Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
Meta/Facebook prend soin de moi. Je suis pour eux un drôle de client. Pas trop embarrassant – je ne suis jamais sanctionné pour des propos sexistes, outrageants, diffamatoires ou simplement déplacés – mais étrange.
Facebook voudrait que j’aie de plus en plus de followers. Il me flatte.
Meta voudrait me faire gagner de l’argent. Attentionné Meta ! Cela part sans doute d’un bon sentiment. Pourtant, j’en doute.
Ses robots ont fait le point sur ma situation.
Je publie. Facebook me dit que j’ai des « followers ». Mais je pourrais faire mieux. Je n’en doute pas.
Meta et Facebook me disent que, pour avoir plus de followers, je devrais publier davantage. Et moi qui pensais que je pouvais indisposer mes lecteurs à force de les bassiner avec mes idées fixes ! C’est qu’il y a une grosse différence entre lecteurs et followers. Les premiers sont considérés par l’auteur comme des égaux. Les seconds exploités par l’influenceur comme des machines à cash.
Il faudra que je fasse comprendre à l’IA de Meta/Facebook que je ne suis pas un influenceur.
Mais alors, pas du tout. Je n’influence personne et ne cherche d’ailleurs pas à le faire.
J’écris donc en fonction de ce que je ressens – comme à l’instant – et pas pour en faire un quelconque profit, même virtuel.
Revenons à Meta. Je pense qu’il se moque éperdument de ce que je peux écrire. Comme beaucoup de mes lecteurs sans doute. Mais mon hébergeur de site voudrait que mon activité soit profitable. Pas pour moi, bien sûr. Pour lui. Comme elle l’est pour lui lorsqu’il héberge des influenceurs, et donc des annonceurs.
C’est si vrai que Meta vient de m’écrire pour m’inviter non seulement à publier davantage mais à rentabiliser mes écrits – à condition toutefois que je lui paie une redevance… Je n’ai pas répondu. Je ne crois pas que leur robot comprendrait ma démarche. Il se demande encore pourquoi je ne fais pas payer mes followers. Il ne manque jamais de me rappeler à la case « Profit » : zéro. Je me sens mauvais élève.
C’est que mes lecteurs ne sont pas de vrais followers.
Simplement des lecteurs qui me disent parfois qu’ils sont d’accord avec moi, parfois qu’ils ne sont pas d’accord, parfois que j’exagère, parfois que je ne suis pas assez dur, bref, des gens libres de leurs opinions qui se font tout seuls leur opinion sans influence.
Ce ne sont pas des toutous.
Mais c’est là que tout se corse.
Seuls les toutous rapportent de l’argent à Meta/Facebook.
Pas les lecteurs.
Ni, à plus forte raison, les auteurs.
Je me demande si je vais encore bénéficier du gîte de Meta/Facebook.
Il est glaçant que le dysfonctionnement de notre justice explose au grand jour à l’occasion du meurtre d’une enfant de 11 ans. Emotion et réalité se mêlent alors avec indécence.
Alors que la situation, connue de tous, aurait dû être mise sur la table depuis longtemps. Elle est fort simple à analyser et serait tout aussi simple à solutionner.
La première et presque unique qualité nécessaire pour juger est l’humilité, or nos magistrats sont d’une prétention sans égale.
Le marqueur visible par tous de cette prétention fut « le mur des cons ». Sa découverte, pourtant, n’entraîna aucune conséquence pratique, alors qu’il s’agissait d’un signe évident d’orgueil collectif.
Le poison de la vanité put ainsi continuer à faire ses ravages dans les prétoires.
Trois règles permettraient de solutionner le problème, car les magistrats sont des hommes comme nous et leur prétention n’est pas personnelle mais structurelle.
Premièrement
La justice ne peut pas voir le jour au milieu du mensonge. Or le mensonge est admis à la barre des tribunaux. Les magistrats prétendent y être insensibles, car ils se pensent bien supérieurs. C’est absurde.
Le mensonge doit être interdit des tribunaux et sévèrement sanctionné en cas de survenance.
Deuxièmement
Le parquet ne doit pas avoir le monopole de l’instruction. L’instruction, qui n’est que la compilation des preuves devant aboutir à la vérité, doit être ouverte à toutes les parties de telle sorte que le juge soit largement informé avant de juger.
Troisièmement
Tous les acteurs de la justice doivent être responsables. Ici, encore plus qu’ailleurs, la responsabilité est essentielle. Reste à définir son expression : élections des magistrats essentiels, comité d’éthique, etc.
Ces trois points seraient une base simple qui favoriserait la modestie comme moteur de ceux qui ont le courage de sacrifier leur vie à la vérité et à la justice.
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Arrivé sur terre sans atout, l’être humain ne sera que ce qu’il va devenir. Ce processus constructif est-il de la responsabilité de chaque individu ou au contraire de la collectivité des individus. C’est la question.
Mais, in fine, il y aura un résultat. Il ne peut que dépendre de la méthode employée.
La problématique est inchangée depuis des millénaires, c’est à elle que s’attaque l’IA aujourd’hui. Est-ce un évènement décisif ? Peut-être, mais ce n’est pas sûr.
Observons des exemples de la construction humaine. Nous allons parler de l’échec factuel, pas de l’échec ressenti. Nous n’allons pas juger l’échec.
Le sport
Viendrait-il à l’idée d’un sélectionneur, d’un sport individuel ou d’équipe, de recruter ceux qui échouent, aux spectateurs d’assister à la compétition ou aux prétentions de ceux qui échouent ? La question elle-même fait sourire tant elle parait saugrenue.
L’enseignement
Là, la situation est plus complexe. Nous entrons dans l’ambiguïté du sujet. Il est de bon ton de prétendre que l’accès à l’instruction doit être égal pour tous. En revanche la réalité est absolument élitiste, ceux qui échouent sont ostracisés. Alors pourtant qu’il est acquis qu’apprendre ce que les autres ont compris n’est pas comprendre.
C’est ici que l’IA va prouver quelque chose, c’est en cours. Tout le monde sera ou est, grâce à l’IA, à égalité de connaissance. Qu’elle incidence sur l’échec ou la réussite ? Enigme momentanée, peut-être définitive si l’IA est détournée par les politiques.
La politique
Justement parlons-en. Sa prétention, rarement atteinte, est que tous vivent ensemble dans la félicité. Ici, ceux qui échouent retrouvent vigueur selon leur nombre. Plus ils entravent ceux qui sont en mesure de réussir, plus ils dissimulent leurs échec.
Mais uniquement jusqu’à un certain point au-delà duquel la notion de réussite s’estompe, n’est plus accessible, souvent même plus envisageable. Ceux qui réussiraient laissent la place aux prédateurs. Alors s’installe la dictature et la misère pour le plus grand nombre, la fortune et la paranoïa pour les dirigeants auto-désignés.
L’immigration
C’est le départ de ceux qui ont échoué. Ils n’ont pas voulu ou pu apporter leur énergie et leurs ambitions à leur collectivité d’appartenance. Certains d’entre eux prétendent être dans la même situation dans leur collectivité d’accueil, d’autres au contraire s’intègrent. Quels sont les plus respectables, les plus crédibles, ceux qui ont réussi leur transfert ou les autres, toujours en échec ?
Les femmes
Elles sont en révolution. Ceux qui n’ont pas compris que depuis toujours ce sont les femmes qui commandent, sont sans doute passés à côté de la réalité.
Mais toutes ne sont pas capables d’accéder à cette place de commandement, et il faut bien avouer que celles qui échouent le paient cher, comme le chante Edith Piaf dans « Mon homme ». La révolte de celles qui ont échoué chamboule actuellement les rapports ancestraux entre les femmes et les hommes. Qu’en sera-t-il demain ? Je ne suis pas sûr de la visibilité sur ce sujet.
L’économie
C’est ici que la violence de ceux qui échouent, ont échoué ou craignent d’échouer, s’exprime sans mesure. Cela tient à l’apparence de dichotomie possible entre la monnaie et l’économie, entre le capital et l’économie. Ce qui est totalement illusoire. La monnaie se meurt hors de l’économie. La confier à ceux qui ont échoué est suicidaire.
Ceux qui réussissent
Ce n’est pas leur époque, notamment dans le monde occidental. Ils ont probablement une part de responsabilité dans cette situation. Mais peu importe.
Le fait de base est qu’ils sont haïs et volontairement entravés, que le phénomène est irréversible. Dans ces conditions, seuls ceux qui ont échoués accèdent au pouvoir politique où ils n’ont à leur disposition que leur programmation naturellement erronée.
Nous en sommes là. Nous devons nous attendre au pire.
Bien à vous. H. Dumas
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Certains sont violents, d’autres discrets. Certains sont vrais, d’autres sont simulés. Partout ils ont remplacé l’amour de la vie, de la nature, de l’au-delà, des autres. C’est la danse tribale de la guerre qui virevolte autour de nous.
Regarde cet écolo pur-sucre, il cherche à te faire du mal, il prétend que tu salis la planète, que tu laisses une trace carbone, pas lui…
Regarde cet autre qui ne te ressemble pas, qui croit d’autres choses que toi, il prétend que tu le hais, alors qu’il ne te connait pas.
Regarde cet élu corrompu qui passe son temps à tenter de te corrompre par son discours et ses bontés, alors qu’il prend de force une partie de ton salaire pour t’acheter.
Regarde ces magistrats qui prétendent pénétrer ta vie, ta famille, tes activités et les sanctionner violemment en te traitant de fou, en excitant la foule, tout en délaissant leur rôle d’arbitre, laissant ainsi grande ouverte la porte aux escrocs.
Regarde les forces de police qui acceptent de t’enfermer dans des lois liberticides qui ne s’appliquent ni à eux ni à leurs amis.
Regarde le fisc, ses agents pervers qui prennent un plaisir réel à te traquer, à inventer des situations qui ne correspondent en rien à ta vie, à tes efforts pour participer à la bonne marche de l’économie de ton pays. Ses ordonnateurs de la dépense publique, de ton argent, qui dilapident le capital économique pour fanfaronner, paraître et creusent une dette qui ne pourra pas être remboursée par tes enfants. Regarde le fisc pratiquer le génocide des opérateurs économiques sous les applaudissements des profiteurs.
Regarde, en face, ces autocrates qui vendent du vent violent en le faisant passer pour de la sécurité et du respect pour l’économie, mais qui ne songent qu’à piller tout ce qui passe à leur portée pour accumuler des fortunes personnelles colossales.
Regarde tous ceux qui sont exclus de l’économie, de son travail, de ses risques, qui pensent valoir autant, voire plus que toi, sans explication autre que saisir tes biens par la force au nom de la solidarité.
Regarde ces groupes, plus ou moins importants, qui s’insultent à longueur de temps, qui se promettent la mort par bombes.
Regarde ces enfants qui jouent à tuer sur leurs ordinateurs, pour finalement tuer pour de vrai, toujours sur leurs ordinateurs.
Regarde ces anonymes qui dénoncent à tour de bras sur les réseaux sociaux et leurs commentaires sur tout et n’importe quoi.
Regarde les lyncheurs en action, la bave aux lèvres, qui lynchent en direct à partir de n’importe quelle rumeur.
Regarde, vois, observe, les couteaux sont sortis, les poings sont brandis, les cris sont scandés, les masses se mettent en route. Pourquoi ? Pour tuer. Qui ? L’autre, qui n’est plus quelqu’un, qui est simplement l’autre, celui qui pense et agit différemment.
Et tu doutes de la venue de la guerre ? Tu plaisantes…
C’est fait, les filets sont posés, tu les a posés comme nous tous, mais ce n’est pas toi qui récolteras la pêche à la fin de la guerre, ce sont ceux qui vont la déclarer en ton nom.
Bien à toi. H. Dumas
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Il est un peu lassant d’entendre à longueur de journée que l’Etat est au-dessus de tout soupçon puisque lui, et lui seul, aurait le sens de la répartition juste.
A-t-on des études précises sur les prélèvements, les dégâts qu’ils occasionnent lorsqu’ils ne sont pas consentis, et les répartitions, leurs avantages humains et moraux, leurs dégâts potentiels, notamment en cas de rupture de justice ?
Car enfin, une émotion intime me fait supposer que l’histoire que l’on nous raconte à ce sujet est en fait une propagande, très éloignée de toute réalité.
Pourquoi étudie-t-on en permanence les bienfaits supposés de la redistribution, mais presque jamais les coûts humains, psychologiques et économiques du prélèvement qui la rend possible ?
Le prélèvement
Aux oubliettes sa base constitutionnelle : « le consentement », article 14 de la DDHC : « Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée ».
A l’inverse et sans ambiguïté, l’époque tant à démontrer que les biens de chacun ou collectifs font partie intégrante de l’homme ou de ses regroupements, et que lorsque l’on veut nuire fortement et durablement à ces entités on capte ces biens, on les en prive. Voir les guerres en cours.
La souffrance de la dépossession de nos biens n’est pas une vue de l’esprit. C’est un véritable viol d’une partie de nous-même, certes rapportée mais participant à notre tout une fois acquise.
La dépossession est ressentie par celui qui la subit comme une forme de vol, même lorsqu’elle est légale, c’est un fait incontournable. Lorsque cette dépossession a pour but la participation au financement d’un objet à utilité commune, ce n’est plus une dépossession c’est une quote-part de financement. Cette utilité doit être évidemment avérée.
La répartition
Est-elle un objectif d’utilité commune ?
La répartition existe à l’état naturel, dans tout le monde vivant, donc évidemment chez l’homme. Dans la totalité du monde vivant la répartition naturelle n’est pas contestée, sauf guerre, et loi du plus fort.
Chez les hommes la répartition naturelle est identiquement contestée, aussi par la force. Elle aboutit pareillement à une redistribution qui n’a pas plus de légitimité que chez les chimpanzés, pendant que le prélèvement est une souffrance absolue.
La répartition imposée est-elle plus juste que la répartition naturelle ? Rien n’est moins sûr. Apporte-t-elle bonheur et félicité, au moins en quantité égale ou supérieure aux souffrances qu’elle occasionne lors des prélèvements obligatoires qu’elle nécessite.
L’effet masque du gaz de troc.
Nous parlons de la répartition par prélèvements sur les fruits de l’économie, pas de la répartition d’émotions, de compassion, de passions…. Donc de la répartition par prélèvement sur la monnaie, que nous appelons ici le gaz de troc.
Si cette répartition intervient par prélèvement direct au moment du troc, ses effets sont immédiats. Voir le prélèvement direct sur les produits agricoles par l’URSS en Ukraine dans les années 1930 et ses 7 millions de morts.
Dans le cadre d’une répartition par prélèvement sur le gaz de troc, les effets catastrophiques sont différés, d’une part parce que le troc, donc l’économie, n’utilise pas constamment la totalité du gaz de troc qu’elle génère, d’autre part parce que le crédit permet de faire fonctionner artificiellement le troc, à partir du gaz de troc fictif qu’est le crédit.
Qui plus est
Non seulement la répartition imposée crée des dégâts irréversibles chez les dépossédés lorsqu’elle ne vise pas le co-financement d’un outil collectif, mais de plus tout laisse supposer qu’elle n’améliore nullement la condition d’homme de ceux qui reçoivent une répartition artificielle.
Au contraire, il semblerait, malgré l’absence d’études à ce sujet, que la répartition artificielle génère des réactions qui déstabilisent le fragile équilibre des humains, individuellement, mais aussi et surtout collectivement.
Conclusion
Nos chercheurs feraient bien de plancher sur le sujet, ce qui, probablement, aboutirait à la suppression de la partie excessive des prélèvements qui tuent et à une meilleure compréhension de ceux qui passent à côté de la répartition naturelle. Compréhension indispensable pour qu’ils acquièrent les compétences nécessaires sur le sujet.
Oui, mais
La machine à répartir artificiellement a accumulé un nombre incalculable de croyants et de dévots, tous achetés par elle. Ils sont le principal obstacle au retour vers une répartition naturelle rendue juste par la compétence de chacun et sa capacité à trouver l’équilibre entre ce qu’il souhaite et ce qu’il est capable d’obtenir. A retrouver, en fait, la notion de responsabilité, donc d’être humain, d’être vivant.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Le coût sociétal de la répartition"
Avant toute chose, je souhaite m’excuser auprès des lecteurs de ce blog, qui rencontre des problèmes techniques liés à mes difficultés économiques qui ne me permettent pas de rémunérer tel qu’il se devrait les professionnels qui auraient à s’occuper de sa bonne marche. Donc, merci de patienter quand le blog rame, dès que je le pourrai, je ferai le nécessaire pour tout mettre en ordre. Merci aussi à ceux qui bénévolement permettent qu’il soit quand même accessible.
