Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Johnny HALLYDAY

Je suis d’un an plus jeune que Johnny Hallyday. Je dois dire qu’à l’époque des faits, dans les années 60, j’étais plus Dutronc que Johnny.

Ceci dit ce n’est pas de moi dont je voulais vous parler, désolé pour cet écart.

Nous sommes, parait-il, quinze millions à avoir suivi les obsèques de M. Hallyday à la télévision et, quand même, pas loin d’un million qui étaient sur place.

C’était des obsèques XXXL, l’émotion était indéniablement présente et colossale.

Un petit coup de chapeau à Madame Line Renaud pour sa sensibilité et sa vraie modestie.

Une fois l’émotion exprimée, la larme séchée, on se prend à penser : « mais qu’est-ce qui c’est passé ? »

On a vu une église pleine d’apparatchiks et à l’extérieur une foule faite de gens simples, les deux hermétiquement séparés par deux barrières, l’une matérielle, l’autre abstraite. C’était saisissant.

La sincérité des gens simples était évidente, celle des apparatchiks plus suspecte, au moins pour certains.

La question est la suivante : le pouvoir était-il dans l’église ou dans la rue ? Car, derrière l’émotion affichée, il était bel et bien là le pouvoir.

Il m’a paru que les hommes de pouvoir étaient contraints. Rien en effet n’aurait pu arrêter la déferlante de la foule venue partager une émotion, qu’elle dut laisser sur le trottoir en repartant bredouille.

Les apparatchiks avaient décidé de canaliser foule et émotion à leur avantage. Ils l’ont bien fait, on n’y a vu que du feu.

Que représentait cet homme, Johnny, pour cette foule venue spontanément — pas comme pour les défilés politiques ou syndicaux organisés et payés par les partis ou les syndicats — ?

Seul chacun des participants le sait au fond de lui, ou croit le savoir.

Voici mon hypothèse, qui n’est donc qu’une hypothèse.

Au préalable un petit détour chez moi.

Figurez-vous qu’il fut un temps où nous donnions à manger aux animaux sauvages de notre jardin. Gardons raison ce n’était pas des lions, il ne s’agissait que d’écureuils, de pies et de palombes, mais ils venaient manger journellement à deux mètres de la fenêtre de notre séjour.

J’ai pu les observer longuement.

Nous ne les alimentons plus car notre maison était alors envahie de tiques, ce que nous attribuions très injustement à notre chien, alors que lui-même était la victime de ces animaux sauvages transporteurs de parasites. Nous avons supprimé la nourriture, ils ne viennent plus, nous n’avons plus de tique.

Revenons au sujet, la particularité de ces animaux, en dehors de leur beauté et de la curiosité qu’ils provoquent, c’est qu’ils vivent dans la peur.

Une peur constante, visible, qui les met en mouvement perpétuel, prêts à faire face ou à détaler. Une peur si inquiétante qu’elle fait peur à observer.

Dans le même temps, mon chien lui ronflait à longueur de journée. Il était étranger à la peur, sauf s’il pensait encourir mon courroux après avoir fait une connerie.

Il était clair que mon chien a échangé sa peur contre sa liberté. En acceptant d’être mon animal domestique, d’être sous ma servitude, il a éloigné la peur.

Il y a donc un lien fort entre la liberté et la peur. La liberté fait peur.

Comme les animaux les hommes croient n’avoir que deux choix, la peur ou la servitude.

De la même manière que les animaux, il n’est pas rare que les homme contractent un marché de dupe et doivent subir la peur tout en ayant accepté une servitude qui finira mal pour eux. Il faudrait en parler avec les vaches, avant leur arrivée sur l’étal du boucher.

J’imagine que Johnny représentait la liberté pour tous ces gens simples qui ont abandonné leur liberté aux apparatchiks pour éviter la peur qu’elle véhicule.

