Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

On nous rejoue le coup du pétrole.

En 1973 : « j’étais là », quand l’inflation a frappé. Quand pendant des années toute l’activité économique a vécu au rythme de contrats indexés, quand les taux bancaires caressaient les 15 %.

A cette époque la consommation dépassait largement les possibilités de la production, ce qui était dû à la vogue du Keynésianisme qui prétendait que l’économie est basée sur la consommation et non sur la production.

Une demande folle, ne reposant que sur les vannes ouvertes du crédit, non satisfaite, généra l’inflation, qui pénalisa le pouvoir d’achat des producteurs de pétrole, alors en pleine ascension. Ils augmentèrent leurs prix. Conséquence et non cause.

Les politiques, qui probablement avaient compris que ce soufflet artificiel allait rapidement retomber, firent porter le chapeau de leur démagogie Keynésienne aux monarchies pétrolières, qui, et c’est amusant, en furent fières. L’histoire était écrite, la vérité encore une fois tordue.

Aujourd’hui : rebelotte.

Poutine engage la troisième guerre mondiale. Mais il se casse le nez sur une population déterminée à ne plus être les esclaves des Russes. Qu’importe qui est qui, c’est là le nœud.

Poutine est en échec relatif, il a le nombre et le fric pour lui à travers ses matières premières. Mais il s’affaiblit.

L’Occident pense pouvoir en profiter pour se refaire une santé, notamment en reprenant la main sur le pétrole du moyen Orient. Oui mais, une bande d’escrocs a déjà mis la main sur ce pétrole, en effaçant sa population à l’aide d’obscurantisme et de violences. Ces escrocs pensent se maintenir jusqu’à la faillite annoncée de l’occident toujours vautré dans son Keynésianisme, qui a muté en techno-égalitarisme.

Ce n’est pas impossible.

D’où alors, effondrement de la monnaie. Situation qui ressemble de l’extérieur à l’inflation par la rareté des biens, mais qui est ici en réalité  liée à la dévalorisation monétaire par la dette non remboursable. Les conséquences sont beaucoup plus graves.

Et, nouvelle entourloupe, les politiques dont la responsabilité dans la dette, démesurément amplifiée par la guerre, est colossale, se défaussent auprès de leur population en prétendant que c’est la faute du pétrole.

Notez, ils auraient tort de se priver de ce mensonge qui les absout, puisque la population en redemande.

Nous sommes de nouveau au fameux point d’énigme : quel que soit le régime, qui a le pouvoir ? Dirigeants ou population ?

Bien à vous. H. Dumas

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L’essence du gouvernement

La guerre en Iran embarrasse fortement les hommes au pouvoir car elle met en évidence deux faiblesses criantes … particulièrement désagréables !

-la guerre s’est déclenchée sans que le gouvernement français en ait été averti.

Il a donc été mis devant le fait accompli. Il faut être conscient que tout le monde s’attendait à l’attaque américano-israélienne, moi le premier, donc personne n’a vraiment été surpris.

Néanmoins, là où les autorités françaises estiment avoir subi un affront relevant essentiellement de l’égotisme, c’est en raison du fait qu’on ne leur en a pas parlé avant et que, d’évidence, elles ont été tenues pour quantité négligeable par D Trump et les israéliens. Cela évidemment marque mal vis-à-vis de la population française même si la côte d’E Macron est légèrement remontée depuis le début de cette guerre.

Évidemment, l’image de la France, de sa force et de sa crédibilité internationales en ont pris un coup … de plus !

Notre président a donc décidé de rattraper le coup en se rendant, à grands frais, sur le porte-avions Charles de Gaulle pour … n’y faire que de la comm’ car son utilité locale y est absolument nulle … ne lui en déplaise. Mais on sait qu’en raison de son impopularité, il préfère s’intéresser à des sujets extérieurs ou de politique étrangère pour lesquels il rencontre moins d’hostilité.

-L’autre volet est l’envolée des prix du carburant.

Elle démontre l’impuissance d’un pouvoir qui refuse d’assumer ses responsabilités et qui, dès lors, se lance dans des effets de manche bien peu crédibles …

Le gouvernement vient de proclamer bruyamment qu’il va faire faire par la DGCCRF (Direction de la concurrence et des prix – annexe de Bercy) 500 contrôles dans les stations-service et la presse aux ordres renchérit sur ce narratif … vengeur vis-à-vis de ces profiteurs de guerre …

J’en veux pour preuve le chapeau racoleur de cet article qui évoque gaillardement des stations contrôlées à cause de prix trop élevés alors que ce narratif ne se retrouve pas dans le corps de l’article qui n’évoque en fin de compte que des … défauts d’affichage !

Mais, il faut absolument contrer les propos de ceux qui fustigent l’impuissance de l’Etat et il est toujours utile de désigner un responsable aux problèmes de la population : Les stations-service sont, d’évidence, responsables de la hausse du carburant et, promis juré, on va leur faire rendre gorge d’abuser ainsi des pauvres automobilistes !

Toutefois, s’il est vrai que les tarifs à la pompe se sont envolés rapidement sans réelle justification, il faut ramener les choses à une réalité … beaucoup plus terre à terre.

1-la réalité des opérations militaires

Nous ne sommes pas partie prenante à un conflit qui ne nous concerne pas directement et nous n’avons aucune raison de nous en mêler. La guerre est une opération couteuse et dangereuse  … On sait quand commence une guerre mais on ne sait jamais quand elle va finir !

Par contre, il est évident que nous en subissons les conséquences parce qu’elle a lieu dans une région qui produit une part conséquente du pétrole et du gaz que nous utilisons ;

Nous sommes liés par des traités internationaux vis-à-vis des membres de l’Union Européenne mais aussi vis-à-vis de la Grèce par un accord de défense. Notre flotte aéronavale va donc se rendre au large de Chypre pour protéger l’ile des agressions iraniennes … lesquelles seront, somme toute, très modestes … les iraniens n’ayant pas les moyens d’intervenir en Méditerranée autrement qu’en lançant quelques missiles …

On se situe, en ce qui concerne le narratif gouvernemental, en fait en pleine gesticulation médiatique dans le but de valoriser le pouvoir exécutif français à la fois vis-à-vis des français eux-mêmes mais aussi vis-à-vis des pays tiers.

La grandeur de la France …

Toutefois, il faut être lucide, notre utilité sera … absolument nulle et il n’est nullement question, comme certains l’affirment, de passer le canal de Suez pour aller se colleter avec les iraniens !

2-le prix des carburants

C’est évidemment un sujet sensible … et même extrêmement sensible si l’on se souvient que le mouvement des gilets jaunes a eu pour origine le prix du carburant (via la taxe carbone).

Le gouvernement, dont on sait qu’il est composé de gens qui ont peur de leur ombre, est donc extrêmement motivé à ce propos … mais évidemment pas du tout pour les raisons officiellement mises en avant !

En préambule, il faut rappeler que depuis 1981, le prix de l’essence est librement fixé par son revendeur en fonction du marché et de la concurrence. Celui-ci peut donc vendre le carburant à 2€ ou à 3€ le litre si cela lui chante. La seule limite est la concurrence c’est à dire que s’il vend trop cher … les clients iront voir ailleurs ; sauf lorsque les conditions du marché sont perturbées comme c’est le cas actuellement !

Par ailleurs, il faut savoir qu’en ce qui concerne les distributeurs locaux de marque, ils ne sont absolument pas libres de fixer le prix de vente. Celui-ci leur est communiqué, pour la journée, tous les matins. Que ce soit Total, Shell, le pompiste n’est qu’un exécutant.

Les stations de supermarchés dépendent elles, des prix pratiqués par les grossistes et bien souvent elles ne font que répercuter les augmentations de prix de ces derniers. Leur marge de manœuvre est donc extrêmement faible surtout que le carburant constitue, la plupart du temps pour les supermarchés, un produit d’appel sur lequel les marges restent très faibles !

Enfin, il ne faut pas oublier que le prix du carburant, hormis l’E85 composé d’éthanol, est essentiellement composé de … taxes (pour plus de 60%). En y regardant de plus près, on s’aperçoit que le prix du litre est majoré par l’Etat glouton d’environ 120 à 130% ; ce qui fait que lorsque vous faites le plein, vous faites essentiellement le plein … de taxes !

Nous avons déjà eu l’occasion d’évoquer cette question.

Par conséquent, le premier gagnant de la hausse du prix des carburants est l’Etat fiscal puisque 60% au moins de toute augmentation du prix va dans ses poches !

Fatalement, proclamer bruyamment que les services de la DGCCRF allaient diligenter, toute séance tenante, des contrôles musclés relève de l’enfumage médiatique si ce n’est de la provocation pure et simple !

Evidemment, on en est réduit à se demander s’ils le font exprès ?

En fait, les contrôles portent essentiellement sur le contrôle de l’affichage des prix et, ce faisant, l’administration et le gouvernement montrent que leur capacité d’action se limite à interdire, taxer et règlementer …

Une première solution serait de fixer un plafond sur le prix de vente du carburant … avec l’assurance de provoquer une pénurie à brève échéance si le prix d’achat au niveau du grossiste vient à dépasser le prix de revente aux stations !

L’autre solution serait de diminuer le montant des taxes ; mais cela, les spécialistes de l’Etat fiscal ne le peuvent pas car, faute de volonté de réduire les dépenses publiques, les services de l’Etat sont bloqués dans une spirale de hausse fiscale sans fin.

Le surendettement de l’Etat aboutit à l’impuissance !

On rassure donc la population avec des messages lénifiants qui ont surtout le mérite de rassurer ceux qui les profèrent :

-la guerre ne va pas durer alors qu’on n’en sait absolument rien d’autant que la mollarchie iranienne refuse de capituler face aux menaces américaines et met à exécution ses déclarations de bloquer tout trafic maritime dans le détroit d’Ormuz en le minant. Cette option militaire, qui est pratiquée depuis longtemps dans toutes les guerres modernes, était d’ailleurs tellement évidente (car à la fois peu couteuse et très efficace) qu’elle ne peut pas ne pas avoir été pris en compte par les dirigeants américains avant d’engager les hostilités !

-on va débloquer des stocks stratégiques ; ce qui fera sans doute redescendre temporairement la tension sur les prix avant une évidente remontée si la guerre dure,

On essaie aussi, si j’en juge par le contenu de la presse, d’occuper l’esprit de la population avec les prochaines élections municipales qui n’ont pas l’air d’intéresser grand monde !

En fait, sauf mouvements de foule intenses et protestations violentes, le gouvernement va donc tabler d’une part sur la passivité des français et d’autre part sur une fin rapide de la guerre qui permettra de revenir à la normale ; mais, malgré des effets de manche médiatiques, les hommes de pouvoir ne sont que les spectateurs impuissants de la situation actuelle !

On peut donc résumer la situation en l’adaptant aux circonstances : « Mensonges et manipulations pétrolières » … car il est absolument fondamental que la population ne soit pas consciente de cette impuissance !

En effet, il n’y a rien de plus dangereux qu’une population qui ne craint plus ses dirigeants voire, pire, qui les méprise ou les déteste !

Enfin, s’il voulait vraiment être efficace, le gouvernement ferait mieux de faire des contrôles en ce qui concerne les hausses abusives d’impôts !

Bien cordialement à tous !

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Une grille de lecture

Ce billet s’adresse à la jeunesse. Précision : à la jeunesse éternelle, celle qui ne vieillit pas, qui est en constant renouvellement, pour qui rien n’est acquis, qui cherche…

À qui, aujourd’hui, la jeunesse d’hier a apporté une technologie si puissante qu’elle pourrait s’y perdre.

En fait, qu’elle s’y perd, à tel point qu’elle est au bord du chaos.

À cette jeunesse, qu’on pourrait appeler simplement la vie, je dis ceci : il y a ceux qui trichent et ceux qui ne trichent pas. C’est aussi simple que ça.

Oui mais, comment savoir ? D’abord par rapport à quoi ? Puis comment les reconnaître ?

Effectivement c’est le problème, et malheureusement il ne me semble pas qu’il ait de solution scientifique. Et ce n’est pas l’Education Nationale qui me contredira.

Une piste empirique.

Nous avons tous un déguisement. Certains sont codifiés, dans l’apparence, dans la réflexion ou dans la posture. Je veux parler des uniformes, des écoles de penser ou des hiérarchies sociales. D’autres sont plus improvisés, donc moins codifiés et moins immédiatement détectables.

Mais nous avons tous un déguisement derrière lequel se protège notre fragilité d’homme, qui elle est absolument identique pour tous.

Ces déguisements ont une utilité, ils nous permettent l’entrée dans la comédie humaine, ce vaste spectacle qui nous occupe un certain temps, jusqu’au moment où nous sommes appelés ailleurs.

Chaque déguisement correspond à un rôle, chaque rôle a sa place et l’ensemble est naturellement en équilibre, en harmonie.

Et puis, il y a ceux qui trichent, qui se déguisent pour jouer un rôle qui n’est pas le leur.

Ceux-là biaisent la comédie qu’ils transforment en tragédie, il faut les fuir.

Oui, mais comment les reconnaître ?

Je dirais que c’est assez facile. Il suffit d’admettre que nous sommes tous des déguisés pour voir apparaître derrière chacun l’homme identique. Alors, avec un peu d’habitude, il est assez facile de voir s’il est à l’aise avec son déguisement ou si au contraire il le gêne.

S’il est à l’aise il ne triche pas, s’il ne triche pas l’homme qu’il est derrière son déguisement reste accessible, rien n’est perdu, la vérité reste accessible, la vie est possible.

S’il n’est pas à l’aise, s’il triche, il va s’enfoncer dans le mensonge, l’homme derrière le déguisement est éteint, alors rien n’est possible, il faut fuir ou combattre.

Suis-je sur de la méthode ? Oui. En ai-je la preuve ? Non.

Mais vous pouvez toujours essayer. Puis nous en reparlerons.

Bien à vous.

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Les charmes si particuliers d’une administration inquisitoriale

On connait cette détestable habitude de l’administration française de constituer des fichiers pour tout et sur tout le monde ; cette violation de votre vie privée étant officiellement faite évidemment pour votre sécurité …

A se demander comment on avait pu s’en passer avant ? Mais, bien évidemment, ce genre de promesse n’engage que ceux qui y croient !

Le problème est que les fichiers de l’Etat sont piratés les uns derrière les autres et l’un des derniers en date est Ficoba (acronyme de Fichier des Comptes Bancaires).

Utilité de Ficoba

Ce fichier a été créé en 1970 pour recenser tous les comptes bancaires ouverts en France. Son utilité est à peu près nulle mais elle a le mérite de satisfaire la paranoïa de l’administration fiscale française qui voit des fraudeurs fiscaux partout !

Néanmoins, grâce à Ficoba, vous pouvez obtenir la liste de vos comptes bancaires par le biais du portail impots.gouv.fr pour le cas où vous auriez oublié que vous en aviez un !?!

Ficoba liste tous les comptes bancaires ouverts en France (comptes courants, comptes d’épargne, comptes-titres, mais aussi les coffres forts loués en France) et il indique les opérations d’ouverture, de modification et de clôture d’un compte, en précisant les Nom et adresse de la banque qui gère le compte, l’identité et l’adresse du ou des titulaires, les caractéristiques du compte (numéro, type de compte, etc.), la date et la nature de l’opération déclarée (ouverture, clôture, modification).

Il n’indique pas les opérations effectuées et le solde des comptes car ça c’est le travail de Tracfin ; autre organisme chargé de traquer les fraudeurs fiscaux et les terroristes !!!

Les informations sont conservées pendant toute la durée de vie du compte et 10 ans après sa clôture.

Bien évidemment, comme pour tous ces fichiers dont le but est évidemment de surveiller la population, vous ne pouvez pas vous opposer à votre inscription dans Ficoba car, au nom de la « lutte contre la fraude fiscale » comprise dans son acception la plus large possible, l’administration française tient pour un fraudeur potentiel ou avéré tout français qui ouvre un compte bancaire !?!

Ficoba est en fait l’expression la plus aboutie de la police fiscale à la française …

La conclusion qui s’impose est que l’Etat, dans sa bienveillance protectrice, oblige à la déclaration des comptes bancaires mais il doit évidemment aussi sécuriser ses fichiers de manière absolue …ce qui n’est visiblement pas le cas !

Le problème avec ces méga fichiers qui contiennent beaucoup de renseignements sensibles, c’est qu’ils attirent les hackers comme les mouches sur … le miel !

Le piratage aurait permis d’obtenir tous les renseignements d’1.2 million de comptes bancaires et nul doute que les fichiers volés vont se retrouver sur le dark web … Une tentative de phishing vient d’ailleurs d’apparaître avec de pseudo mails du Trésor Public faisant état de menaces de saisie bancaire ; sans que l’on puisse savoir, pour l’instant, si cela est en rapport avec ce piratage.

D’autres techniques sont à craindre et notamment des tentatives d’escroquerie au faux conseiller bancaire (qui disposera alors de toutes les informations vous concernant) ou encore des usurpations d’identités basées sur les données dérobées avec souscription d’un emprunt bancaire à votre nom ou même d’un abonnement à des services (Amazon a été piraté avec succès) ou enfin des home jacking à partir de données désignant certaines banques privées réservées aux plus fortunés.

Les conséquences de ce piratage sont, pour l’instant, difficiles à évaluer et normalement, la DGFIP devrait vous avertir par message personnel si votre compte bancaire fait partie de ceux piratés … mais on connait les pudeurs de jouvencelle de cette administration dès lors qu’il s’agit de communiquer autre chose que des avis de redressement fiscal ….

Une question de responsabilité

Vous avez sans doute remarqué que tous les professionnels et personnes « habilitées » vous expliquent comment faire pour éviter de se faire pirater … sans toutefois envisager les conséquences d’un piratage réussi !?!

Et surtout, personne ne parle de responsabilité …

En principe, les mesures de sécurité bancaire, avec la double authentification, ne permettent pas de faire des paiements par carte bancaire ou des virements à partir des données dérobées mais l’IBAN suffit par contre pour mettre en place des mandats de prélèvement automatique frauduleux !

Et un piratage réussi peut être extrêmement dommageable … parce que les pirates ne s’embarrassent pas de morale et il ne peut être exclu que votre banque se fasse prier pour prendre en charge les détournements effectués … pour des motifs forcément justifiés surtout si les sommes en jeu sont relativement importantes !

La question qui se pose et qui n’est jamais évoquée est : qui est responsable d’un piratage réussi à partir des données subtilisées ?

Responsabilité des banques ou responsabilité de l’Etat ?

En principe, en cas de prélèvement frauduleux avéré, vous devez impérativement demander à votre banque de vous rembourser et elle est tenue de le faire sous 24 heures, sans attendre la conclusion de son enquête interne.