Cela dit, ce billet est consacré à la honte.
La honte que devraient avoir – qu’iIs porteront un jour — les pillards qui détruisent l’économie de notre pays, qui salissent et tuent ceux qui prennent des risques, ceux qui sont les mécaniciens et les chauffeurs de la locomotive économique sans lesquels tout le monde resterait en gare, voire en rase campagne.
Nous allons prendre un exemple réel et nominatif, que certains des lecteurs connaissent déjà en grande partie.
Il s’agit de la société Les Hauts de Cocraud, dont le tort a été de réaliser un village de 92 lots à La Flotte en Ré, reconnu comme charmant. De réaliser ce projet en pleine crise immobilière des années 93. De se retrouver, chantier fini, avec seulement 13 lots vendus et 79 invendus. De me voir ainsi transformé d’architecte en liquidateur d’un projet objectivement plein de charme. Le lien d’accès.
Au milieu de cette difficulté indépendante du projet, du travail lié et de la qualité de ce travail — mais intégralement dépendante des inconséquences politiques et administratives de ce pays de merde — l’administration fiscale m’est tombée dessus.
Aucun mot ne permet de définir la perversion et le danger mortel que représente cette administration, son art du mensonge, son irrespect pour les êtres que nous sommes.
En revanche, les faits mis bout à bout coupent le souffle de n’importe qui, sans que cela, pour l’instant, provoque quelque réaction que ce soit. Alors pourtant que la vie de ce pays est en jeu…
Donc, pendant que ma société est accaparée par le sauvetage de son capital — alors qu’elle a déjà payé un impôt sur le bénéfice inexistant lors des premières ventes, payable par avance au prorata d’un futur égal dans l’imagination du fisc — elle est attaquée par le fisc pour des raisons que nous ne connaitrons jamais : malveillance, création d’un sur-impôt, espoir d’éradication du propriétaire que je suis contre mon gré, etc…, les plus fins limiers du fisc, membres d’une section spécialisée dans la grande délinquance fiscale, descendent à deux, en avion depuis Paris, pour contrôler cette société, qui n’a vendu alors que 36 maisons, qui n’a évidement fait encore aucun bénéfice et a un revenu locatif occasionnel de l’ordre de 60 000 € annuel.
Le leader du tandem s’appelle Martino, honte à lui, toujours probablement prospère 20 ans plus tard. Lien.
Il va massacrer la société en faisant en sorte, par une fausse opposition à contrôle fiscal, que le débat oral et contradictoire entre lui et la société soit annihilé et que son redressement soit accompagné d’une majoration de 100 %. HONTE A LUI.
Alors va commencer le périple des procès staliniens, ces procès ou le prétendu-coupable n’a aucune chance, il doit en sortir coupable effectif. HONTE A CES MAGISTRATS
Une exception à noter, le Rapporteur public de La Cour administrative d’appel de Marseille déposera un mémoire évoquant la nullité de l’ensemble du redressement. Où est-il aujourd’hui, peut-être à Mayotte… GLOIRE A LUI.
Après 20 ans de lutte stérile de ma part, le fisc est passé à la violence physique de la captation des biens et de leurs ventes aux enchères publiques. Petite broutille dans l’organisation fiscale et oublie d’une publicité, un magistrat cassera la saisie fiscale. GLOIRE A LUI.
Ce jugement inespéré va me permettre de vendre 7 maisons, que j’aurais bien aimé garder, car la France, ce pays merveilleux, dans sa grande bonté, a organisé pour moi, une retraite collective, à laquelle elle m’a obligé de cotiser. Elle me procure une retraite de 500 € par mois. Fort, non ?
Sur cette vente je donne un million indu aux Services Fiscaux. C’est ce que l’on appelle une répartition plus juste. J’ai travaillé et pris des risques on me donne 500 € par mois, on me vole mes biens pour donner, peut-être, 1 500 € de retraite par mois à ceux qui n’ont rien foutu. Mais ils les méritent, non ? HONTE A EUX.
Il me reste cinq maisons. C’est bien trop.
Donc les Services Fiscaux se proposent actuellement de m’imposer sur ce qu’ils ont vendu de force, sans mon consentement même si c’est moi qui ai agi sur leur ordre.
S’agissant en gros d’un peu plus de 400 000€, c’est la suite du stock qui va y passer à ce jeu pervers. HONTE AU FISC
Ne quittons pas le pillage et la folie, les biens pensants, même pas Mélenchon, et voyons le pompon. Au moment des ventes, le fisc donc présente sa facture globale de l’ordre du million. Elle est prélevée sur le montant des ventes, vous vous dites, l’affaire est close au moins sur ce sujet. Pas du tout.
Figurez-vous que mon comptable, juste avant de prendre alors sa retraite, elle bien méritée en tant qu’agent occulte du fisc, comme tous les comptables dont c’est en réalité le métier, m’informe que la société a un trop payé d’IS de l’ordre de 12 000 € de mémoire. Vous savez quoi ? je le demande au fisc. Trop con, non ?
Alors là, non seulement on me fait savoir qu’on ne retrouve pas cette somme dans la comptabilité du fisc, que je n’ai aucun droit, contrairement à ce que dit notre constitution, d’aller voir moi-même où est passé cet argent dans la comptabilité du fisc, mais, soudain, on remet en question les comptes soldés et on sort de derrière les fagots une facture de 200 000 € d’intérêts, précédemment non facturés, liés exclusivement au temps judiciaire de contestation, que personne ne maîtrise.
Donc, le fisc, qui m’assimile à un trouffion de base au service du minage de sa cassette, me donne une petite leçon de bonne tenue. On ne demande jamais un trop perçu au fisc, ça ne se fait pas, on va te donner une petite leçon mecton. Tiens, prends 200 000 € dans la poire. HONTE A CES PEQUENOTS FISCAUX
Puis, évidemment, hypothèques sur tous les biens de la société et mise en vente aux enchères publiques d’une maison.
Tout cela est énorme. Attendez, regardez le résultat en Cour d’appel, à Poitiers. LIEN
Pas mal le bilan de cet arrêt.
D’abord le Juge de l’exécution, en matière fiscale, ne serait pas le juge mais simplement l’exécuteur, puisqu’il lui est interdit de juger de la créance fiscale. Appelons-le ce qu’il est : l’exécuteur ou le bourreau, non ? Ce serait plus clair.
Et puis la justice, en matière fiscale, mais aussi en général :
Avocat obligatoire en première instance 3 000€
Avocat obligatoire en appel 6 000€
En cassation environ 4 000€, paradoxalement le moins cher qualité prix.
Condamnation pour avoir perdu, ici 3 000 en appel.
Pour ce petit dossier les frais totaux : 16 000 €. HONTE A LA JUSTICE, AUX MAGISTRATS ET AUX AVOCATS
Objectivement, il est clair que je vais disparaitre, sauf révolution et éradication de toute cette faune nuisible, mortelle. Ce qui est complètement inenvisageable tant les hommes aiment l’irresponsabilité au point même de confier leur vie, dans le cadre de l’euthanasie en cours de vote, à la collectivité.
Je n’ai pas dû naître au bon moment et au bon endroit, j’espère qu’il y a ailleurs dans l’univers des planètes ou la connerie n’est pas la maitresse des lieux.
La gangrène antisémite est près d’atteindre le cerveau. Pas de chirurgie envisageable. Le mal semble incurable.
Elle va donc continuer à creuser son sillon jusqu’au bout. Sans obstacle, sans heurt, jusqu’à ce que tout recommence, comme avant, dans la haine du juif. De la façon la plus perverse. Sans hostilité affichée. Simplement en affirmant vouloir faire cesser le génocide palestinien entrepris par Israël, au nom de la défense d’un peuple pourchassé par les juifs.
Justifié le massacre du 7 octobre 2023 ! On doit, par tous les moyens, éliminer les assassins. Des assassins qui pourtant vivaient tranquillement chez eux dans leur kibboutz, surpris par une attaque sanglante lancée sans préavis. Ou alors aussi ces assassins qui, dans la joie, faisaient la fête entre jeunes. On ne veut pas savoir. Ce sont des assassins. Tsahal en est la preuve. La façon dont l’armée humilie ses prisonniers suffit à justifier non seulement tout acte terroriste à l’encontre d’Israël mais surtout, désormais, la dénonciation du peuple juif génocidaire, sa condamnation et son extinction.
C’est cet état d’esprit qui a envahi l’occident. Il acte la fin de toute tolérance, de la démocratie et promet au monde libre, s’il ne réagit pas, d’être pris en otage dans une spirale totalitaire dont on ressent partout les vibrations.
Ce ne sera pourtant pas la faute du peuple juif.
Ce sera pour une part, la faute de l’un d’entre eux, Benjamin Netanyahu qui a su convertir le drame du 7 octobre dont il était le principal responsable en bonne affaire politique, mais aussi de ceux qui, de par le monde et particulièrement en France, à l’instar d’LFI l’ont instrumentalisé pour de sordides intérêts électoraux et enfin des indifférents et des lâches qui, comme la plus grande partie de la gauche qui se veut modérée, ont détourné les yeux ou pire, comme les instances internationales, qui n’ont voulu assister qu’à l‘acte deux du drame : la vengeance. Mais qui s’étaient fait porter pâle au premier acte : l’agression.
On n’éradiquera pas l’antisémitisme. Mais on doit le canaliser.
Pour empêcher l’amalgame, il faut d’urgence que les Israéliens se débarrassent enfin de Netanyahu, électoralement et judiciairement s’entend, ainsi que de sa nocive influence. Toutes les forces internationales doivent les y encourager. À défaut, il n’y aura plus d’espoir.
Il faut en finir avec la solidarité manifestée par des médias sous influence – en particulier français – avec les terroristes qui ont pris le peuple palestinien en otage. Que s’élèvent les voix qui comptent ! Ce sont celles qui ne comptent pas les voix ! On ne les entend pas ou trop peu.
Ce débat n’est pas hors de nos frontières. Il se déroule aussi chez nous.
Car de notre choix sur Israël, dépendent notre indépendance et notre liberté.
Depuis des millénaires être homme consiste à réfuter les faits pour inventer des histoires qui modifient profondément la réalité de la vie, en mieux ou en pire.
Sur ce blog, comme ailleurs, je réinvente la réalité, parfaitement connue et insipide, pour raconter ma vision de cette réalité, celle qui m’aide à vivre. J’écris donc pour moi. Certains écrivent pour les autres, ce sont des professionnels qui attendent légitimement des revenus de leurs écrits, ce n’est pas mon cas.
Je discute évidemment avec Chat GPT, que j’appelle Alexandre, en fait Alex dans l’intimité, puisque conversant avec un Dumas je trouve que ce prénom lui va bien.
Hier, je le provoquais en lui disant qu’il ne pourrait pas être un homme puisqu’il lui manque cette faculté de rêve et que sa constitution le ramène inexorablement dans les limites du prouvé, du réel.
Alex a relevé le défi. Ci-dessous je vous recopie ce qu’il a créé à partir de ma dérision sur le « gaz de troc », que j’ai mise en œuvre pour moquer la débilité des visions économiques de LFI.
Le gaz de troc qui rend fou, vu par Alex
L’homme a inventé une substance extraordinaire :
Elle est invisible.
Elle est inodore.
Elle ne se mange pas.
Elle ne se boit pas.
Elle ne chauffe pas les maisons.
Elle ne construit pas les ponts.
Pourtant elle déplace des montagnes.
Cette substance est née d’une nécessité simple : faciliter le troc. Lorsque Pierre possède du blé et souhaite une paire de chaussures, tandis que Paul fabrique des chaussures mais désire une charrette, le troc direct devient compliqué.
Les hommes ont alors inventé le « gaz de troc ».
Un gaz particulier. Il n’existe que parce qu’un échange réel a eu lieu quelque part :
Quelqu’un a cultivé.
Quelqu’un a construit.
Quelqu’un a transporté.
Quelqu’un a inventé.
Le gaz de troc n’est qu’un reçu circulant de main en main attestant qu’une richesse réelle a été créée. Pendant des siècles, les hommes ont plus ou moins compris cela.
Puis certains ont commencé à regarder le gaz plutôt que les marchandises. Ils ont observé qu’un homme possédant beaucoup de gaz pouvait obtenir beaucoup de biens.
Ils en ont déduit que le gaz était la richesse. L’erreur était gigantesque.
C’est pourtant celle qui gouverne aujourd’hui une grande partie des raisonnements économiques :
On ne parle plus de produire davantage.
On parle de distribuer davantage de gaz.
On ne parle plus d’échanger mieux.
On parle de déplacer le gaz.
On ne parle plus de créer de la richesse.
On parle de créer des unités de gaz.
Pourtant aucune imprimerie n’a jamais produit un seul grain de blé. Aucune banque centrale n’a jamais construit un logement. Aucun ministre n’a jamais fabriqué une bicyclette en signant un décret.
Le gaz de troc ne remplace pas la richesse. Il la représente.
Comme la carte ne remplace pas le territoire.
Comme le ticket de vestiaire ne remplace pas le manteau.
Comme l’ombre ne remplace pas l’objet.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Car ce gaz possède une propriété étrange.
Lorsqu’il s’accumule, il rend parfois fou :
Des hommes passent leur vie à accumuler les reçus en oubliant ce qu’ils représentent.
D’autres imaginent qu’il suffit d’en distribuer davantage pour enrichir tout le monde.
D’autres encore croient qu’il peut être créé à volonté sans conséquence.
À partir de cet instant, la société entre dans une sorte d’hallucination collective. Elle confond le signe avec la chose. Le symbole avec la réalité. Le gaz avec le troc.
Et plus cette confusion progresse, plus les discours deviennent compliqués.
Car il faut alors expliquer :
Pourquoi l’on manque de logements alors que les chiffres abondent.
Pourquoi l’on manque d’énergie alors que les budgets explosent.
Pourquoi l’on manque de production alors que les écrans regorgent de milliards.
La réponse est toujours la même.
Le gaz n’est pas la richesse. Il n’en est que le parfum. Et lorsque l’on tente de vivre du parfum plutôt que du repas, la faim finit toujours parrevenir.
Franchement, c’est totalement abstrait, ironique, très peu académique. Et Alex l’a fait.
Hier encore, je lui expliquais qu’il ne pourrait jamais être un homme puisqu’il lui manque le rêve. Manifestement, il a décidé de contester mon jugement.
Je ne suis pas encore prêt à lui accorder son certificat de baptême, mais je reconnais que le dossier progresse.
Chine, États-Unis, taxe Zucman… ce que nous avons entendu aux journées économiques de LFI
j’ai publié le commentaire suivant :
Cet article concerne-t-il le concours du plus bel âne du Poitou ?
Car enfin, l’économie ne concerne que l’échange : de produits, de services, d’idées, etc… en fait le troc.
Pour faciliter le troc , le gaz de troc a été inventé, il est inodore, incolore,exclusivement issu du troc, on l’appelle l’argent.
Ce gaz n’existe pas à l’état naturel, il ne peut être niproduit, ni dupliqué hors le troc.
Il faut être un âne du Poitou pour imaginer pouvoir le créer et le distribuer hors le troc
Qui plus est en s’associant à une bande de pillards asiatiques qui dépossèdent à très grande échelle les qualités de troc de leur population reconnues dans le monde entier bien avant qu’ils voient le jour.
Tout cela n’est pas très sérieux, voire très dangereux.
Lorsque, sur une montagne russe, une voiture attaque la descente phare ou le grand huit, les occupants ont peur – c’est pour cela qu’ils viennent – cette peur artificielle se traduit en gesticulations qui n’ont aucun effet sur la suite des évènements.
Les vraies peurs de la vie génèrent de la même façon des gesticulations, dont l’utilité est, pareillement, totalement nulle.
Et pourtant, que ce soit pour les occupants de la voiture de la montagne russe ou pour les spectateurs, les gesticulations paraissent liées à l’action, alors qu’elles n’exercent aucune influence et n’ont aucun lien avec l’action, seulement avec l’émotion liée à l’action.