Je crois que c’est cela qu’ils sont venus dire : « Tu nous quittes, « capitaine même pas peur », nous étions libres à travers toi, que va-t-on devenir ? »

Car Johnny Hallyday c’était : la moto « même pas peur », le fric « même pas peur », les impôts « même pas peur », les déserts « même pas peur », les femmes « même pas peur », les apparatchiks « même pas peur », jamais peur Johnny.

Il était donc, entièrement, à travers sa musique, ses chansons et sa vie, ce message d’intrépidité, de refus de la peur, de passion de la liberté individuelle, de toutes les libertés. Ce message il l’exposait au grand jour, tous pouvaient le partager, se l’approprier, il le leur donnait.

C’est ce message qui perturbe gravement la pensée politique de Mélenchon, qui ne peut ni l’entendre, ni le voir, ni le comprendre et n’a pas apprécié cette cérémonie dédiée par les gens simple au courage en même temps qu’à l’amour de celui qui vivait pour eux ce courage.

Sur ce blog nous connaissons bien les ravages de la peur.

Notamment son résultat le plus commun, l’abandon des libertés en espérant, en échange de la servitude, ne plus avoir à affronter la peur. C’est ce réflexe universel qui domestique, au profit de leurs tyrans, les animaux et les hommes.

Personnellement, comme tout le monde, j’ai eu très peur toute ma vie, j’ai encore peur. Notamment Bercy me fait peur.

Je pense à Jean Moulin et à sa lucidité, lui qui agissait en toute conscience de la peur et qui s’est jeté par la fenêtre pour que la peur ne l’oblige pas à trahir face à la torture. Résister fait peur.

Le gout de la liberté, l’idée que l’on se fait d’elle — peut-être simple utopie — vaut d’affronter la peur. D’autant que de multiples preuves sont là pour nous faire savoir que la servitude n’est pas une garantie contre la peur.

Johnny Hallyday, bouclier anti-peur ?

C’est ce que je crois. La foule qui était présente refuse la servitude qui lui est imposée par les hommes de pouvoir, mais la peur la paralyse, elle extériorisait en venant ici son désir de liberté à travers Johnny Hallyday, le jour de sa mort elle se trouve orpheline de cet ami sincère qui n’avait « même pas peur » et soulageait sa servitude. Les hommes de pouvoir n’avaient pas le choix, s’ils avaient entravé cette foule, elle aurait explosé.

En cela on peut dire que oui, au-delà du saltimbanque, au-delà de l’être aimé et aimant, Johnny Hallyday était quelqu’un d’immense.

Il faut être immense pour porter seul la peur de tous.

Cordialement. H. Dumas

Le 100 mètres, la course reine des olympiades, vu par Bercy

En 2020, le monde entier aura le regard tourné vers Tokyo, tout particulièrement  vers les huit couloirs de la piste du 100 mètres.

Il y a deux façons de regarder cette course mythique, celle du plus grand nombre et celle de Bercy.

Celle du plus grand nombre :

Cela consiste à observer l’événement, en ayant au préalable choisi ou non un favori, puis à partager la joie du vainqueur acclamé et fêté par le stade, la presse et finalement le monde entier.

En espérant, évidemment, que le record jusque là atteint soit pulvérisé.

Si en 2020 je suis là, si je regarde cette course — ce qui n’est pas sûr car je n’ai ni la passion ni la compétence requise — je sais que je la verrai de cette façon, de la façon du plus grand nombre.

Celle de Bercy :

Elle est tout à fait différente.

Bercy ne partagera pas la joie du vainqueur, pas plus que celle découlant du nouveau record éventuellement établi.

Non, Bercy dit ceci : « est-il juste que sept coureurs perdent cette compétition, au profit d’un seul qui la gagne ? »

Car n’oublions pas que tous se sont entrainés durement des années entières pour cette course. « De quel droit un seul pourrait-il retirer des satisfactions à la suite de ces efforts au simple motif qu’il serait arrivé le premier ? » dit Bercy.

