AVEC EUX LE DELUGE

AVEC EUX LE DÉLUGE…
Ça y est, nous sommes au bord de l’abîme.
Chacun de nous le pressentait, le sentait et maintenant le voit.
Tous les voyants sociaux et économiques sont passés du rouge au rouge vif.
Quasiment tous les français rejettent, méprisent voir haïssent cette classe politique qui nous gouverne et qui ne pense qu’à s’engraisser à leur dépens.
Leur bêtise est incommensurable, leur morgue les rend aveugle, leur sentiment de supériorité et d’impunité sera leur perte. Ils ne s’aperçoivent même pas que le sol s’est dérobé sous leurs pas.
Ils continuent à nous abreuver de leurs formules creuses.
Seuls les médias roulent encore pour eux. Par intérêt, par lâcheté, par habitude ? Pour combien de temps ?
Eux qui commandent des sondages à tour de bras, ne savent apparemment plus les lire.

L’Entreprise France est en faillite depuis de nombreuses années.
La justice aurait dû la mettre dans un premier temps en redressement judiciaire, puis au bout de 16 mois (durée maximum d’un redressement) la mettre en liquidation si aucune amélioration importante n’était survenue.
Ce qui est le cas, la situation financière se dégradant toujours.
Si Montebourg ne trouve pas de repreneur, un liquidateur aurait été nommé qui aurait vendu la France en entier ou en morceaux à Google, à Apple ou à un milliardaire russe ou chinois…
Comme dans toute liquidation tous les dirigeants auraient été virés. Direction Pôle emploi sauf le patron, qui, lui n’y a pas droit. Pour lui c’est la rue !
Voilà ce qui se passe pour entreprises réelles.
Le chef d’entreprises le sait bien. Personne ne lui fait de cadeaux, ni le fisc, ni l’Urssaf, ni les banques.
Personne ! Surtout quand il rencontre des difficultés de trésorerie. Il ne peut compter que sur lui-même. Ça passe ou ça casse !
Pour l’Entreprise France, tout va bien dans le meilleur des mondes.
Pas de souci, tout roule.
Il n’y a plus d’argent, on emprunte en mettant comme caution 60 millions de français.
On ne réduit surtout pas les salaires et les avantages des nombreux élus et hauts fonctionnaires.
Pour rembourser les créanciers, on appellera les cautions.
C’est-à-dire, vous, moi, nous mais pas eux.
Ils vont appliquer le fameux principe des vases communicants : Prendre aux uns pour faire semblant de donner aux autres.
De la politique énarquiène à l’état pur.
Les uns (les riches) étant de moins en moins nombreux et les autres de plus en plus nombreux, ils vont devoir mécaniquement piller encore plus les classes dites moyennes.
Il ne se passe pas un jour sans que soit glorifiée la chasse « aux fraudeurs », le nouvel ennemi N°1 de la France. La faillite notre pays est uniquement de leur faute…
De tout temps lorsqu’un régime est dans l’impasse, il faut pour détourner les regards de son échec, trouver un bouc émissaire à celui-ci. Ce sera le FRAUDEUR FISCAL !
La foule, décervelée par des années de propagande Bercyniènne, ne peut qu’applaudir.
Elle applaudit sans réserve à la chasse de ces salauds de riches sans comprendre que ces salauds de riches ont foutu le camp depuis longtemps, que ces salauds de riches sont maintenant les entrepreneurs des PME, que ces entrepreneurs de PME sont la richesse du pays.
Quand ces femmes et ces hommes qui travaillent sans compter auront été pillés à la grande satisfaction du bon peuple, nos énarques devront trouver d’autres victimes expiatoires à leur incurie et à leur insatiable besoin d’argent.
Mais où les trouver ?
Il faudra descendre encore d’un cran dans l’échelle des « riches ».
Ce que les français ne savent pas, c’est que l’on est toujours le riche de quelqu’un !
Lorsque Bercy commencera à racler le fond du tonneau, la population va réaliser que le curseur du pillage va s’arrêter sur elle, que les nouveaux « fraudeurs » officiels ce seront eux.
Lorsque les braves gens, qui n’étaient aucunement gênés par les abus fiscaux et la mise à mort des classes « privilégiées » ne pourront plus remplir leurs frigos, la ligne blanche sera franchie.
Nos élus ne dirigent plus rien, ils subissent depuis longtemps la volonté de Bercy.
Pour rester dans leurs fauteuils et conserver les avantages que leur donne le pouvoir, ils sont prêts à toutes les compromissions, à tous les reniements, à tout sacrifier.
A nous sacrifier.
Avec eux le déluge est pour demain.
Emmanuel Bolling

Bolling Emmanuel

A propos Bolling Emmanuel

Emmanuel Bolling a été condamné le 12 janvier 2016 par jugement contradictoire à l'égard d'Anne Béot, inspectrice des impôts de Paris 18eme et partie civile. Emmanuel Bolling a été relaxé du chef de diffamation publique. Il a été reconnu coupable du chef d'injure publique envers fonctionnaire publique pour son article du 15 décembre 2014 sur le site témoignagefiscal.com intitulé "certain de leur impunité, rien n'arrête les agents du fisc". Il a été condamné à verser à Madame Anne Beot 500€. Emmanuel Bolling était un des créateurs et des dirigeants de la Discothèque LA LOCOMOTIVE à Paris. Ouverte fin 1986, décédée asphyxiée par le fisc fin 2009(RIP). Elle subira en huit ans trois contrôles fiscaux. 1992, 1996, 2000. E.Bolling contestera le deuxième (1996). Cette contestation justifiée entraînera immédiatement de la part de Bercy une série sans fin de saisies diverses étranglant son entreprise pour finir par la ruiner. Relaxée de l’accusation de « dissimulation de recettes » par le tribunal correctionnel de Paris en 2002, le fisc n’en continuera pas moins à poursuivre LA LOCOMOTIVE et ses dirigeants de son acharnement, pour les mêmes motifs, comme si de rien n'était... En 2014, après 18 ans de procédure, de procès et d’appels (gagnés ou perdus) dont la liste serait des plus ennuyeuse, E.Bolling et ses associés, ruinés, se battent toujours pour que l’on reconnaisse ce redressement pour ce qu’il est : un abus fiscal caractérisé. Il a initié deux nouvelles procédures devant le T.A.

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