La loi penche donc pour la responsabilité des banques voire même de l’opérateur de téléphone en cas de spoofing (décision du TGI de Paris) c’est à dire en cas d’arnaque au faux conseiller bancaire.

Mais que se passe-t-il si la banque refuse de prendre en charge les sommes subtilisées notamment parce qu’elle estime que le caractère frauduleux du prélèvement n’est pas avéré (ici il faut comprendre « évident ») ou si elle estime ne pas devoir être responsable pour des détournements dont le fait générateur ne lui est pas imputable ?

Car, si ces piratages se multiplient, le cout financer risque de devenir très lourd …

Il ne vous restera plus qu’à vous retourner contre l’Etat, car la DGFIP est le bras armé fiscal de l’Etat, et vous n’avez pas à subir les conséquences des manquements de sécurité à propos de fichiers « obligatoires » dans lesquels vous figurez sans que vous ayiez, à quelque moment que ce soit, donné votre consentement !

Seulement, un exemple récent tend à démontrer que l’administration française n’hésite pas à user de sa capacité de nuisance pour rejeter ses propres fautes sur autrui :

L’ANTS, agence nationale des titres sécurisés en charge de la délivrance des cartes grises de véhicules, a été aussi piratée en raison de mesures de sécurité notoirement insuffisantes. Cela s’est traduit par des émissions anormales de fausses cartes grises à des niveaux tels qu’ils auraient dû alerter immédiatement les services concernés !

Or, comme pour les amendes routières, le processus a été entièrement automatisé, sans aucun contrôle en amont, et … personne n’a rien vu !

Le résultat est que des garages automobiles se voient désormais réclamer des sommes astronomiques (entre 100.000 et 830.000 €) pour des cartes grises qu’ils n’ont jamais commandées !

Comment pensez-vous que l’administration ait réagi ?

Les garages piratés doivent payer car, aux yeux de l’administration, la victime (le garage) est la seule responsable des insuffisances de l’administration qui n’a pas sécurisé les accès à ses fichiers qui sont obligatoires puisqu’il n’y a aucune alternative !?!

Un seul mot vient à l’esprit : stupéfiant !

Cela s’explique par le fait que, dans un système administratif où personne n’est jamais responsable, personne ne veut endosser la responsabilité d’une boulette magistrale qui doit se chiffrer à plusieurs millions € compte non tenu du fait que ces « vraies fausses cartes grises » vont concerner des véhicules volés dont les acquéreurs abusés vont sans doute rencontrer quelques difficultés lorsque le compte sera fait des cartes grises litigieuses !

Il est probable que les garages se retourneront contre l’administration qui refuse de reconnaître sa responsabilité mais ce sera long et difficile car il faudra en passer par la justice administrative qui n’est pas connue pour sa complaisance envers ceux qui osent s’attaquer à l’Etat !

Quant aux propriétaires des voitures disposant de « vraies fausses cartes grises » on n’ose imaginer les difficultés qu’ils vont rencontrer (interdiction de rouler, annulation des cartes grises, obligation de restituer les véhicules, procédure pénale pour déterminer leur niveau d’implication …).

Bon, pas trop d’inquiétudes quand même pour ce qui concerne vos comptes bancaires, les petits hommes gris de l’Etat feront pression sur les banques pour qu’elles prennent en charge les dossiers litigieux mais peut-être les banques seront-elles amenées elles aussi à se retourner contre l’Etat qui a un peu trop tendance à se défausser sur les autres de ses propres manquements !

Bien cordialement à tous !

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Les Européens n’ont pas prévu qu’ils devraient se défendre !

Les Européens n’ont pas prévu qu’ils devraient se défendre !

Les pères fondateurs de l’Europe avaient une idée forte : empêcher les guerres entre Etats européens. Ils y sont parvenus. Mais ils n’avaient pas prévu qu’il pouvait y avoir des guerres en dehors de l’Europe, et que les Européens en seraient forcément affectés. C’est ce qui se passe en ce moment. Tout occupés à leurs échanges commerciaux et à leurs systèmes sociaux, les Européens n’imaginaient pas que les Etats-Unis allaient leur faire défaut et qu’ils se retrouveraient dans l’obligation de se défendre eux-mêmes. C’est-à-dire de se réarmer et, à cette fin, de dépenser moins en avantages sociaux. Le débat est tranché en théorie, mais en fait il est loin de l’être, car rien n’est plus difficile que de priver des peuples de commodités qu’ils croyaient là pour l’éternité.

Il est probable que l’Union européenne ne résistera pas à la nouvelle donne politique et diplomatique. Chaque Etat voudra réarmer l’ensemble à sa manière, et on se disputera sans cesse jusqu’au moment où les uns et les autres partiront chacun de leur côté. C’en sera fini de l’Europe puissance, qui n’a jamais existé mais qui aurait pu voir le jour si les Etats s’étaient débarrassés du fardeau social, qu’ils trainaient inutilement depuis un siècle et demi et que les dirigeants de l’Union avaient décidé de déposer en signant, en 1986, le traité dit de l’Acte unique, parce qu’il rassemblait tous les traités précédents en un seul, et surtout qui créait un grand marché intérieur où régnait la concurrence dans tous les domaines, y compris en matière sociale, ce qui mettait un terme au monopole des organismes sociaux et libérait l’économie de l’Union.

L’Europe puissance pouvait donc naître à partir de la signature de ce traité, et s’il n’en fut rien, c’est à la France qu’on le doit. C’est bien le pire cadeau que notre pays ait jamais fait à ses partenaires. Pourtant, nous avions pris le bon tournant en adoptant l’ordonnance du 1er décembre 1986 qui traduisait en termes nationaux les dispositions européennes de l’Acte unique. Mais c’était sans compter sur la haute administration française, en la personne d’Edouard Balladur, énarque et ministre des finances, qui, par une nuit sans lune, fit adopter au Sénat un texte qui excluait la Sécurité sociale des atteintes de l’ordonnance sur les prix et préservait donc son précieux monopole. J’organisai une gigantesque fronde des députés, qui avaient été élus pour en finir avec ce monopole,  mais rien n’y fit. En France, un député ne peut rien contre un fonctionnaire.

Le danger, pour l’administration française, résidait dans l’éventuelle action de la Commission européenne, qui devait veiller à l’application des directives issues du Traité, ce qui condamnerait forcément le monopole. Une discrète négociation bruxelloise aboutit au compromis suivant : la France transposerait les directives, mais ne les appliquerait pas, ce qui permettrait à la Commission de répondre à nos protestations et à la presse qu’elle laissait les tribunaux français juger de la violation des dispositions européennes. C’était évidemment contraire au cahier des charges de l’exécutif bruxellois, mais cela lui permettait de botter en touche sans encourir de sanction.

Depuis, ceux qui se libèrent du joug social – et ils sont nombreux – doivent en passer par les persécutions administratives et judiciaires que la France a su si parfaitement organiser. Sans notre soutien, beaucoup auraient dû renoncer, mais notre combat était efficace et a sauvé des centaines de milliers d’entreprises. Pendant ce temps, les autres Etats européens profitaient de la mauvaise foi des gouvernements français pour appliquer les directives à la petite semaine. La France avait gagné contre l’Europe, mais l’Europe était foutue !

Evidemment, je n’avais pas prévu trente ans à l’avance que Donald Trump deviendrait président des Etats-Unis et bouleverserait la donne politique, mais même si je l’avais prévu, personne ne m’aurait cru. Et le règne de la Sécurité sociale put se poursuivre sans autre difficulté que notre opposition acharnée qui n’avait pas d’autre motif que l’instauration en Europe d’une économie et une société libérées du fardeau insensé que le communisme l’avait obligée à supporter.

La dissidente roumaine Doina Cornea disait que si les opposants au communisme avaient été non pas mille, ni cent, mais cinq, ils auraient gagné beaucoup plus tôt. Nous, nous ne nous sommes pas frottés au communisme proprement dit, mais à sa version orchestrée par l’administration française. Nous étions beaucoup plus de mille, et même que cent mille, mais en France, pour vaincre définitivement l’administration, il faut une révolution féroce. A défaut, il nous a fallu une immense détermination et aussi beaucoup de patience. Mais aujourd’hui, le but est atteint, l’instance judiciaire suprême ayant fini par céder.

Un de mes amis m’a demandé : « Si ton combat était à refaire, est-ce- que tu le referais ? » Je lui répondis : « Hélas oui ! Non par entêtement, mais par amour pour mon pays, qui mérite mieux que ce système primitif et mortifère. Et surtout qui ne conservera ses chances dans le monde moderne que si des citoyens courageux le débarrassent de tout ce qu’il trimbale de vieillot et d’inadapté ! »

Claude Reichman

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C’est chaud…

Samedi 28 février, vers 7h, Israël et les Etats Unis d’Amérique bombardent Téhéran, et donc entrent en guerre.

Vu là, comme ça, sur une ligne d’un écran, bof…

Oui mais, quand même, certains l’ont vu différemment, soit de façon plus ou moins rapprochée, soit carrément dessous.

Quoiqu’il en soit, en une fraction de seconde, tout a changé. Chacun le ressent au fond de lui. Ce changement est lui aussi lié à la proximité. On pourrait en conclure que l’intensité émotionnelle d’un départ de guerre est directement liée à la proximité avec le premier acte de ce départ. Simple mais probable.

On peut aussi voir le problème différemment.

La guerre n’est que le point ultime d’un désaccord, politique dirait Clausewitz. Pas que… de mon point de vue.

De la même manière que l’étincelle est un feu en puissance, il me semble que chaque désaccord qui se cristallise faute d’issue raisonnée est une guerre en puissance.

Oui mais, disent les spécialistes, le mot guerre suppose des armes létales. Si on veut. Mais le rouleau à pâtisserie est-il une arme létale ? La bagnole lancée à 200 km/h aussi ? Oui répondent les magistrats et les gens raisonnables. Alors ?

Donc, la restriction des spécialistes concernant la présence d’armes létales pèse peu, en réalité la guerre est tout de suite sur le point d’être là, avec nous, tous les jours, partout. Que ceux qui ne se sont jamais sentis contrariés, voire outragés, s’engagent dans un effort de mémoire, merci.

Ce que je veux dire c’est que l’être humain est en état constant de guerre larvée.

Et que même, dès l’enfance et partout, il lui est conseillé de peaufiner ses réflexes néolithiques pour avancer dans la jungle sociale. Alors il se bat, il tempête, bosse ou défile selon son tempérament, roule les mécaniques, transcende sa mauvaise foi, triche, ment, se drape dans sa dignité, son honneur, sa susceptibilité, fuit ou se cache, toutes les postures sont possibles, mais une seule constatation : personne n’est jamais d’accord avec tous et sur tout.

C’est donc la guerre potentielle à chaque instant sur cette terre.

Cela acquis, il est des guerres sans conséquence globale, qui laissent indifférent le voisinage, qui ne changent pas le schéma social en cours. Il en est d’autres qui bouleversent tout, qui lorsqu’elles éclatent puis cessent plus rien n’est jamais pareil.

Voyez, je suis né en 44, juste à la fin de la deuxième guerre mondiale, je n’ai rien connu qui fut semblable aux années précédant cette guerre, et je n’ai jamais eu l’impression non plus que toutes les guerres qui ont eu lieu depuis cette date, et il n’en n’a pas manqué, aient eu un impact sur l’évolution de la part de l’humanité que je connais.

Ma conclusion est qu’une guerre est mondiale quand elle véhicule une émotion à travers le monde entier, qui fait que tous vont être happés par cette émotion et la partager au point de finalement entrer en guerre physiquement ou intellectuellement.

Et, je crois que cette émotion universelle s’est déclenchée le samedi 28 février à 7H.
Bien à vous. H. Dumas

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Catastrophe : les Français ne consomment pas assez d’électricité !

L’Etat veut favoriser la filière électrique ; dans le but d’amener la population à consommer une énergie qui ne soit pas importée (pétrole et gaz), que nous serions obligés de payer en dollars et qui ne soit pas susceptible de subir une rupture d’approvisionnement … du fait d’une guerre notamment.

Le but initial, louable, est donc de ne pas déséquilibrer les comptes publics, d’assurer la sécurité énergétique et, même mieux, d’obtenir des devises grâce à l’exportation d’électricité.

Cette stratégie pourrait se comprendre si l’Etat faisait en sorte de rendre le prix de l’électricité compétitif ; c’est à dire de faire en sorte que le consommateur y trouve son intérêt. Et cela est tout à fait possible puisque 75% de notre électricité est d’origine nucléaire et qu’elle est produite à un cout extrêmement compétitif puisque les centrales sont amorties. En outre, ces centrales appartiennent aux français qui les ont payées avec leurs impôts. Le niveau d’électricité non carbonée atteint même 95,2 % si l’on comptabilise les barrages et les énergies renouvelables déjà installées et la France fait figure de modèle en Europe à cet égard !

Malheureusement, ce n’est pas du tout comme cela que les choses ont été envisagées par les petits hommes gris de l’Etat !

L’Etat fonctionnaire, qui met ses gros doigts crochus partout, préfère manipuler le marché en imposant l’électricité aux consommateurs tout en augmentant massivement les taxes (TVA et taxe carbone sous diverses formes) ; en partant du principe, puisqu’il s’agit d’une énergie indispensable et que tout fonctionne à l’électricité, que la population ne pourra pas s’en passer … quoiqu’il arrive !

Et c’est ainsi qu’une source d’énergie est devenue un gisement fiscal ; l’Etat ayant fait passer EDF de producteur d’énergie à … collecteur d’impôts. Pour 100€ de facture, vous payez 33 € d’électricité et le reste, soit quand même les 2/3, ce sont des taxes, sous une forme ou sous une autre !

Le résultat ne s’est pas fait attendre : Le prix final en € courants de l’électricité a doublé depuis 2009 (alors que l’inflation s’est établie officiellement à 28%) et c’est évidemment tout sauf innocent alors que de braves âmes nous expliquent que nous avons l’électricité la moins chère d’Europe !

Et, lorsqu’il suffit d’appuyer sur le bouton fiscal pour augmenter la récolte de blé, on sait que même un pigeon (à peine dressé) sait le faire ; alors vous pensez bien que les petits fonctionnaires de l’Etat appuient sans arrêt sur le bouton « taxes » car :

-il faut payer de plantureuses subventions pour les énergies renouvelables alors que l’on sait que non seulement elles sont extrêmement couteuses mais qu’en plus elles ne servent à rien !

-il faut aussi trouver des ressources pour boucher des trous budgétaires qui commencent à poser de sérieux problèmes et il est donc tentant de fiscaliser la consommation d’électricité !

En outre, il faut savoir qu’EDF, en tant qu’entreprise d’Etat, a un statut particulier qui l’oblige à exécuter, sans discussion, les ordres venant du pouvoir politique dont on connait la légendaire incompétence en matière de direction d’entreprises !

De ce fait, en pratique, votre facture d’électricité est pour ainsi dire rédigée dans les bureaux du premier ministre avec cet effet désastreux : L’énergie électrique a pris la forme d’une véritable pompe à fric !

Alors, oui, les couts de production de l’électricité nucléaire française sont parmi les plus faibles d’Europe, mais la facture finale, elle, se situe dans la moyenne haute … alors que l’on sait que si l’on veut favoriser l’économie, les investissements et les emplois il faut disposer d’une énergie abondante, stable et bon marché.

Toutefois, cette « stratégie » est pour l’instant tenue en échec car … la consommation d’électricité n’augmente pas ; au contraire même, elle baisse et fatalement les rentrées fiscales attendues ne sont pas là !

Je livre à votre sagacité la conclusion qu’en ont tirée les « responsables » : « Cette stagnation confirme le retard du pays dans la transition énergétique et la sortie des énergies fossiles » ; et cette transition sera opérée dans le cadre de la récente PPE3 (programmation pluriannuelle de l’énergie n°3).

Ici, on ne confond même pas cause et conséquence, on attribue la stagnation de la consommation au fait qu’il n’y a pas assez d’énergies renouvelables implantées dans le pays alors que, 3 ans après la crise énergétique, la France fait face à un problème inverse : elle produit trop d’électricité pour sa consommation actuelle !?!

L’hypothèse d’un cout de l’électricité trop élevé n’est même pas envisagée alors que cette augmentation tarifaire a des conséquences parfaitement documentées :

-concernant les entreprises : délocalisations et chute de la consommation électrique de 16% depuis 2018.

-concernant les ménages : comme les revenus des français stagnent, voire régressent du fait de la pression fiscale, la population en est réduite à moins consommer pour diminuer la facture ; et effectivement la consommation d’électricité des ménages a diminué de 9 % depuis 2018.

On a donc fait le choix, à l’encontre de toute logique économique, dans un but exclusivement fiscal maquillé sous des arguties écologistes, d’une énergie artificiellement chère (3 fois plus qu’aux Etats Unis) qui handicape nos entreprises et pénalise les ménages.

C’est la même chose pour les carburants pour lesquels la France se situe dans la barre haute de la fiscalité européenne ou encore le tabassage fiscal des véhicules thermiques afin de d’imposer des véhicules électriques qui ne se vendent pas ; et là aussi les ventes de voitures neuves s’effondrent !

Car, aussi bête que cela puisse paraître, les taxes sur la consommation ne rapportent que s’il y a … consommation !

L’Etat a pris le contrôle de l’énergie et il a décidé de vous la faire payer … au prix fort en mentant effrontément sur la réalité du marché !

Il n’y a que 2 explications :

-accentuer la transition sur l’électrique et principalement sur les véhicules électriques alors que les industriels, face à un échec patent, ont déjà réagi et reviennent en arrière ; les consommateurs ayant très vite compris que le véhicule électrique avait tout du combo perdant (pas d’autonomie, cher à l’achat, cher à l’usage (assurances), cher en réparations et décote énorme en occasion).

-On savait que la fiscalité sur les carburants servait à abonder le budget général de l’Etat mais, avec le développement escompté des véhicules électriques, il devient indispensable de redéployer cette fiscalité sur l’électricité qui est devenue un nouveau « gisement fiscal » !

Du coup, les petits hommes de l’Etat, qui n’arrivent pas à maitriser cette chute de la consommation, se lancent dans une fuite en avant avec la PPE3 dont le but n’est pas de favoriser l’usage d’une électricité au moyen de tarifs compétitifs mais bien de forcer l’usage d’une électricité artificiellement chère par des contraintes toujours plus fortes !

Vous saisissez la nuance ?

Le gouvernement et l’administration française ont en fait « inventé » un mécanisme pervers partant du principe que si les français sont obligés de consommer de l’électricité et si l’on applique des taxes « appropriées » sur cette consommation, on allait augmenter les recettes fiscales !

