Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Nous ne sommes pas égaux : il y a ceux qui sont tout, et nous qui ne sommes rien.

Dès le stade du guichet ou du standard téléphonique d’une de ces structures en faillite matérielle et morale dont l’ensemble se fait appeler l’Etat français le ton est donné : on s’adresse à vous comme à une merde, un sous-homme.

Sachez-le, ils sont l’élite, vous êtes la plèbe, leurs esclaves, ils n’ont pas de compte à vous rendre.

Alors que c’est quand même vous qui les payez et eux qui sont censés être à votre service.

Les conclusions de Mme BERTINCHANT pour l’audience du 27 Février 2017, sont à ce sujet un grand moment : LE LIEN

En dehors du ton général condescendant, plusieurs choses sont remarquables dans ces conclusions qui seront soutenues à l’audience publique de 27/2/2017.

            -1- Mme Bertinchant se demande par quel pêché d’orgueil je peux prétendre représenter les français dans ce conflit qui vise le droit à la preuve lors du débat oral et contradictoire à l’occasion d’un contrôle fiscal.

Et pourtant… lorsqu’elle conclut le 22 Février 2017, elle prend des conclusions responsives aux miennes qui ne sont pas en sa possession  

Je ne lui ai posté mes conclusions que le Jeudi 23 Février 2017.

Il a donc fallu qu’elle en prenne connaissance lors de leur publication sur ce blog le 15 Février 2017, dans le billet « Les rendez-vous judiciaires ».

Or c’est clair, ce blog s’adresse bien à tous les français, modestement et sans orgueil déplacé.

Pour mémoire, je ne pense pas que Mme Bertinchant lise mon blog pour en partager la philosophie, je pense même que sa lecture lui est pénible. Mais elle le lit, c’est donc qu’elle le trouve important – petite consolation —

            -2- Mme Bertinchant écrit noir sur blanc dans ses conclusions, ce que nous savions déjà mais qu’il est bon de rappeler : le fonctionnaire est irresponsable de ses actes… dont acte.

            -3- Mme Bertinchant a une idée strictement pharisienne de la justice qui n’aurait rien à voir avec le fond, qui ne saurait exister que pour la forme.

Forme que des pauvres pékins comme vous et moi sont incapables de maîtriser, alors : passons notre chemin, et vite, s’il vous plait…..

Lundi je vais en prendre plein la tronche, il n’est même pas impossible que l’on ne me permette pas de m’exprimer…. à cause de la forme.

C’est la vie dans notre belle démocratie :  — mais qui sont ces culs-terreux, qui plus est « fraudeurs fiscaux », comment osent-ils demander justice, savent-ils seulement ce qu’est la justice ???

C’est ce que pense ce système pour se rassurer et pouvoir nous tuer en paix avec lui-même.

Bien cordialement. H. Dumas

RÉPLIQUE A UN CON QUI CROIT QUE TOUS NE SONT PAS CONDAMNABLES.

 

Il ya des moment ou le diable lui même ne fait pas ce que l’on attend de lui mais il reste tout de même mauvais au fond.

C’est le cas de la DGFIP et de tous ceux qui se sentent bien en son sein !

Là, mon pauvre monsieur , vous avez tort! Certes il y a des gens « biens » partout .
Mais la DGFIP est comparable au niveau encadrement à la Wafen SS.
Les soldats nazis qui mettaient les gens dans les chambres à gaz ont prétendu n’être que des exécutant qui obéissaient. Après la guerre, un grand nombre se sont fondus dans la masse de leurs co-nationaux et ont même été bénéficiaires de considération car ils avaient tout à coup un comportement civilisé.
La DGFIP est structurée avec une hiérarchie qui ne fonde son action non pas sur le bien fondé de celle-ci, mais seulement sur les résultats statistiques de façon à bénéficier individuellement de la considération qui leur permettra de grimper dans la hiérarchie .

