BERCY : EST-CE UNE SECTE ?

A-t-on le droit de  se poser cette question ? C’est la question que je me pose.

Soyons prudents, voyons ce qu’est une secte.

Dictionnaire Hachette:      

 » Ensemble de personnes étroitement attachées à une doctrine »

Wikipédia:

«  Cependant ce terme a pris une dimension polémique, et désigne de nos jours un groupe ou une organisation, le plus souvent à connotation religieuse, dont les croyances ou le comportement sont jugés obscurs ou malveillants par le reste de la société.Généralement, les responsables de ces groupes sont accusés d’une part de brimer les libertés individuelles au sein du groupe ou de manipuler mentalement leurs disciples, afin de s’approprier leurs biens et de les maintenir sous contrôle, et d’autre part d’être une menace pour l’ordre social.

Cette connotation négative de « secte » est récusée par la plupart des groupes visés,ainsi que par certains juristes et sociologues. Pour dénoncer des activités éventuellement néfastes de certains groupes, l’expression dérive sectaire est devenue récemment la formule officielle de certaines structures gouvernementales comme la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) en France.

Enfin, le mot « sectaire » est passé dans le langage courant et désigne une personne fermée à toute discussion, prompte à rejeter autrui, à le mépriser et à le catégoriser. »

Alors, vous en pensez quoi ?

En ce qui me concerne, je trouve la définition du dictionnaire hachette très adaptée. Wikipédia, c’est plus compliqué, mais finalement tout aussi adapté.

Préambule:

L’idée de l’existence de Dieu, de sa nécessité, n’est pas une idée sectaire. De la même façon, l’idée de l’existence de l’impôt, de sa nécessité, n’est pas une pensée sectaire. Sur ce point les choses sont claires, mais il fallait le dire.

Discussion:

L’impôt se justifie lorsqu’il  finance des services collectifs que seul l’Etat peut apporter et dans la limite d’une juste dépense pour ces services. Ce n’est pas la position de Bercy qui prétend que l’impôt:

– Est un lien social.

– Est un moyen de justice sociale par une égalisation forcée des revenus et l’aide aux plus démunis qu’apporterait cette égalisation forcée.

– Est un moteur économique par sa faculté à dynamiser l’économie.

Il est évident qu’il s’agit ici d’une « manipulation mentale ». La preuve en est rapportée par les résultats de cette théorie fumeuse, ici ou ailleurs dans le monde.

Il n’y a pas non plus de doute sur le fait que Bercy est« étroitement attaché à cette doctrine ».

Enfin, nul ne peut contester que cette manipulation permet à Bercy « de s’approprier nos biens, de nous maintenir sous contrôle », que, ce faisant, Bercy  est « une menace pour l’ordre social ». 

Conclusion:

Je ne sais pas vous, mais, moi, j’ai bien l’impression que Bercy est une secte.

Ai-je le droit de le dire ? Peut-on signaler ce fait à la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires ?

Je crains que Bercy n’aggrave son cas en « récusant » formellement sa dimension sectaire, comme il est dit que toutes les sectes le font.

Ne perdons pas de vue que le risque maximum auquel expose une secte est le suicide collectif, sur l’ordre de ses gouroux.

Ce constat fait, l’espoir n’est plus permis, l’humanité n’a jamais pu se débarrasser de ses sectes. Hélas, encore une fois : pauvre de nous.

Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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