Je suis toujours impressionné par l’aveuglement de ces «responsables» qui ne sont d’ailleurs jamais responsables de rien lorsque vient la facture colossale de leurs erreurs …et il ne faut pas se tromper quant à ce qu’il va se passer !

Cela pose en fait le question des convictions de certaines personnes qui disposent, de manière légitime … ou non, d’un fragment de pouvoir alors qu’ils sont absolument persuadés d’avoir raison ; ce qui leur confère, du moins à leurs yeux, toute légitimité pour imposer aux autres des conceptions qui … ne sont absolument pas partagées par le reste de la population !

On peut difficilement faire pire !

Cette « stratégie » avait d’ailleurs été soulevée devant l’assemblée nationale qui avait voté pour une suspension de la PPE3 dans l’attente d’éclaircissements … mais le gouvernement a décidé de contourner cet obstacle démocratique en adoptant cette PPE3 par décret.

Le paradoxe est donc que la France se retrouve avec un parc de production d’électricité décarbonnée  structurellement sur capacitaire qui s’est traduit en 2025 par un volume d’exportation record (plus de 90 TWh) mais qu’elle continue de dépenser inutilement de l’argent, que nous n’avons pas, pour accroitre nos capacités basées sur des énergies renouvelables qui ne servent à rien tout en tabassant fiscalement les clients français !

Et le pire, c’est que si nous n’avons jamais autant vendu d’électricité à l’étranger notamment dans les phases de surproduction, c’est souvent à des prix négatifs puisque c’est de l’électricité issue des énergies renouvelables qui produisent toutes, trop en même temps …

Toutefois, il ne vous a pas échappé que le consommateur français est le dindon de cette farce car, lui, il paie toujours au prix fort et ne bénéficie jamais de l’électricité gratuite ou à prix négatif ?

Nous avons affaire à une bureaucratie qui ne comprend le marché de l’énergie qu’en termes de contraintes, de taxes et d’interdictions, qui est incapable de reconnaître ses erreurs et de faire machine arrière ; surtout lorsqu’elle est composée de gens qui ne comprennent absolument rien à l’économie et ne perçoivent à aucun moment les conséquences désastreuses des décisions qu’ils imposent à la population.

On va donc continuer dans cette voie avec pour résultat un nouveau doublement du prix de l’électricité d’ici 2035 ; sans aucune utilité !

Pourtant, tout le monde sait que l’économie d’un pays c’est de l’énergie et que, si l’on veut que l’économie d’un pays fonctionne, il faut de l’énergie bon marché pour limiter les couts de production ; car quand les couts de production sont trop élevés, les entreprises non seulement ne viennent pas en France, mais elles fuient ou ferment !

Et c’est exactement ce qui se passe …

Les consommateurs refusent pour l’instant de rentrer dans ce cadre précontraint mais l’administration, telle le Titanic, continue à foncer droit devant !

Un Etat bureaucratique qui méconnait les règles du marché concurrentiel, qui n’obéit qu’à ses propres impératifs sans relâche et sans se préoccuper de la réalité va fatalement entrainer le pays à sa perte !

Car, il est évident que tout cela va bien se terminer … Mais, bien entendu, on vous expliquera que la faute en incombera à ces vilains gaulois récalcitrants qui ne comprennent rien et ne voient pas tout le bien qu’on leur veut !

Bien cordialement à tous !

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Ça se complique sévère

Une précision. J’écris sur ce blog par nécessité vitale. C’était la seule solution pour survivre aux agressions du fisc, que personne ne peut imaginer, tant elles sont violentes, destructrices et aveugles. Ce blog m’a permis de rester vivant, dans des conditions sociétales mortelles où l’Etat, la justice et la rumeur – c’est-à-dire la population – se liguent pour tuer.

Je remercie ceux qui ont eu la patience et l’ouverture d’esprit nécessaires pour lire mes pensées mises ici brutes, puisque leur objet est en réalité au seul usage de mon équilibre. Mais peut-on écrire sans lecteur ? Probablement pas. Alors merci à vous qui lisez ce blog, j’espère sincèrement qu’il vous apporte quelque chose, même si ce n’est pas son objectif.

Ceci posé.  Ce que je pense de Trump.

Je le prends pour un homme complexé, cupide et fleur bleue. Mais je ne le crois ni méchant ni malhonnête.

Ce que je pense de l’Iran.

Depuis toujours je me demande : si l’attentat contre Hitler avait réussi, aurait-il sonné le glas du nazisme et la fin de la guerre ? Je penche pour la négative, sans certitude évidemment.

Je pense que le peuple Allemand s’était laissé convaincre par l’idée qu’il était supérieur et que cette idée aveuglait sa conscience.

Pris dans le piège de l’œuf et de la poule, j’hésite : est-ce le peuple qui crée le chef, ou est-ce le chef qui façonne le peuple ? Et systématiquement, je penche pour la première hypothèse, même lorsqu’il apparait que le chef martyrise son peuple, ce qui n’est que la logique du pouvoir.

Donc oui, l’Iran se prend pour l’élite du monde musulman, sa minorité lui fait croire à ce destin, les Ayatollahs ne font que flatter cet égo.

Conclusion

Je prends encore des précautions : ceci n’est qu’une idée, pas une certitude ou une prétention.
L’Iran ne va pas changer, ses structures de pouvoir vont chercher et trouver des alliances mondiales, ou au moins des connivences, nous sommes entrés dans une phase de tensions systémiques dangereuses

La question est : la bombe atomique sera-t-elle utilisée ?

Hélas, je crois que oui. C’est effrayant, mais l’homme n’a pas de limite, que ce soit dans le mieux ou dans le pire.

Bien à vous. H. Dumas

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Le double tri

Résultante du temps individuel, l’âge modifie et classe les perceptions.

Notamment celles qui sont liées aux autres. Ces autres dont nous avons tant besoin et dont nous aimerions tant pouvoir nous passer, à l’exception de ceux que nous aimons.

Au moment où les interactions avec les autres diminuent — que nous le voulions ou non, puisqu’il suffit qu’eux le veuillent — soudain ils deviennent transparents, non agissants sur notre raisonnement.

Cet état de fait simplifie énormément l’observation.

En ce qui me concerne je suis stupéfait de me rendre compte que l’homme, être vivant original, est organisé en fonction de deux tris d’une grande simplicité.

Il y a d’abord ceux qui cherchent et ceux qui ne cherchent pas. Puis il y a ceux qui trouvent et ceux qui ne trouvent pas.

Où ça se complique c’est que ce tri existe en toutes choses, c’est à dire en une multitude de situations et d’émotions, matérielles ou intellectuelles.

Et, cerise sur le gâteau, il n’y a pas d’arbitre capable de départager les cherchants et les non cherchants, pas plus que les trouvants et les non trouvants.

Ceux qui n’ont jamais cherché doivent se demander de quoi je parle. Mais sont-ils des êtres humains vivants ?

Ceux qui n’ont jamais trouvé, qui cherchent toujours en vain, en sont-ils conscients ? Sont-ils simplement malheureux ou plus prosaïquement dangereux ?

Ceux qui ont trouvé m’intéressent.

Comment savent-ils qu’ils ont trouvé ? Ont-ils trouvé à chacune de leur recherche ? Qu’ont-ils fait de leur découverte vraie ? Pensent-ils que leur découverte est exclusivement due à eux, ou un peu aussi aux autres, voire carrément au hasard ? Savent-ils que, même s’ils n’ont pas conscience d’avoir trouver, l’humanité en garde la trace ?

Je n’ai probablement pas fait le tour du problème, et je n’envisage pas de le faire là, ici, tout de suite.

Mais simplement je vous propose d’adopter cette grille de lecture quelque temps, puis nous en reparlerons.

Bien à vous.

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Cette guerre que nous regardons !

Cette guerre que nous regardons !

La décision conjointe des Etats-Unis et d’Israël de frapper l’Iran n’est pas une surprise, même si les atermoiements de Donald Trump avaient pu donner l’impression qu’il hésitait à s’engager dans une guerre. L’Iran, depuis 47 ans, est un facteur de déstabilisation du monde. On ne compte plus les actions terroristes fomentées par le régime des mollahs. Sa destruction, qui est désormais le but de guerre de l’Amérique et d’Israël, ne pourra être que bénéfique pour la paix dans le monde.

L’islam est divisé depuis la mort de Mahomet, en 632 de notre ère. Les sunnites sont majoritaires depuis l’origine, mais les chiites, qui se réclament d’Ali, gendre et cousin du Prophète, n’ont jamais désarmé. Leur affrontement retentit très au-delà du Proche-Orient, puisqu’il y a des musulmans dans de très nombreuses régions de la planète et que certaines puissances qui, comme la Russie, ont des composantes musulmanes à leurs marges, prennent des positions qui tiennent compte de ce voisinage, par exemple en soutenant des régimes chiites au Proche-Orient.

La paix entre Israël et les Etats Arabes  est le principal enjeu des affrontements actuels.  Les accords d’Abraham, qui restent encore à l’état de projet, ont tout pour affoler l’Iran, qui se voit gravement isolé au Proche-Orient et qui, pour les faire capoter, a lancé le Hamas contre Israël le 7 octobre. Le résultat a été l’inverse de ce qu’espérait Téhéran, puisque l’armée israélienne a non seulement écrasé le Hamas à Gaza, mais aussi décapité le Hezbollah au Liban et les Houtis au Yemen, et fait tomber le régime syrien, se débarrassant ainsi d’un coup de tous ses adversaires. C’est dire si les mollahs ont été mal inspirés en lançant l’offensive de Gaza.

La guerre étant l’état habituel de l’humanité, il n’y a pas lieu de s’étonner des évènements actuels, même si l’on peut légitimement s’en inquiéter. Mais pour nous Européens, une première conclusion s’impose : nous avons quasiment disparu du paysage politique mondial. Certes nous sommes devenus une puissance économique de premier plan, avec nos 450 millions de consommateurs, mais il ne reste debout que deux Etats, la France et la Grande-Bretagne, capables de peser sur le plan militaire, car dotés l’un et l’autre de l’arme nucléaire et d’armées classiques dignes de ce nom, même si elles sont réduites en nombre.

La décision des Etats-Unis de Trump de faire cavalier seul dans le monde a frappé de stupeur les gouvernements européens. Hâtivement, ils ont voté des crédits budgétaires pour renforcer leurs armées, mais il faudra du temps pour qu’ils représentent une force qui compte, à supposer qu’ils y parviennent. Le moment d’une vraie réflexion semble venu sur le vieux continent. Nous avons confié les rênes de notre Union à une commission non élue et sans mandat, qui ne fait que ce qu’elle veut, tandis que les Etats membres obéissent le doigt sur la couture du pantalon. C’est une situation inacceptable pour une nation comme la France, dont le passé historique et la capacité militaire méritent une vraie considération. Pour autant, les erreurs économiques commises par notre pays le handicapent lourdement dans une compétition mondiale qui ne va pas disparaître. Il suffit de voir comment des entreprises comme Stellantis et Seb sont malmenées pour comprendre que nous allons être balayés économiquement comme nous ne l’avons jamais été.

Puisque nous n’allons être que spectateurs de la guerre qui commence au Proche-Orient, profitons-en au moins pour réformer nos processus économiques et notamment pour en finir avec l’Etat providence qui condamne notre économie. Quand on écoute les médias français, et notamment les chaînes d’information, on a l’impression qu’ils sont frappés d’une paralysie mentale. Ils détaillent avec précision les handicaps et les échecs de nos entreprises, mettent en cause l’excès d’impôts et de charges qui les frappent, et se gardent bien d’aborder le seul sujet qui vaille, celui de l’Etat providence. Il faut dire que la Sécurité sociale est devenue notre nouveau dieu et qu’y porter atteinte relève de l’apostasie. Or c’est pourtant bien ce qu’il faut faire. La protection sociale européenne a été façonnée au 19e siècle et son principe n’a pas changé depuis. Il s’agit toujours de protéger les travailleurs de la maladie, de la vieillesse et du chômage, et l’on a chargé l’Etat de le faire, même si au début c’était sur la mutualité qu’on comptait. Le résultat est une incroyable gabegie, assortie de déficits monstrueux et de passe-droits généralisés. Le diagnostic est clair : il faut enlever à l’Etat la protection sociale et la rendre aux citoyens, par les biais qu’ils choisiront, qu’il s’agisse de l’assurance ou des mutuelles. Ainsi seront éliminées du même coup l’irresponsabilité générale et les dépenses inconsidérées, et rétablies la responsabilité individuelle et la saine gestion.

L’heure est venue pour les vrais penseurs de notre pays de se faire entendre. La France a toujours guidé les nations. Il serait insensé qu’elle renonce à se guider elle-même. Au 6e siècle avant notre ère, à Milet en Ionie, il a suffi de cinq ou six philosophes pour ouvrir à l’humanité le chemin de la réflexion. Aujourd’hui, cinq ou six Français aptes à réfléchir, cela ne doit pas être impossible à trouver !

Claude Reichman

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Lettre ouverte à Madame Amélie Verdier, DG de Bercy (DGFIP)

Madame,

Vous avez entre vos mains le destin de notre pays. Enfin, la part maîtrisable qui, comme pour un simple individu, n’est pas essentielle. Disons qu’elle est de l’ordre de 20%, pour donner un chiffre, le reste étant le fruit du hasard non maîtrisable par nos moyens limités d’êtres humains.

Cependant, cette part de responsabilité vous engage vous et les quelques cent mille agents que vous avez sous vos ordres. Prendre la direction d’une institution, c’est en accepter l’héritage. Si cet héritage comporte des dérives, les ignorer revient à les valider. Dès lors, la responsabilité du passé devient celle de la continuité, et la responsabilité de l’avenir celle du choix de ne pas corriger.

Pourquoi portez-vous cette responsabilité ?

C’est extrêmement simple, cela tient au théorème suivant : il n’est pas d’effet sans cause.

Qui en matière de pouvoir décisionnel peut être ramenée à : il n’est pas de conséquence décisionnelle sans responsable de la décision.

Remonter à la décision initiale pour établir les responsabilités n’est pas si facile. Les apparences sont souvent trompeuses.

L’absurdité de notre démocratie est de véhiculer l’idée que les élus — représentant soi-disant le peuple — ne seraient pas responsables, que ce serait de ce fait le peuple lui-même qui serait responsable de la politique engagée par ses élus.

C’est évidemment absolument faux, puisque le peuple est en réalité cantonné au rôle éventuel de juge tous les cinq ou six ans. Rôle qu’en plus les mensonges dont on l’abreuve rendent impossible.

En réalité, juridiquement, le mandat donné aux élus devrait engager leur responsabilité. Mais ce n’est pas ainsi que la loi est établie. Les élus étant donc légalement irresponsables, la responsabilité de leurs décisions se déplace inévitablement, elle vient naturellement se poser sur ceux qui proposent et concrétisent ces décisions.

Or, c’est vous Madame qui vous trouvez — que ce soit lors de leur préparation ou lors de leur exécution — au point de départ de la mise en œuvre matérielle de toutes les décisions qui organisent notre collectivité.

Ainsi donc, par le jeu de la loi, mais aussi finalement par la réalité construite par cette loi, vous portez personnellement, avec tous vos agents, la responsabilité de l’état de notre collectivité.

À ce jour, force est de constater que nous sommes dans une situation globalement précaire, quasiment en faillite, qui génère des tensions sociales qui exposent notre démocratie à une violence inquiétante.

Qui plus est, votre pouvoir s’est anormalement étendu sur la sphère privée, qu’il a gravement détériorée.

Il va bien falloir engager votre responsabilité, puisqu’il est malheureusement exclu de pouvoir discuter de tout cela avec vous, de remettre les choses en place par la concertation, par la démocratie défaillante, pulvérisée par la désinformation.

Je vais donc m’y coller à mon petit niveau.

J’ai été englouti dans le pillage que vous avez organisé sur l’immobilier depuis plus de cinquante ans,

Assez inélégamment vous m’avez en plus collé des redressements indus, qui ont bien failli m’emporter.

Heureusement, il me reste encore un peu d’énergie, et peut-être de temps, pour vous poursuivre en responsabilité en compagnie de vos agents qui sont vos bras armés.

Nous allons donc nous retrouver dans les prétoires, où il faudra bien qu’un jour les responsabilités soient sanctionnées, si l’on veut repartir avec une constitution rectifiée où chacun sera responsable de ses décisions.

Respectueusement.

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Une petite victoire contre l’administration !

J’ai eu l’occasion de vous raconter mes péripéties judiciaires à propos de mes excès de vitesse réels ou supposés  …

Le lundi 16 février 2026 doit être marqué d’une petite pierre blanche car c’est le jour d’une petite victoire contre un arbitraire administratif qui est désormais devenu la norme !

Etat de la procédure (rappel) :

-j’ai reçu un AVIS DE CONTRAVENTION daté du 15 juin 2024 m’informant que j’avais été flashé (à 90 au lieu de 70) par une voiture radar sur la route entre Niort et St Jean d’Angély ; avis dont je n’ai pris connaissance qu’en novembre à mon retour de Grèce.

-à l’examen de cette lettre je me suis aperçu, (au moyen de Google Maps) que les données de géolocalisation indiquées étaient fausses (de plusieurs km), et que, par conséquent, l’infraction reprochée n’était pas constituée. Je n’ai donc pas reconnu l’infraction et j’ai contesté ; ce qui était difficile car, étant absent de France pendant 5 à 6 mois dans l’année, il faut impérativement avoir recours au Code de Procédure Pénale dont les dispositions sont très restrictives ! Précision importante : si vous appelez l’ANTAI, il n’y a qu’une seule issue : s’incliner et payer. Toutefois, il existe un numéro spécial pour accéder à la DGFIP et consigner mais le service est très difficile à obtenir (comme par hasard)!

-Pour pouvoir contester, et parce que ma contestation a été faite au-delà du délai de 45 jours, j’ai dû payer l’amende majorée de 180€, à titre de consignation.

-après bien des discussions épistolaires, l’officier du ministère public (c’est un simple policier) du CACIR, qui est dissimulé à Rennes derrière l’ANTAI (laquelle n’est qu’un simple guichet d’encaissement), et qu’on ne peut joindre que par courrier, a bien voulu reconnaitre ma présence à l’étranger. Il a donc reconnu la validité de ma contestation mais seulement en ce qui concerne la majoration de l’amende en me faisant la « faveur » de ramener  l’amende à 45€ et 1 point de permis de conduire,

– je pouvais donc obtenir la restitution de 135€ sur les 180€ payés mais je restais quand même coupable à ses yeux, malgré l’évidence d’une géolocalisation erronée, puisque le représentant du CACIR refusait d’endosser la responsabilité d’un abandon des poursuites  ou avait reçu des instructions à ce propos.

