalité. Ceux qui les fréquentent savent qu'ils sont absorbés par leur fonction 24h/24h, qu'ils sont l'objet d'agressions constantes visibles ou hypocritement dissimulées derrière une servilité d'apparence, que leur pouvoir est nul car transféré de facto à l'administration ou à la banque. Les élus ne s'appartiennent pas, avec l'élection leur vie personnelle disparaît. Leur sincérité initiale si elle existe, ce qui est souvent le cas, vole en éclat à l'usage. Cependant, la place est enivrante, la simple apparence du pouvoir leur procure la notoriété.

Cette notoriété est si valorisante qu'ils sont prêts à tout pour elle. Seuls ceux qui auraient volontairement refusé la notoriété après l'avoir connu pourraient leur jeter la pierre, personnellement je n'en connais pas.

Evidemment, les élus confondent notoriété et amour, ils sont insatiables. Comme ces parents simples qui pensent pouvoir acheter l'amour de leurs enfants en les inondant de cadeaux, les élus cherchent à fixer cette notoriété, cet amour pensent-ils, à l'aide de cadeaux.

C'est là que nous entrons dans le drame économique.

Le piège de la notoriété est si puissant, tout y concourt, que les élus vont perdre toute raison. On attend d'eux la sagesse, la clairvoyance, l'autorité dont ils se parent avant l'élection dans l'anonymat lié à leur statut de postulant. Puis ils sont élus. Et, nous nous retrouvons avec sur les bras des Pères Noël, complètement inconséquents, qui distribuent à l'envie des sommes que nous ne possédons pas, avec pour seul but  de conserver cette notoriété qui les enivre, qu'ils confondent avec un retour d'amour. De gardien du troupeau, ils se transforment en reine difforme de la ruche.

Mon hypothèse est donc que le mirage de la notoriété est en réalité la drogue qui chavire nos élus et les rend dépendants. Sur son hôtel, ils sacrifient notre économie qui disparait en cadeaux modestes ou somptueux, mais dans tous les cas largement au-dessus de nos moyens.

Hélas, cette déviance s'inscrit dans une dynamique sans frein, les différents intervenants y trouvant des intérêts immédiats tels les banquiers, entrepreneurs ou, tout simplement, les bénéficiaires des cadeaux.

Trois siècles avant JC, l'auteur des ecclésiastes dénonçant la vanité pouvait-il imaginer que son expression la plus  représentative : la notoriété, soudain largement accessible, engendrerait la folie et jetterait dans la misère une grande partie de l'humanité, rendant ses prophéties particulièrement réalistes.

Cordialement. H. Dumas.

Par Henri Dumas
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Commentaires

Le problème c'est qu'en plus cette politique n'est finalement rien d'autre qu'une grosse loupe sur le nombril. Il n'y a que des social démocrates qui cherchent à amadouer la fonction publique dont le cout et les avantages nous entraine vers les tranchées économiques du 21ème siècle.
Et des extrêmistes qui rêvent d'un monde abherant unique sur notre Terre et si recroquevillé sur lui même qu'on ne tiendrait pas 1 an.

Aucun candidat n'a orienté la politique de la France vers un véritable libéralisme au sens de la liberté responsable, de vivre, d'entreprendre et de gagner de l'argent. Car au delà de tout c'est ça la politique. Assurer la meilleure vie dans la durée à ses concitoyens.
Commentaire n°1 posté par benny le 24/04/2012 à 19h08

VISITEURS (depuis l'ouverture)

LA CLEF UNIVERSELLE

 Ce n'est pas le passé qui dicte notre avenir, mais, au contraire, l'avenir qui modèle notre passé, le passé n'ayant aucune existence, il n'est qu'une vue de l'esprit, un souvenir.

CONCLUSION

L'avenir construit, le passé consumme.

Présentation

Citations

"Après le vol vient toujours l'assassinat"

Balzac - Illusions perdues -

VIDEOS

Emission Radio Coutoisie, présentée par Contribuables Associés

 

Interview sur le journal du net "Enquete et Debat".

Un journal qu'il faut soutenir, qui s'écarte des idées uniques et rabachées.

link

~~~~~~~~~~~~~~~~
Vidéo Le Cri du Contribuable 22/9/2011

ENREGISTREMENTS AUDIO

Emmission de Contribuables Associés sur Radio Courtoisie du 22/11/2011 link

Dialogue fiscal du 25 Mai 2011

Faux recours hiérarchique, lien link

L'oppression fiscale

Pour partager avec vous ce fait de société qu'est l'oppression fiscale, je propose, dans un premier temps, de réfléchir à l'oppression en règle générale, telle qu'elle nous est décrite dans l'histoire des pays qui l'ont pratiquée ou la pratiquent encore.
L'oppression suppose quatre conditions qui aboutissent à une situation de fait.
1° Condition: Une cause affichée prétendant toucher à l'intérêt vital du groupe (égalité, Dieu, danger extérieur au groupe, etc...)
2° Condition:Des lois construites pour servir cette cause, dont la compléxité sera telle qu'elles sont inapplicables.
3° Condition: Une justice qui servira ces lois aveuglément, en perdant tout rapport réel à "La Justice".
4° Condition: Des serviteurs et zélateurs sans état d'âme. Ce qui n'est pas le plus difficile à trouver.
La situation de fait: Chacun pourra être convaincu, y compris en son fort intérieur, d'avoir probablement enfreint une loi si complexe et donc d'avoir trahi le groupe. Chacun devra se sentir un coupable potentiel.
Ainsi personne ne doutera de la culpabilité de ceux qui seront accusés de manquement par l'oppresseur.
A ce stade l'oppression est en route.
La conscience collective ne l'arrêtera pas, car l'oppression devient la conscience collective. C'est l'horreur totale qui s'installe.
Le fisc remplit-il les quatre conditions? La réponse est: OUI.
1° Condition: D'un simple collecteur de fonds dédiés au financement des besoins collectifs, il ptétend être devenu un outil de régulation égalitaire, donc: "intérêt vital pour le groupe".
2° Condition: Personne ne doute de la complexité des lois fiscales et de leur relativité interprétative.
3° Condition:Il dispose d'une justice d'exception, d'abord par une obligation de recours gracieux, puis par les Tribunaux administratifs qui sont eux-mêmes une justice d'exception.
4° Condition: Il dispose de serviteurs et, de plus, pratiquement chaque français se sent une âme de délateur.
La situation de fait: Il n'est pas douteux que chacun s'accorde à penser que le voisin, inquiété par le fisc, est probablement coupable.
Nous pouvons donc affirmer que les conditions sont réunies pour que l'oppression fiscale s'épanouisse, elle ne manque pas de le faire.
Je suis sûr que vous avez des exemples n'hésitez pas à les faire connaître à travers ce blog. 
Ensuite nous continuerons à évoquer la globalité du problème et à proposer des solutions.

La lutte est non seulement possible, mais elle est vitale du fait des besoins financiers croissants de l'Etat.

Recherche

Liens à lire impérativement

Ce blog est lié à quatre "rafles fiscales".

Les faits sont clairement expliqués dans quatre documents accessibles avec les liens suivants:

1° document:

Niort SCI Verdun link

2° document:

TVA Cocraud link

3° document:

Succession Sete link

4° document:

Citation Martineau link

La lecture de ces documents vous prendra quelques minutes, mais elle est indispensable pour bien comprendre le fonctionnement du système.

 

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