VOUS MENTEZ LORSQUE VOUS INDIQUEZ QUE TOUS LES AGENTS DE CETTE ADMINISTRATION NE SONT PAS CONDAMNABLES !!!.
Même l’IP dont je parlais précédemment, s’il a atteint ce niveau hiérarchique, s’est plié à certains moments si ce n’est dans la généralité des cas aux pressions de l’obsession du chiffre sans considération pour l’humain .
Le cas de l’affaire que j’ai cité est une EXCEPTION.
Il m’a fallu force et persévérance, et surtout une grande habilité, si ce n’est une ruse extrême et surtout « prendre sur moi » pour ne pas m’énerver , pour aboutir au mieux au bien de mes clients .
Si j’avais été seul en cause , je les aurais bouffé et laissé s’enferrer dans leur conneries insoutenables et qu’importe le temps, j’aurais obtenu, compte tenu de l’énormité de l’erreur leur condamnation PERSONNELLE .
J’ai vécu dans cette administration près de 30 ans. J’ai eu la chance pendant mes 10 premières années d’être dans une structure ou j’avais une hiérarchie intelligente ( cela n’existe plus maintenant surtout depuis SAPIN) qui curieusement avait un « leit motiv « ne rappeler que l’impôt dû mais rien que l’impôt dû et pas plus » .
Mes 10 dernières année, j’étais en « Free lance », dans mon placard FI ou je décidais seul sans surveillance de ce que je faisais et bien entendu mes « clients étaient traités comme il se doit avec bienveillance et indulgence .
Résultat : jamais de querelle ni de réclamation , ni de contentieux ni de TA et …
Savez-vous ce que me disais mes connards de chefs ?
Comment faites vous pour n’être jamais contesté ? vous vous arrangez avec eux ? bakchich etc ???
Non , je répondais , moi je ne fais que du vrai, pas de l’impôt fictif .
Tous mes collègues, par contre eux, suivaient aveuglément les ordres .
Un bon fonctionnaire est un fonctionnaire qui obéit et sa compétence n’a aucun intérêt .
Il faut avoir un caractère entêté et ne pas se soucier des chefs si on veut rester honnête à la DGFIPO . Mais dans ce cas , imaginez ! J’ai été tellement sous pression que j’en ai eu une grave dépression de près de 3 ans avec enferment en psychiatrie, non pas à cause des contribuables, je n’ai jamais eu à faire qu’à des braves gens , mais à cause de cette hiérarchie immonde qui ne pense qu’à broyer du redevable avec l’aide assidu de leurs suppôts tels qu’inspecteurs et contrôleurs serviles qui eux aussi veulent leurs galons .
Pour ma part, ils en ont tellement eu marre de moi, que mes 3 dernières années de service , je les ai passé chez moi « malade d’office » plein traitement car mon directeur lors de la convocation à laquelle il m’a ordonné de paraître m’avait signifié texto  « on en a marre de vous , vous ne faites pas ce qu’on veut de vous. Malheureusement vous ne commettez aucun faute professionnelle donc on vous propose jusqu’à votre retraire de rester chez vous « malade d’OFFICE » .
Et oui un directeur des impôts est médecin semble-t-il et peut décréter que vous êtes malade sans dire de quelle maladie.
Vous parlez de fascisme sans savoir ce que c’est .
Il y a pire , LE TOTALITARISME comme en France ou nous avons une administration de « soviets » qui peut vous mettre en asile psychiatrique si vous ne vous conformez pas au moule .
Vous avez tort , les agents qui obéissent sont tous coupables !
J’ai eu un IP que je surnommais le « FF » par comparaison aux « SS » sauf que dans son cas la signification était le Fou fiscal , mais avec les mêmes comportements qu’un SS.
Un jour il m’a demandé de faire un rappel illégal pas prévu par le CGI ( ce que j’ai refusé et bien entendu en contrepartie baisse de note , mais je m’en foutais) tout simplement parce que cela aurait fait PLUS GROS SUR LA FICHE ! !!! ( ils ne pensent qu’à ça . J’espère qu’il est crevé ce con !
A d’autres occasions d’autres IP ont même fait pire et à chaque fois je disais non !
Le seul point ou vous avez raison est donc le suivant on ne peut condamner tous les agents. Il y en a sans doute,  rares qui savent dire non .
Moi je n’ai rencontré que moi en 30 ans !