-cette restitution s’est avérée difficile en raison des « justifications » fournies par les services de la DGFIP pour … ne pas payer ! Il a fallu que je leur expédie un mail particulièrement agressif pour obtenir la restitution de ces 135€. Il semblerait que les services de la DGFIP utilisent l’argent des consignations, qui ne leur appartient pas, pour faire rouler la trésorerie d’un Etat impécunieux,

-à ce stade de la procédure, j’avais le choix entre soit accepter l’amende à 45€ et le retrait d’un point en me disant que j’avais sauvé l’essentiel ( !?!) soit de continuer à contester …

-devant mon refus obstiné d’accepter une décision ne reposant sur aucun fondement, l’officier du ministère public du CACIR  a décidé, par courrier du 07 mars 2025, de se débarrasser du dossier et de le transférer au Tribunal de Police compétent (St Malo) … pour « appréciation » des suites à donner,

L’affaire semblait s’enliser depuis cette date ; étant entendu que je gardais néanmoins ce dossier sous le coude, bien décidé à ne pas laisser les choses en rester là et à attaquer de nouveau en argumentant sur la base de la prescription pénale (qui intervient un an sans acte d’instruction) si le dossier restait sans évolution.

Je n’ai pas eu à le faire.

La décision finale :

Je viens en effet de recevoir un courrier daté du 04 février 2026 émanant de l’officier du ministère public près le Tribunal de Police qui m’informe du classement sans suite des poursuites pénales ; ce qui met fin définitivement à la procédure.

Autrement dit, l’administration laisse tomber !

C’est donc seulement un an plus tard que je reçois la notification attendue, et c’est assez rare pour le souligner, il y a au moins une personne qui a compris qu’ils allaient à la déroute en cas d’audiencement d’une  affaire aussi mal embarquée.

Il faut dire aussi que j’avais fait part de mon ancienne qualité d’avocat. Je ne suis pas sûr que cela ait joué mais cela a incontestablement influencé mes interlocuteurs qui ont été contraints de se poser la question de la validité de mes arguments et des preuves avancées car … on ne sait jamais et un camouflet à l’audience … ça marque mal !

Je peux donc demander la restitution du solde de la consignation obligatoire effectuée par mes soins ; à condition de … produire les pièces justifiant de mon paiement !

10 observations s’imposent :

1-on arrive encore à faire plier la machine administrative dans un système qui n’a de justice que le nom ; mais c’est de plus en plus dur tant le système est organisé pour faire échouer toute contestation. En droit, vous avez le droit de contester (la France est un pays de droit …) mais dans les faits, le plus souvent, ça ne sert à rien car tout est organisé pour y faire échec.

2-je n’ai pu gagner que parce que le vice était flagrant mais il faut être conscient qu’en la matière, le doute bénéficie rarement à l’accusé …

3-si vous examinez avec attention Formulaire de remboursement, vous constaterez que malgré que le parquet n’ait pas pu prouver ma culpabilité, il est écrit sur le formulaire de demande de remboursement, « Etat civil du contrevenant ». C’est une formule malheureuse qui ne relève pas du hasard alors qu’en l’espèce, faute de preuve, je suis innocent. Mais je reste quand même un délinquant aux yeux d’une administration qui vit dans l’illusion de son infaillibilité. C’est la preuve évidente qu’il existe une présomption de culpabilité totalement contraire au droit pénal français et que l’administration ne tient en aucun cas compte des textes qui s’imposent à elle !

4-Un tel système ne peut tenir que sous la contrainte et que tant que la population ne se révolte pas …

5-il faut toujours examiner l’avis d’infraction pour essayer de trouver le défaut qui permet d’en contester la validité ; mais je reconnais que c’est très difficile surtout pour un non spécialiste. Attention aussi à bien conserver tous les documents et à les scanner ou les photocopier car bien souvent on vous demandera de produire plusieurs fois les  documents du dossier ; formalisme administratif oblige …

6-on ne peut que constater la lourdeur invraisemblable de cette machinerie administrative et qu’il ne s’agit en aucun cas de « justice » puisqu’à aucun moment n’est intervenu un magistrat !

7-Si l’administration faisait son travail, une vérification en amont aurait permis d’éviter toute cette procédure. Malheureusement, dans l’administration, d’une part il n’y a aucune notion de cout et de prix de revient, (on ne regarde que les recettes, ce qui explique entre-autre le recrutement incessant de fonctionnaires), et d’autre part il est certain que seule une très faible partie des poursuites sont classées sans suite ; ce qui ne représente aux yeux de l’administration qu’un cout négligeable. Le but est bien d’encaisser les amendes et non de les restituer y compris lorsqu’il s’agit de fausses infractions !

8-je ne suis pas remboursé des frais de LRAR postaux de contestation, et comme d’habitude, s’il est très facile de payer l’amende indue il est très compliqué de se faire rembourser ; seulement par courrier postal et documents à l’appui !

9-Une contestation fondée sur la géolocalisation ne peut fonctionner qu’avec les voitures radar et c’est d’ailleurs la faille d’un système qui se veut imparable car pratiquement indétectable ; elles se déplacent en permanence mais le GPS dont elles sont équipées peut se tromper. Il peut y avoir aussi une erreur de retranscription des données de géolocalisation mais, là encore, il s’agit d’un vice qui invalide les poursuites ; raison pour laquelle il faut bien conserver tous les documents reçus qui sont des moyens de preuve contre vous mais aussi contre le ministère public.

10-Par contre, une contestation sur le fondement de la géolocalisation est strictement impossible avec les radars fixes. Je pense qu’il est encore possible de contester les interceptions à la volée mais à la seule condition que la personne qui vous arrête ne soit pas celle qui a constaté l’infraction. Dans ce cas, il faut demander à l’officier qui a relevé l’infraction de répéter à haute voix, dans le téléphone ou le walkie-talkie, le numéro. Dans la plupart des cas, il ne le peut pas parce qu’il est embusqué trop loin de la route et que l’identification du véhicule ne se fait que sur la couleur et éventuellement le type et la marque et il n’est pas rare qu’une erreur soit commise surtout lorsque plusieurs véhicules de même type circulent en même temps. Néanmoins, attendez-vous à une réaction très agressive et à des menaces de la part de la police/gendarmerie. Un refus d’y procéder est d’ailleurs possible mais il faut alors le faire consigner dans le PV qui va être établi. A défaut, il faut refuser de signer le PV mais vos chances de succès sont pratiquement nulles, faute de preuve !

Les gendarmes connaissent les ficelles et n’hésitent à fausser les règles du jeu d’une part pour ne pas perdre la face mais aussi d’autre part pour ne pas être mal notés par leur hiérarchie. Ainsi,  le comité d’accueil peut communiquer votre numéro d’immatriculation à l’agent contrôleur situé en amont avant que vous ayez eu le temps de sortir de votre voiture. Ainsi ce dernier peut-il «miraculeusement » indiquer votre numéro !

Je me souviens ainsi d’une interception sur une route à 4 voies dans les années 90. J’avais pu observer que le radar, de type barbecue, avait été implanté derrière la glissière de sécurité, sous un pont, alors que le mode d’emploi de ce type d’appareil prévoyait explicitement que cela faussait la mesure. J’ai donc pris mon appareil photo (il n’y avait pas de smartphone) et j’ai remonté la route sur 2 km à pied pour prendre la photo de l’installation. Bien évidemment, le comité d’accueil a averti les embusqués qui … se sont empressés de démonter leur  installation avant mon arrivée sur les lieux parce qu’ils savaient que l’installation n’était pas conforme.

Je n’ai pas pu faire la photo et j’ai été contraint de payer l’amende mais les gendarmes ont été gentils, ils m’ont ramené à mon véhicule ; bien contents du tour qu’ils venaient de me jouer.

Néanmoins, il arrive encore que la ténacité contre l’Etat finisse par payer !

Il s’agit bien entendu d’une petite victoire face à une administration qui refuse systématiquement d’avoir tort. Elle prouve aussi que les outils mis en place relèvent du monde d’Orwell et de la violation les plus élémentaires des droits de la défense car si je n’avais pas résisté, que ce serait-il passé à votre avis ?

Bien cordialement à tous !

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Les millionnaires invisibles

Pour rebondir sur les excellents billets de Philos, une démonstration mathématique.

Un couple de retraités de la fonction publique perçoit 30 000 € par an de pension de retraite. Ce n’est pas une fortune. C’est même souvent présenté comme modeste.

Pourtant, raisonnons froidement.

La capitalisation réelle d’un flux de 30 000 €

Si un particulier souhaite percevoir 30 000 € par an grâce à un capital immobilier, quel patrimoine doit-il posséder ?

Prenons un rendement réaliste : Immobilier de qualité, 2,5 % brut, sans effet de levier.

Calcul : 30 000 ÷ 0,025 = 1 200 000 €

Il faut 1 200 000 € de patrimoine immobilier pour produire 30 000 € annuels.

Autrement dit : Un couple percevant 30 000 € de retraite bénéficie d’un flux équivalent à celui procuré par un capital privé d’environ 1,2 million d’euros.

En économie, un flux se capitalise. En politique, on fait mine de l’oublier.

Comparaison fiscale complète

Comparons maintenant les deux situations.

A – Le couple retraité de la fonction publique

Pension : 30 000 €

Impôt sur le revenu : ≈ 300 à 700 €

Pas de prélèvements sociaux de 17,2 %

Pas de taxe foncière liée à ce revenu

Pas d’IFI

Aucun risque ; Aucun entretien ; Aucun impayé

Flux garanti par le budget de l’État. Ce revenu est financé par l’impôt général.

Il n’est pas issu d’un capital constitué. Il n’est pas capitalisé.

Il repose sur la contrainte fiscale.

B – Le propriétaire immobilier

Loyers : 30 000 €

IR : ≈ 300 à 800 €

Prélèvements sociaux : 17,2 % = 5 160 €

Taxe foncière (ordre de grandeur) : 6 000 à 8 000 €

Entretien et travaux ; Vacance locative ; Risque réglementaire ; IFI possible si patrimoine > seuil

Charge fiscale annuelle typique :

Poste                                                    Montant

IR                                                                   600 €

Prélèvements sociaux                       5 160 €

Taxe foncière (moyenne)                 7 000 €

                                   Total fiscal ≈    12 760 €    Sur 30 000 € bruts.

Le revenu net peut tomber autour de 17 000 €, soit environ 1,4 % net réel sur 1,2 M€ immobilisés.

Ce que révèle la comparaison

Nous avons donc :

D’un côté, un flux équivalent à un capital de 1,2 M€, non qualifié de richesse.

De l’autre, un capital réel de 1,2 M€, qualifié de fortune et lourdement taxé.

Dans un cas, la richesse est invisible. Dans l’autre, elle est suspecte.

La question sensible

Il ne s’agit pas d’attaquer les retraités, il s’agit de poser une question d’équité fiscale.

Pourquoi le capital privé, constitué après impôts, est-il : surtaxé annuellement, soumis aux prélèvements sociaux, exposé à l’IFI, pénalisé à la transmission ?

Alors que le capital implicite que représente une pension publique garantie : n’est jamais qualifié de patrimoine, n’est jamais intégré dans l’assiette d’un impôt sur le capital, n’est jamais évoqué dans les débats sur les “millionnaires”.

Le capital implicite n’est pas transmissible. Certes, mais ses zélateurs argumentent constamment en vue de neutraliser le droit à la succession du capital privé.

L’angle politique

Une partie significative des bénéficiaires de retraites budgétaires est également favorable à une taxation accrue du “capital dormant”.

Mais si l’on applique la logique économique pure : un flux garanti de 30 000 € correspond à un capital d’environ 1,2 M€.

Si l’on taxe le capital au nom de l’équité, alors il faudrait intégrer tous les capitaux, y compris implicites.

Si on ne le fait pas, alors il faut reconnaître que l’impôt sur le capital n’est pas une règle économique neutre, mais un choix politique ciblé.

La vraie question

L’équité fiscale signifie-t-elle : taxer toute richesse équivalente, ou taxer seulement la richesse indépendante de l’État, libre ?

Autrement dit : taxe-t-on un capital, ou taxe-t-on une autonomie ?

Cette question et sa réponse destructrice de l’économie empêche-t-elle nos fonctionnaires de dormir ?

Bien à vous

 PS

Nous ne parlons pas ici des retraites les plus élevées.

Certaines pensions d’anciens responsables politiques ou de hauts fonctionnaires peuvent atteindre 120 000 € par an.

Appliquons la même logique de capitalisation :

À 2,5 % de rendement :120 000 € ÷ 0,025 = 4 800 000 €

Une pension annuelle de 120 000 € correspond économiquement à un capital d’environ 4,8 millions d’euros.

Si l’on retenait un rendement plus prudent de 2 %, le capital équivalent dépasserait 6 millions d’euros.

Ces flux sont garantis par l’impôt, sans risque de marché, sans gestion, sans vacance, sans travaux.

Et ce sont souvent ces mêmes responsables qui élaborent ou renforcent l’impôt sur le capital privé, qualifié de “dormant”. N’est-ce pas Mrs Hollande et Mélenchon et autres ?…

La question est morale et structurelle. Elle est réaliste, dissimulée par le mensonge de l’égalitarisme.

En réalité, peut-on durablement taxer le capital visible tout en considérant comme neutre le capital invisible dont on bénéficie soi-même ?

Oui à condition d’emprunter pour pallier au capital fictif — qui n’accompagne pas ces rentes — et d’habiller l’escroquerie d’un mensonge démagogique, mais pas pour toujours. Un jour les chiffres apparaissent. Ce jour n’est pas loin. Que feront les coupables ? Ils appelleront à la pagaille mortelle pour dissimuler leur escroquerie, CQFD.

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Les élus doivent être les meilleurs d’entre nous !

Les élus doivent être les meilleurs d’entre nous !

L’image m’a frappé. En voyant ce groupe de jeunes gens vêtus de noir en poursuivant un autre, lui aussi tout en noir, j’ai revu en pensée ce groupe de chimpanzés qui en poursuivait un autre dans la jungle. Dans les deux cas, la mort fut au rendez-vous. L’humanité a gardé des traces indélébiles de son passé animal. Il faut admettre que notre civilisation comporte beaucoup trop de lacunes pour que notre espèce soit à l’abri de la sauvagerie.

De même l’accès à des fonctions de commandement comporte trop de traces de la lutte des mâles dominants, dans les espèces animales, pour que nous la considérions avec bienveillance. Rien ne dit que l’homme sera capable de maîtriser son passé. Mais rien ne lui interdit de s’atteler à ce défi. Seul l’exemple de la vertu pourra nous sauver de la dérive animale. Il faut reconnaître que les bons comportements sont rares. On ne cite par exemple qu’un seul cas dans l’histoire où un gouvernant se soit retiré de lui-même. Il s’agit de Cincinnatus, qui préféra sa charrue aux honneurs du consulat romain.

Où que l’on regarde, en Occident comme en Orient, on ne voit que des hommes (ou des femmes) se battant pour le pouvoir. Et d’autres qui, faute d’y être parvenus, se vautrent dans les délices de la corruption. Voyez ce qui se passe en Chine. Xi Jinping est en train d’éliminer un à un tous ses rivaux potentiels. Imaginez qu’il nous fasse demain une crise cardiaque. Tout cela pour rien, dira-t-on. Mais pas les éliminés qui y verront le doigt de Dieu et se lanceront avec une force démultipliée par la bonne fortune à l’assaut du trône.

L’Angleterre a régné sur le monde au 19e siècle. Sa monarchie jouit d’un prestige inégalé. Sa reine, Elizabeth II, fut une souveraine exemplaire qui, jusqu’au bout de son règne, conserva une dignité que tous ont admirée. Or qu’apprend-on ? Que son fils préféré, né d’un regain de désir de Philip d’Edimbourg, n’est qu’un petit voyou pour n’avoir pas été éduqué convenablement. Il n’a pas hésité à se jeter dans la triste débauche organisée par un autre triste voyou, né dans une banlieue new-yorkaise et enrichi par des milliardaires charmés de ses audaces. Et le voilà cueilli par la police au saut du lit, comme n’importe quel malfaiteur. Tremblez puissants ? Non. Sale type !

Chez nous, un Macron se démène pour conserver du pouvoir quand le sien se sera achevé. Alors que tout le monde l’a assez vu et ne rêve que de ne plus le voir. Mais que va-t-on en faire ? Une excellence européenne ? Un bouddha onusien ?  Et pourquoi pas le maire d’un petit village où il aurait pris ses habitudes ? C’est vrai, il n’a jamais été élu local, ni soldat, ni père. Des tas de choses à essayer !

Le général de Gaulle n’a conservé, des innombrables cadeaux qu’il a reçus du monde entier, qu’une lampe de mineur du Nord. Quand une brassée de présents arrivait à l’Elysée, il ordonnait : « Foutez-moi tout ça au grenier ! » Mme de Gaulle faisait ses courses au Bon Marché, comme toutes les dames de la bonne société du siècle dernier, sauf quand elle demandait d’arrêter la voiture à Troyes afin d’y acheter de la volaille pour le week-end à Colombey. Ce qui lui fit dire, quand la voiture présidentielle fut visée par un attentat : « J’espère que les poulets n’ont rien ». Contrairement à ce que l’on crut, il ne s’agissait pas des policiers de l’escorte.

Jean Moncorgé, qui choisit son deuxième prénom, Gabin, comme nom de scène, fut une grande vedette de music-hall avant la guerre. Il s’engagea dans l’armée en 1940 et fit une belle guerre comme conducteur de char. Démobilisé, il devint une immense vedette du cinéma, séduisit Marlène Dietrich, puis la rejeta comme « boche », et quand son épouse le conduisit en voiture à l’hôpital où il allait s’éteindre, il lui demanda de passer devant la tour Eiffel qu’il voulait revoir une dernière fois. A part cela, ses plaisirs consistaient à faire un bon dîner avec ses partenaires et copains, Lino Ventura et Bernard Blier. Je ne me souviens pas qu’à sa disparition on lui ait rendu le moindre honneur, en ce temps où l’on emplit le Panthéon.

En classe de sixième, un de nos professeurs eut l’idée saugrenue de faire voter la classe pour décider si l’un de nous avait triché. Je fus le seul à voter non. Personne ne savait s’il y avait eu triche, mais je ne comprenais pas qu’on nous transformât en dénonciateurs. Le copain incriminé me fut reconnaissant toute sa vie. Je n’avais rien fait d’admirable. Sauf preuve d’un petit peu de courage. Il est vrai qu’on était au lendemain de la guerre !