D’autant que les experts de Bercy ont calculé la trace carbone de ces années d’entrainement et il faut bien reconnaître qu’elle n’est pas anodine. En effet, si l’on ajoute les déplacements, la nourriture des athlètes et de leurs staffs, la construction des pistes d’entrainement, l’usage d’avions pour aller partout dans le monde, les soins médicaux — autorisés et interdits –, ils arrivent à un total qui égale les pets de 100 éléphants pendant deux ans, ce qui n’est pas anodin quand par ailleurs il est de notre devoir de protéger ces animaux, et leurs flatulences conséquemment.

Ici, Bercy nous rappelle que la vision du plus grand nombre, celle que l’on croit naturelle, n’est en réalité que la jungle, les restes sociaux de l’animalité qui a été la notre avant l’arrivée de « l’énarquie » qui, heureusement, a pris aujourd’hui le pouvoir et régule nos pulsions pour notre plus grand bien et celui des autres.

Le 100 mètres n’est pas le seul visé par le regard de Bercy

Si vous frémissez pour une équipe de rugby du Top 14, pensez aux treize équipes qui perdront la compétition et ne soulèveront pas le bouclier de Brénnus, à leur frustration et à la trace carbone de tout ce bazar.

Pareillement pour votre équipe préférée de football, et ainsi de suite pour tous les sports qui pourraient vous attirer en tant que supporter ou simple spectateur.

Cessez d’acclamer le vainqueur, gardez vos émotions pour les vaincus.

C’est l’attitude noble de l’homme nouveau « Bercyen », en cours de conception.

Réfléchissons Jean Pierre

Plus de vaincu, donc plus de vainqueur dans le monde aimant de Bercy : « Si l’on entrave ton crampon de droite, tend le gauche ».

Reste qu’il faut quand même organiser les olympiades, le monde entier compte dessus, tout particulièrement les organisateurs et les annonceurs qui passent à la télé pour l’occasion.

En ce qui concerne le 100 mètres, pas de problème. Au coup de pistolet du départ les « athlètes » se lèvent, se prennent par la main et avancent paisiblement vers l’arrivée, sans que l’un dépasse l’autre, dans un grand mouvement collectif égalitaire.

Après la photo-finish le rassurant sur l’absence de vainqueur le stade exulte, le monde entier vibre, aucun record n’a été dépassé, la foule se prosterne aux pieds de Bercy au coup de trompette prévu à cet effet donné du haut du beffroi olympique.

Il reste un problème: comment va-t-on sélectionner les compétiteurs ?

Mais par le tirage au sort. Une méthode qui a fait ses preuves, régulièrement employée par la gente Bercyenne collectiviste qui exerce le pouvoir. Est-il quelque chose de plus juste que le tirage au sort, qui annihile tout effort et toute compétition, toute différence ?

Déjà appliqué aujourd’hui aux notaires, aux étudiants, aux fortunes économiques qui ne sont acceptables que découlant du loto, il conviendra parfaitement pour les nouveaux athlètes.

Il faudra quand même réserver, par esprit d’équité, quelques places d’office aux « malmarchants » qu’éventuellement les autres compétiteurs porteront lors de la compétition. D’abord une pour 7, puis après un entrainement ad hoc 2, puis 3 et enfin 4 soit un « malmarchant » par compétiteur, ce qui parait la bonne solution pour une parfaite justice égalitaire.

Conclusion

Ce n’est pas pour rien que le 100 mètres est l’épreuve reine des olympiades. On voit bien que de reine il faudra bien peu pour qu’elle devienne plébéienne, juste un passage par la case égalitariste de Bercy.

En France ce ne sera pas un problème, tous les relais d’opinion sont prêts pour la mutation, les cerveaux ont été préparés, ils se passionneront facilement, si ce n’est pour la compétition elle-même au moins pour sa préparation et pour la désignation des athlètes participants. Je vois bien le tableau et j’entends déjà les discussions.