MES EXCUSES CAR JE CROIS TROP EN L’HOMME.

Les réactions suite à mon précédent billet ( des gens corrects) sont unanimement négatives et je les admets et les comprends .
En fait, je suis un naïf et je prends fait et cause pour mes clients comme si c’était une affaire personnelle.
LES FAITS :
En l’espèce j’avais rencontré le matin du RV avec l’IP les membres de cette famille arrivés en France en 1975 ( Boat people ) et leur avait annoncé la suite inéluctable que vous connaissez tous du « mur et de l’autisme » général auquel ils devaient se préparer soit 3 à 5 ans de procédure .
J’ai récupéré ce dossier en Juin 2016 à la suite d’un lamentable avocat Toulousain qui les avait si bien défendu qu’ils en étaient à plus de 2 millions d’euros de rappels en impôt.
L’après midi en face de cet IP je m’attendais comme toujours et comme vous l’avez tous expérimenté à une fin de non recevoir .
Certes, j’avais bossé comme un dingue sur cette affaire pendant 3 semaines , l’administration ayant fait un rehaussement de CA sur chacune des deux années concernées de plus 35 % !!!
Tout naturellement puisqu’elle prétendait à de telles dissimulations , celles-ci ne pouvaient correspondre qu’à des recettes ESPECES non déclarées.
L’entreprise ayant comptabilisé 8 % de recettes de cette nature le CA espèces ressortait d’après le fisc à plus de 43 % en numéraires.
C’est invraisemblable !
En là, vous avez tous raison , c’est de l’escroquerie de la part du fisc d’avoir annoncé de tells prétentions .
Comment dire en fait que ces « gens là  » sont des gens biens ou corrects .
Je me suis fourvoyé.
J’ai fait des recherches statistiques de toutes les catégorie de commerce ( boulangerie , boucheries , épiceries etc et restaurants) et qu’elle n’a pas été ma surprise de constater sans nul doute possible que les restaurants à petits budgets comme les restaurants asiatiques avec buffet réalisent au maximum 10 à 12 % de CA espèces , le reste étant payé par CB , tickets restaurants rarement chèques).
Il suffit comme je l’ai fait, de faire un sondage autour de soit pour que chacun réponde que la pratique maintenant généralisée pour le commun des mortels est du paiement par carte y compris pour les petits montants .

C’est pourquoi j’ai dérapé dans mon précédent billet, car ayant fait au moins 3 rapports écrits adressés par mail avec preuves et justifications à l’appui avant de voir cet IP , j’ai été éberlué de le voir cesser immédiatement la conversation en me disant vous avez raison ! après 3 mn de débat.
Cette réaction que je n’ai jamais eu même dans les cas où j’apportais des conclusions évidentes , s’est toujours heurté au refus systématiques des ces connards de chefs.
Vous excuserez donc de ma réaction, car en fait si je ne suis pas concerné , imaginez la réaction de mes clients !!!
Ces braves gens , car eux , ils en font partie ont ressenti immédiatement un soulagement immense . Alors comprenez que devant leur bonheur , j’ai eu un sentiment qui ne correspond pas effectivement à ce monde à part qu’est la DGFIP.
Ce sont effectivement des extraterrestres dans un monde à part, qui est hors des réalités au quotidien du commun des mortel . Ces envahisseurs venus d’un autre monde sont en réalité agressifs et ils ne m’ont cédé en fait que parce que j’avais sans contestation possible démontré la réalité et que s’ils avaient persisté j’étais en mesure de les attaquer PERSONNELLEMENT pour faute grave et concussion ( mise en recouvrement d’un impôt fictif)
Dans un prochain billet je vous expliquerais en détail comment cela fonctionne en réalité et vous en frémirez .
Pour eux l’humain n’existe pas !