Je ne veux rien dire d’autre que, si modeste que l’on soit, on doit ne pas être indigne aux yeux de la société où l’on vit. C’est la condition de survie de notre espèce. Sinon, nous périrons dans le désordre et la violence générale. Le rôle essentiel revient aux élus. Si on les a choisis, c’est parce qu’on les considérait comme les meilleurs d’entre nous. Or trop souvent, ils se révèlent les pires. C’est cela qu’il ne faut pas admettre !

Claude Reichman

 

 

 

 

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Quentin Deranque est mort.

Un jeune homme de 23 ans tué par d’autres jeunes gens.

C’est pour lui que c’est terrible. Il est mort, il ne vivra pas les 60 ans que lui promettait l’espérance de vie de notre société. Il n’aimera pas, il ne sentira pas, il ne regardera pas, il ne goutera pas, il ne touchera pas, il ne réfléchira pas, il ne s’exprimera pas… Peut-on ressentir au fond de nous tout ce que représente le fait de perdre la vie ? Rien n’est moins sûr.

Pour les proches c’est le chagrin, cet immense chagrin, sans limite pour les parents accompagné de la sidération totale. Chagrin qui perd un peu en intensité pour ceux qui le connaissaient moins ou peu, qui fait place au fait divers pour ceux qui ne le connaissaient pas.

Les deux questions que pose ce fait divers :

A – Comment peut-on frapper à terre, de coups de pied, à plusieurs, un homme, seul après qu’il a été isolé, jusqu’à le tuer… au lieu de lui tendre la main ?

On parle de lynchage parce que les coups ont été portés individuellement, lâchement, par des agresseurs sortant du groupe et s’éloignant aussitôt après.

Le lynchage est l’expression ultime de la haine, de la lâcheté, de la bête ignoble qui existe au fond de nous tous, qu’il faut maîtriser toute sa vie.

Le constat n’est pas d’aujourd’hui : « Que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier une pierre. » — Jean 8,7

Avant le lynchage, au départ, il y a la haine.

Chacun fabrique la sienne en terrain connu, entre voisins ou connaissances, et généralement elle est contenue, quoique…

Mais la vraie haine, celle qui dévaste tout sur son passage, c’est celle qui est activée par la croyance, la rumeur, l’apparence, la vengeance, celle qu’on partage à plusieurs. C’est elle qui finit en lynchage, puis en guerre totale puisque le lynchage n’est que le premier pas vers la guerre.

Ainsi la responsabilité de ceux qui divisent, puis excitent la division pour assoir leur pouvoir, ou qui martyrisent et humilient pour conserver leur pouvoir, est écrasante. Tout comme ceux qui réfutent la raison et manipulent des croyances, qui abusent des esprits faibles.

Cette responsabilité n’a d’égale que leur hypocrisie insondable quand il s’agit pour eux de pousser des cris d’offrais face aux résultats de leurs manipulations.

Notre Assemblée nationale, qui prétend nous représenter, qui exige notre confiance, a donné à ce sujet un aperçu catastrophique.

Ce sont eux, pas uniquement mais significativement, qui dressent les Français les uns contre les autres, à chaque élection, à seule fin de leur soutirer le titre qui leur permettra, entre chaque élection, de les diviser encore et encore…

Chacun de nous connait la haine, évidemment, il peut donc mesurer l’immense responsabilité d’exciter celle des autres. C’est un jeu auquel personne ne peut s’adonner par erreur ou par hasard. Tous ceux qui s’y amusent sont donc lucides et responsables.

Force est de constater que non seulement nos élus entretiennent la division, attisant ainsi la haine, mais qu’en plus ils en sont fiers. Quand même…

B – L’informatique et notre société.

Qui aurait été frappé par ce fait divers, par les problèmes humains qu’il soulève, sans le ou les films réalisés et immédiatement portés à la connaissance de tous ?

Il est clair que la vérité gagne énormément avec l’accélération de la communication entre nous, même si elle génère aussi des fake news, toujours postérieures aux faits.

Qui peut aujourd’hui raisonnablement douter de l’impérative nécessité de l’utilisation libre des moyens d’enregistrement qui permettent de saisir la vérité dans son instantanéité, sa réalité éphémère.

Conclusions

Les méthodes pour diviser sont là, utilisant : des croyances, des passés revisités, des présents agités par la jalousie où des faux spectaculaires, ou encore l’avenir qualifié d’inquiétant, d’angoissant.

Il ne manque pas de sujet pour diviser et enclencher les haines qui mènent aux lynchages. Ah, si les oppresseurs et les diviseurs voulaient bien nous lâcher la grappe… Je suis sûr que nous arriverions à nous supporter, nous ne sommes pas si méchants que ça…

Bien à vous. H. Dumas

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Surprise,  le serpent de mer de la fraude fiscale refait surface ! (3)

Décidément, il est des hasards qui n’en sont pas et le sujet de la fraude fiscale, surtout lorsqu’il est agité de manière constante par les hommes de l’Etat, eux-mêmes, devient un débat récurrent dans une France en pleine dérive !

C’est évidemment malsain …

J’en veux pour preuve cet article de 20 minutes qui proclame cette incroyable information : Il y aurait en France plus de 13.000 millionnaires qui ne paient pas d’impôt sur le revenu.

L’origine de cette « information » provient du quotidien du soir Le Monde, dont on connait la ligne politique très à gauche, qui relaierait les propos d’E Lombard, l’ancien ministre des finances de F Bayrou et, signe qui ne trompe pas quant à l’intention, cette information se propage désormais sur les réseaux … avec, bien entendu, les commentaires vengeurs à propos des salauds de riches qui en plus ne paient pas d’impôts !

Pour vous dire, même France Culture, rempart ultime du communisme à la française, parle ouvertement, sur Facebook, d’évasion fiscale ….

On observe immédiatement qu’il est fait une confusion intentionnelle entre patrimoine et revenus pour s’en prendre à des personnes qui disposent d’un patrimoine immobilier supérieur à 1 million € au motif qu’ils ne paieraient aucun impôt !

L’injustice fiscale dans toute son horreur !

Les explications tournent autour de 3 hypothèses :

-des revenus faibles,

-des revenus exonérés ou réduits par des crédits d’impôts

-l’optimisation fiscale qui est clairement assimilée à la fraude dans l’esprit de nombre de personnes.

C’est en fait, le système fiscal français qui est comme cela … et il y a une hypothèse non énoncée : l’augmentation des prix du fait de l’inflation ou de la pression foncière ou encore d’investissements faits par des personnes qui veulent contourner les risques monétaires en investissant dans le foncier.

Pour information il y a environ 3 millions de millionnaires en France. Rapporté aux 13 000 millionnaires qui ont un RFR de zéro, cela ne représente que  0.45 % des millionnaires.

Rien d’anormal ou d’extraordinaire donc …

Par ailleurs, ces personnes paient bien l’IFI si l’immeuble dépasse l’évaluation de 1.3 Million. Ils paient bien un impôt sur le capital et ils paient cet impôt même s’ils ont des revenus très faibles … car il n’y a aucun incohérence ni incompatibilité à ce que vous soyez propriétaire d’une maison d’un million € mais que vos revenus soient très faibles et de ce fait non imposables.

C’est l’occasion de se souvenir de ces paysans de l’ile de Ré qui se sont retrouvés, à l’insu de leur plein gré, millionnaires et assujetti à l’ISF (IGF à l’époque) en raison d’une spéculation foncière à laquelle ils n’avaient pas pris part ; se retrouvant obligés de vendre leurs terres pour payer l’impôt !

Il suffit donc de se trouver dans une zone urbaine ou à forte demande pour que le prix de votre patrimoine immobilier s’envole sans que vous n’y puissiez rien; que vous ayiez des revenus … ou pas  !

En outre, il faut savoir que l’IFI, cet impôt qui remplace l’ISF, n’a pas vu son plafond réévalué depuis sa création  en 2018 alors que les prix de l’immobilier ont augmenté d’au moins 30% depuis. Afin de tenir compte de l’inflation, il faudrait donc que le seuil d’imposition soit porté au minimum à 1.7 Million € mais Bercy, afin d’augmenter discrètement la pression fiscale, ne l’a pas fait !

C’est d’ailleurs exactement la même chose pour les donations dont le plafond d’exonération reste fixé à 100.000€ par enfant tous les 15 ans depuis … 2011 date de fixation de cette règle par l’article 790 du CGI (Code Général des Impôts). Et ici, c’est un doublement des prix dont il s’agit puisqu’on remonte à plus de 15 ans !

En fait, il est très facile de devenir millionnaire dans l’immobilier puisque les prix montent sans que vous fassiez quoique ce soit … et si vous possédez une maison ou appartement à Versailles, Meudon, Neuilly, Cannes, Nice  ou Paris vous dépassez ce montant très facilement !

Il suffit pour cela d’en avoir hérité ou de l’avoir acheté il y a 30 ans !

Enfin, il n’échappera à personne que le seuil fixé est parfaitement arbitraire : Pourquoi  1.3 Million ? Pourquoi pas 1.5 Million ou 2 Millions ou … 0.5 Million ?

Et, évidemment, on n’évoque nullement les frais d’entretien et les taxes qu’il faut payer … même si on a peu de revenus !

Il n’est pas explicitement dit que ces personnes sont des fraudeurs mais alors pourquoi faire paraître ce genre d’information qui n’apporte strictement rien ; sauf s’il y a une arrière-pensée en rapport avec la situation budgétaire absolument catastrophique du pays.

On notera avec intérêt que la stigmatisation est passée, sans transition, des ultra riches à 100 Millions visés par la taxe Zucman aux simplement aisés à 1 Million !

En fait de pavé dans la mare, il s’agit juste de propagande dont le but est bien, à un moment ou à un autre, de s’en prendre à certaines catégories de la population au motif que ce seraient des profiteurs, voire des fraudeurs ; bref de mauvais français qu’il faudra punir !

Nous sommes bien en pleine manipulation idéologique, de la part d’une administration qui connait la réalité de ces situations mais l’utilise à des fins que je n’ose imaginer et qui sont en rapport avec des mesures gravissimes de spoliation pour “mobiliser l’épargne des français” qui pourraient être utilisées en vue d’empêcher le défaut de l’Etat sur sa dette !

Enfin, je vous invite à vous reporter au chapeau de l’article du Monde pour lire le nom de l’auteur de l’article en question ; j’y vois pour ma part une provocation supplémentaire …

En France, on a visiblement un problème avec l’argent et le patrimoine mais on en connait désormais l’origine : c’est l’administration elle-même qui sème la haine, la discorde et l’envie au sein de la population à des fins bassement matérialistes de spoliation fiscale car, quand vous avez une caste au pouvoir qui vit sur le reste de la population, son seul but est de s’y maintenir au besoin en divisant ses assujettis afin d’en réduire la puissance de nuisance et d’augmenter toujours plus ses bénéfices !

Pour finir et pour dissiper toute ambiguïté, je ne prêche pas pour ma chapelle car je n’ai pas de maison d’une valeur de 1 million € ni même de la moitié de ce montant.

Bien cordialement à tous !

 

 

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BERCY : le centre actif du mal absolu

J’ignore combien de lecteurs iront au bout de cet énorme billet. Peut-être une heure de lecture, j’imagine.

J’arrive au terme de l’expérience entreprise il y a vingt-cinq ans.

Elle fait la démonstration du mensonge global dans lequel nous font vivre quelques acteurs lucides, véritables Ayatollahs du collectivisme déviant qui se cache derrière un égalitarisme uniquement destiné à priver les individus que nous sommes de leur liberté, en échange d’un esclavage, finalement consenti par aveuglement, au profit de ces Ayatollahs.

Je vais vous en apporter la preuve, que j’ai payée de notre destruction, moi et mon épouse incroyablement courageuse et fidèle.

Certains parmi les lecteurs habituels de ce blog — que je remercie, ils m’ont aidé à vivre jusqu’à aujourd’hui — connaissent l’histoire que je vais résumer. Peut-être qu’une infime minorité complémentaire va en prendre connaissance en lisant ces lignes. Mais la grande masse va l’ignorer, car cette histoire est inaccessible tant elle est initiatique et fragmentée.

Et pourtant, tous sont concernés.

Cette histoire est celle de la marche ordinaire vers la ruine, puis le génocide, de toute une nation.

Histoire connue, qui pourtant se reproduit partout et toujours. C’est l’histoire d’un mensonge fondateur qui génère ruine et mort, que ce soit au Venezuela, à Cuba, en Iran, en Corée du Nord ou ailleurs.

C’est un mensonge qui prétend à la nécessité de réduire la liberté des individus pour obtenir en échange un bonheur collectif. Qui s’avère toujours inexistant. En fait, le résultat est un pillage et une mise en esclavage bien réels de chacun, au profit de quelques-uns. 

Cela depuis que le monde existe. Chaque fois, dans le même temps pareillement et différemment, ce qui est la caractéristique du mal absolu.

LE FAUX

Tout commence après le décès de ma mère. Elle me laisse une maison et son jardin, en fait une garrigue, de 4 500 m² environ. Je fais ma déclaration de succession régulièrement, évaluant l’ensemble 1 500 000 Frs, nous sommes encore en francs.

Cette valeur est réelle et sincère.

C’est alors que, le 16 mars 2000, une dénommée Jourdes, agent influente des services fiscaux de Sète, va décider un redressement fiscal de la succession en prétendant valoriser le terrain en trois lots, un attaché à la maison et deux autres appréciés comme terrains à bâtir.

Or cela n’est pas possible, les deux lots ainsi formés sont enclavés, donc inconstructibles. Je fournirai deux certificats d’urbanisme négatifs constatant cette réalité.

Les services fiscaux vont falsifier la réalité et obtenir un certificat d’urbanisme positif. Pour cela, ils ne vont pas faire part de leur but lors de la demande : qui est de distraire deux parcelles constructibles de l’ensemble.

Ils vont demander un CU de la propriété en un seul lot, qui indiquera qu’elle est effectivement en zone constructible.

Informé de cette tricherie, Le maire de Sète va rapporter le certificat d’urbanisme du fisc, considéré comme faux, puisque demandé en détournement de l’objectif réel pour lequel il sera utilisé.

Ce faux est stupéfiant, il est la base de 26 ans de malheur, de harcèlements, de coups bas, d’association de voyous pour tuer ou faire disparaître celui qui se dresse contre ce mensonge : moi, poussière insignifiante.

Comment et pourquoi je suis encore là ? Je me le demande tous les jours… Je pense que votre compassion y est pour beaucoup…

Le 19 février 2019, soit 19 ans plus tard, la justice cassera ce redressement frauduleux.

Le magistrat ne prononcera aucun dommages et intérêts pour ces 19 ans de harcèlements, de saisies, y compris sur les comptes de mes enfants alors étudiants, dont une mineure, au contraire il précisera : « La demande d’Henri Dumas en paiement de la somme de 3 millions d’euros à titre de dommages et intérêts ne peut être regardée comme une demande nouvelle irrecevable en application de l’article 564 du code de procédure civile, puisque une telle demande avait été présentée par celui-ci en première instance, qu’il n’a fait qu’augmenter devant la cour de renvoi ; pour autant, l’administration fiscale a engagé une procédure de redressement dans des conditions régulières et si le bien-fondé de la contestation est finalement retenu, cette circonstance n’est pas en soit de nature à caractériser un recours abusif à une telle procédure, alors que l’administration fiscale est dans son rôle lorsqu’elle procède au recouvrement de l’impôt et que la détermination du montant des droits de mutation effectivement dû procède, en l’occurrence, d’une simple divergence quant à l’évaluation des biens soumis à l’imposition, peu important que la procédure de redressement et les procédures judiciaires, qui l’ont suivie, durent depuis près de 19 ans maintenant ; c’est donc à juste titre que le premier juge a débouté Henri Dumas de sa demande en paiement de dommages et intérêts. »

L’acharnement, puis la destruction systématique

Rentrer en résistance n’est pas toujours un acte héroïque.

Au départ, la résistance peut en fait n’être qu’une simple contestation face à une injustice. Puis, selon la réaction de l’auteur de l’injustice, ici le fisc, son impunité, sa mauvaise foi et ses pouvoirs, ses croyances réelles ou apparentes, son esprit de meute, son orgueil, les mensonges qu’il couvre, et bien encore, le résistant peut être malmené, détruit matériellement, puis carrément physiquement… directement ou par les conséquences de la façon dont on va lui imposer le silence.

Contre moi, qui a résisté, les services fiscaux vont employer leur arme habituelle : le redressement.

Qui, évidemment, sera lui aussi falsifié, inventé, fictif. D’abord parce que je ne suis pas une grosse entreprise, ensuite parce que je n’ai jamais triché fiscalement.

La SARL Les Hauts de Cocraud

Le 14 novembre 2007, deux agents de la DNVSF, qui est une brigade parisienne attachée aux grandes fortunes, Mrs Martino « le chef bavard » et Collineau « le mystérieux muet comme une carpe », viennent depuis Paris, en avion, pour contrôler ma société la SARL Les Hauts de Cocraud.

Société dont le chiffre d’affaires est de l’ordre de 50 000 € par an, absolument pas dans leurs attributions. Ce seul fait prouve qu’il s’agit d’une manœuvre préméditée.

La SARL Les Hauts de Cocraud est une société, initialement SCI de construction vente, devenue hôtelière contre son gré du fait de la mévente de 79 lots sur les 100 de la résidence hôtelière qu’elle a conçue dans l’île de Ré. (LIEN)

Réalisée en 1993, elle a subi de plein fouet la crise de l’immobilier de 92 à 98 et vacille toujours en 2007, cherchant un équilibre que lui aurait permis une mise en défaisance, mais pour cela il eut fallu être un gros poisson, ce qui n’était pas son cas…

Il est net que ces messieurs n’avaient aucune raison objective de venir à Sète, contrôler cette minuscule société. Ils ne pouvaient être là que sur ordre, pour tuer.

La preuve en est rapportée.

En effet, pour essayer de comprendre cette venue incongrue, je demande mon dossier fiscal. Il m’est refusé…

Je l’ai demandé en préalable à la venue des agents, ce qui me paraissait plus correct. Non seulement la hiérarchie refuse de me le donner, mais les agents sur place, face à mon insistance, établissent un procès-verbal d’opposition à contrôle fiscal, après être parti de mon bureau sans m’avoir remis le dossier demandé.

Ce PV prouvera deux choses : d’abord qu’ils ne souhaitaient pas ouvrir le débat oral et contradictoire, ensuite qu’ils n’avaient aucune raison de venir à Sète puisqu’ils ont établi le redressement sans avoir vu la comptabilité, redressement donc déjà prêt avant leur venue.