Dans le reste du monde ce sera peut-être plus problématique. Il faut le dire, le reste du monde n’est que très peu civilisé. Les pauvres, ils n’ont pas Bercy, qu’ils nous envient avec aussi notre Sécu.

Quoiqu’il en soit, s’il le faut, nous ferons des jeux olympiques mondiaux exclusivement français….

Bien cordialement. H. Dumas

LA VÉRITÉ SUR L’ETAT ENA.

Tout les français connaissent l’ENA, l’école nationale de l’administration, (que certains sur Face Book avec  humour appellent l’Ecole Des Ânes). Il est vrai que lorsque que l’on constate leur incompétence générale dans tous les domaines du public ou du privé et les centaines milliards cumulés que celle-ci nous coûte à nous contribuables, (que certains sur Face Book avec un humour certain appellent les vaches à lait) on est sidéré qu’on ne les ait pas encore stérilisés et qu’ils prolifèrent toujours.
Et toujours aux commandes de la France.
Des livres, comme « le dossier noir de l’ENA » écrit par Bernard Zimmern et publié en 2015 par l’IFRAP, au lieu de créer une onde de choc salvatrice en dénonçant la « gestion » par les énarques des deniers publics ,impôts et taxes toujours plus spoliateurs et destructeurs de l’économie (http://www.temoignagefiscal.com/la-france-championne-du-monde-pour-lexportation-de-ses-millionnaires/), ces livres tombent dans une indifférence généralisée entretenue par les médias, dont l’intérêt bien compris est de les passer sous silence.
Les français savent que les énarques sont partout mais ils ne se doutent pas (comme moi avant de recevoir ce tableau ci-dessous envoyé par un internaute) de leur nombre.
Comme vous pourrez le constater, ils se répandent  partout, comme des métastases. Dans tous les secteurs de l’économie. Rien n’échappe à leur vigilance.
Ils nous spolient en nous déclarant, formule consacrée, que « c’est pour notre bien ».
Ils tiennent tous les leviers de commandes.
C’est la nouvelle aristocratie doublée de fermiers généraux.
Bercy grâce à ses ramifications de connivences tentaculaires est le vrai dirigeant totalitariste de la France.
Dormez tranquille brave gens, ne vous réveillez surtout pas, Bercy veille sur votre argent et votre liberté…

 

Aucun texte alternatif disponible.

E.Bolling

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Non paiement de l’impôt et préjudice de l’Etat

J’entends, ici et là, des affirmations selon lesquelles lorsque vous ne payez pas un impôt, que ce soit  à la suite d’un refus de payer, d’une impossibilité de payer ou d’une fraude fiscale, l’Etat subit un préjudice.

Le préjudice subit, en l’occurrence, serait que l’Etat ne peut alors pas disposer des impôts que vous devriez payer et qui vont manquer ; occasionnant et expliquant de ce fait une mauvaise situation financière de l’Etat !

A la réflexion, il m’est apparu nécessaire d’apporter une correction à un tel mode de pensée … pour le moins surprenant !

En tout état de cause, il s’agit, à mon avis, d’un grave contresens pour ne pas dire d’une perversion de la pensée qui en dit long sur l’emprise de notre appareil administratif sur les mentalités et qui n’a d’autre but que de légitimer le prélèvement fiscal quelque soit son montant.

Or, il faut rappeler que l’homme ne vient pas sur la terre pour payer des impôts et qu’il n’y a aucune obligation naturelle à payer des impôts ! Il doit travailler pour produire les richesses afin de dégager un revenu lui permettant de faire face à ses dépenses personnelles ainsi qu’à celles de sa famille. Je ne connais d’ailleurs personne qui soit content de payer des impôts !

En ce qui concerne les recettes fiscales, il tombe sous le sens que cet argent et la richesse n’ont pas été produits par l’Etat et ne correspondent à aucune activité économique de la part de ce même Etat.