L’économie, la société, les banlieues.

Lors d’un billet précédent j’ai établi un parallèle entre l’oxygène que l’on ne voit pas mais sans lequel il n’y aurait pas de vie, pas de merveilles de la nature, et l’économie que l’on ne voit pas non plus, sans laquelle pourtant il ne peut pas y avoir de société.

Ce point me parait important, pas pour ceux qui sont conscients de la place de l’économie mais pour tous les autres que l’on doit convaincre.

Si nous n’emportons pas leur conviction, ils penseront que la société est bâtie sur d’autres critères, courront à leur perte et donc à la notre.

Celui qui regarde la nature peut croire que c’est le vent, le soleil ou autre signe tangible qui crée notre monde, il se trompe. Ailleurs dans l’univers, où il y a du vent et du soleil, sans oxygène il n’y a pas de vie. Le maître de notre nature est l’oxygène.

Pour aller plus avant dans notre explication sur l’économie, base non visible de toute société, nous allons parler des banlieues, c’est le moment ou jamais.

Donc nous sommes dans les années 60 et 70 du siècle passé. C’est le plein emploi. Les industriels ont besoin de main d’œuvre, elle va venir du Maghreb et de l’Afrique. Ce seront des travailleurs non spécialisés, dont le sacrifice sera apparent et justifiera la notion de regroupement familial.

Comme tout humain, ces travailleurs de base souhaiteront un avenir meilleur pour leurs enfants. Certains de ces enfants accèderont à un meilleur statut, d’autre non, tous rencontreront une hostilité réelle à les voir désirer autre chose que leur fonction de travailleur primaire, même pour les générations montantes.

Cette hostilité va générer chez ceux qui la subissent un regroupement communautaire qui se traduira par un regroupement géographique, notamment en banlieue.

Et là, une économie va se développer.

Cette économie sera facilitée par l’apport important d’argent illégal lié à des activités illicites faciles à dissimuler par le cloisonnement du communautarisme.

Cet argent illégal — mais aussi celui d’activités parfaitement légales — va constituer le capital nécessaire à l’éclosion d’une économie spécifique et localisée.

Capital et économie ainsi captés vont générer une société quasi indépendante, avec tous les attributs d’une société complète.

Ainsi trouvera-t-on des dominants, des dominés, des donneurs d’ordre, des exécutants, un ordre spécifique, des gardiens de l’ordre, des penseurs, une expression artistique, culturelle, etc…  tout ce que l’économie génère lorsqu’elle est suffisante pour provoquer la naissance d’une société.

Cette société, au fil du temps, est montée inexorablement en puissance, et elle continue.

Son organisation et sa différence sont arrivées à un tel niveau qu’elle n’est plus intégrable à la notre, que l’avenir ne peut être qu’une cohabitation ou un affrontement entre les deux sociétés.

Un constat

Cette société naissante sait inconsciemment ce qu’elle doit à l’économie, elle la respecte et tend à la développer, pendant que notre société se croit bien au dessus de l’économie et en fait peu de cas.

Cette différence de perception est porteuse de conflits.

C’est pourquoi aujourd’hui, les candidats au poste suprême qui ne mettent pas l’économie au premier rang de leurs préoccupations auront inévitablement à gérer le conflit qui ne peut que s’installer entre ces deux sociétés et la compétition économique invisible qu’elles vont engendrer, sous couvert de culture, de religion ou de tradition qui ne sont que des hologrammes.

Le pire candidat – et c’est un signe – est justement celui qui s’est produit sur scène sous la forme d’un hologramme.