Ce montage pervers leur a permis d’appliquer 100% de pénalités du fait de l’opposition à contrôle fiscal fictive, et donc d’éviter le débat oral et contradictoire dont Bercy fait pourtant les louanges.

Pour moi : mort subite, et aucune chance de survie pour ma société.

Mais, j’ai saisi la CADA (Commission d’Accès aux Actes Administratifs) qui m’a donné raison le 6 décembre 2007, en affirmant que mon dossier fiscal devait m’être communiqué.

Les contrôleurs ont été un peu perturbés… Pas longtemps, mais quand même, la notification de redressement ne m’a été adressée que le 4 février 2010, soit plus de deux ans plus tard…. Ils ont donc hésité deux ans…

Ce coup fatal, prémédité, a été éventé par le Rapporteur public de La Cour administrative d’appel de Marseille, il a décortiqué ses incohérences (LIEN).

Inutilement, La Cour a maintenu le redressement dans son arrêt du 15/01/2015.

La SCI Mirabeau

Dès après la notification mortelle, le 4 février 2010, du redressement de la SARL Les Hauts de Cocraud, les services fiscaux décident de clouer le cercueil.

Ils viennent, le 3 mars 2011, vérifier ma deuxième société la SCI Le Mirabeau, qui elle aussi a eu bien du mal à traverser la crise immobilière des année 90. Encore une société en carafe, au chiffre d’affaires ridicule. Je ne suis pas le seul en France dans ce cas à l’époque.

Concernant cette société, le Crédit Foncier, en faillite, préteur du programme, m’a sollicité pour me rétrocéder le crédit promoteur, moyennant 50% de son montant. C’est dire l’ambiance catastrophique du marché immobilier à cette époque.

Je vais donc racheter le crédit promoteur et dévaluer logiquement le stock en adéquation avec cette valorisation négative décidée par le Crédit Foncier.

C’est ce qui attire Bercy. Ses agents, deux, refusent que le contrôle soit filmé.

Pourtant l’enregistrement en matière de contrôle fiscal est une protection essentielle à la vérité. Pour les deux parties.

On peut le constater récemment, en comparant la vidéo (LIEN)de ma conversation récente avec une supérieure hiérarchique dans la cadre du nouveau redressement dont Bercy veut accabler ma SARL Les Hauts de Cocraud et le compte rendu LIEN que cette personne — ou ce robot je ne saurais dire – a établi

Revenons au contrôle de la SCI Le Mirabeau en 2011.

Refusant que le contrôle soit filmé (LIEN), alors que j’ai pris la précaution de protéger leur image en fonction de leurs remarques à ce sujet, un constat d’huissier en fait foi (LIEN), les agents vont quitter les lieux, sur ordre de Bercy diront-ils, sans réaliser le contrôle.

Ils s’en vont sans raison et, comble de mauvaise foi, ils établissent un procès-verbal d’opposition à contrôle fiscal !!!

Ce faux est farfelu, inventé de toute pièce, irréel.

Mais, rebelotte, un redressement est déjà prêt, donc il s’agit en fait d’une visite pipeau. Conclusion : encore un fausse opposition à contrôle fiscal, donc  pas de débat oral et contradictoire et 100% de majoration.

Total de la facture, le 17 juin 2011 : 390 544 €.

Une paille… basée sur un refus d’acter la dévaluation du stock, pourtant parfaitement réelle, liée à la proposition du Crédit Foncier.

En réalité, le fait du prince… l’appréciation sans justificatif des agents vérificateurs… du vent…

LES CONSEQUENCES GLOBALES

Le 4 février 2010, puis le 17 juin 2011, c’est 2 500 000 € qui me sont réclamés, dont la moitié de majorations liées aux fausses oppositions à contrôle fiscal.

Le solde bâti sur des rejets arbitraires visant des écritures parfaitement justifiées, déclarées non recevables par le fisc, qui a préalablement contourné le débat oral et contradictoire à l’aide de fausses oppositions à contrôle fiscal.

En clair, aucune fraude fiscale avérée, uniquement des interprétations biaisées, relevant à ce niveau du faux.

Il s’agit de 2 500 000 €. Nous parlons bien d’actes de destruction totale.

Dans la pratique.

Dès que les notifications sont délivrées, les sommes indiquées sont exigibles, sans que les recours changent quoique ce soit à cette exigibilité.

Donc, depuis 2010 et sans interruption, Bercy va me harceler.

Ce sera d’abord une hypothèque générale sur tous mes biens et ceux de mes sociétés. Un signalement au Registre du commerce. Puis des saisies, « SATD », sur tous mes comptes en banque. En pratique une trentaine par an. Accompagnées d’une facture du banquier de 100€ par SATD, facturation de la circulaire qu’il m’adresse pour me signaler le passage de l’huissier sur mon compte.

Mon banquier, depuis 30 ans, va me mettre dehors. Je suis alors obligé de faire nommer, par La Banque de France, une autre banque, qui va avoir l’obligation de me prendre comme client. Chaude ambiance… découvert et crédit : zéro.

Puis des procédures sans fin, espoir en la justice. Mais, toutes perdues, et générant des articles 700 de 1500€ à 3 000€, voire plus. Mettons une vingtaine, soit 50 000 € perdus, à la louche.

Et, évidemment, je ne peux plus travailler depuis 15 ans. D’abord une grande partie de l’économie est dépendante de ceux qui me nuisent, les hommes de l’Etat. Et, qui voudrait travailler avec un zombi économique, qui n’a plus un sous disponible ?

Aujourd’hui, là, au moment où je vous écris, les tortionnaires ont gagné. Je vais vous expliquer un peu plus loin leur dernier forfait. Mais avant, il est temps d’évoquer les causes de tout cela.

LES CAUSES

D’abord un irrespect total, un manquement grave à notre constitution, qui prévoit que l’impôt doit être librement consenti.

Article 14 de la DDHC : Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Ensuite un débordement du pouvoir politique sur le pouvoir économique, dicté chez nous par la corruption électorale, qui consiste à prendre chez ceux qui possèdent plus pour acheter les voix de ceux qui possèdent moins. En subtilisant au passage de lourdes commissions au profit de ceux qui organisent cette redistribution arbitraire.

Ce même débordement pourrait avoir des moteurs pires, tels que la religion, la force brute, etc… cela ne change rien au résultats et aux méthodes.

Comme les cerfs reproducteurs tentent constamment de détrôner le mâle dominant, les humains tentent constamment de dépouiller les possédants, qu’ils soient détenteurs de richesse, d’intelligence, de beauté, de force, de pouvoir, etc… acquis naturellement ou par le travail.

Cela vient-il du fait que tous les puissants seraient sans compassion pour les médiocres ? Même pas. Il s’agit d’un réflexe pavlovien chez certains membres de tout groupe humain.

Puis un enchainement grégaire, qui touche les agents du fisc, qui émulent entre eux leurs instincts de chasse et de captation des proies, sans doute favorisé par l’isolement social lié à leur profession.

Enfin la crainte des contribuables, proportionnelle à la somme des injustices qu’ils subissent ou constatent autour d’eux, et leur enchainement à une croyance factice de justice en remplacement de l’ordre naturel qui serait injuste, ce qui est totalement faux.

Et, in fine, le morcellement.

En réalité les causes que je viens de vous exposer relient les membres et les rouages de la machine mortelle sans que chaque partie en soit consciente.

Chaque redressement fiscal, chaque impôt même, n’a de conséquence que pour celui qui le subit. Il est édité, contesté et jugé individuellement.

C’est pour cela que la population ne peut pas prendre conscience de la forme globale de la terreur fiscale, c’est pour cela qu’elle ne sort pas ses fourches pour aller raser Bercy.

Sur ce blog vous trouverez ces liaisons et ces buts qui donnent corps à la terreur fiscale. Ce sera mon apport à notre société, mais je vais en crever, là, demain.

Car, pour collecter, réunir et comprendre, il a fallu accepter de subir et de résister au-delà du raisonnable.

Tout cela vaut-il la peine que Bercy tue ? Car c’est de cela qu’il s’agit. Quand vous prenez ses biens à un homme ou à un groupe d’hommes, vous prenez la vie. C’est la leçon des guerres en cours autour de nous.

Le contexte

Je veux que vous sachiez que je crois être un homme droit. Que je me suis efforcé d’être ainsi dans ma vie professionnelle. Ce LIEN vous enverra vers un résumé, que j’espère objectif.

L’ESTOCADE

Là, vous allez voir, on touche le fond.

Bercy a commencé l’estocade, par deux bouts, comme le chacal ou la hyènes face au gnou blessé.

D’abord en vendant aux enchères un morceau du terrain de ma maison, la vente devenant sans doute définitive ces jours-ci, par un arrêt de la Cour de cassation en cours de prononciation. Cette vente va alimenter les fausses créances fiscales que nous avons évoquées…

Au passage, saluons cette digne assemblée de privilégiés aux ordres du pouvoir, qui se donne pour mission de faire appliquer, par la force, la loi… du pouvoir évidement, et qui usurpe le nom de : « justice » ; participant ainsi à la confusion qui occulte à la population la réalité de sa condition.

Ensuite en tentant de vendre aux enchères publiques la totalité des lots appartenant à ma société la SARL Les Hauts de Cocraud.

Cette vente forcée portait en elle tous les stigmates de l’estocade :

  • 7 lots mis à la vente à 103 626 €, face à une créance de 1 M€.

Naufrageurs et cupides se précipitèrent, dont les autres copropriétaires de la résidence en masse, générant des troubles psychologiques graves dans la copropriété, qui perdurent encore aujourd’hui.

C’est alors qu’une formation judiciaire humaine, ça existe, mais il faut du pot pour la rencontrer, a cassé le projet de vente forcée pour défaut de publicité. Ayons ici une pensée émue pour ces magistrats qui ont certainement payé une facture pour un tel écart.

Du coup, j’ai pu vendre librement ces 7 maisons. Ce n’était ni utile ni judicieux pour la société, mais c’était cela ou une nouvelle vente forcée — sans doute alors parfaite dans la forme — aurait été engagée par le fisc. Je n’avais pas le choix. Ce fut une vente forcée, mais hors du hasard lié aux enchères.

Ces 7 maisons se sont vendues 2 150 000 €. Cette somme s’est répartie en deux dépenses immédiates : la fausse créance fiscale 1 000 000 €, et le reste consistant en un rattrapage des dettes ou retards accumulés en 15 ans de gestion, sans revenus, de mes activités professionnelles.

Donc, au terme de ces ventes aucune trésorerie pour la société. On notera que je dispose quand même, à mon âge, de ma retraite professionnelle, insaisissable : 500€ par mois.

C’est dans ces conditions que les agents de Bercy se signalent, craignant sans doute que je pense pendant quelques minutes à autre chose qu’à eux.

Ils m’adressent une notification de redressement sur examen des déclarations, c’est-à-dire sans venue sur place.

J’ai, très légitimement, déclaré ces ventes hors plus-value, puisque forcées. Pour qu’il y ait impôt il faut qu’il y ait bénéfice. Ici ce n’est pas le cas, puisque le fruit des ventes a été absorbé entièrement par de fausses créances fiscales et les pertes, sur 25 ans, qu’ont engendré ces fausses créances fiscales.

La facture est de 500 000 €.

Evidemment cela entrainera aussi une conséquence sur ma fiscalité personnelle de 400 000€. Dont ils ne parlent pas ?

Donc, récapitulons la vraie situation comptable de tout cela :

  • En négatif 1 000 000 € d’une créance ayant déclenché les ventes, plus 900 000 € de ce nouveau redressement, cela fait 1 900 000 € de ponction fiscale.
  • En positif 2 150 000 € de ventes.

Reste donc un solde positif de 250 000 €, soit sur 25 ans 833 € par mois.

Mais, pour payer 900 000 € du nouveau redressement il faudrait vendre trois maisons. Ce qui, vu par Bercy, générera 450 000 € de plus-values, ce qui représente environ le solde des deux studios et de la maison qui restent, accompagnés de la dernière plus-value. Disparition totale de ces biens.

RESUME

Tout commence par un faux certificat d’urbanisme, dont les conséquences catastrophiques ne coutent rien au fisc faussaire. Toute la casse est pour moi, alors que la preuve est rapportée par la justice que c’était bien un faux, même si elle a refusé de le juger formellement comme tel.

Pour se venger de ma dénonciation de ce faux, le fisc invente deux redressements sur la SARL Les Hauts de Cocraud et sur la SCI Le Mirabeau, dont il double le faux montant à l’aide de fausses déclarations d’oppositions à contrôles fiscaux.

In fine, la contestation étant insupportable à Bercy, surtout si elle est fondée et apporte une vue d’ensemble des méthodes qui composent la terreur fiscale, ses tortures et ses harcèlements, Bercy décide d’éliminer.

CAR ET C’EST IMPORTANT

Le dernier redressement de la SARL Les Hauts de Cocraud est indécent, il me ruine à 82 ans, il m’humilie me faisant passer pour un fraudeur fiscal, ce qui est faux.

Alors que la SARL Les Hauts de Cocraud n’est qu’une société imposée par la crise des années 90 et les méventes induites. Ce n’est pas ce que l’on entend par « une société commerciale ».

C’est une transformation d’une SCI, c’est une société familiale composée exclusivement de mon épouse et de moi-même et, depuis le début, le fisc ne la traite pas comme une société commerciale puisqu’il refuse de lui rembourser la TVA.

A ce sujet, voyez ce qu’en dit le TA de Poitiers, dans son jugement du 30/052015, il s’agit de 456 502 € de TVA, qui seront payes aux autres copropriétaires, pas à la société d’Henri Dumas.

L’argumentation des juges risque de vous rendre manchot… pas mal le coup de « l’exacte application de la loi fiscale » …

En réalité, que ce soit par le biais du droit à liquider sans plus-value pour un artisan ou une profession libérale, ou par le droit à ne plus avoir à subir de plus-value du fait la prescription trentenaire, La SARL Les Hauts de Cocraud n’a pas à être ainsi massacrée, en lui imposant une plus-value qui n’a pas eu lieu dans la réalité.

Je n’ai pas à être ruiné de la sorte à 82 ans.

Ces procédés qui consistent à interpréter, transformer les situations pour leur appliquer des taxations provoquant la ruine, l’ensemble présenté comme une bonne action, avec la complicité de la justice et la désinformation de la population écrasée par un mensonge constant, sont révoltants.

Mais en plus, ils nous amènent tous dans le mur.

Macron rêve s’il croit noyer notre dette de 3 500 Mds dans une autre plus grande que contacterait nos amis européens. Il ne va trouver que la ruine, et la violence qui est la réaction naturelle face à la ruine.

QUE FAIRE ?

En ce qui me concerne, pas grand-chose, je pense. J’ai du mal à imaginer qu’une formation judiciaire prendrait le temps d’analyser la réalité de mon combat, aurait la volonté et la possibilité d’accepter la réalité des méthodes de Bercy, de nommer et de condamner ses intentions, ses stratégies pernicieuses et ses faux directs ou indirects.

Il y a trop d’intérêts en jeu, trop de personnes impliqués dans le partage du pillage.

Donc, les carottes sont cuites, je n’y survivrai pas.

En ce qui vous concerne. Ouvrez les yeux. C’est vous le peuple de notre nation qui avez le vrai pouvoir. C’est vous qui devez analyser les mensonges que Bercy vous présente comme des hochets pour vous distraire et vous déstabiliser.

Enfin c’est vous qui êtes dépossédés, contrairement à ce que vous fait croire Bercy, qui prétend piller le capital à votre profit. C’est faux. Le capital, aussi injuste qu’il puisse être, doit être confié à ceux dont le métier et la passion sont de le faire fructifier, sans quoi il périclite. Et tous alors en souffrent.

Espérez que, l’an prochain, une personnalité de qualité se présente à l’élection présidentielle et sauve ce pays.

Bien à vous. H. Dumas

 

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Surprise, le serpent de mer de la fraude fiscale refait surface (2)

Suite de notre article paru le 08 février

En fait, si les services fiscaux affirment être confrontés à une collecte fiscale « de plus en plus difficile », l’explication par la fraude qui est systématiquement visée par Bercy n’est pas suffisante et est avancée essentiellement par confort moral.

L’évaporation des recettes fiscales

On se souvient que les services de Bercy avaient « découvert » un trou de 10 Mds€ dans les encaissements de TVA en 2024 et que personne ne semblait pouvoir en expliquer l’origine !

Plusieurs hypothèses ont été formulées … sans succès ou, plus probablement, sans vraiment vouloir envisager les plus plausibles. De là à penser qu’il y aurait une intention de masquer une réalité fort peu avouable, il n’y a qu’un pas franchi sans aucune difficulté !

En fait, au-delà des hypothèses d’une administration fiscale qui savait exactement ce qui se passait mais refusait de l’avouer, il est probable que la cause soit finalement très simple.

Il s’agit d’un phénomène économique qui se produit quand un pays va mal et qui s’appelle la récession ; c’est à dire que nous sommes confrontés à une réduction de l’activité économique et de la consommation en raison d’une part d’une pression fiscale trop élevée et d’autre part d’un climat politique pour le moins inquiétant !

Un indice est en mesure de le confirmer : les hommes de l’Etat se glorifient d’un taux de croissance de 0.9%, meilleur que prévu (sic), en oubliant de dire que ce taux est obtenu au prix d’un déficit colossal de -5.5%.

Sans cette relance budgétaire que constitue le déficit, nous serions bien en récession de -4.6% !

Seulement, le dire, c’est reconnaître que tout ne va pas si bien qu’on veut nous le faire croire alors que l’on estime, en haut lieu, qu’il n’est pas nécessaire d’inquiéter inutilement les français … qui pourraient se montrer moins dociles ; surtout lorsque l’on veut en plus encore augmenter la pression fiscale !!!

Auto intoxication ?

Une hypothèse complémentaire est que nos grands spécialistes Bercy sont intoxiqués par les données statistiques de l’Insee, administration rattachée à Bercy, dont on sait désormais qu’elle « arrange » ses statistiques pour masquer la réalité d’une situation qui dérape et qui devient incontrôlable !

La manipulation des données et des prévisions est une constante des systèmes bureaucratiques et cela rappelle étrangement le système stalinien au sein duquel la peur du complot était tellement obsessionnelle qu’elle conduisait les hommes au pouvoir à voir des espions et des traitres partout et à traquer la population afin de trouver les responsables de leurs … propres erreurs. Si les objectifs du plan fixé en haut lieu n’étaient pas atteints, ce n’était pas parce qu’ils avaient fixés à des niveaux irréalistes, mais seulement parce qu’il y avait des sabotages commis par des traitres.