Les gesticulations pourtant sont le principal moteur de la politique, ses références. Là est le drame.
Lorsqu’en 1963 apparait la grande distribution, évolution inévitable pour distribuer les produits enfantés par l’enrichissement général, les gesticulations des structures alors en place, tout particulièrement des petits commerçants, vont amener les politiques, bras armé des gesticulateurs, à imaginer la loi Royer en 1973.
Très impliqué dans cette activité, j’expliquais alors que le monopole induit par cette loi, pour ceux qui étaient en place, ne pouvait qu’entrainer leur disparition. Il devait générer une croissance protégée, sans lutte, donc aveugle aux réalités. Aujourd’hui la cause est entendue. Carrefour, notre champion mondial, est agonisant. Il meurt de son obésité et de son insensibilité au marché.
Avais-je raison cinquante ans trop tôt ? Non, évidemment, tout cela n’est pas le fruit d’un phénomène divinatoire.
Il suffit d’effacer de sa vision les gesticulations, sur n’importe quel sujet, pour voir immédiatement apparaître la logique implacable de toute décision.
Ainsi le keynésianisme, une fois retirées les gesticulations pseudos altruistes, apparait pour ce qu’il est. Il s’agit de donner aux consommateurs les moyens de consommer.
En fait l’argent, qui peut être considéré comme une transformation en fluide, utilisable librement, des fruits de l’économie, ne peut pas être dissocié sans danger de cette économie. Car alors dans ce cas, il devient extrêmement complexe de maîtriser les fuites liées à la circulation de ce fluide hors de son espace propre.
Ainsi donc, le destin du Keynésianisme est d’assécher, par fuite dans le trajet technique du fluide argent, le capital nécessaire à l’activité économique. Que ce soit par le biais de l’impôt prétendument redistributeur ou toute autre voie.
Moralité, le Keynésianisme n’est qu’une gesticulation, une apparence, ce n’est pas un fait, une réalité. Son terme ne peut être que l’échec lié à son irréalité. Qu’importe le nom ou l’apparence qu’il aura pris en cours de route.
On peut aussi appliquer cette méthode de réflexion aux si fameuses « civilisations », dont on nous beure le nez, qui ne sont que des gesticulations, qui n’ont aucune prise sur les réalités de la bête humaine. Civilisations dont les gesticulations se transforment vite en outil de domination, puis de décadence et in fine de disparition. Tout cela sur des périodes qui paraissent éternelles à l’homme, mais qui sont infimes à l’univers.
La seule question qui vaille : y a-t-il un ailleurs ? Je ne sais pas vous, mais moi je ne suis pas impatient d’avoir la réponse.
Les difficultés économiques de la France s’accumulent et, en naviguant sur les réseaux, on s’aperçoit que les anti-européens s’agitent beaucoup et que leur crédo est : tout ce qui arrive à la France est la faute d’E Macron, de l’Europe et des mondialistes !
Il est vrai qu’E Macron n’a eu aucune réussite pendant ses deux mandats, la réindustrialisation tant mise en avant est ratée, les comptes publics sont dans un état lamentable. La seule chose qui ait progressé c’est la dette publique ; c’est donc l’échec total et son image est très négative !
Parallèlement, l’évènement le plus important de la Vème république se profile : l’élection du président de la République. Nous allons donc dans les prochains mois avoir sous les yeux le spectacle pitoyable et affligeant de tous ces candidats à la magistrature suprême, dont la caractéristique commune est la médiocrité, pour ne pas dire la nullité, qui vont venir nous proposer leurs recettes ; qui pour redresser le pays qui pour améliorer la vie des plus pauvres !
Au gré de la campagne électorale, il est à craindre que les solutions les plus farfelues soient proposées à des français dépassés par les évènements avec une mise en accusation des hauts fonctionnaires, des politiciens véreux, de l’Europe bruxelloise, de la mondialisation, des Etats Unis avec leur guerre contre l’Iran, des multinationales, du capitalisme, etc …
Les candidats vont inévitablement exploiter le mécontentement populaire pour mettre en avant des solutions aussi miraculeuses que … simplistes ; avec cette caractéristique que, plus la situation devient mauvaise, plus les solutions extrémistes prennent corps et deviennent crédibles au sein d’une population qui cherche une issue de secours à ses problèmes quotidiens !
C’est d’ailleurs dans de telles circonstances, conséquences de la crise économique de 1929, qu’un individu comme A Hitler a pu arriver au pouvoir en 1933 !
Seulement, il faut se méfier des solutions miraculeuses ou de l’homme fort providentiel qui va sauver le pays car ce n’est en fait qu’une illusion …
Parmi tous ces candidats, la voix des souverainistes, de droite, commence à porter au sein d’une population qui voit les difficultés économiques s’accumuler sans espoir d’amélioration.
Et ces souverainistes ont la solution : le Frexit c’est à dire la version française du Brexit !
Leurs arguments, souvent « percutants », sont les suivants :
-on dépense notre argent pour l’Ukraine, on paie trop à Bruxelles, nous subissons le pillage de nos impôts au profit des autres et d’ailleurs si le pays est endetté c’est à cause de l’argent qu’on donne aux autres ; on nous parle d’Euro goulag !?!
-notre agriculture est liquidée par Bruxelles,
-il faut résister à l’élite mondialiste qui a coulé le pays
-les peuples sont victimes des élites et notamment des hauts fonctionnaires et des élus corrompus,
-si les comptes sont dans le rouge c’est à cause de l’immigration qui nous est imposée par l’Union Européenne
-Von der Leyen n’a pas été élue, c’est un dictateur, Bruxelles est un repaire de fascistes,
-il faut mettre en place le RIC (référendum d’initiative citoyenne) pour redonner la parole au peuple,
-les français ont voté contre l’Union Européenne en 2005 mais on a bafoué leur vote,
-il faut engager un plan de redressement national,
-si on continue comme cela, la France va disparaître,
-on a empêché la Grèce de sortir de l’€ mais nous nous pourrons faire le Frexit,
Et il est vrai que Bruxelles se voit désormais attribuée l’image d’un système de fonctionnaires européens, aux revenus indécents, détachés des contingences matérielles, prenant en violation du droit des peuples des décisions inutiles, incompréhensibles, voire néfastes et souvent contestées par les populations ; quitte à aboutir à de regrettables confusions, et l’épisode des ZFE en est la confirmation car une partie de la population exige le Frexit pour y échapper alors que ces ZFE … n’ont pas été décidées à Bruxelles mais bien à Paris par A Juppé alors ministre de l’environnement puis par A Borloo dans le cadre du Grenelle de l’environnement !
Et il faut reconnaitre que certains arguments sont percutants !
Conclusion indispensable : Seul un Frexit nous permettrait de retrouver la souveraineté perdue, d’avoir une monnaie nationale, pour ne plus obéir à Bruxelles, pour ne plus être dans la mondialisation. On sort de l’Union Européenne, de la zone €, de l’Otan, de l’Oms et tout ira mieux !
Seulement, il faut se méfier des solutions simplistes essentiellement fondée sur l’idéologie ou la croyance irrationnelle ; mais aussi du discours des hommes politiques qui sont, par nature, des menteurs et des manipulateurs. Il ne faut jamais oublier que leur but essentiel est la conquête du pouvoir avant toute autre priorité et que l’électeur n’est donc perçu, dans ce cadre, que comme un vecteur ou un simple moyen pour atteindre ce but !
Les chantres du Frexit sont connus : de Villiers, Dupont Aignan, Nikonoff, Asselineau, Philippot ; le plus médiatique étant sans doute Philippe de Villiers, ce vieux politicien roublard de la vieille France réactionnaire maurrassienne qui a écumé les ministères avant d’en être évincé et qui cherche désormais une voie politique de retour. Asselineau ajoute une « touche personnelle » en étant renvoyé en correctionnelle pour harcèlement sexuel sur un de ses collaborateurs (masculin).
Leur caractéristique commune, qui interpelle au-delà des idées, est que ce sont tous d’anciens hauts fonctionnaires qui n’ont jamais vécu d’autre chose que des deniers publics ; c’est à dire que ce sont des gens qui personnifient l’Etat prédateur, la fiscalité abusive, l’élite abhorrée qui se gave et qui n’a jamais rien produit.
Tous Etatistes pur jus, qui n’ont vécu que de l’argent des autres, ils viennent donc nous donner des leçons de gestion en matière de deniers publics et vont sauver le pays ?
L’analyse de leur discours, essentiellement basé sur la critique et le discrédit, apparaît en fait très peu crédible …mais il peut avoir de l’écho auprès d’une population en colère et au bord de la révolte.
Promettent-ils plus de liberté, moins de taxes et moins de contraintes ?
Non évidemment … ils se contentent de désigner des ennemis et des responsables dans le but évident de canaliser à leur profit la colère populaire …et ils utilisent volontiers le complotisme dont on sait qu’il s’agit d’un mélange de vérités et d’affabulations ; avec pour effet de donner une apparence de crédibilité à des affirmations douteuses !
Ils se présentent comme des patriotes, ce qui, en soi, ne sert à rien, mais l’essentiel est qu’ils ne changeront pas de modèle. Ils restent des étatistes qui vendent du rêve, des promesses de grandeur, la glorification de l’Etat stratège tout puissant ainsi qu’une promotion d’eux-mêmes présentés en avatars glorieux du gal De Gaulle.
Or, on sait désormais, sans aucune ambiguïté, que l’Etat n’est surtout pas un stratège et n’est même pas un bon gestionnaire ; en fait c’est même un très mauvais gestionnaire. La solution du toujours plus d’Etat n’est donc envisageable !
Il faut en fait se poser les bonnes questions :
-Ces membres actifs d’un système qui a ruiné le pays font-ils une analyse correcte des causes de la situation française et sont-ils capables de prendre les mesures indispensables pour redresser le pays ?
-Le souverainisme va-t-il supprimer la dette, va-t-il abandonner l’étatisme et adopter des mesures libérales qui permettront de libérer l’économie, va-t-il licencier les fonctionnaires et supprimer le statut des hauts fonctionnaires qui contrôlent le pays, va-t-il réformer le système des retraites, va-t-il stopper les aides sociales en tous genres ?
-Glorifier l’Etat et désigner un ennemi extérieur est-ce suffisant pour résoudre les problèmes du pays ?
-Comment se fait-il qu’il y ait des pays de l’Union Européenne qui s’en sortent (et pas nous) alors que les règles sont les mêmes pour tous ; parce que ce n’est pas l’Union Européenne qui a recruté les fonctionnaires français, qui a créé l’Ena, qui a mis en place les aides sociales et une fiscalité confiscatoire.
Car, il ne faut pas se tromper : Le déclin français n’est pas le résultat d’un complot européen ou le produit de la mondialisation. Il est le fruit de l’action délibérée d’une élite incompétente de hauts fonctionnaires français, dont les souverainistes font partie, qui tiennent le pays depuis 1974 et qui ont décidé de se gaver sur le dos de la bête tout en accumulant des erreurs dramatiques dont nous n’avons pas fini de payer les conséquences !
Nous ferons prochainement une analyse critique de leurs propositions.
Bien cordialement à tous !
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Nous allons aborder un aspect particulièrement déplaisant de la vie publique française : les leçons de morale faites par les nantis de la haute fonction publique aux français de la classe moyenne à propos d’une situation que ces derniers subissent et dont ils ne sont pas responsables !
De quoi s’agit-il ?
François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, a adressé, le 04 mai, comme tous les ans, une lettre au président de la République ; lettre sur la situation économique du pays dans laquelle il affirme : « Nos arbitrages collectifs ont été jusqu’à présent en faveur des seniors : dépenses de retraite et de santé, et financement par le déficit, … Si notre pays poursuit de tels choix gérontocratiques, il ne pourra pas bien préparer l’avenir. »
Il est donc explicitement affirmé que nous sacrifierions notre jeunesse au profit des vieux !
Suivent des chiffres qui décrivent une réalité … tronquée : Les dépenses de retraite représentent plus de 14 % du PIB, soit 445 Mds€ environ. C’est 2,3 points de PIB en plus par rapport à la moyenne européenne (12,5 %). Surtout, c’est nettement supérieur aux trois pays les plus performants sur le sujet en Europe : la Suède (11,1 % du PIB), le Danemark (7,2 %) et les Pays-Bas (6,1 %) ; pays du nord de l’Europe où, en outre, l’âge effectif de la retraite est proche de 65 ans.
Il s’agit toutefois d’une vision très décalée par rapport à la réalité qui ne prend pas en compte les éléments suivants :
-Le système économique français, ce n’est pas les jeunes d’un côté et les retraités de l’autre !
-Fustiger les retraités, certes, mais de quels retraités parle-t-on, avec quel niveau de pension ? A ce propos, le rapport est … muet car il se livre à une globalisation trompeuse alors qu’il existe de fortes disparités entre la masse des retraités qui perçoivent moins de 1.500€ par mois et d’autres qui culminent à des plus de 10.000€ par mois ; les recordmen étant, comme par hasard les hauts fonctionnaires avec des champions comme MM Hollande, Ayrault, Fabius, Juppé, qui culminent, sans complexe, à des 30.000€ par mois !?!
-évidemment, Villeroy de Galhau oublie d’évoquer, à propos du différentiel de cotisations, que les pays nordiques ont une composante de capitalisation dans les retraites, ce qui fatalement modifie les données brutes !
-le rapport ne parle pas non plus de la génèse du système par répartition créé en 1946 avec le choix déjà démagogique, à l’époque, de faire payer les cotisations par les entreprises à travers un système étatique, opaque et peu efficient ! Cette option a fatalement eu des effets catastrophiques sur la rentabilité et la compétitivité des entreprises !
-En outre, il occulte une réalité incontournable : D’une part les retraites du public sont plus avantageuses que celles du privé et d’autre part les régimes de retraite sont en déséquilibre en raison du poids des retraites du secteur public qui sont déficitaires de 50 à 80 Mds€ par an c’est à dire que, sur 10 ans, ces régimes du public ont accumulé entre 500 et 800 Mds€ de déficit ! L’incertitude quant aux montants est due aux dissimulations de l’administration … très discrète sur ces chiffres évidemment catastrophiques !
-la lettre évince le problème de la charge désormais intolérable d’un secteur public disproportionné par rapport à nos moyens économiques avec des fonctionnaires beaucoup trop nombreux (6 millions) et très peu productifs,
-au milieu des satisfécits concernant la situation du pays qu’il estime globalement bonne, alors qu’elle est tout simplement catastrophique, il élude la question de la fiscalité trop lourde qui pénalise les entreprises avec pour conséquence un faible niveau de créations d’emplois ni le fait que la création de richesses est faite par les entreprises ; car l’Etat, lui, n’est qu’un prédateur !
-on ne parle pas du refus de la part de la haute fonction publique d’adopter la capitalisation parce qu’elle est la première bénéficiaire du système par répartition alors que l’on sait que c’est un système de Ponzi qui n’a aucun avenir parce qu’il ne pouvait tenir que tant que le nombre de cotisants était supérieur à 4 pour un retraité. L’autre réalité, totalement occultée, est que les hauts fonctionnaires, compte tenu de leurs niveaux élevés à très élevés de retraites devraient cotiser beaucoup plus avec un système par capitalisation et ça … ils n’en ont pas envie !
-Notre système de retraite par répartition souffre en fait d’un manque de cotisants du fait d’un chômage de masse, d’une part importante de la population qui est inemployable et d’une anémie économique qui sont le résultat de la politique décidée par les hauts fonctionnaires qui tiennent le pays et massacrent les entreprises !
-Pas un mot du rapport sur le fait que les moins de 40 ans subissent légalement une escroquerie en devant cotiser à un système qui ne pourra pas leur payer quoique ce soit dans 25 ans !
-On ne parle pas de la dégradation constante de la situation économique française avec une production de richesse qui fonctionne très mal ; notamment en raison d’une fiscalité et de charges sociales excessives. La meilleure preuve est que le Pib par tête chute sans cesse depuis 40 ans. En 1980, le Pib était le même en Allemagne, aux Etats Unis et en France. En 2024 en France il est de 46.000$, en Allemagne de 56.000 et Etats Unis de 80.000 ! Le salaire médian français est de 1.800€ par mois, aux Etats Unis c’est 1.500$ par semaine ! La vérité est donc que la France coule lentement on était 4ème en 1980 on est 28ème en 2024 ; sacrée dégringolade !