Vous ai-je convaincu de regarder l’économie non pas comme un outil de plaisir, mais comme le squelette qui porte toute société, sans lequel il n’y a tout simplement pas de société possible ?

Ce regard vous amènera à respecter le capital, ceux qui l’ont en charge, à fuir l’emprunt et les impôts confiscatoires, à protéger l’économie générale, au prix de votre propre intérêt s’il le faut, pour garantir la vie de votre société si vous y êtes attaché, si la liberté veut dire quelque chose pour vous.

J’aurais pu prendre l’exemple des mini-sociétés que sont les familles.

Si le taux de divorce atteint dit-on 80% chez nos jeunes couples, la plupart du temps c’est une mauvaise estimation de l’importance de l’économie dans le couple qui génère l’échec.

A la décharge de tous ceux que le hasard de la vie n’a pas mis au contact de l’économie, qui n’en n’imaginent même pas l’existence, il faut dire que rien n’est fait pour les éclairer sur le sujet.

Tout est fait pour, au contraire, laisser croire que c’est aux feuilles et non au tronc que l’arbre doit sa réalité.

Ainsi, les conséquences sociales de l’économie sont prisent pour sa cause.

L’ordre tente de faire croire qu’il est affranchi de l’économie alors qu’il est évidemment son serviteur.

Il en est de même pour la culture, la pensée, la philosophie, la politique, les croyances, la science, la communication, les jeux, etc…

Devant tant de fausses pistes, n’est-il pas normal qu’un très grand nombre ne perçoive pas l’invisible rôle structurel de l’économie ?

In fine ce rôle parait toujours, malheureusement il est alors en négatif et c’est trop tard.

Je crains que ceux qui sont conscients de tout cela soient amenés à passer un tour, ce n’est pas cette fois qu’un président prendra à bras le corps nos problèmes économiques, peut-être le prochain s’il n’y a pas de guerre civile entre temps.

Bien cordialement. H. Dumas

La France : Ce pays qui aime les idées … farfelues !

La campagne électorale bat son plein … de scandales, de coups tordus, et j’en passe !

Jamais, depuis que M Fillon rencontre quelques problèmes d’image et de crédibilité, les élections n’ont été aussi ouvertes …. sur le n’importe quoi et bien malin celui qui pourrait, à ce jour, donner le nom du vainqueur !

Le problème qui se pose est l’offre alternative au programme de M Fillon présenté comme le seul crédible … car, quels sont les autres candidats ?

Madame Le Pen et son programme économique inepte,

Monsieur Mélenchon et son programme économique inepte,

Monsieur Hamon et son programme économique inepte,

Monsieur Macron, le candidat attrape-tout, l’homme ni de droite ni de gauche mais plein d’humour, avec un programme inconnu, qui fait de la comm’, qui vend du rêve, dit une chose et son contraire et surtout ce que souhaitent entendre ses interlocuteurs du moment !

En effet, si M Fillon, avec ses stratégies de communication hasardeuses, ne dépasse pas le 1er tour, personne ne sait comment vont se reporter les électeurs …les favoris du moment étant Le Pen et Macron mais rien n’interdisant d’imaginer un 2ème tour Le Pen/Hamon !

Le plus incroyable est que l’accumulation des intentions de vote sur les trois premiers candidats présentés comme « antisystème » donne rien moins que 60% de l’électorat potentiel ; ce qui m’apparaît très inquiétant !

En effet, les solutions économiques préconisées par ces 3 candidats ne sont même pas crédibles et ne devraient même pas mériter un quelconque intérêt !

Or, cette poussée de l’électorat vers des candidats aux programmes « atypiques » a des effets qui ne sont pas encore perçus par les français (mais il est vrai que le sujet n’est évoqué ni par les politiques, ni par les journalistes) mais qui ne trompent pas et qui traduisent une anticipation des marchés quant à de futures difficultés (encore) de/avec la France …

Début février, les taux d’intérêts auxquels la France emprunte ont connu un accès de fièvre en passant de 0.00% en 2016 à 1.50% début février 2017 (OAT à 10 ans). Heureusement, l’émission du 16 février est revenue à 0.00%.