Ce système générait une peur viscérale qui conduisait tout le monde à dissimuler la réalité et à mentir sur les (mauvais) résultats pour éviter le pire. Fatalement, le différentiel entre l’état théorique de l’économie et la réalité ne pouvait relever que de la caricature !

Comment assécher la ressource fiscale

Dans un système où le matraquage fiscal tourne à la spoliation, la fraude fiscale ou, au minimum, l’évitement devient une réaction de défense quasi naturelle.

-L’augmentation constante des impôts ne permet pas d’atteindre une croissance exponentielle de la collecte fiscale. Il en est de même pour les résultats des contrôles fiscaux car, si le nombre de fraudeurs diminue, fatalement le rendement du contrôle fiscal diminue aussi.

-La collecte fiscale se heurte à l’effet « Laffer » c’est à dire que les recettes fiscales deviennent de plus en plus dures à collecter … parce que les gens ne veulent plus travailler plus pour gagner moins ou parce que les agents économiques adoptent des comportements d’éviction ou de contournement de l’impôt. L’effort fiscal temporaire qui, on le sait, devient définitif, ou encore celui de la solidarité, sont des arguments qui finissent par ne plus avoir qu’un écho négatif au sein d’une population qui voudrait bien avoir d’autres centres d’intérêts que la facture fiscale. En outre, l’instabilité fiscale, chronique en France, déstabilise les épargnants qui essaient de sauver leur patrimoine face à des mesures de plus en plus spoliatrices et les pousse à adopter des comportements d’évitement qui provoquent, par effet de ricochet, une diminution du rendement de l’impôt !

La complexité créé le délinquant ce qui signifie que la mise en place de règles trop compliquées créé de véritables chausses trappes fiscales susceptibles de piéger des personnes de bonne foi. Il faut ainsi se méfier des « cadeaux fiscaux » liés à certains investissements qui entrainent des  redressements fiscaux carabinés infligés à ces investisseurs de bonne foi qui ont cru en la parole de l’Etat à propos de montages qui ne s’avèrent être à la fin qu’un odieux piège auquel on les prendra plus !

Nombre d’effets « indésirables » ne sont que la conséquence d’une pression fiscale excessive car une mauvaise législation engendre de mauvais comportements et, en France, cela constitue une tendance lourde. !

-La multiplication des taxes et des impôts constitue un facteur de complexité favorisant la fraude et la dissimulation parce que l’administration n’a pas vu certaines failles dans son dispositif ; compte non tenu du fait que cette tendance à multiplier les taxes créé des espoirs, souvent très exagérés, de gains fiscaux de la part de l’administration.

-le tabassage fiscal provoque inéluctablement une stratégie de contournement et les exemples documentés sont nombreux. Ainsi en est-t-il de la fiscalité sur les successions dont on sait qu’elle est totalement abusive et qu’elle amène ceux qui veulent transmettre à leurs enfants à se lancer dans des montages permettant de limiter la casse fiscale.

-La tentation est forte de vouloir contourner des taxes qui n’existent qu’en France ; ce qui est d’autant plus facile du fait de la suppression des contrôles aux frontières. Ainsi en est-il de la taxe soda ou encore des taxes sur le tabac qui provoquent un développement de produits de contrebande. En raison de la taxe de solidarité sur le transport aérien, les compagnies aériennes ferment leurs dessertes en France !

-La fiscalité délirante sur les véhicules thermiques constitue un cas d’école. Non seulement elle n’a pas provoqué l’envolée escomptée des ventes de véhicules électriques, qui ne se vendent qu’à coups de subventions, mais elle a provoqué une chute des ventes de voitures neuves (-500.000 par an) avec un effondrement corrélatif des recettes de TVA. Bercy vient aussi de découvrir des fraudes au malus auto. Eu égard à son caractère excessif, la tentation est forte de vouloir contourner ce qui n’est qu’une véritable extorsion fiscale reposant exclusivement sur l’arbitraire.

-En raison des DPE dans l’immobilier, certaines personnes honnêtes sont incitées, du fait même du dispositif, à frauder pour ne pas perdre l’investissement de toute une vie.

-Lorsque vous distribuez de l’argent tous azimuts pour n’importe quoi, il se créé inévitablement un effet d’aubaine ; c’est à dire qu’il y aura toujours des individus pour essayer d’en tirer parti. Les fraudes aux aides sociales n’auraient pas lieu s’il n’y avait pas … d’aides sociales !

-Beaucoup de dettes fiscales sont dues par des entreprises étranglées par les charges qui finissent par déposer le bilan. Elles ne sont jamais récupérées et c’est évidemment une perte sèche pour l’Etat !

Des explications en forme de justification

LFI et le PC fournissent de leur côté une explication « idéologique » à la moindre collecte fiscale. Bercy négocierait des « accords globaux » aboutissant à une atténuation des droits à percevoir et qui profiterait essentiellement aux individus les plus riches et aux grandes entreprises. Toujours cette obsession des riches qui volent les pauvres.

La Cour des comptes estime, pour sa part, que, trop souvent, la procédure pénale pour fraude fiscale fait l’objet d’un classement sans suite ou se conclut par une transaction. Elle y verrait donc un frein à la pression fiscale alors que l’on peut aussi y voir aussi une vision pragmatique des services fiscaux qui préfèrent négocier et encaisser rapidement des redressements plutôt que de se lancer dans des conflits judiciaires interminables face à des adversaires qui refusent de capituler ; surtout si les éléments du dossier ne sont pas aussi avérés que ne le prétend le contrôleur des impôts. C’est reconnaître que les fraudeurs n’en sont pas forcément et qu’ils ont peut-être été piégés par la complexité du droit fiscal mais aussi que les poursuites judiciaires ne constituent pas nécessairement une solution satisfaisante à la question fiscale,

Il n’est pas non plus exclu que, comme dans le système soviétique où tout le monde mentait et dissimulait une réalité catastrophique, les agents des impôts gonflent intentionnellement les résultats de leurs contrôles et que, bien évidemment, il faille ensuite en rabattre pour revenir à plus de réalisme.

Il faudrait enfin que les services de l’Etat balayent devant leur porte car on sait que les hommes de l’Etat, qui se placent souvent sur le plan de la morale pour imposer des impôts impopulaires, oublient que l’Etat et les politiciens sont … les premiers fraudeurs. En dehors de l’emblématique J Cahuzac, n’oublions pas qu’il fut un temps où certains hauts fonctionnaires de Bercy percevaient des primes pouvant dépasser 100.000€ « exonérées » de charges sociales et d’impôts  et que, A Madelin, ministre des finances de l’époque avait rencontré les pires difficultés pour obtenir la liste des fonctionnaires les mieux payés de Bercy !?!

Il fut aussi un temps où circulaient, au sein des cabinets ministériels, des enveloppes d’espèces destinées à verser des primes occultes aux collaborateurs. Cette pratique a été supprimée en 2001.

Le message derrière le message

Il ne faut pas oublier que la gabegie généralisée qui prévaut est la cause première de l’impécuniosité de l’Etat et que la vieille ficelle de rejeter sur les autres la faute d’une situation que l’on a soi-même provoquée est aussi vieille que le monde.

Alors, on peut se poser la question : Quel est l’intérêt de tout cela ?

C’est évidemment le moyen pour les fonctionnaires de dire : « Ce n’est pas nous, c’est les autres ! »

On prépare en fait l’opinion aux futures difficultés qui ne vont pas manquer d’apparaître car, quand elles arriveront, il faudra alors trouver des responsables qui serviront d’exutoire à une population en colère. A ce moment-là, les fonctionnaires et les élus seront aux abonnés absents car il n’y aura personne pour assumer les conséquences de la faillite !

Nous aurons alors sous les yeux le spectacle navrant et inconvenant de la lâcheté … jusqu’au bout !

Cette  « information » sur la fraude fiscale qui se coordonnait si bien avec la taxe Zucman sur les hyper riches et les héritages indus s’est fait malencontreusement voler la vedette par les barrages agricoles, mais soyez sûrs que le sujet reviendra sur la place publique lorsqu’il faudra désigner des responsables !

Bien cordialement à tous !

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Enfin libres !

Enfin libres !

En deux ans, la France a recruté près de cent mille fonctionnaires supplémentaires. Alors que la majorité des partis politiques prônait la diminution de leur nombre. Les élus seraient-ils tous de mauvaise foi ? Ou incapables ?  Pas du tout. Ils sont impuissants. Non par nature, mais par structure. La France est incapable de réduire le nombre de ses administrations, et pour éviter qu’elles ne s’engorgent, on doit augmenter le nombre de leurs desservants. Notre pays est victime de son histoire. Il s’est construit sous les auspices d’une monarchie et la révolution n’y a rien changé. La République s’est installée dans les ors du roi et des princes, et elle s’y sent très à l’aise.

La France ne cesse de prendre du retard sur ses partenaires européens. On sait très bien pourquoi. Trop de dépenses de l’Etat, trop de charges sociales, donc des produits non concurrentiels. Que l’on nous achète de moins en moins. On en est arrivé à faire un pays sans usines, comme si le mal venait de celles-ci. En fait, on n’arrivait plus à les faire tourner en raison des charges et des grèves. Alors autant s’en débarrasser, s’est-on dit. D’autant que les Chinois voulaient bien les remplacer. Jusqu’au jour où les Chinois se sont mis à fabriquer des produits de haute qualité qui ont concurrencé ceux que nous pensions pouvoir continuer à produire. Et c’en est fini pour nos bagnoles !

Il ne s’est jamais constitué en France un parti libéral qui aurait pris la tête du changement. La raison en est simple. Les intellectuels libéraux étaient presque tous universitaires et donc peu aptes au combat politique. Ils se sont trouvé un leader, Alain Madelin, sincère libéral et lamentable homme politique qui, loin de valoriser leurs travaux et de faire des disciples, a fait le vide par sa maladresse et son incapacité à s’imposer. Exit le libéralisme, et vive l’Etat et les fonctionnaires.

Le modèle social français est au cœur de notre drame national. Il ne manque pas de politiciens pour le condamner, mais aucun d’entre eux n’est encore arrivé au stade où il pourrait passer à l’acte. Le dernier à avoir tenté quelque chose fut François Fillon qui, dès son installation comme candidat de la droite à l’élection présidentielle, annonça sa décision d’en finir avec ce modèle. Cette grande réforme ne dura pas plus d’une nuit, au cours de laquelle Fillon reçut un appel téléphonique de Bernard Accoyer, député de la Haute- Savoie, et cacique de son parti, qui lui fit valoir que cette réforme était dangereuse. Fillon annonça au petit matin qu’il n’y avait pas d’urgence à réformer le modèle social français. Ce fut la dernière tentative de la classe politique.

Je m’honore d’avoir mené seul, mais accompagné de très nombreux militants, le combat pour la réforme sociale de la France. Nous avons contraint l’Etat à transposer tous les textes européens mettant la Sécurité sociale en concurrence et permis à plus de 500 000 travailleurs indépendants de se libérer de ce joug. Mais les gouvernements successifs continuent à mentir – dans l’espoir vain de « sauver la Sécu » – et l’absurde peur du vide ralentit encore la fin du processus libérateur. Les Gilets jaunes, qui se constituèrent après que j’eus prêché la réforme au cours d’innombrables conférences pendant les cinq années précédentes, auraient pu lui infliger le choc final, mais ils se laissèrent infiltrer par des gauchistes qui n’avaient à la bouche que le slogan consistant à « faire payer les riches », qui sonna la fin de ce mouvement.

Aujourd’hui, même la cour de cassation a fini par se dire qu’après plus de trente ans d’illégalité, il était temps de respecter la loi et d’appliquer les règles d’ordre public issues des dispositions européennes. D’autant qu’il s’agit tout simplement de lois françaises et que rien n’est plus choquant que des tribunaux violant les lois. Nous allons donc entrer dans une nouvelle époque. Qui n’a que trop tardé. Rien ne fera revivre les entreprises liquidées ni les emplois perdus. Mais l’espoir du redressement est toujours vivant dans le cœur des entreprenants. Certains sont morts, d’autres retraités, mais la vie est toujours là chez leurs enfants. Ils vont redécouvrir la joie d’innover sans risquer de se faire taper sur les doigts à tout moment, de se constituer un patrimoine dont ils disposeront librement et d’être finalement des hommes du 21e siècle et non des tâcherons moyenâgeux. C’est finalement terrible de se dire que le progrès est là, devant vous, à portée de mains, et que des élus impénitents et surtout une certaine organisation de la société arrivent à l’empêcher d’advenir pendant plusieurs décennies. Mais on peut formuler des réflexions semblables à propose de bien des évènements de l’histoire. Seul l’historien bien au chaud dans son bureau et tirant sur sa pipe peut prendre les choses du bon côté. Pour tous les autres, c’est le combat de tous les jours, la souffrance et souvent le désespoir. Mais à la libération, enfin on peut être joyeux !

Claude Reichman

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Pourquoi la situation est inquiétante.

Il ne s’agit pas d’un questionnement, mais d’une proposition affirmative. Que je vais tenter d’expliquer.

Chaque groupe, sous réserve d’un nombre de membres significatif, inclut, en proportion constante, tous les types de caractères. Ainsi vont cohabiter les pacifistes, les belliqueux, les tueurs, les romantiques, les poètes, les cupides, les stratèges, les manipulateurs, les crédules, les altruistes, les affectifs, les pornocrates, les rêveurs, etc… il n’y a pas de limite à la diversité des êtres humains, tant dans leurs apparences que dans leurs caractères.

De la même manière qu’il est difficile de modifier profondément son apparence, notre caractère est pratiquement scellé dès le départ.

La société, résultante de la somme des individualités, va se colorier, favoriser une tendance, en rapport avec la prééminence de certains caractères.

Mais, et c’est là que le contrôle perd la main, c’est la situation qui génère — ou favorise à minima — la sélection des caractères que le groupe va privilégier instinctivement en fonction de la problématique qui lui est imposée. Cela contrairement à ce que prétendent les moralisateurs – ou faiseurs de croyances – qui affirment faussement être aptes à organiser cette sélection naturelle, alors qu’ils n’en sont la plupart du temps qu’une caricature qui, au contraire, l’exacerbe.

Par exemple, si l’économie s’effondre, tous les coups deviennent possibles pour survivre, arrive alors le règne des escrocs, de ceux pour qui l’honneur et la dignité ne comptent pas, seul compte le résultat. Si l’insécurité se répand, la masse va sélectionner ses violents pour se protéger, jusqu’à leur demander de tuer, ouvrant ainsi la porte à la légitimité pour les tueurs.

Aujourd’hui, il n’est pas douteux que l’inconséquence du pays, puis sa faillite, ont amené au pouvoir des pillards, il n’y a rien d’étonnant à ce qu’iIs pillent, quelles qu’en soient les conséquences.

Cette sélection est insidieuse. Comme la marée qui monte elle s’infiltre en suivant des courbes de niveau qui sont loin d’être toutes évidentes. Comme la marée, un jour elle est haute et recouvre tout.

Parmi ces courbes de niveau trompeuses sont la délation et le mensonge qui occultent la réalité. Je prendrai pour exemple l’affaire Epstein, où la délation sans limite, le complotisme extrême, nous parlent exclusivement de sexualité — à une époque où elle sortait du non-dit et où ce type d’exposition dans le mannequina, gravement illégal, était malheureusement banal — cachant ici le parcours d’un escroc hors norme, qui annonçait le désastre actuel de la dignité et de l’intégrité qui ont eu raison de l’économie de notre société.

Mais la pire de ces courbes de niveau trompeuse est la guerre ailleurs. Elle génère une crainte justifiée pour les pacifistes, elle transforme en héros les meurtriers. Cette transformation se diffuse jusqu’à s’étendre suffisamment pour que, tout d’un coup, l’embrasement devienne général. Nous sommes déjà arrivés au moment ou les belliqueux redorent leur blason, donnent leur avis, fourbissent leurs armes. Sous peu ils s’imposeront, le meurtre sera alors récompensé.

C’est cela qui me fait penser que la situation est vraiment inquiétante.

Peut-on espérer que les institutions pourraient nous protéger de ces malaises ?

Si les institutions pouvaient protéger de quelque chose, ça se saurait. Ne finassons pas, les institutions sont issues d’un pouvoir ou d’un rêve de pouvoir.

Elles peuvent indifféremment favoriser la paix ou la guerre, la richesse pour tous ou le pillage pour quelques’uns, l’amour ou la haine, sans vergogne et sans pudeur.
Mais, et c’est là leur particularité, leur spécificité, elles ont une lourde inertie, qui est incompatible avec les besoins individuels et leurs volatilités. C’est ce qui devrait les rendre modestes et discrètes, si elles avaient un minimum d’humanité.

Convenons que ce n’est pas le cas.

Bien à vous.

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Amélie

Ce que l’opposition lui reproche, ce n’est que d’avoir appartenu à la défunte majorité.

« Le braillard », président de la commission des finances, s’y serait bien vu. Obsédé par l’idée de ruiner la France pour mieux la soumettre, le chantre de LFI ne supporte pas l’idée qu’une jeune femme compétente, talentueuse et opiniâtre vienne barrer la route à l’un des adeptes du surendettement, n’importe lequel, plutôt qu’elle.

Au fond, ce que l’opposition voudrait à la tête de la Cour des Comptes, c’est un Premier Président qui rabâcherait l’antienne des cancres de tous bords selon laquelle il faut emprunter plus, dépenser plus et ajouter du déficit au déficit.

On sait qu’Amélie de Montchalin n’est pas de ce bois-là.

Elle sera « Energie et Franchise ». Elle rompra avec les radotages du passé et, à coup sûr, donnera à la Cour la crédibilité qui lui fait défaut.

Peut-être finira-t-on de moquer « ces avis qui ne servent à rien » et ces « juges que personne n’entend ni n’écoute ».

Et, non, elle n’hésitera pas à dire que le budget de 2026 était un mauvais budget voté sous la contrainte de maîtres-chanteurs.

Elle en connaît la genèse, le dénouement et le prix payé pour conjurer le chaos.

La politique lui a appris à éviter les chausse-trappes. Elle aura besoin de cette expérience.

Dans un an, elle sera seule à se débattre contre ceux qui, jour après jour, voudront anéantir la France.

Parions que, ce jour-là, on entendra sa voix.

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Le pouvoir n’appartient plus aux dieux, il est entre les mains des diables.

Le pouvoir corrompt, personne n’en doute. Il suffirait donc de détruire le pouvoir pour éradiquer la corruption. Ce n’est pas si simple.

Encore une fois, je vais prendre des précautions, vous dire que ce que je vais développer a peut-être été déjà dit, que ce n’est que mon opinion, limitée par la masse peu épaisse de mes connaissances, mais assise sur mon expérience et la sincérité de mes convictions qui en découlent.