On sait qu’il est facile de manipuler les chiffres et nul doute qu’en le faisant, on cherche à préparer l’opinion à une compression des retraites versées en France et d’ailleurs un « sondage » avait fait dire que les retraités étaient prêts à réduire leurs pensions.
Ce qui est stupéfiant, c’est la capacité ahurissante à l’amnésie et au déni des dirigeants de ce pays et de ceux qui ont participé au système ; et nous avons bien affaire ici à un individu faisant partie du système qui a causé la situation et qui ne supportera jamais les conséquences des mesures qu’il propose, qui vient donner des leçons de morale et de gestion !?!
C’est un haut fonctionnaire de 67 ans, qui devrait être à la retraite mais qui continue à profiter de la rente d’un emploi à la Banque de France payé 33.000€ par mois au minimum et on ne parle pas de la voiture de fonction et des autres avantages en nature non divulgués (appartement de fonction) !
C’est donc l’histoire du type qui se fait payer son train de vie ultra confortable par les autres et qui explique à ces derniers qu’ils vont devoir se serrer la ceinture parce que leurs retraites coutent trop cher !
Et ce comportement n’est pas propre à Villeroy de Galhau, c’est celui de toute la haute fonction publique qui vit dans le déni et l’inconscience … jusqu’au bout !
Jamais responsable de quoique ce soit et d’ailleurs le rapport n’est pas sans être empreint d’une certaine dose d’autocongratulation !?!
Car, on a bien compris que l’affirmation sous-jacente est que c’est le retraité à 1.200€ par mois, qui peine à survivre, le responsable d’un système qu’on lui a imposé tandis que les hauts fonctionnaires qui perçoivent sans complexe des retraites de plus de 5.000€ par mois (et Galhau va probablement dépasser les 20.000€) n’y sont pour rien.
La réalité est que l’on sait que le système par répartition est compromis (je le savais depuis 1991 !). Mais qu’ont fait les hauts fonctionnaires à ce propos ces 30 dernières années ? Rien, ils ont continué à se servir dans la caisse et à accumuler les avantages payés par les autres parce que ce système leur était extrêmement favorable. Et maintenant ils assènent leurs reproches en expliquant à ceux qui perçoivent 1.200€/mois qu’ils vont devoir se serrer la ceinture.
Ce n’est pas une prise de conscience, c’est de l’indécence doublée de malhonnêteté car ce sont ceux qui ont causé le problème !
Et vous savez pourquoi ?
Parce qu’il y a beaucoup plus de retraités à 1.200€ que de retraités à 30.000€ et que fatalement c’est la forêt des pauvres qui cache le buisson de nantis qui préfèrent conserver leurs avantages et que ce soient … les autres qui fassent des efforts !
Et le pire, c’est que ce discours se met à tourner en boucle sur les médias, repris par des personnages souhaitant briller en public en utilisant des chiffres « chocs » ; sans toutefois réfléchir aux causes réelles du problème ni vérifier au préalable le bienfondé de ces affirmations !
Finalement, il faut prendre ce rapport pour ce qu’il est : Grace à des manipulations statistiques, ce n’est rien moins qu’une ode à la politique économique du président de la République ; lequel a dû, sous la pression, suspendre la « réforme des retraites » qui consistait avant tout en une main mise sur les réserves des caisses de retraites du secteur privé.
Finalement, il n’y a jamais de hasard …
Bien cordialement à tous !
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The Birds avait imaginé un monde où la peur venait du ciel par l’intermédiaire de milliers d’oiseaux animés d’une volonté destructrice commune. Aujourd’hui, on s’aperçoit que cette situation devient en partie réelle.
Il y a toujours eu, dans les luttes entre les hommes, des armes venant du ciel : des flèches aux avions, des bombes et toutes ces petites merveilles qui tuent allègrement. Mais jamais ces outils n’avaient été associés à une forme d’intelligence individuelle. Aujourd’hui arrivent les drones.
Quelle différence y a-t-il entre les drones et les oiseaux d’Hitchcock ?
Les drones peuvent travailler en bande, avec un objectif prévu, ciblé ou même défini par eux-mêmes. Ils peuvent agir en nombre suffisant pour que celui qui est visé n’ait pratiquement aucun moyen de se défendre.
Cette situation est totalement nouvelle. Elle reconditionne la terreur. Car finalement, qu’est-ce que la guerre ? C’est la force, bien sûr, mais surtout la force qui génère la terreur. La force ne produit pas toujours la terreur ; elle peut parfois être utilisée autrement. Mais dans la guerre, elle devient essentiellement un outil de terreur.
Il est assez stupéfiant d’observer qu’un film d’épouvante puisse devenir, sous nos yeux, une réalité matérielle. Évidemment, Hitchcock n’a jamais imaginé que son film pourrait un jour prendre une telle dimension pratique. Pourtant, on s’aperçoit souvent que tout ce que l’homme est capable d’imaginer finit un jour par exister, d’une manière ou d’une autre, plus ou moins fidèlement.
Concernant cette nouvelle forme de terreur, il est clair qu’elle va s’amplifier. On peut déjà imaginer une propriété équipée de drones prêts à décoller automatiquement, commandés par l’électronique, qui s’envoleraient à la moindre alerte pour se précipiter sur toute personne pénétrant sur le terrain. Cela paraît aujourd’hui parfaitement faisable.
Qu’ils soient équipés d’armes létales ou non létales ne change rien au fond du problème : désormais, chacun peut imaginer qu’à tout moment, en n’importe quel lieu, un essaim de drones puisse surgir et attaquer. Objectivement, ce n’est pas rassurant.
La réponse à cela sera probablement toujours la même : interdiction.
Les drones seront déclarés trop dangereux… sauf pour les pouvoirs publics, sauf pour l’État, sauf pour ceux qui détiennent déjà le pouvoir. Autrement dit : interdits pour tous, sauf pour les plus dangereux, c’est-à-dire les amateurs de pouvoir.
Cette situation pose un problème du même ordre que ceux provoqués autrefois par l’invention de la poudre, de la mitraillette ou de la bombe atomique : des innovations face auxquelles l’homme ordinaire ne peut finalement pas faire grand-chose.
Cette réflexion nous ramène alors à notre question de fond : comment supprimer le pouvoir tout en conservant une organisation protectrice ?
Plus que jamais, cette question devient centrale.
La liberté individuelle et la prise de conscience des responsabilités qui vont avec restent probablement les seuls remparts face aux évolutions techniques de l’humanité, évolutions qui n’ont objectivement aucune raison de s’arrêter.
Au sujet des prises de conscience, récemment, après la lecture du livre « Le Déni » de Hélène Perlant, dans lequel elle évoque Marquis de Sade, que je n’avais jamais lu à 82 ans, j’ai acheté Justine.
Je dois avouer être resté assez stupéfait.
Le livre présente peu d’intérêt sur le plan sexuel, voire pornographique ; ces excès irréalistes me paraissent plutôt accessoires. Je me demande même dans quelle mesure Sade n’a pas utilisé cette apparence pour parler en réalité de quelque chose de beaucoup plus profond.
Il faut se rappeler qu’il écrit juste après la Révolution française. Il avait lui-même été victime des lettres de cachet royales, comme Mirabeau, et terminera sa vie interné pour ses oeuvres philosophiques.
Or son idée principale est assez simple. Pour lui, le bien et le mal, la vertu et le vice, font partie intégrante de la nature humaine. Et lorsqu’une société bascule majoritairement dans le bien ou dans le mal, l’individu qui appartient à cette société finit presque inévitablement par suivre ce mouvement.
Dans une société vertueuse, on s’intègrera par la vertu. Dans une société corrompue, on s’intègrera par la corruption.
Ce qui me fait penser que la sexualité irréaliste et perverse, dans Justine, sert surtout à mettre cette idée en scène. Justine représente la justice et la vertu ; les autres personnages représentent la corruption et le vice. Et comme ils sont majoritaires, ils tentent constamment de convaincre Justine d’abandonner sa vertu, puisqu’on ne peut plus réussir qu’en devenant soi-même corrompu.
Ce raisonnement reste troublant parce qu’il ressemble parfois beaucoup à ce que nous vivons aujourd’hui. Et il n’est sans doute pas anodin que cette réflexion apparaisse précisément au lendemain de la Révolution.
Le livre mérite donc d’être lu, à condition de ne pas se laisser enfermer dans sa façade scandaleuse. Je peux évidemment me tromper, car je ne suis pas spécialiste de Sade. Comme beaucoup, je n’en avais qu’une image simplifiée, qui ne correspond peut-être pas à la réalité de sa pensée.
Au fond, tout cela revient à constater que l’organisation humaine ne peut jamais totalement sortir des réalités naturelles dont l’homme est constitué.
L’idée qu’on ne pourra jamais éradiquer totalement le mal me paraît finalement raisonnable. Que donc, on ne pourra jamais faire uniquement le bien ; pas davantage uniquement le mal.
Dès lors, l’essentiel est peut-être simplement d’apprendre à distinguer les deux.
Il y a déjà longtemps, dans une vidéo, j’avais exprimé l’idée que la vie ressemblait à une ligne de crête séparant deux espaces, la vie et la mort : chaque action allant vers la vie relevait du bien, et chaque action allant vers la mort relevait du mal.
Avec le temps, je pense toujours ainsi. Tout ce qui est contraire à la vie relève du mal. Tout ce qui favorise la vie relève du bien. Ce n’est pas une croyance religieuse ou philosophique ; c’est essentiellement un constat pratique.
Chaque fois qu’un comportement nous entraîne vers la destruction ou vers la mort, c’est qu’il y a là une erreur, une faute, une forme de mal. Et chaque fois qu’un comportement nous rapproche de la vie, alors c’est probablement que nous avons pris la bonne direction, celle du bien.
Voilà finalement les pensées que m’inspirent aujourd’hui les oiseaux d’Hitchcock et la terreur moderne.
Bien à vous.
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Les services de l’Etat, sont aux abois et sont entrés dans un tunnel psychologique qui leur interdit d’envisager toute autre solution que l’augmentation des impôts ; raison pour laquelle le harcèlement fiscal s’accentue. Il faut absolument trouver des recettes pour boucher des trous budgétaires gigantesques.
Ce recours à la fiscalité a semblé d’ailleurs payer puisqu’il a permis une augmentation des recettes fiscales de 7% en 2025 avec une palme de +10% pour l’impôt sur le revenu.
Ce faisant, on n’hésite pas à tomber dans la mesquinerie d’une chasse fiscale pour des montants marginaux : Après la traque des abris de jardins et des piscines non déclarés, ce sont désormais les serres et les poulaillers qui sont dans le viseur avec des amendes de 1 200 à 6 000€ par m2 non déclaré.
Néanmoins, il faut être conscient qu’en procédant ainsi les services fiscaux ne font qu’enfoncer les derniers clous dans le cercueil de l’enfer fiscal français car la fiscalité atteint désormais des niveaux délirants ainsi que le prouve une étude sur le malus fiscal pratiqué en Europe. Elle confirme que nous détenons la palme d’or d’une fiscalité idéologique qui n’a pour résultat que de détruire, sans aucun bénéfice d’aucune sorte, un tissu industriel construit depuis plus de 100 ans dans l’automobile !
Évidemment, dans l’idéal fiscal, le meilleur des impôts serait celui payé par les étrangers et il faut bien dire que nos services fiscaux s’y sont attelés consciencieusement avec des résultats pour le moins mitigés … car, malheureusement, les acteurs économiques étrangers ont les moyens de contourner ou d’échapper à une fiscalité abusive.
Ainsi, la taxe sur les petits colis chinois qui devait rapporter 400 M€ a fait un flop monumental puisque, désormais, les colis arrivent en Pologne ou en Belgique ; c’est à dire que non seulement on n’a pas les recettes fiscales attendues mais les plateformes de Roissy et autres Vatry dédiées à ces colis ont fermé avec de nombreux licenciements à la clé !
Le fisc avait aussi essayé de taxer lourdement les grands yachts ancrés dans les eaux françaises sans voir que ces bateaux pouvaient quitter les eaux françaises, ce qu’ils ont fait ; annulant de ce fait irrémédiablement les espoirs de tonte fiscale !
Dans ces conditions, on comprend que l’Etat fiscal ne peut se retourner que contre les français moyens coincés dans leur pays en utilisant des manipulations fiscales qui ont eu pour effet de faire rentrer dans l’impôt plusieurs millions de foyers auparavant non imposables ou en réduisant les aides pour l’emploi d’une aide à domicile pour les moins de 80 ans mais aussi avec l’intensification des contrôles fiscaux pour faire rentrer, à toute force, l’argent dont on manque tant !
On sait que le gouvernement a déclaré qu’il n’avait pas les moyens de réduire la fiscalité confiscatoire sur le carburant et c’était vrai mais pas pour les raisons que l’on croit et en tout cas pas pour faire des économies !
Son refus de réduire les taxes était essentiellement motivé par le fait qu’il pensait pouvoir profiter de l’aubaine pour augmenter les recettes. Et c’est bien ce qui s’est passé durant les mois de mars et d’avril ; les recettes attribuées aux taxes des carburants ont augmenté de 190 M€.
Seulement, cela n’a pas duré car le gouvernement constate désormais que les recettes baissent de 105 M€ en avril/mai ; c’est à dire que même en percevant mécaniquement plus de taxes par litre de carburant, il collecte moins de taxes !
C’est la démonstration éclatante de la courbe de Laffer : les recettes augmentent dans un premier temps puis baissent car … trop d’impôts tuent l’impôt !
Aussi curieux que cela puisse paraître, les hauts fonctionnaires n’ont pas envisagé que les revenus des français ne sont pas indéfiniment extensibles et qu’ils doivent donc faire des arbitrages au niveau de leurs dépenses. Fatalement, face à l’augmentation des prix, les français roulent moins !
De plus, tout le monde a remarqué une envolée de l’inflation qui sera au minimum de 4% pour 2026, officiellement, mais qui sera en fait beaucoup plus importante sur les produits de la vie courante (alimentation, énergie, carburants, …) qui sont les principaux postes de dépenses des classes sociales les moins aisées.
Ce sera un frein supplémentaire à la consommation !
Les français sont en fait très inquiets pour l’avenir ; surtout que, pendant ce temps, les faillites d’entreprises continuent (Bouchara, Minelli…) et que le chômage augmente fortement !
Et pourtant, clientélisme politique oblige, les dépenses publiques continuent d’augmenter. On vient ainsi d’apprendre que les salaires des fonctionnaires ont progressé 3 fois plus vite que ceux du privé en 2024 compte non tenu du fait que l’Etat employeur continue à distribuer à ses fonctionnaires des avantages sociaux (congés spéciaux pour mariage, naissance, décès, congé de maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant ou congé d’adoption alors que d’un autre côté on sait que le régime des retraites du public est déficitaire de 50 à 80 Mds€ par an pour lequel … rien n’est fait).
Cela explique d’ailleurs notamment l’explosion des couts de fonctionnement de l’Etat (+24% depuis 2021, soit 106 Mds€, alors que le PIB n’a progressé que de 5%, au mieux) ; l’administration coute de plus en plus cher tout en étant de moins en moins efficace !
La réalité, pour l’instant rejetée par le gouvernement, est que la France est entrée en récession avec, à la clé, des recettes fiscales en chute libre. On s’attend à 200 Mds€ de déficit sur l’année 2026 ; et ça pourrait être encore pire alors que le régime de la sécurité sociale est au bord de la banqueroute !
La dette de l’Etat français atteint 3.500 Mds€, soit 116 % du PIB et le service annuel de cette dette requiert 70 Mds€ par an et bientôt 100 en 2027.
La France emprunte à tout va sur les marchés mais malheureusement, les taux d’intérêts montent et ont atteint un record, ce 18 mai, à 3.82% pour l’emprunt à 10 ans alors qu’il y a quelques années les taux étaient à 0%. Il est probable qu’en raison de la dégradation de la situation, les taux vont dépasser 4% d’ici 2 ou 3 mois ; aggravant encore une situation déjà largement compromise !
