Aux enfoiré.e.s de Bercy et à leurs affidé.e.s : prenez garde…

Confortablement assis dans vos bureaux ou sur vos privilèges vous dirigez des drones fiscaux tueurs sur ceux qui donnent sans compter leur temps et leur énergie pour créer de la vie et de la richesse.

Ils sont commerçants, professions libérales, industriels, entrepreneurs, travailleurs du secteur privé, ils sont des millions.

Vous les abattez sans scrupule pour conforter vos petits privilèges. Vous êtes à l’abri derrière votre statut qui vous procure un emploi à vie et une retraite dorée que nous vous payons.

En contrepartie nous avons droit à longueur de journées à votre arrogance, que ce soit derrière vos bureaux quand vous êtes en activité, à travers les normes que vous pondez journellement pour nous soumettre, sur les routes et dans toutes les activités sociales lorsque vous êtes, très tôt et indéfiniment, à la retraite que nous vous payons et grâce à laquelle vous encombrez abusivement tout l’espace commun, sans vergogne et sans élégance.

Vous auriez pu n’être que des poids morts, mais vous vous êtes transformés en assassins sociaux, en destructeur du lien social, en coupeurs de têtes qui dépassent.

Vous êtes porteurs d’une croyance mortifère qui a tué des millions de gens et qui en tuera encore plus si l’on vous laisse continuer à la répandre.

Vous vous prétendez redresseurs de tort. Votre prétention n’a pas de limite à ce sujet, elle est inversement proportionnelle à votre médiocrité.

Vous parlez de redistribution, mais elle ne se fait qu’à votre profit, les pauvres restent pauvres, les mal-logés restent mal-logés, les chômeurs restent chômeurs, bien plus vous transformez en déshérités ceux que vous accusez abusivement de fraude fiscale, alors que vos accusations sont issues de mensonges qu’une justice défaillante, faux-semblant dans une zone de non-droit, fait mine de légaliser.

La défense de vos privilèges vous amène à dépasser les bornes.

Vous vous contenteriez de nous déposséder, à votre avantage, de ce que nous avons gagné par notre travail, cela serait désagréable mais pas si grave, nous sommes en effet capables de recommencer à créer jusqu’à des 70 ans et plus.

Mais cela ne vous suffit pas.

Vous voulez bêtement nous anéantir, alors que sans nous, la démonstration a été faite partout dans le monde, vous êtes incapables de vivre, d’exister.

Mais la culpabilité inconsciente qui vous hante, impose pour vous notre disparition totale. Après le vol vient le meurtre, comme l’a parfaitement analysé Balzac.

C’est ainsi qu’après avoir tout pris à l’une de vos cibles, vous continuez à la détruire, elle et tous les membres de sa famille que vous appelez « foyer fiscal », jusqu’à et y compris sa descendance.

Alors qu’ils sont à terre et cherchent à survivre, vous ne les lâchez pas. Vous les harcelez de contraintes, ATD, saisies, menaces, dénonciations auprès des tiers, etc…

Vous avez mis en place un système d’espionnage majeur qui a détruit des pans entiers de la vie privée. Vous avez détruit les secrets bancaires, notariés, comptables, stratégiques, sans lesquels la vie n’est pas possible.

Par contre vous sanctifiez le secret d’Etat ou administratif qui protège vos manœuvres, alors que vous nous devez la transparence.

Vous poussez des cris d’orfraie lorsque vous prétendez que l’on porte atteinte à votre vie privée, alors que vous foulez aux pieds la vie privée des autres, de ceux que vous considérez comme vos assujettis alors que vous devriez être leurs obligés, car ce sont eux qui vous font vivre et au service desquels vous êtes censés être.

Vous dépassez les bornes.

Nous sommes en état de légitime défense.

Prenez garde.  H. Dumas

RAPPEL : MOBILISONS NOUS.
SIGNEZ LA PÉTITION. (Colonne à droite)

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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8 réflexions au sujet de « Aux enfoiré.e.s de Bercy et à leurs affidé.e.s : prenez garde… »

  1. Merci pour votre témoignage qui colle a notre ressenti .
    Merci pour votre blog , on se sent moins seul face a ces piranhas .
    J’ai honte de ce qu est devenu notre pays .
    Pauvre France qui nous tue nous les entrepreneurs …

  2. Merci monsieur Dumas de nous représenter si bien. ( évidemment, je n oublie pas messieurs Bolling, Le Poizat, et tous ceux qui publient sur ce blog. )

  3. en ces temps de peine et la veille de fêter nos morts, prenez le mors a pleine dents ,montrez le poing –> fist fucking ( il me semble)

    oui , re- beêlez , mes cher agneaux et si cela ne suffit pas …
    retournez vous et monter leur votre meilleur coté et adoptez le Fisc – -(hum hum) — KING
    bref comme disait PEPIN ( et afin de le éviter) , recrachez , soyez smart , cool et adoptez une habitude HALTE-tiers en toute circonstance

    et n’oubliez pas , principe de précaution et de prévention , sortez couvert 🙂

  4. Cher Henry ,
    Bravo !!!
    Ce matin j’étais à Marseille pour ce que vous savez (injure envers les morts) .
    En droit je ne risque rien car je ne visais personne nommément …mais …….les juges sont comme les voies du seigneur impénétrables ……………………
    Au cas d’espèce vous pourriez comme moi les voir « continuer » ( car pour vous c’est hélas habituel) vous attaquer pour menaces ou injures .
    Il faut en fait continuer dans ce sens car l’impôt en lui même n’est pas en cause mais c’est le système de fonctionnement de la DGFIP allié au zèle de nombre ce de ses agents qui donne le résultat actuel.
    Et pourtant ces pauvres « petits » ( inspecteurs cadre A et contrôleur « B ») n’y gagnent rien en salaire . Toujours la même fiche de paie qu’ils soient méchants ou pas
    Le problème est comment changer cela .
    moi je les dérange plus que vous car ils essaient désespérément de m’attaquer sur tous les points sans réel préjudice ( jusqu’à maintenant car je fais la semaine prochaine l’objet d’une vérification. certes je suis clean « officiellement » mais ces gens là sont doués dans l’art d’affabuler .
    J’ai constitué une large cagnotte pour faire face et de toute façon « récupérer »

  5. Très bel article.
    Pour ceux qui vivent l’enfer financier que vous décrivez, il est d’une justesse mortelle.
    Ces salopards du fisc vivent de notre moelle et sucent le sang de notre travail depuis des décennies sans aucune honte et, en plus, en nous crachant dessus…

    1. L’article d’HENRY est, une fois de plus, formidable …. pour se plaindre, avec un talent inimitable, de ces agents inattaquables. Mais en ce qui concerne l’action que nous devrions ou que nous pourrions entreprendre envers eux, je n’y trouve pas mon compte. Le passé des 30 dernières années montre, on ne peut mieux, que nous sommes, en réalité, paralysés dans leurs filets. Les fermiers généraux de la révolution de 1789, tout aussi odieux que les nôtres, ont été guillotinés. Que pouvez-donc faire d’autre les révolutionnaires de cette époque, si ce n’est que de commettre de tels excès ? Si ! Une réforme celle de TURGOT adoptée par NECKER aurait permis d’éviter la mise à mort de ces fermiers généraux dont le savant LAVOISIER.

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