Cela étant, il me semble que la séparation des pouvoirs, telle qu’elle est apparue au milieu du 18ème siècle avec Montesquieu comme porte-drapeau, toujours en vigueur aujourd’hui, mérite une révision en profondeur.

A cette époque, la société est majoritairement agraire, les déplacements sont limités, il y a des siècles que l’organisation sociale est statique. La séparation des pouvoirs ne concerne qu’un seul pouvoir, celui du Roi, artificiellement défini en trois : législatif, exécutif et judiciaire. En gros c’est le pouvoir politique, dont la séparation en trois est totalement artificielle, ne correspond à aucune réalité objective.

En fait il y a quatre pouvoirs, vraiment différents, qui ont des règles et des stimuli particuliers, dont les acteurs ont des personnalités très spécifiques, avec des buts et des moyens caractéristiques.

Le pouvoir politique : qui consiste à faire en sorte que le vivre ensemble soit possible.

Le pouvoir économique : qui consiste à générer des biens échangeables, et à les échanger.

Le pouvoir scientifique : qui consiste à comprendre, à prouver et à maîtriser.

Le pouvoir spirituel global : qui inclut toutes les croyances religieuses ou profanes

Ces quatre pouvoirs sont hégémoniques, comme tous les pouvoirs, mais aujourd’hui ils sont mondialement massifs et d’accès instantanés.

A l’intérieur de ces pouvoirs les luttes sont évidemment violentes, mais entre initiés connaisseurs des règles.

Le vrai problème est à l’extérieur et il est de deux ordres.

Le prosélytisme. Inévitablement chaque pouvoir cherche à augmenter le nombre de ses adeptes, recrutant ainsi des participants pas fatalement en adéquation caractérielle ou fonctionnelle avec le profil nécessaire au pouvoir concerné. Ce qui est source de désordre profond, plus encore que les inadaptés chroniques type escrocs ou opportunistes malveillants que l’on trouve partout.

Cette problématique génère une instabilité constante des pouvoirs, qui elle-même peut entrainer une dérive vers les désordres et la violence. Mais notons qu’alors ce problème reste la plupart du temps interne au pouvoir touché.

La porosité. C’est le vrai problème. Issue du prosélytisme, d’ambitions ou de circonstances hasardeuses la porosité amène vers un pouvoir, ou à sa conquête, des individus qui ne correspondent pas au profil de ce pouvoir.

Par exemple un homme d’affaires — et ses instincts, ses compétences, ses réflexes, etc… — s’engage vers le pouvoir politique, ou spirituel, ou scientifique, cela ne peut pas marcher. C’est la même chose si un politique part à la conquête du pouvoir économique ou scientifique, voire spirituel. L’exemple peut s’adapter à chacun des quatre pouvoirs.

C’est le problème.

Aujourd’hui les facilités des déplacements physiques, l’instantanéité de la circulation des informations, entrainent une massification planétaire des potentialités de conflit de ces quatre pouvoirs.

Quand Trump, homme du pouvoir économique, s’empare du pouvoir politique et entre en discussion avec un homme de la spiritualité qui lui aussi s’est emparé du pouvoir politique, nous sommes au bord du gouffre.

Quand le pouvoir scientifique jette par-dessus les moulins ce qui est sa raison d’être : « apporter la preuve » au profit de la captation du pouvoir politique pour pouvoir contraindre sans apporter la preuve, nous sommes aussi au bord du gouffre.

Quand le pouvoir politique s’empare par la force des biens privés pour piétiner l’espace du pouvoir économique, nous sommes encore au bord du gouffre.

Le vrai danger n’est pas la lutte interne des pouvoirs, mais leur confusion.

Oui, ce désordre met alors les pouvoirs entre les mains des diables, avec pour perspective la violence et la guerre.

La solution

Une redéfinition des quatre pouvoirs qui permette à chacun de nous de comprendre où devrait être sa place en fonction de sa personnalité.

Un respect alors de ces quatre pouvoirs et de leurs règles pour qu’ils puissent vivre et se développer sans conflit les uns entre les autres.

Tout cela évidemment à l’échelle de la terre et non du village ou de la nation.

C’est un gros chantier, trop gros pour un petit gars et son petit blog. Mais, on ne sait jamais, si elle n’est pas déjà sur la table, mettons-y cette idée de réflexion autour de la vie en commun et en paix.

Bien à vous. H. Dumas

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Les résidents français sont libres de ne pas adhérer à la Sécurité sociale

 M.L. P. S.
Mouvement pour la Liberté de la Protection Sociale
165, rue de Rennes 75006 PARIS

Communiqué janvier 2026

Les résidents français sont libres de ne pas adhérer à la Sécurité sociale

Le droit de tous les résidents des Etats membres de l’Union européenne de s’assurer librement leur est conféré par le Traité de l’Acte unique européen et par le Traité  sur le fonctionnement de l’Union européenne.

Le Traité de l’Acte unique européen est entré en vigueur le 1er juillet 1987. Son article 13 dispose :
«  Le marché intérieur comporte un espace sans frontières intérieures dans lequel la libre circulation des marchandises, des personnes, des services et des capitaux est assurée selon les dispositions du présent traité. »

Le Traité de Lisbonne, entré en vigueur le 1er décembre 2009, a créé le Traité  sur le fonctionnement de l’Union européenne, dont l’article 26 dispose :
« Le marché intérieur comporte un espace sans frontières intérieures dans lequel la libre circulation des marchandises, des personnes, des services et des capitaux est assurée selon les dispositions des traités. »

La République française a l’obligation de respecter ces dispositions en vertu de l’article 55 de la Constitution qui dispose :

« Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie. »

Ces dispositions sont des règles d’ordre public.

Par un arrêt du 7 juillet 2017 Chambre mixte, N° de pourvoi 15-25.651, la Cour de cassation a jugé que « le juge est tenu de faire application des règles d’ordre public issues du droit de l’Union européenne. »M

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Je reçois ce texte d’Emmanuel Bolling

Je le publie, tel que je l’ai reçu… même si les bras m’en tombent.

Que dire : rien

“L’histoire véridique du site « Témoignage fiscal .

En 2009 j’avais perdu mon entreprise suite à un contrôle fiscal et une bataille juridique éprouvante de plus de 20 ans.
Bref j’étais dans le 36 eme dessous, j’avais donc le moral dans les chaussettes et j’errai sur internet à la recherche de personnes ayant subi le même sort.
Un petit site attira mon attention. Il était intitulé « Témoignage fiscal »
C’était juste un site sans aucun attrait et il était tenu par Henri Dumas.

Je le contactais et il m’accueilli les bras ouverts et plein de compassion pour mon combat contre le fisc.
Une fausse compassion car son seul sujet d’intérêt, je m’en aperçus bien plus tard, c’était et c’est toujours lui et rien que lui…
C’était disait-il son combat après un contrôle fiscal qui s’était très mal passé à son encontre et qui perdurait encore.
J’appris aussi que si son contrôle fiscal s’était mal passé, c’était uniquement de sa faute. Il l’avait refusé et avait renvoyé les contrôleurs en les menaçant de toutes les foudres de l’enfer.
Bref il avait bien mérité ce qui lui arrivait en jouant les vierges effarouchées mais c’est une autre histoire que j’allais découvrir au fil du temps.
De toutes les façons cela n’était pas encore mon problème.

Je lui rendis visite chez lui  à Sète qui était à une heure de mon domicile.
L’entrevue se passa très cordialement et nous décidâmes de nous revoir pour discuter d’une collaboration bénévole future pour son site qui était à cette époque  très mal construit et qui avait une audience des plus confidentielle.
Ce site lui servait d’exutoire pour écrire des papiers  contre « l’injustice » qui l’avait frappée mais qu’il avait peut être, totalement mérité en refusant son contrôle fiscal.

Je lui proposais de le remanier complétement, de le rendre attractif visuellement et d’essayer de lui donner une autre dimension en le poussant sur internet pour gagner des lecteurs intéressés par notre combat .
Il me donna carte blanche pour le promouvoir et pour le rendre attractif.
Cela pouvait être rigolo comme « challenge » et je me mis aussitôt au travail.

D’abord créer un visuel accrocheur et pour cela une de mes relations s’en chargea et le fabriqua.
Henri accepta illico le nouveau visuel qui était saisissant.
C’était comme lui proposer une Aston Martin à la place de sa vieille Clio.
Ce visuel intemporel n’a pas changé depuis cette époque…

Ensuite s’occuper du contenu où tout était à faire car à part la ponte prolixe mais unique d’Henri, c’était le désert.
Je devais aussi :
1) attirer d’autres contributeurs qui écriraient d’autres papiers.
2) ouvrir d’autres rubriques pour diversifier l’offre et gagner des lecteurs.
3) se servir de You Tube en enregistrant des vidéos.

La tâche était intéressante et motivante car avec cet embryon de site je partais de zéro car tout était à faire. D’un site peu vivant avec un seul auteur (Henri) il fallait en faire une« machine de guerre ».

Cela tombait bien car à cette époque-là je tournais en rond, ayant fini d’écrire mes malheurs fiscaux sous forme d’une grosse autobiographie.
Le visuel ayant reçu l’approbation d’Henri, le contraire aurait été étonnant, je décidais d’ouvrir une autre rubrique intitulée « le Zap du net ».
Dans cette rubrique à part quelques papiers personnels (qui y sont toujours) je choisissais des articles divers au titre accrocheur sur le net pour les mettre  dans le Zap.
Je commençais le 10 janvier 2014 avec : « Médiapart, out of order » et continuais avec 885 articles divers avant d’être viré sans sommation par Henri en septembre 2021 pour mes « divergences de vues ».

You tube et là je créais avec Henri « les Papys papotent »
Pour chaque vidéo, Henri choisissait le sujet et menait la discussion à sa guise.
Je lui servais uniquement de « faire valoir » et mon rôle était d’acquiescer avec convictions à tous ses propos.
Ce rôle me satisfaisait entièrement.
C’était lui le patron et il adorait parler à perte de vue. Cela le flattait énormément et cela ne me gênait aucunement.
C’était le rêve pour lui. Il se mettait en avant et n’avait pas de contradicteur. Tout cela flattait son égo dont je découvrais petit à petit, comme je vous l’avais dit, toute l’étendue…
Nous avons commencé les vidéos en décembre 2013.
J’allais chez lui à Sète quasiment toutes les semaines « participer » à mes frais en voiture jusqu’à mon licenciement surprise et éclair en septembre 2021.
Les vidéos sur You tube n’ont jamais rencontré un grand succès mais ce n’était pas le but, celui-ci était d’occuper un média important sur le net, You Tube, et de faire plaisir à Henri.

« Le Zap du net » lui prit aussitôt un essor fulgurant dès le premier papier qui le fit décoller à une vitesse stratosphérique.
Alors que les articles d’Henri avant ma venue se trainaient à environ 1500 vues, ceux du zap allaient rapidement osciller entre 150 000, voir plus, et une trentaine de mille. Rien en dessous de 5000.
Soit 4 fois à 100 plus…
IL fallait que je cherche des articles légèrement pamphlétaires dans la presse, avec un titre choc qui pouvaient s’intégrer facilement et que j’en fasse un copier/coller. Rien de trop fatiguant.
Cela donna tout de suite une autre dimension au site et cela permis aussi d’attirer des auteurs à celui-ci.
Leur sélection et leur recrutement étaient la partie réservée d’Henri.
Cela ne m’intéressait pas du tout, ce n’était pas ma tasse de thé, moi je n’avais aucune disposition pour pérorer…
Les auteurs sont venus petit à petit.
Cela draina plus ou moins une vingtaine de personnes dont 2 qui devinrent des permanents du site :
Dominique Philos 459 articles.
Claude Reichman 296 articles.

Tous les autres ont finis par quitter le site qui est redevenu ce qu’il était pire qu’
à mon arrivée : moribond.
Il tourne  à plus ou moins 150 vues par article…

Le site étant devenu avec le Zap un site dynamique en pleine ascension, ils furent donc une vingtaine à s’inscrire et à y écrire.
La fréquence des pontes de chacun était très irrégulière car aucun minimum n’était exigé. Certains n’ont écrit un seul article, d’autres 20 ou 100.
Il ont tous disparu en 2022.
J’avais été viré en 2021 et avec moi avait disparu la dynamique du Site.
Coïncidence, non ?

A partir de cette date et jusqu’à aujourd’hui ils sont toujours 3 à écrire :
Henri, Dominique et Claude.
Dominique qui avait fait un faux départ en 2022 est revenu au bercail un peu plus tard. C’est le seul qui fait de bons articles bien fouillés.
Henri, lui, tourne toujours en rond avec son égo surdimensionné qui m’avait peu à peu choqué en 2020/2021.
Connaissant celui-ci depuis longtemps vu que je le côtoyais fréquemment, physiquement au minimum 1 fois par semaine en me rendant chez lui et une dizaine de fois par semaine au téléphone, j’avais vu son égocentrisme et sa grossièreté se développer jusqu’à devenir intolérable.
Ses articles devenaient grossiers et vulgaires à l’encontre du fisc et de ses agents, j’avais donc décidé de prendre du recul.

En septembre 2021 je lui fit part avec modération, vu son caractère « entier » de ma divergence de vue avec son agressivité grossière et sans retenu vis-à-vis du fisc.

Le lendemain, sans prévenir, j’étais viré comme un « salarié » indélicat prit la main dans le pot de confiture.
Il avait supprimé tous mes articles, tous mes codes et le tout sans sommation.
Sur le coup j’ai été très choqué par une telle ingratitude, après tout ce que j’avais fait, gracieusement, pour lui et son site. Il n’avait même pas la reconnaissance du ventre.
J’avais même été envoyé en correctionnel avec lui par le fisc pour une vidéo où je faisais uniquement et toujours le béni oui oui.
Il s’était engagé à régler l’amende à laquelle j’avais pour ma part été condamné à payer pour y avoir participé…

Il s’engagea par un mail très sec le 20 nov 2021 à régler celle-ci:
« Bonjour Emmanuel,

Dominique m’a transmis votre message, joint en copie.

Pas de problème, j’irai seul et je ferai part de votre souhait de vous dégager de nos dires et écrits.

J’assumerai les pénalités, y compris celles qui vous seraient infligées.

Salutations.

Comme sœur Anne je ne voyais rien venir sauf ATD et saisie de la part du fic et à ma nouvelle demande de règlement Henri me répondit exaspéré le 14 janvier 2026, soit 5 ans plus tard :
« Bonjour Emmanuel,

Je suis étonné que vous puissiez mettre en doute mon incapacité à payer votre facture, alors que j’ai donné mon accord à ce sujet et que je n’ai pas prévu à ce jour de me dérober.
Par contre sachez que je ne pairai ni intérêt ni majoration.

Bien que je n’aie aucun compte à vous rendre, notez que le marché immobilier bloqué et les ponctions systématiques et difficilement prévisibles du Fisc ne me permettent pas de vous rembourser à ce jour la somme que vous devriez avoir payée.
Il ne faudrait pas beaucoup de vilaines allusions de votre part pour que je change d’avis sur cette somme, qui en réalité ne me concerne absolument pas.

Bien à vous et à votre famille. H. Dumas

Ce matin, 9 février 2026 en réponse à mon mail :
emmanuel bolling

​groupe.dumas.France​

Bonjour cher ami,
les semaines passent, les mois passent et je suis comme sœur Anne je ne vois rien venir.
Je pense que vous n’avez jamais eu l’intention de tenir votre engagement…
Wait and see, for sure.
Très cordialement.
Emmanuel
Et aussi sec sa réponse, toujours aussi spirituelle…

groupe.dumas.France

​vous​

Bonjour,

Vous devriez arrêter de penser que tout le monde est comme vous.
Vous êtes pourtant bien placé pour savoir que quand on a une passe économique difficile on n’a pas d’argent.

Mais vous préférez penser que je renie mes engagements, tant vous-même ne les avez pas tenus, avez renié les vôtres.
Pas grave… la caravane passe….et votre courrier au tribunal reste.

Mais bon…ce sont toujours des choses qui étonnent.

Salutations.


Plus faux jeton, menteur et hypocrite que lui tu meurs.

Depuis le début de cette affaire et malgré son engagement formel, je savais qu’il ne le tiendrait pas.
Le connaissant je savais que dans un premier temps il ferait trainer un maximum avant de refuser, sous divers prétextes fallacieux, de régler la note qui au final était sienne.
Connaissant ce vieux grigou aigri que je présumais sans parole je m’y étais préparé et avait écrit ce petit billet dans cette future réalité il y a un an…”

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Tragicomédie

La recherche obsessionnelle du candidat parfait aboutit à l’abstention.

Ce pourrait être drôle si ce n’était tragique.

Les candidatures extrêmes ne craignent rien. Leur électorat croit en elles.

Leurs électeurs n’ont d’yeux que pour la féé armée d’une baguette qui résoudra tous leurs problèmes. Ils doutent d’autant moins que leurs candidats promettent tout et son contraire. Il faut bien s’adapter aux exigences d’un électorat convaincu qu’il n’y a qu’à demander, que l’Etat peut tout faire.

C’est stupide mais c’est ainsi.

Les extrêmes ne présentent qu’un candidat chacun. Ils ont donc toutes les chances de se retrouver l’un contre l’autre au deuxième tour. Du jamais vu.

Dans la sphère dite raisonnable, les candidatures pullulent. Leur seul nombre les élimine du second tour. Là non plus, personne n’est raisonnable.

Le « bon sens » partagé exigerait une union tolérante. Mais rien n’y fait. Chacun se croit mieux placé que son concurrent et, devant des électeurs perplexes, récuse tout embryon d’accord. La masse des modérés a fini par jeter l’éponge et se résout à subir les foucades des charlatans de chapiteaux.

Dans ce combat d’apocalypse, la gauche éparpillée s’est disqualifiée. Et l’extrême gauche se retrouve – miracle de la démocratie – qualifiée pour le second tour.

L’extrême droite, elle, a pris l’avantage du plus discipliné.

Déjà résignés, les électeurs de droite et du centre, pensent pouvoir mettre à la raison une extrême droite prête, d’après eux, à sacrifier ses convictions pour arriver au pouvoir. Elle l’a déjà fait tant de fois …

L’union des droites (de la carpe et du lapin) est donc la solution de la résignation.

Et si leurs convictions sortent écornées de l’opération, tant pis !

Le candidat importe peu pourvu qu’il ait l’étiquette. Un benêt fait l’affaire. La mécanique est enclenchée.

Au mieux, les grenouilles se donneront pour roi un soliveau.

Au pire, un « Maduro ».

À moins que la raison l’emporte…

Il n’est pas interdit d’espérer.

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