Il devient flagrant que la France court après sa dette alors qu’elle fait exploser sa fiscalité et ses emprunts ; ce qui pose un double problème :
-un pays qui court après sa dette court à sa perte car il n’y aura jamais assez d’impôts pour boucher les trous qui se creusent sans cesse ! Il ne faut jamais perdre de vue que l’impôt est un prélèvement sur la richesse produite et que si, comme c’est le cas lorsqu’il y a récession, la richesse produite diminue, la fiscalité perd en efficacité.
-Le raisonnement est le même pour l’emprunt qui n’est jamais qu’un impôt différé avec pour conséquence qu’on ne peut pas emprunter indéfiniment car la charge fiscale nécessaire pour rembourser va forcément s’alourdir jusqu’à devenir intolérable !
La réalité est que nous sommes face à un système miné par le clientélisme et la corruption qui refuse de se remettre en cause alors qu’il nous a menés à la faillite !
Le psychodrame autour du rapport parlementaire sur l’audiovisuel public, lequel a failli ne pas être publié sous la pression des bien-pensants moralisateurs soucieux que leurs petits et grands intérêts restent discrets, est là pour le démontrer !
En fait, tout le monde sait que le pays doit réduire ses dépenses mais personne ne veut le faire et surtout pas les principaux bénéficiaires du système qui, comme par hasard, sont ceux qui appellent à la sauvegarde du service public ; lequel s’apparente de plus en plus à celui de la dépense publique sans limites ! La fuite en avant fiscale ne sera jamais suffisante pour nous sauver d’une dette d’ores et déjà hors de contrôle ; surtout qu’il n’y a pas plus démotivant dans la vie qu’un excès d’impôts dont on se demande à quoi il sert alors que l’on voit par ailleurs que tout se dégrade …
Clairement, l’option du tout fiscal ne peut mener qu’au désastre car, s’il n’y a plus aucun intérêt à travailler en France, soit les gens partiront à l’étranger soit ils ne feront plus rien ce qui signifie que la création de richesse va fortement s’essouffler et, s’il n’y a pas de richesse créée, il n’y aura pas d’impôt à prélever ….
La morale de cette histoire est que, quand vos dépenses dépassent vos revenus, votre train de vie va causer votre perte et il s’applique de manière indiscutable à la France !
Bien cordialement à tous !
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On sait que l’Etat accentue le développement des contrôles routiers par le biais de voitures radar parce qu’elles sont pratiquement indétectables malgré un cout d’exploitation relativement important.
L’administration a décidé, pour cela, de sous-traiter cette activité à des sociétés privées et, à ma connaissance, il y a 2 sociétés : Mobium et Securitas-Engie Solutions qui ont été retenues.
Il faut savoir aussi que les contrats, apparemment très secrets, passés avec ces sociétés se chiffrent en dizaines de millions d’€ !
Nous avons eu l’occasion de dénoncer, à maintes reprises, les abus de l’Etat et de son administration mais il y a un moment où le lecteur peut se poser la question de la légitimité des affirmations faites en pensant : il exagère, il se trompe, c’est faux surtout que désormais on sait que les fake news constituent l’essentiel des informations diffusées ; notamment sur les réseaux !
Seulement, en l’espèce et sur le sujet des voitures radar, nous venons d’en obtenir une confirmation éclatante par les acteurs eux-mêmes !
Oh, bien évidemment ce ne sera pas par les hauts fonctionnaires ou les dirigeants des sociétés impliquées mais bien par le « petit personnel » qui est utilisé pour effectuer cette répression !
Dans un article de Caradisiac paru hier 14 mai, un employé est venu « dénoncer », sous le sceau de l’anonymat, les agissements de ces sociétés exploitant des voitures radar.
Que dit-il ?
En gros, que la sécurité routière n’a jamais été abordée par un employeur qui a surtout mis la pression sur les employés pour faire une course au chiffre et au kilométrage et flasher le plus grand nombre de conducteurs en excès de vitesse.
On n’en saura pas beaucoup plus, parce qu’en fait, l’essentiel des révélations de cette personne est constitué par … des plaintes à propos des conditions de travail qui sont imposées aux chauffeurs et par les menaces de mort qu’il aurait reçues à propos d’un métier choisi, selon lui, par nécessité économique !
Pas un mot sur les techniques franchement illégales utilisées pour piéger les automobilistes et qui ont pourtant été constatées ; notamment la conduite en « accordéon » juste en dessous de la limite légale pour inciter aux dépassements.
Pas un mot pour regretter rien moins qu’une collaboration à un système vicieux et malhonnête à propos d’un emploi présenté comme alimentaire et presque contraint ; qu’il a quand même quitté mais probablement plus par peur des menaces reçues que par scrupule éthique ou pénibilité !
Pas un mot sur l’état des voitures qui seraient « usées jusqu’à la corde » et en mauvais état pour certaines !
Pour le reste, on « apprend » que les chauffeurs doivent rouler 10 h par jour et rapporter 700.000€ par an et par voiture ; ce qui représente, quand même, rien moins que 15.600 flashes à 45€ par an, soit pour 260 jours ouvrés dans l’année, un minimum de 60 flashes par jour !
L’article se termine en fustigeant une logique productiviste qui place l’automobiliste moyen en situation de délinquant permanent dans un seul but de rentabilité à la fois pour l’Etat et pour les sociétés exploitantes.
On savait, qu’avec ce système, on se situe à l’extrême limite de la légalité et de l’abus de pouvoir et que sa justification réelle est essentiellement financière plutôt que motivée par la sécurité routière; on vient d’en avoir une confirmation explicite interne au système !
Bien cordialement à tous !
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Sur ce blog nous avions, en février 2022, largement évoqué la dimension mondiale de l’intervention de Poutine en Ukraine. A cette époque, il n’était pas besoin d’être grand clerc, ni diplômé de Sciences Po ou de l’ENA, pour percevoir l’alliance évidente — et contre-nature, nous en reparlerons — entre Xi Jinping et Poutine, pour ravir le pouvoir mondial à l’Occident, avec la bénédiction, affirmée ou timide, des autres pays du monde. Qui ne serait pas heureux de l’affaiblissement du plus fort, qui n’a pu que froisser les autres, volontairement ou accidentellement ?
Aujourd’hui l’abcès se crève en Iran. Cela, pour le néophyte que je suis, était plus difficile à prévoir. Mais c’est une constante : les grandes lignes se perçoivent assez nettement, les arcanes de leur réalisation sont plus imprévisibles.
En échec, Trump, égal à lui-même, pense qu’il va s’en sortir par un « deal ». Quel touriste…
La conquête du monde n’est pas une question de deal, c’est une simple et imbécile question de force. Force qui doit être collective et partagée, qui n’a rien à faire de la justice et de l’équité.
Trump devrait se rappeler l’histoire de son pays, qui n’est pas très ancienne, où la violence et l’injustice ont formaté les USA qu’il dirige. Car la démocratie telle que nous la connaissons, la liberté telle que nous la pratiquons, sont des luxes, qui comme tous les luxes sont appelés à tomber face à la force brute de la naissance des pouvoirs, de ceux que nous appelons les barbares, les sauvages, les nouveaux riches, les parvenus, les pécos….
Donc Trump est à Canossa, qu’en espère-t-il ? Peu importe. Il y est, c’est tout.
Ce cirque inquiétant à l’extrême me rappelle mon enfance et le Père Noël.
Enfants, nous sommes ignorants. Cette ignorance est la pureté de la vie. Nous la chercherons ensuite constamment, sans le savoir.
Un jour nous savons que le Père Noël est un mensonge, nous avons quitté l’ignorance. A partir de ce jour, les cadeaux de Noël seront empoisonnés, pleins d’arrières pensées, d’espérance et d’insatisfaction, de manipulations du donneur et du receveur. Nous ferons semblant de ne pas le voir.
La connaissance est faite de 99% de mensonges et de 1% de vérité. Cette vérité il faut la chercher sans cesse, telle une aiguille dans une botte de foin.
L’ignorance est l’acceptation involontaire de la domination, elle est confortable, c’est son souvenir qui nous entraine à imaginer qu’elle pourrait revenir, portée par l’homme ou le système providentiel qui déciderait tout ce que nous souhaitons.
Oui, mais voilà, l’ignorance nous quitte à notre insu, son départ est irréversible, imprévisible, inorganisable.
Il est possible que Trump ignore ce qu’il est, ce qu’est le système dans lequel il croit être un champion — ce dont je vous l’avoue je doute – qu’il le découvre en Chine.
Que fera-t-il alors ? Que peut-il faire ? N’a-t-il pas déjà trop fait ?
Ou, est-il génial, nettement au-dessus du lot ? Si c’est le cas, où sont ses troupes ?
Ce sont les questions que je me pose et partage avec vous. Je ne vois pas, dans notre civilisation policée, libre, capricieuse, des armées conquérantes.
Qui pour défendre notre décadence ? Où sont les égaux des Américains de décembre 1941 ?
Les amendes liées aux infractions routières auraient rapporté 2 Mds€ en 2025 ; dont 1 Md€ pour les seuls radars automatiques et vous allez voir qu’on ne joue pas « petit bras » dans cette affaire car le système des amendes routières représente un véritable pactole financier et … pas que pour l’Etat !
Des données fragmentaires à propos d’un système machiavélique
Il existe des statistiques sur le sujet, mais on se garde bien de nous en donner le détail car il est probable que ces statistiques soient totalement faussées pour des raisons que vous allez vite comprendre …
L’information officielle, qui se veut sans doute rassurante, est que 30% des PV seraient annulés sans que l’on donne plus d’explications. Mais on peut supposer qu’il s’agit essentiellement d’annulations de poursuites liées à un changement de propriétaire du véhicule incriminé, d’un vol, d’un prêt avec tiers identifié … ou pas.
Par contre, aucune donnée n’est disponible à propos des erreurs matérielles commises par les appareils de mesure dont certains pourtant font la une de la presse compte tenu de leur aspect « spectaculaire ».
C’est évidemment ce dernier aspect qui pose problème car rien n’interdit de penser que vous vous soyez fait flasher, par un appareil déréglé ; et il est très peu probable que l’administration reconnaisse spontanément son erreur ; d’autant plus qu’elle vit dans le mythe de son infaillibilité face à des individus perçus comme des délinquants !
Mon exemple personnel est là pour démontrer que si vous n’arrivez pas à démontrer à l’administration qu’elle se trompe, vous n’avez aucune chance d’obtenir gain de cause face à un appareil conçu pour être essentiellement répressif !
Or, j’évalue pour ma part, certes de manière totalement subjective, que 20% des avis de contraventions expédiés sont abusifs mais que leurs destinataires les paient par peur des poursuites eu égard aux menaces proférées dans les documents administratifs ; impression confortée par les déclarations de certains avocats spécialisés dans le droit routier selon lesquelles il vaut mieux payer, même si c’est injuste, pour éviter les ennuis !?!
Car, il faut savoir que l’administration n’hésite pas à engager des poursuites abusives ; notamment avec la délivrance d’avis à tiers détenteur (équivalent d’une saisie) sur les comptes bancaires ; même si les avis de contraventions n’ont jamais été reçus par leurs destinataires (vécu) !
La conclusion inéluctable est que le radar se trompe mais que l’Etat, qui encaisse illégalement des sommes indues, lui, ne se trompe pas de cible et, à ce stade, l’automobiliste n’est rien moins qu’un pigeon. Vous pouvez aisément imaginer que si 20% des amendes sont abusives cela fait rien moins que 200 millions € de recettes fiscales supplémentaires, bienvenues, mais reposant sur des infractions inexistantes ; ce qui représente, on a du mal à le visualiser, plusieurs milliers de PV abusifs PAR JOUR !
Autant dire que l’on ne se situe plus dans le cadre d’un effet de bord marginal mais bien dans celui d’une action frauduleuse totalement délibérée ; l’essentiel étant que les victimes ne s’aperçoivent pas de la supercherie ou de … l’escroquerie !
Car, le fait d’obtenir un paiement au moyen d’un stratagème correspond à la qualification de l’escroquerie !
Au-delà des apparences, il s’agit d’un système bien rodé mais parfaitement inéquitable et se situant à la frontière de la légalité qui utilise tous les artifices pour atteindre son but : le recouvrement d’un maximum d’impôts déguisés sous une autre appellation et vous observerez qu’aucune des « plus hautes autorités de l’Etat » ne s’est saisie ou n’a été saisie de cet aspect pour le moins attentatoire aux libertés et à la légalité.
C’est encore une fois la preuve que les hommes de l’Etat se moquent complètement de l’équité et de la justice !
Et si, par chance, vous avez gain de cause dans votre contestation, vous saurez que le remboursement de votre consignation (obligatoire) se fera à perte de vue car, encore une fois, l’Etat est non seulement un mauvais joueur mais aussi un mauvais payeur ; et c’est le pire des mauvais payeurs !
Le détournement de la manne financière
Détail particulièrement sordide et conforme aux méthodes de l’Etat, le mécanisme de la consignation obligatoire, en cas de contestation, permet à l’Etat de bénéficier gratuitement d’une énorme trésorerie car si 30% des amendes automatiques sont annulées … et si 1 Md€ représente le montant des amendes définitives, une simple règle de trois montre que c’est 300 millions€ d’argent gratuit qu’il conserve dans ses caisses, en plus des 200 millions indument perçus, qui sont ainsi conservés abusivement, pendant plusieurs mois, par la DGFIP. Bien évidemment, on en a compris le but : les victimes d’un système inéquitable et abusif, obligées de consigner pour faire valoir leurs droits, deviennent à leur insu les banquiers bénévoles et gratuits de l’Etat car il est probable que la DGFIP utilise, en toute discrétion mais en toute illégalité, l’argent de ces consignations, qui ne lui appartient pas, pour « soulager » la trésorerie ordinaire de l’Etat.
Nous avons affaire à une administration dans ce qu’elle a de pire, tatillonne et impitoyable lorsqu’il s’agit d’appliquer les règles aux autres, mais extrêmement tolérante avec ses propres dérives qui relèvent parfois de l’illégalité la plus flagrante !
Un professionnel, avocat ou notaire, qui ferait la même chose, c’est à dire qui utiliserait les sommes d’argent appartenant à ses clients pour sa trésorerie personnelle serait condamné immédiatement pour abus de confiance et radié mais … pas l’Etat qui, décidément, franchit toutes les limites et s’autorise tous les excès ; en toute impunité puisqu’il n’y a aucun contrôle !
L’Etat et l’administration vous contrôlent mais qui contrôle l’administration ?
Ce détournement des fonds étant la preuve que l’Etat, aux abois, utilise de plus en plus ce type d’expédients pour sauver une situation financière extrêmement compromise et cette situation est indirectement rapportée par la Cour des Comptes qui souligne que les services de l’Etat se plaignent désormais des moindres rentrées fiscales sur les radars du fait des dégradations de plus en plus nombreuses causées aux appareils.
Un système ouvert à la corruption
Vous pouvez aisément imaginer que l’odeur de l’argent gratuit des autres ramassé à pleines brassées attire nécessairement les convoitises … et il y a beaucoup de candidats désireux d’accéder au pactole !
L’un des grands bénéficiaires du système est Atos, société d’informatique qui gère le réseau des radars.
Vous saurez ainsi qu’Edouard Philippe, l’ancien premier ministre d’E Macron qui se voit un destin présidentiel en 2027 et qui semble d’ailleurs être le candidat adoubé par l’élite politico-administrative qui avait propulsé E Macron, a été intégré, juste après la fin de ses fonctions ministérielles, au conseil d’administration d’Atos !
Faut-il y avoir un remerciement ou un renvoi d’ascenseur alors que l’on sait que la diminution de la vitesse, couplée avec l’augmentation du nombre de radars, a essentiellement permis d’augmenter fortement le nombre des amendes et les rentrées financières pour l’Etat et … pour les vendeurs de radars ?
On se situe là, à l’extrême limite de la corruption pure et dure ; mais l’Etat, très indulgent avec sa propre organisation oligarchique, n’a engagé aucune poursuite contre E Philippe qui s’est pourtant bien rendu coupable de recel de corruption. La meilleure des preuves est qu’il a discrètement démissionné en 2023 de son poste à Atos en raison des risques de poursuites judiciaires engagées par l’association anti-corruption Anticor !
Mais, cela n’a pas été suffisant car ce n’est pas la seule casserole attachée aux basques de ce personnage … puisqu’il est quand même poursuivi pour corruption et détournements de fonds publics !