La fixation de l’impôt dans la loi fiscale n’est pas assimilable à un droit de propriété ; c’est juste la création d’un droit de perception !

En ce qui concerne la nature de l’impôt, il est évident qu’il s’agit pour l’Etat d’argent gratuit fourni par le contribuable par le biais d’une extorsion forcée mais légalisée ; la seule différence entre la situation actuelle et l’ancien régime étant qu’on a donné un cadre juridique à l’extorsion alors qu’auparavant le paiement de l’impôt relevait seulement de l’arbitraire seigneurial ou des fermiers généraux.

Dès lors, lorsqu’un impôt n’est pas payé, volontairement ou involontairement, l’Etat ne subit aucun préjudice ; il enregistre juste une moindre rentrée fiscale par rapport à ses propres prévisions !

En fait, le seul qui subit un préjudice, est bien celui qui paie l’impôt (de gré ou de force) car l’impôt même s’il est fixé par la loi de finances, n’est en définitive qu’une extorsion de fonds légalisée en vertu de la puissance publique, avec la menace sous-jacente de poursuites, et l’impôt constitue bien un prélèvement sur son travail, ses revenus ou son patrimoine !

Il apparaît donc pour le moins singulier que des victimes de la pression fiscale de l’Etat en viennent à avoir de telles pensées qui ne sont rien d’autre qu’une manière de culpabiliser le contribuable afin de lui faire accepter plus facilement la ponction fiscale aussi lourde soit-elle !

II ne faut pas s’étonner évidemment qu’avec un tel état d’esprit soient mis en place des mécanismes de traque fiscale puisque la fraude ou même la simple optimisation fiscale sont assimilés à un vol pur et simple qui doit être puni en conséquence !

Renverser les rôles dans un pays surimposé comme la France est une pratique habituelle qui prend en compte, sans le dire, le fait que plus l’impôt est élevé et spoliateur, moins il est légitime et plus le contribuable renâcle à le payer !

Ce dernier point ouvre d’ailleurs la question du consentement à l’impôt, complètement fictif en l’occurrence puisqu’on sait que les lois de finances sont faites à Bercy par des fonctionnaires non élus et qui ne représentent personne, qu’elles sont ensuite entérinées par le Parlement censé représenter et défendre les français mais qui ne fait pas son travail et se livre juste à une comédie pas toujours très heureuse (ex : le maillot de foot porté par François Ruffin, député LFI lui ayant occasionné un rappel à l’ordre au règlement et une sanction financière à hauteur de 1.500 €).

En fait, depuis plus de trente ans, l’Etat et son administration se sont lancés dans une dépense effrénée en escomptant que l’on arriverait à faire rentrer l’impôt quoiqu’il arrive ; sans se poser la question de la justification des dépenses ou des économies à faire !

Le citoyen contribuable ne fait finalement que subir la pression fiscale qui lui est exercée ; pression en augmentation constante ces dernières années et la mise en place de méthodes de traque fiscale via l’Intelligence artificielle, Tracfin et autres organismes ne constitue en fait que l’anticipation de la future résistance à l’impôt que les dirigeants et fonctionnaires de Bercy redoutent par dessus tout car elle signifierait la fin de la période bénie de l’argent gratuit et facile à prendre ayant permis une expansion complètement délirante de la sphère administrative et le contrôle de la population.

Il est vrai aussi qu’une partie de la population, principalement celle qui profite des distributions de l’Etat et ne paie pas d’impôts sur le revenu, est fermement convaincue par cette pensée fiscale à contresens dans la mesure où il est facile de lui faire accepter l’idée que si les rentrées fiscales sont moindres que celles prévues, elle percevra moins d’aides de la part de cet Etat si bienveillant à leur égard !

Car, et c’est un principe bien français, l’impôt excessif est toujours légitime lorsqu’il est payé par les autres !

Evidemment, à chacun sa vision du problème en fonction de la position qu’il occupe !

Bien cordialement à tous.