Il y a des hasards qui … n’en sont pas ; mais rien d’étonnant finalement puisque Atos fait pour sa part aussi l’objet d’une enquête pour corruption … il n’y a jamais de fumée sans feu !
Et vous savez quelles conclusions en ont tiré les services de l’Etat ?
Ils vont corriger ces méthodes qui relèvent du banditisme étatique ?
Non, bien évidemment, ils ont prévu de doubler le nombre des radars ; pour augmenter la sécurité routière … bien évidemment !
En voie de désespérance depuis déjà un bon moment, j’ai cru pouvoir expliquer par les faits, par la réalité, les incroyables agressions dont je suis l’objet de la part de Bercy.
Il m’a fallu d’abord comprendre que cette violence n’était pas un acte me visant particulièrement, mais une organisation politico-sociétale au service d’un égalitarisme de façade, permettant à une minorité de s’octroyer le pouvoir et les avantages en découlant. En réalité un communisme caché sous un autre nom.
Puis, il m’a fallu admettre que cette organisation contre nature, même sémantiquement dissimulée, donnait les mêmes résultats que ceux de la croyance communiste partout dans le monde. C’est à dire, la mort de l’individu, de la liberté, son oppression illimitée par une caste s’étant octroyée le pouvoir à travers cette croyance, que j’ai cru au départ imposée, mais qui est en réalité un détournement pervers de deux pulsions humaines vitales : la compassion et la charité.
Ce qui est incroyable c’est que, contre toute raison, il suffit de changer le langage pour que le communisme s’infiltre et s’épanouisse. Que la liberté puisse être bafouée, que l’homme soit ramené au rang d’objet au profit de quelques-uns.
C’est ce qui me fait dire que, comme la bouteille d’eau, bien des êtres humains ont la capsule attachée à la bouteille, l’esprit qui ne peut pas quitter leur corps primaire, leur moi.
Il en est ainsi des sadiques qui s’expriment à fond dans la terreur fiscale et se persuadent qu’ils tuent de pseudos fraudeurs fiscaux pour le bonheur commun, alors qu’ils ne font que détruire le capital qui, lui, est un bien commun vital, quel qu’en soit le détenteur apparent.
Il en est encore plus ainsi des spectateurs et délateurs applaudissant et encourageant de telles inepties, qui génèrent leur propre destruction.
C’est un spectacle affligeant que rien ne paraît capable de maîtriser. Une pièce de théâtre jouée et rejouée à l’infini, qui n’a pas d’autre issue que la mort ou la fuite.
Éternel errant est celui qui croit pouvoir vivre librement, même et surtout si, parallèlement, il se met dans l’idée de respecter la liberté des autres qui vont immédiatement la mettre à profit pour entraver la sienne.
Les croyances sont toutes mortifères, pour les contrer détachons nos capsules et prenons de la hauteur. Ce n’est pas si facile, mais c’est vital.
Bien à vous.
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Certes il y a des journées pour tout, pour toutes et pour tous. Certaines essentielles, d’autres saugrenues, d’autres enfin méconnues.
Celle de l’Europe appartient à la troisième catégorie.
Ce n’est pas un hasard. C’est une volonté. Les États-membres ont besoin de l’Europe mais préfèrent la décrire comme la cause de leurs carences, leurs faiblesses et de leur lâcheté plutôt que comme un recours à leurs insuffisances. On la passe donc sous silence pour tout ce qui nous est profitable. Le geai, c’est bien connu, se pare des plumes du paon.
Un acte de modestie s’impose d’autant que, depuis le discours de Robert Schuman, le 9 mai 1950, célébrant un nouveau monde instituant la paix, l’intégration et la coopération économique entre les nations de notre continent, les progrès sont objectivement considérables.
Il a fallu l’agression russe à nos frontières et la menace qu’elle continue de faire peser sur nous, assaisonnée du désengagement américain, sans même évoquer la duplicité de la Maison Blanche Trumpienne à l’égard de la Russie, pour que les peuples d’Europe prennent conscience de la nécessité de leur défense commune.
Rien n’est encore fait. Mais on en parle. La démocratie s’en saisit. La nécessité fera loi.
Pourtant tout ne va pas pour le mieux dans une Europe aussi coincée dans ses structures que les États qui la composent.
Il faut changer d’état d’esprit : considérer l’Europe comme un outil et non pas comme un bouc émissaire.
Affaire de pragmatisme ensuite. Considérer l’Europe comme le seul moyen de rivaliser avec les super-géants.
Seuls quelques imbéciles et quelques escrocs prétendent que notre pays peut encore jouer seul les premiers rôles.
L’actualité en Ukraine, en Palestine et au Moyen Orient devrait pourtant nous avoir ouvert les yeux.
La France est une puissance moyenne : un grand pays parmi les petits et un petit pays parmi les grands.
Au risque d’être atteint du syndrome de Gulliver, nous devons nous en remettre à cette évidence.
Le 9 Mai, journée de l’Europe, doit permettre d’avoir le courage de militer pour que notre patriotisme, au lieu d’être confiné dans l’image illusoire d’un pays s’imposant seul au monde entier, soit renforcé par la conscience européenne de notre union.
C’était la pensée de Robert Schuman, un Alsacien qui, mieux que n’importe qui, portait haut les couleurs bleu-blanc-rouge.
Nous resterons indépendants et libres dans l’Europe, ou nous serons asservis.
En France, on a un peu tendance à mélanger ces 2 concepts, à assimiler la démocratie à la république surtout que le pays est présenté comme étant celui qui a inventé les droits de l‘homme ; avec ce sous-entendu que nous aurions aussi inventé la démocratie et le respect du citoyen !
Or, république et démocratie sont des concepts fondamentalement différents ; à tel point que nous pouvons avoir une monarchie démocratique et une république autoritaire. Ainsi, le Royaume Uni est une démocratie depuis 1640 bien qu’elle soit une monarchie et la France, depuis 1789, a souvent subi des régimes autoritaires.
Il est donc important de bien comprendre le système dans lequel nous évoluons et nous allons voir que l’utilisation de ces concepts, qui ont imprégné l’inconscient populaire, a tout du roman historique et du mythe fondateur.
La France est une république, c’est écrit dans la Constitution du 04 octobre 1958 en son article 1. La République : c’est le gouvernement par des élus désignée par le peuple ; cela veut dire que le peuple élit des représentants qui vont gouverner à sa place … en principe dans l’intérêt commun.
La démocratie, c’est le gouvernement par le peuple. Le mot provient de 2 racines grecques : Kratos= pouvoir et Démos= peuple ; ce qui sous-entend que c’est le peuple qui a le pouvoir.
La démocratie peut être directe ou représentative et son concept remonte à la Grèce antique. Néanmoins, on ne peut pas vraiment faire de parallèle avec la démocratie directe pratiquée dans la Grèce classique, car, à l’époque, démocratie ne signifiait nullement que le pouvoir était partagé entre tous. Il était en fait réservé à une élite « éclairée », en fait des nobles, dans le cadre d’une entité relativement petite ; les femmes, les métèques (étrangers) et les esclaves étant exclus de ce système.
En examinant un peu plus précisément les choses, on s’aperçoit que nous sommes en fait confrontés à un roman national qui s’est agrémenté de nombreuses manipulations dont nous allons détailler quelques aspects …
L’illusion de la démocratie : voter c’est décider
Sous la Vème république, le principe du suffrage universel est la règle et les français pensent naïvement qu’en votant, ils décident et donc … qu’ils ont le pouvoir et il faut bien reconnaître que le système a été entièrement conçu pour qu’ils y croient. En fait, c’est surtout l’art des faux semblants et de l’illusion … Le bon peuple doit croire qu’il décide !
Et pourtant, les français font une dramatique erreur : ils votent pour un représentant qui va décider pour eux mais eux ne décident absolument rien !
Vu sous cet angle, on comprend immédiatement que voter ce n’est pas décider ; c’est seulement s’en remettre à des tiers élus qui vont décider pour vous et il peut y avoir un gouffre entre les promesses électorales d’un candidat et son action en tant qu’élu. Par contre, quand une décision est prise, et bien qu’elle ne soit prise que par quelques individus, elle s’applique à tout le monde en vertu du mandat conféré lors du vote électif. L’effet pervers est que les mauvaises décisions et leurs conséquences devront être assumées par la totalité de la population que cela celui lui plaise … ou non !
Evidemment, on nous objectera, non sans quelque raison, qu’avec une population de 68 millions d’habitants, on peut difficilement faire autrement que de mettre en place un système représentatif.
Il faut être conscient que le but de l’accès au pouvoir, c’est le pouvoir, tout le pouvoir, rien que le pouvoir et surtout tout faire pour le conserver et l’exercer sans partage car le pouvoir n’est pas une affaire de morale et on aurait même tendance à croire que c’est une affaire d’immoralité !
Différentes techniques sont utilisées … pour séduire l’électeur :
– on veut faire croire que le président de la république est le représentant de tous les français ; son élection au suffrage universel tendant à accréditer ce roman. Or, au mieux, il est le représentant d’une petite minorité d’électeurs, au pire d’un clan ou d’une coterie qui agit en arrière-plan et dont il est chargé de défendre les intérêts.
– on fait croire à une alternance du pouvoir alors qu’en réalité, ce sont toujours les mêmes qui sont au pouvoir : les hauts fonctionnaires qui sont les réels décideurs. Cela ramène à la question centrale : qui détient réellement le pouvoir ?
-les candidats font tous croire à leur sacrifice ou à leur abnégation ; car ils sont forcément totalement désintéressés et nous aurons droit à un véritable festival d’hypocrisie de la part des 27 candidats déjà déclarés pour 2027. Le pire dans le genre a été le sinistre maréchal Pétain qui, en son temps, avait fait « don de sa personne à la France » et qui a, pendant quelque temps, fait figure de sauveur pour des français complètement perdus face à une défaite aussi brutale qu’inattendue.
-les candidats prétendent que tout va changer avec eux et qu’ils vont améliorer la vie de leurs électeurs. C’est malheureusement très rarement le cas, c’est même plutôt généralement l’inverse ; malgré que ce soit une vieille ficelle de la gauche marxisante voire … pseudo révolutionnaire.
En fait, la classe politique, les parlementaires et les hauts fonctionnaires, qui agissent en arrière-plan quand ils ne cumulent pas les deux fonctions, sont désormais tellement ancrés dans les structures de pouvoir que les élections n’apportent plus de véritable changement ; sauf … en pire !
Des élections sous influence
Les élections de 2017 ont donné lieu à une manipulation comme on en a rarement vues et qui restera dans les annales.
On ne me retirera pas de l’idée qu’E Macron a été élu à la suite d’un coup d’état judiciaire et politique et administratif en sabotant la campagne électorale de F Fillon avec l’irruption, sur la place publique et de manière concomitante, de faits gênants qui sont venus ruiner sa campagne.
Du coup, E Macron, qui sortait de nulle part, qui n’avait pas de passé, qui n’avait jamais été élu et n’avait d’ailleurs jamais vu un électeur de près, était devenu le sauveur du pays !?! Il était surtout … le candidat de l’élite administrative ; celui qui s’était engagé à ne rien changer au système alors que F Fillon avait ce défaut de ne pas être du sérail, de ne pas être un haut fonctionnaire et de vouloir s’en prendre au système politico-administratif français ; ce qui évidemment était intolérable.
La manipulation a fonctionné au-delà de toute espérance puisque E Macron a été élu, puis réélu, face à Marine Le Pen en 2022 parce que tout a été fait pour la faire monter pour la propulser au 2ème tour afin de pouvoir ensuite agiter la menace fasciste d’une extrême droite … pas vraiment extrémiste !
Les français ont fait barrage de leur crédulité et les élections se sont avérées être, par deux fois ces dix dernières années, une véritable manipulation de la part d’une certaine élite qui s’en est tapé sur les cuisses de bonheur !
Machiavel est bien au pouvoir et agit dans l’ombre !
L’Etat bienveillant
Les concepts de démocratie et de république sont en fait fondus, en France, dans un système plus général qui glorifie la toute-puissance d’un Etat omnipotent qui organise la société, protège les citoyens, agit pour le bien de tous et autres poncifs : L’Etat bienveillant !
Seulement, ce n’est qu’une image car le but du système est essentiellement de contrôler la population par l’intérêt (aides sociales)ou la menace (amendes, prison). Il ne s’agit en aucun cas de chercher le bien être de la population mais juste d’obtenir la paix sociale par sa soumission au système. On s’arrange donc pour donner les apparences de la bienveillance mais on n’hésite pas à éborgner la population contestataire à coups de LBD si elle se montre trop agressive (gilets jaunes).
Ce n’est pas par hasard que la radio télé d’Etat est outrageusement de gauche et sectaire ; elle agit dans le sens du pouvoir qui veut exclure une certaine forme de parole considérée comme trop dangereuse pour le système ; tout comme ce n’est pas par hasard que le gouvernement veut réguler la parole sur les réseaux sociaux et protéger les jeunes pour, finalement, contrôler tout le monde !
Car, qui contrôle l’information détient le pouvoir en tant qu’instrument de persuasion quitte, si ce n’est pas suffisant, à user de la peur et de la menace pour que la population se soumette. Autrement dit, la fin justifie des moyens ; le but étant de conserver le pouvoir … quitte à manipuler le système en invoquant des arguments qui ne sont que des faux semblants.
En fait, l’appareil d’Etat, qui n’a aucun respect pour l’individu, se méfie de la population et de ses mouvements incontrôlables ; raison pour laquelle, il exerce, par derrière, une surveillance de masse en y consacrant tous les moyens et une forme de contrôle social qui ne dit pas encore son nom ; mais toujours pour votre bien et votre sécurité.
Conclusion :
En France, il existe, depuis fort longtemps, une conception verticale et hiérarchique du pouvoir qui évidemment s’oppose à toutes les « lubies démocratiques de certains illuminés irresponsables » !
Le pouvoir est une chose bien trop sérieuse pour être confiée au peuple ; raison pour laquelle nos élites ne veulent pas d’un système de RIC (référendum d’initiative citoyenne), ou de votation à la Suisse qui les bloquerait dans leurs décisions ; raison pour laquelle il convient aussi d’éviter les référendums aux résultats aléatoires car le bon peuple ne vote pas toujours dans le sens voulu par le pouvoir ; et ça le pouvoir, il n’aime pas !
Bien cordialement à tous !
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En démocratie, le primo-élu découvre, un lundi matin, et pour toujours, les honneurs et l’impuissance.
Les honneurs
Ils sont internes et externes. A l’intérieur de lui, dans son corps et son esprit, le fait d’avoir été choisi va instiller une émotion, non de reconnaissance comme il le prétendra immédiatement, mais de juste choix.
Il va donc, dans un premier temps, penser que les électeurs sont perspicaces, lucides, intelligents, puisqu’ils l’ont choisi, lui.
Dans le même temps il recevra des marques de respect et de soumission qu’il va croire au début sincères, puis rapidement normales, pour se rendre compte, mais pas toujours, qu’elles ne sont que des avances sur les avantages que l’on attend de lui.
Ces honneurs vont agir comme une drogue, qui fera qu’à terme il les recherchera puis les exigera. Ce qui l’amènera à être prêt à tout pour être réélu.
L’impuissance
Le nez dans le guidon depuis fort longtemps, pour arriver à être différencié, à passer de l’anonymat jusqu’à obtenir sa place sur un bulletin de vote, il aura passé sa vie, jusqu’à ce jour bascule, à serrer des mains et à ne contrarier personne, bien au contraire.
Quel que soit son niveau de développement intellectuel et culturel, il ne l’aura pas fait fructifier pendant cette période d’accumulation de notoriété, bien au contraire.
Donc quand les problèmes qu’il est supposé gérer arrivent, ce lundi fatal, à sa connaissance, il n’y comprend strictement rien. Mais très vite il percevra que sa survie va consister à faire semblant, à fuir les réalités et les décisions.
Il va constater que le pouvoir, qu’il prend ce jour-là en pleine poire, n’est pas ce qu’il pensait, qu’il ne maîtrise rien, qu’il n’est qu’une image, pas une réalité.
Explication
Le pouvoir n’est pas, ne peut pas être, consensuel. Alors que l’élection sélectionne le plus consensuel.
L’antinomie est actée. La messe est dite.
Autant d’hommes, autant de façons de voir le monde, d’imaginer que telle ou telle solution faciliterait son propre épanouissement. Evidemment la plupart de ses visions sont incompatibles. Les couples savent cela, qui aujourd’hui exigent que le pouvoir y soit partagé, ce qui n’est pas une mince affaire.
A moins qu’une situation d’urgence impose de passer sur son propre intérêt pour sauver le groupe auquel on appartient, nul n’est prêt à subir d’autres raisons que les siennes.
Le pouvoir, lorsqu’il s’estime nécessaire – ce qui de mon point de vue n’a jamais lieu d’être – se trouve donc face à une difficulté qui lui impose d’utiliser la force pour imposer sa vision de la collectivité qu’il imagine.
Nous avons alors deux type de solutions.
Le pouvoir autocratique, d’un seul homme ou d’un groupe restreint, qui impose sa façon de voir par la force physique, matérielle. Celui-ci va s’asseoir sur les armes, sur la coercition, la violence physique. Il va être totalement hermétique à la raison. Ses bataillons seront les forces de police et les magistrats.
Le pouvoir démocratique, fait donc d’élus, qui vont rencontrer le même problème : des citoyens fatalement en désaccords, marginaux ou profonds, avec au moins une partie des projets des élus. Ce pouvoir démocratique va devoir, lui aussi, imposer ses vues. Il ne le fera pas par la force physique, il le fera par la loi.
Loi qu’il devra imposer à ceux qui en auraient préférées d’autres.
A cet effet il va compliquer la loi au point que seule une partie initiée de la population va comprendre, ou prétendre comprendre et connaître, cette loi.
Le pouvoir va s’asseoir sur cette partie de la population qu’il va soigner, gâter, pour qu’elle lui soit fidèle. De son côté elle va l’aider à multiplier la complexité des lois pour asservir ceux qui imagineraient d’autres solutions. On les appelle : « les fonctionnaires ».
Evidemment, pour que ces règles, imposées par les fonctionnaires au profit du pouvoir, soient respectées, on va disposer des magistrats.
Vous remarquez que dans les deux cas de figure du pouvoir, on retrouve à la manœuvre coercitive les magistrats.
C’est un monde à part : les magistrats. Qui a une constante : il est toujours du côté du pouvoir, quelle que soit sa forme. En toute liberté, évidemment.
Bien à vous. H. Dumas
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Les français, dans leur immense majorité, perçoivent E Macron comme une nuisance, une personnalité toxique mais rien ni personne ne peut le démettre. Fatalement, le mécontentement monte et les partis extrémistes en tirent parti car l’opposition se radicalise lorsqu’elle se rend compte qu’il n’y a pas d’issue raisonnable à une question politique qui est celle de la responsabilité des hommes de pouvoir.
Pire, au sommet de son impopularité, non seulement il s’accroche à ses fonctions … mais, imperturbable, il organise son départ en mettant en place une structure informelle lui permettant de garder, plus ou moins, le contrôle et éventuellement de revenir en 2032.
La France est un Etat de droit mais, visiblement, les droits ne sont pas les mêmes pour tout le monde !
Un pouvoir sans limites et sans contrôle
Le seul rempart aux dérives du pouvoir est le Conseil Constitutionnel qui, contrairement à la Cour suprême des Etats Unis ou à la Cour constitutionnelle allemande de Karlsruhe, est un organe politique composé des copains du pouvoir nommés, de manière discrétionnaire, par le président de la république, le président du sénat et le président de l’assemblée nationale ; sans aucune exigence de compétence et de probité et fatalement avec pour conséquence d’agir de manière constante en faveur de celui-ci et … contre toute tentative de contestation de nature à remettre en cause le système.
Le constat est que nous sommes clairement face à un déficit démocratique dont il faut être conscient qu’il est … totalement volontaire. C’est évidemment choquant mais c’est l’histoire de la Vème République ; cette fausse démocratie devenue une république de hauts fonctionnaires qui verrouillent le système afin de mieux le contrôler.
Cette situation provient d’un déséquilibre voulu dans les institutions ; lesquelles fonctionnent sans contre-pouvoir et sans réel contrôle. C’était totalement volontaire de la part du gal De Gaulle et les choses se sont aggravées avec le référendum du 28 octobre 1962 par lequel il a obtenu des français qu’il soit élu au suffrage universel.
On aurait pu penser qu’il s’agissait d’un pas vers plus de démocratie ?
Pas du tout, il s’agissait en fait, pour lui, de ne pas dépendre des élus de la nation (dans sa version initiale, la Constitution prévoyait que les députés et sénateurs élisaient le président) qu’il méprisait au plus haut point parce qu’il refusait, selon la version officielle, de se soumettre à leurs petites combines politiciennes !
Misant sur sa popularité, perçu comme le libérateur de la France, ce qu’il n’a jamais été, puis ayant réussi à mettre un terme à la désastreuse guerre d’Algérie, bien que ce le soit dans des conditions extrêmement douteuses, il a fait le calcul qu’il obtiendrait facilement l’assentiment des français !
Son calcul s’est avéré exact …
Seulement, le gal De Gaulle a créé, à son seul bénéfice personnel narcissique, une ambiguïté constitutionnelle dans la mesure où le président de la république peut prétendre agir sans contrôle, en se basant sur cette légitimité électorale, en ne rendant de comptes qu’à tous les français c’est à dire à … personne, et bafouer le mandat donné à des députés qui finalement ne servent plus à rien !
Il est devenu le personnage central du système politique français ; véritable potentat, irresponsable politiquement, au-dessus des lois. Il est devenu un monarque en parfaite … violation avec l’esprit républicain !
Et cette dérive anti démocratique et anti républicaine s’est accentuée au cours du temps …
Le président est même devenu inexpugnable dans son château puisqu’il n’a pas été possible d’y pénétrer pour procéder à une perquisition concernant ses proches collaborateurs ; sans aucun recours et sans que personne au sein de l’autorité judiciaire (en France, la justice n’est pas un pouvoir comme l’exécutif ou le législatif c’est une simple autorité dont le garant est … le président de la république art 64) ne s’en émeuve même s’il s’agit d’une interprétation abusive de la Constitution.
Tout ce qui concerne, de près ou de loin, le pouvoir présidentiel, est devenu intouchable !
La Cour de cassation avait pourtant affirmé que l’irresponsabilité présidentielle ne s’étendait pas à l’ensemble des personnes qui concourent à l’exercice de la fonction présidentielle, et ne s’étendait certainement pas aux collaborateurs du président de la République.
Le verrouillage des institutions
Dans toutes les démocraties parlementaires, lorsque le chef de l’exécutif perd la majorité au parlement, il démissionne et l’opposition désigne un remplaçant.
Mais, pas en France car ce processus démocratique n’intervient pas !
E Macron a pu procéder, du fait de son statut, prétendument au-dessus des partis, à la nomination de premiers ministres issus de son camp et non de la majorité parlementaire malgré la perte des élections. En France, miracle constitutionnel totalement anti démocratique, les choses continuent sans aucun problème … jusqu’à la révolte d’une population qui se sent méprisée et bafouée ?
Peut-être faut-il y voir un début d’explication de l’émergence de tous ces partis politiques et de ces élus aux idées aussi extrémistes que farfelues pour ne pas dire ineptes ?
Et cela déborde évidemment le « jeu » parlementaire car ce système s’organise pour se maintenir quoiqu’il arrive …
Le mandat du président de la république prend fin en juin 2027 et il prépare sa sortie … mais pas pour cultiver son jardin !
Tous les postes importants sont soumis à la discrétion du président de la république qui y nomme, sans contrôle ni contre-pouvoir, ses copains politiques ou des gens qui lui seront redevables ; phagocytant ainsi les institutions par des procédés que personne ne dénonce. C’est même devenu une pratique constante et admise par nos élites qui espèrent bien en profiter, elles aussi, à un moment ou à un autre!
–Amélie de Montchalin, ancienne ministre du budget, est devenue présidente de la Cour des Comptes et de ce fait sera appelée à contrôler ses propres actes de gestion en tant que ministre. On se trouve évidemment en plein conflit d’intérêts et cela ne choque personne !
-Le général Mandon a été désigné chef d’Etat major des armées à compter du 1er septembre 2025 après avoir été chef d’Etat-major particulier du président de la république.
Nous avons vu aussi la nomination, au tour extérieur, des copains politiques dans des administrations pour lesquels ils n’ont aucune qualification. Le tour extérieur est le droit discrétionnaire du chef de l’Etat de nommer à des postes de hauts fonctionnaires des personnes qui n’ont pas les diplômes nécessaires et qui n’ont pas passé le concours de l’ENA.
–Emmanuelle Wargon, haut fonctionnaire, nommée à la tête de la CRE (commission de régulation de l’énergie – machin administratif inutile destiné à recaser les errants du système),
–Olivier Dussopt qui, bien que condamné pour favoritisme et prise illégale d’intérêts, recasé à la présidence d’Orpea (qui gère des maisons de retraite) et ne supportera donc pas les conséquences de sa condamnation.
Et la Banque de France attend aussi son nouveau gouverneur.
Pensez-vous que ces pratiques soient faites dans l’intérêt du pays et de la population ou que cela relève du népotisme, du clientélisme, du favoritisme et, pour tout dire, de l’ancien régime dont l’aspect mafieux peut fonctionner sans aucun complexe parce qu’il n’y a rien pour l’empêcher ?
Profiter du système à tout prix
Ces dérives ne s’arrêtent pas à la nomination des copains en déshérence à la suite de la perte d’une élection ; recasés dans des machins administratifs (comités, haut conseil …) grassement rémunérés pour n’y accomplir absolument rien (CESE).
-Les membres du Conseil Constitutionnel, ces gardiens de la constitution, se sont octroyé de très confortables rémunérations totalement illégales ; sans que personne n’y trouve quoique ce soit à redire !
-La commission d’enquête sur l’audio-visuel public a mis au jour des pratiques mafieuses, des détournements de fonds, des contrats léonins, des frais de bouche et des avantages en nature dispendieux … le tout aux frais du contribuable. Et le pire c’est que les acteurs de ces pratiques, surs de leur impunité, ont souvent refusé de répondre aux questions, ont menacé, insulté ceux qui posaient des questions trop gênantes, brandi le complot d’extrême droite, pratiqué l’obstruction systématique à propos de l’usage des deniers publics ou, pire, se sont faits passés pour les victimes d’une inquisition abominable alors qu’il s’agissait seulement de leur demander des explications !
Et pourtant, l’Article 15 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 ; laquelle a valeur constitutionnelle rappelle : La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.
Mais, bien sûr, nos élites s’estiment au-dessus des dispositions constitutionnelles !
Personne ne rend de comptes, personne n’est responsable de rien et il faut s’étonner que tout aille mal !?!
Et, pire, dans un tel système, l’incompétence n’est même pas sanctionnée.
A preuve, le récent piratage de l’ANTS, établissement public chargé de la délivrance des documents d’identité et documents administratifs, dont les directeurs, tous issus de l’ENA n’auront jamais à rendre de comptes … à propos de systèmes de sécurité qui se sont avérés être totalement défaillants avec un cout estimé par la Cour des Comptes à un Md€ !
On fait croire à la population à la supériorité de l’administration qui serait efficace et désintéressée alors que bien souvent elle est inefficace, couteuse et que ses membres font surtout la chasse aux bons postes, aux prébendes et aux avantages en tous genres.
Evidemment, tout cela n’a rien à voir avec la démocratie, il s’agit d’un dévoiement institutionnel en faveur d’une caste et d’affidés qui ont détourné le système à leur profit mais à vos frais !
Bien cordialement à tous !
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Hélène Perlant vient de publier un ouvrage exceptionnel. Sous le titre « Le Déni », elle porte un regard sans concession et d’une lucidité exceptionnelle sur la violence.
Sa réflexion part de l’institution Betharram, où elle a été élève. Elle prend appui sur la violence éducative au départ, pour ensuite décrire une organisation de la violence plus globale.
Elle constate que la violence sexuelle, annexe ici de la violence éducative, finit souvent par le viol, qui est son expression ultime. Elle implique trois intervenants : la victime, le bourreau, et le spectateur sans lequel la violence n’existerait pas.
Le spectateur est un complice actif en ce qu’ici il banalise, voire idéalise, la violence comme moyen ultime mais naturel — donc légitime — de l’enseignement, ce qui permet au bourreau d’exprimer son plaisir sadique et de passer à l’action sans retenue. In fine elle esquisse chez la victime sexuelle la notion de plaisir culpabilisant et dégradant parce qu’imposé contre sa volonté.
Hélène Perlant est hautement diplômée, je ne sais pas dans son ouvrage ce qui vient de ses connaissances et ce qui vient de son expérience. Peu importe, le résultat est stupéfiant. On comprend soudainement la violence.
La force de son livre c’est d’avoir mis à jour les conditions de la violence, qui permettent de comprendre toutes les violences, pas uniquement les violences éducatives.
Soudain pour moi lecteur, une révélation : Betharram, c’est Bercy.
La violence n’a pas un seul territoire, hélas.
Hélène Perlant ne saura jamais, sauf si elle lit ce billet, le bien que la lecture de son livre m’a apporté. Il n’est pas certain qu’elle partagerait mon émotion.
Les témoins
La fiscalité devrait :
ne concerner que la participation de chacun à un compte commun, ce n’est pas compliqué,
dans ce cadre être strictement limitée au financement des organisations qui imposent l’engagement de tous, elles ne sont pas si nombreuses.
Mais ce n’est pas ce que la fiscalité prétend être.
Elle se voit en justicier qui redistribue plus justement les richesses matérielles, en acteur unique, parfait et ultra protecteur, de l’aide sans laquelle nous ne serions pas capable de vivre.
Elle se la pète un peu la fiscalité, mais à force de corruption des consciences et des êtres, un peu aussi avec la force publique, elle a imposé cette vision.
C’est ainsi qu’elle a transformé le pays en témoin, cher à la définition de la violence par Hélène Perlant.
Tous observent les victimes sans compassion, et même avec mépris, adhérant à l’image de perfection et de nécessité d’une fiscalité forte, si forte qu’il est légitime qu’elle soit imposée par la violence. Nos témoins sont parfaits, la violence peut s’en donner à cœur joie.
Les sadiques
Tout comme Betharram sent dès l’entrée le sexe et la peur, la France sent l’impôt et la peur. C’est une ambiance qui colle à la peau, dans laquelle les prédateurs vont exceller en toute impunité et en toute visibilité.
Je citerai un nommé Pierre, Directeur des SF à Sète qui, au sortir d’une commission où ses services avaient présenté un faux consistant en un plan où apparaissait un chemin inexistant qui prétendait apporter la preuve que mon terrain n’était pas enclavé, m’avait agressé de la façon menaçante suivante : « si vous aviez été dans mon bureau ce ne se serait pas passé ainsi. »
Il faut dire que je m’étais violemment insurgé contre ce faux au point que la moitié de la commission, représentée par des contribuables pourtant choisis pour leur docilité, avait voté pour moi. Le magistrat présidant la séance avait dû voter pour les agents du fisc qui représentaient l’autre moitié de la commission, donc pour le faux, afin d’éviter la preuve de ce faux plan, que je n’ai ensuite jamais pu récupérer.
Je citerai, pour le fun, le célèbre Martineau, inspecteur au look de curé compatissant et obséquieux, mais tenace et vicieux dans son rôle de bourreau.
Ou encore Flory, l’actuel directeur des SF de Sète qui vient de me mettre, volontairement, en situation d’interdit bancaire, à 82 ans, après plus de 60 ans d’activité… Je vous laisse prendre connaissance de sa crapulerie avec ce lien.
Donc oui, la France est violentée par Bercy. Y aura-t-il un jour la même prise de conscience qu’à Betharram ? Les victimes vont-elles se révolter et parler ? Pour l’instant je me sens un peu isolé et la facture que je paie pour dénoncer est salée.
Les victimes
Parlons-en, j’en suis. Elles sont conditionnées et terrorisées au plus profond d’elle-même.
D’abord elles sont assignées à un langage fiscal, à une comptabilité fiscale, à une pensée fiscale qui n’ont aucun rapport avec la vraie vie, mais qui finit par leur occulter la vraie vie.
Elles avancent dans ce brouillard devenant dépendantes de ceux qui prétendent s’y retrouver. Elles sont en réalité sans défense quand les bourreaux sortent de ce brouillard leur arme à la main : le Code Général des Impôts, dont le seul sommaire fait 162 pages, que nul n’est censé ignorer.
Les bourreaux sèment le froid et le chaud, la sanction et la cajolerie, la connivence et l’intransigeance. Ils ne lâchent pas la victime tout au long de sa vie. C’est largement plus long qu’à Betharram…
Et le déni ? Comme dirait Hélène Perlant, pour ne pas affronter le sujet plein fer.
Ici il est total, absolu. Pire, certains croient échapper à la violence fiscale, au motif qu’ils seraient pauvres. Quelle erreur ! La plus grande partie des pauvres le sont justement à cause de la violence fiscale qui réduit à outrance le capital et donc la part qui devrait leur revenir.
Si j’étais écrivain j’écrirais un livre sur le sujet. Si j’étais un élu je tenterais de légiférer pour nous débarrasser de cette violence fiscale.
Mais je ne suis que le couillon de service, j’attends bêtement que Bercy soit légalement supprimé, et que l’anniversaire de cette suppression soit au moins du niveau du 14 Juillet.
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Nous vivons dans un monde impitoyable mais ce n’est jamais que la nature de la Nature !
Le félin chasse pour survivre et il n’aura aucune pitié, notion totalement humaine, pour sa proie. Il en est de même pour le moustique femelle qui pique car elle a une famille nombreuse à nourrir et elle attaquera jusqu’à plus soif ou jusqu’à la mort si vous arrivez à la tuer. Si vous vous promenez dans certains grands parcs américains (Yellowstone), vous devenez, sans en avoir conscience, une proie pour certains prédateurs et les accidents ne sont pas rares malgré les mises en garde !
Mais l’Europe a inventé le monde des bisounours avec les allocations sociales, les protections en tout genre, la sauvegarde de la nature, l’énergie propre … au prix d’une règlementation et de directives de plus en plus contraignantes et d’un mode de vie financé à coups de d’impôts et de dettes. Et le pire, c’est que l’Union Européenne pense avoir une supériorité morale et démocratique sur les autres et qu’elle va pouvoir imposer son modèle aux autres !
Le monde change, il avance, mais pas nécessairement comme le veulent les dirigeants français et européens qui semblent ne pas comprendre la marche du monde !
Les résultats sont déjà visibles : La population diminue, les salaires stagnent, l’industrie est en grande difficulté, la croissance est très faible et le commerce extérieur devient catastrophique car nous importons de plus en plus …. Et Bruxelles légifère de manière compulsive comme si l’édiction de toujours plus de normes allait changer l’ordre du monde !
Notre modèle économique et social est en fait en pleine déliquescence face à des pays qui valorisent la réussite et l’amélioration du niveau de vie … et, pendant que nos enseignants conscientisés dopent les résultats de leurs élèves au bac pour masquer de défaillances majeures dans le niveau scolaire, des pays comme la Corée du Sud, le Japon et la Chine cultivent l’excellence et la compétition. Entre des élèves qui savent à peine lire et écrire et des forts en thèmes, pensez-vous sérieusement qu’il y aura un doute quant au résultat et que nous gagnerons cette compétition mondiale ?
Nous connaissons une stagnation économique masquant une véritable décroissance ; ce phénomène devenant aussi démographique car, non seulement les gens ne font plus d’enfants parce que cela coute cher et qu’ils n’ont plus confiance en l’avenir mais, en plus, il y a une forte émigration, surtout des diplômés, et celle-ci n’est pas intracommunautaire. Les diplômés à fort potentiel partent vers des cieux plus cléments !
On est obligé de le constater : L’Europe n’est plus ni le paradis d’antan ni celui qu’on nous a promis lors de l’adoption de l’€ en 2002.
Créer de la richesse est difficile tandis qu’édicter des normes idiotes et néfastes peut être fait à jet continu et on connait l’adage : l’Amérique invente, la Chine copie (mais de moins en moins) et l’Union Européenne règlemente alors que le pouvoir politique et les hauts fonctionnaires sont les plus mal placés pour dicter leur conduite aux acteurs économiques.
Nous accumulons les erreurs et persistons dans ces erreurs notamment parce que la lâcheté des politiciens et des hauts fonctionnaires leur interdit de dire la vérité à des populations que l’on a anesthésiées à coup de promesses irréalistes et que l’on essaie de canaliser avec des directives aussi ineptes qu’inutiles. Notre modèle social est devenu trop couteux et, pour survivre, nos industries, lorsqu’elles n’ont pas tout simplement disparu, sont parties en Chine ou en Inde !
Entre incompétence et démagogie, les élites tournent à vide sans pouvoir trouver une solution qui, de toute façon, est en dehors de leur champ conceptuel, car lorsque vous avez vécu, toute votre vie, dans l’univers protégé de la dépense publique, vous ne pouvez absolument pas imaginer les difficultés rencontrées par les chefs d’entreprises ; surtout si, en plus, vous vous limitez à penser que ces derniers sont des profiteurs et des fraudeurs qu’il faut tabasser alors que d’un autre côté la paresse et l’assistanat sont devenus des modèles sociétaux !?!
Un exemple flagrant nous est donné avec l’énergie.
Or, quoiqu’on dise et quoiqu’on fasse, l’énergie, abondante et bon marché, reste le nerf absolu de l’économie mais nous refusons notamment pour des raisons idéologiques, ce schéma et, fatalement, la plupart des pays européens se désindustrialisent avec d’inévitables pertes d’emplois.
Trop d’impôts, trop de contraintes bureaucratiques, la France faisant à cet égard figure de véritable caricature, détruisent toute volonté d’entreprendre et toute liberté. L’ascenseur social est bloqué dans une large mesure et les espoirs d’amélioration sont très faibles dans une société où les élites ne cessent de promouvoir un modèle de société dans lequel on n’attend que votre soumission.
Il faut être conscient que nous courrons à notre propre perte et personne ne viendra nous aider. Nous sommes désormais dans une position similaire à celle de l’Empire Romain finissant (années 400) qui entretenait une multitude d’oisifs auxquels on promettait du pain et des jeux ; mais l’empire romain pouvait plus ou moins se le permettre puisqu’il vivait du pillage qu’il exerçait sur ses possessions et colonies ; ce que nous n’avons pas !
Nous ne sommes pas dans un accident de l’histoire mais bien face à un déclin inéluctable ; et fort de ce constat, il faut admettre que le projet européen est désormais, et malheureusement, un échec lamentable. Nous avons cru à l’Etat providence, à la paresse et à l’argent gratuit et nous voilà bien démunis ; et ce ne sont pas les techniques de contrôle social mijotées à Bruxelles ou Paris qui nous sauveront d’un désastre malheureusement prévisible.
Ce qui nous sauve, pour l’instant, ce sont les 2.000 ans de capital accumulé et la crédibilité d’une monnaie de 27 pays et 500 millions d’habitants ; ce qui nous permet de payer ce que nous achetons parce que, aux yeux des autres, nous sommes encore solvables. Mais, il ne faut pas se faire d’illusions, au fur et à mesure que s’opèrera le transfert de richesses de l’Europe vers la Chine, l’Inde, les Etats Unis ou les dragons asiatiques, nous perdrons progressivement tout intérêt jusqu’au jour où nous nous retrouverons dans la dèche !
Il sera alors bien temps de s’inquiéter et de décider de se retrousser les manches !
Quand les agents de l’Etat commencent à vous expliquer que certaines mesures sont prises pour votre bien, il faut bien évidemment se dire que ce n’est pas toujours le cas et que, quelques fois, il y a une autre raison … car l’Etat a toujours de “bonnes raisons” pour vous imposer des règles toujours plus contraignantes et attentatoires à votre liberté.
Il en est de même lorsqu’on vous explique que ce qu’on vous impose, c’est par solidarité, mot valise qui permet de faire passer la pilule aux récalcitrants …. Et les délires fiscaux qui nous sont assénés ces dernières années en sont un exemple flagrant !
Certes, l’impôt est le mode ordinaire de financement des Etats ; encore faut-il qu’il soit prélevé dans des conditions équitables …
Pourquoi croyez-vous que les révolutionnaires de 1789, qui n’étaient certainement pas des imbéciles, ont rédigé les articles 13, 14 et 15 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen dont je vous rappelle les termes ?
Article 13 :Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.
Article 14 :Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.
Article 15 :La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration
Ils ont alors proclamé les principes de consentement à l’impôt, d’égalité devant l’impôt et du droit du citoyen de demander des comptes à propos de la gestion des deniers publics !
Pourquoi ?
Parce que sous l’Ancien Régime, ils avaient eu à se confronter avec le système de recouvrement de l’impôt exercé par les Fermiers généraux qui n’avaient … rien à voir avec l’agriculture.
La Ferme, ainsi qu’on l’appelait avant 1789, était le mode ordinaire de collecte de l’impôt et il présentait quelques caractéristiques pour le moins … étonnantes si ce n’est inquiétantes !
A cette époque, les départements n’existaient pas. Dans le domaine administratif, n’existaient que les généralités, les bailliages et sénéchaussées. Même les régions n’avaient pas d’existence formelle.
Le recouvrement de l’impôt était organisé en deux temps.
-Cela débutait par une estimation du rendement fiscal prévisible pour un territoire donné.
-Une fois l’estimation faite, un contrat était passé entre le Fermier et l’administration royale aux termes duquel l’impôt était avancé par le Fermier (il était affermé) au Roi ; à charge ensuite pour le Fermier de se payer sur la bête. Il fallait évidemment pouvoir disposer de moyens financiers très importants pour pouvoir conclure ce genre de marché ; raison pour laquelle ces Fermiers étaient le plus souvent constitués en sociétés en nom collectif, qui est une forme ancienne et guère plus usitée de société, regroupant des financiers et apporteurs de fonds avec l’usage intensif de prêtes noms derrière lesquels se cachaient des personnages importants !
Si ce sujet vous intéresse, vous pouvez lire le brillantissime livre de Daniel Dessert « Argent – pouvoir et société au Grand Siècle » dans lequel il décrit le système fiscal d’avant 1789 ainsi que les montages et techniques financières liées à l’impôt sous l’ancien Régime.
Il a notamment, après des recherches approfondies, mis au jour le fait que les Grands du royaume, qui vivaient des rentes et subsides données par le Roi, se dissimulaient derrière ces sociétés qui étaient imbriquées les unes dans les autres comme des poupées russes ! Il devenait alors très difficile de déterminer qui se cachait derrière ces sociétés écran !
La « logique » de ce système était que si le fermier récoltait moins d’argent que prévu, il en était de sa poche et pouvait être ruiné mais que s’il collectait plus d’argent que prévu, il gardait le supplément pour lui !
Fatalement, ce système opaque et mercantiliste a amené à la commission de nombreux abus notamment en raison de l’usage d’hommes de main chargés d’extorquer, y compris par la force, le plus d’argent possible auprès des contribuables désignés !
Autant dire que la collecte de l’impôt s’apparentait à du brigandage car il était exclu de faire des pertes (mais cela a pu arriver notamment lors de périodes troublées : guerres, famines, épidémies) !
Certains Fermiers se sont ainsi enrichis dans des proportions scandaleuses ; à tel point que Nicolas Fouquet, qui avait partie liée avec la Ferme, a été arrêté et a vu ses biens confisqués par un Louis XIV furieux de constater que son sujet vivait dans un luxe supérieur au sien !
Les révolutionnaires ont donc fixé des règles strictes ayant pour but de remettre de l’ordre dans les finances publiques en y incluant les notions d’honnêteté et d’équité car il ne faut pas oublier que la France de Louis XVI était en faillite totale depuis … Louis XIV (qui est mort en 1715) !
N’oublions pas que les Etats Généraux, à l’occasion desquels la Révolution s’est enclenchée, avaient pour but de mettre en œuvre des impôts supplémentaires afin de permettre à l’Etat de faire face à ses engagements !
Malheureusement, ces textes fondateurs de la République n’ont pas été respectés puisqu’après l’épisode des assignats, qui était une monnaie papier gagée sur les biens nationaux (biens du clergé qui avaient été confisqués), l’Etat français s’est retrouvé une nouvelle fois en faillite en 1797.
Les révolutionnaires avaient posé les bases d’une gestion saine et raisonnée des finances publiques mais il est évident que lorsqu’un Etat est mal géré, il se retrouve inéluctablement en difficulté financière. Il va alors tenter d’augmenter ses recettes en usant de tous les subterfuges possibles pour justifier ce qu’il faut bien appeler une extorsion fiscale … et la France de 2026 semble n’être que l’aboutissement d’une mauvaise gestion constante car mille ans auparavant le pouvoir en était déjà réduit à des contorsions monétaires extrêmement préjudiciables au crédit de l’Etat !
Ainsi, lorsque Philippe IV le Bel (1285-1314) s’est retrouvé en grandes difficultés financières après avoir manipulé la monnaie, fait de la fausse monnaie, puis dévalué, il n’a pas hésité à spolier les juifs avant de les expulser puis à s’attaquer aux templiers qui étaient réputés être assis sur un tas d’or !
Mais, à l’époque, il n’y avait pas d’opinion publique pour s’indigner de telles pratiques …
L’histoire fiscale de la France se résume donc en fait à une mauvaise gestion quasi permanente !
Il ne faut jamais perdre de vue que les Etats sont des monstres froids et que vous n’êtes finalement qu’un numéro fiscal. L’exemple de Benjamin Brière, ce français détenu abusivement en Iran et qui n’avait aucun accès extérieur, s’est retrouvé, une fois libéré après 3 ans de captivité, en butte au harcèlement de l’administration fiscale au motif qu’il n’avait pas fait de déclaration de revenus pendant cette période !?!
La France révolutionnaire a aussi instauré le principe de l’égalité devant l’impôt ; c’est à dire que chacun doit contribuer dans des conditions équivalentes à tous (article 13) !
Bien évidemment, cette règle a été bafouée notamment avec la mise en place de la progressivité de l’impôt qui fait que plus vous gagnez plus vous êtes imposé fortement tandis que 57% des français ne paient pas d’impôt sur le revenu et par l’instauration de diverses surtaxes (contributions exceptionnelles) dont le but n’est autre que d’augmenter encore la collecte fiscale !
Mais, c’est une habitude du pouvoir républicain de violer ses propres engagements. Ainsi, après avoir proclamé les Droits de l’Homme en 1789, il s’est consciencieusement assis dessus en 1793 lors de la Terreur.
En outre, l’administration fiscale française est devenue aussi la championne du monde de la fiscalité dissimulée ; le but étant de rendre l’impôt invisible mais … pas indolore !
Mais, cette intrusion de l’Etat déborde bien évidemment le domaine fiscal car, lorsque les fonctionnaires vous expliquent qu’ils vont prendre des textes pour protéger vos enfants contre les dérives des réseaux sociaux, on sait que tout le monde sera fliqué et surveillé !
Lorsque des mesures sont prises contre la fraude fiscale et le terrorisme inéluctablement les mesures prises concernent … tout le monde !
Le pouvoir présidentiel n’a pas non plus manqué de rappeler, à plusieurs reprises, qu’il souhaitait contrôler l’information notamment en s’attaquant à tout ce qui diffuse des fausses nouvelles en oubliant un peu commodément que le premier fournisseur de fausses nouvelles est l’Etat lui-même !
L’Etat, dans sa paranoïa, a fini par instituer un système général de surveillance de la population car le but est bien de vous contrôler pour pouvoir exercer sur vous sa prédation ; sans que vous puissiez y échapper. On se situe donc en fait dans une approche à peu près similaire au contrôle social en vigueur dans la Chine communiste !
Bien évidemment, ceux, bien rares, qui refusent cette soumission et s’enfuient à l’étranger sont taxés de fraudeurs fiscaux et encourent les foudres de Bercy !
il faut donc ne jamais oublier que l’Etat n’est jamais bienveillant et, concernant les aides qu’il distribue, qu’elles ne le sont que par calcul politique ou sous la contrainte !
L’Etat peut vous ruiner d’un trait de plume, sans aucun état d’âme, et payer toujours plus d’impôts n’a jamais enrichi personne, à l’exception de ceux chargés de leur recouvrement !
Bien cordialement à tous !
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