Les marchés envisagent une possible arrivée de Mme Le Pen au pouvoir et un possible Frexit car il est vrai qu’après le Brexit et l’élection de M Trump, évènements qui ont balayé les politiciens en place, les sondages, les idées reçues, la presse mainstream, l’élection de Mme Le Pen n’apparaît finalement plus comme tout à fait impossible ; elle est même donnée au second tour dans tous les cas de figure !

Les marchés s’inquiètent donc et perdent confiance alors que la confiance est la base de notre système économique scandaleusement basé sur la dette car, sans confiance, plus de prêteurs donc plus de crédit alors que les services du Trésor ont prévu d’emprunter au moins 185 milliards d’€ sur les marchés en 2017 !

Autrement dit, les affaires françaises sont mal engagées et les pays de l’Europe du nord nous regardent avec un mélange d’inquiétude, de mépris et d’étonnement !

On me dira : « L’économie n’est pas tout » il y a aussi les problèmes d’insécurité, de terrorisme, de laïcité, de chômage et d’immigration mais d’une part le chômage dépend largement des enjeux économiques et d’autre part c’est quand même notre avenir, celui de nos enfants et de nos petits enfants, qui est en jeu.

Le constat :

La situation de la France n’est franchement pas brillante car l’Etat français vit au dessus de ses moyens depuis longtemps, tous les comptes publics sont dans le rouge, les fins de mois ne sont assurés que grâce à des emprunts sur les marchés ; aucune réforme digne de ce nom n’étant intervenue depuis au moins 20 ans à part un alourdissement ahurissant du poids du secteur public !

En fait, les chiffres sont catastrophiques et le pouvoir qui sortira des urnes devra gérer une situation calamiteuse et potentiellement délicate ; voire très délicate !

Nous étions déjà le pays en Europe qui affiche le nombre de chômeurs le plus important (+500 000 chômeurs de longue durée en 5 ans), la croissance la plus faible (1,1%), la dette publique la plus grosse, le plus gros déficit budgétaire … et nous avons maintenant le plus gros déficit du commerce extérieur avec 48 milliards d’euros pour 2016 (pendant que l’Allemagne a un excédent de 250 mds € ce qui fait quand même, entre leurs excédents et notre déficit, un différentiel de presque 300 mds € !).

En fait, nous continuons à nous enfoncer alors que le monde entier a bénéficié au cours des quatre dernières années d’une conjonction de facteurs très favorables, et notamment d’un pétrole pas cher, d’un € fortement dévalué et de taux d’intérêt proches de zéro.

Et la Cour des comptes vient de révéler que 40 % de la baisse du déficit budgétaire enregistrée depuis l’arrivée de F Hollande a été obtenue … grâce à la seule baisse des taux d’intérêt.

F Hollande avait promis de réduire les déficits : Avant son élection le déficit annuel était de 70 mds €, il a augmenté les impôts de 70 mds € et après augmentation des impôts, le déficit est toujours de 70 mds € … donc il n’a pas tenu les dépenses et l’argument initial n’était qu’un élément de langage !

De la même façon, le gouvernement avait prévu de réduire la dépense publique de 50 mds d’€ en 5 ans ; on sait aujourd’hui que ce projet est resté lettre morte ou à peu près !

Nous en sommes désormais à 2.200 mds € de dette représentant 98.4% du PIB !

Pour utiliser des formules qui « claquent » : Sous Sarkozy la dette s’est alourdie de 600 mds € et  sous Hollande elle s’est encore aggravée de 400 mds soit tout de même en 10 ans 1.000 milliards € de dette en plus qu’il faudra un jour ou l’autre rembourser.

La France fait figure d’homme malade de l’Europe et elle est désormais un système qui fabrique de la dette publique et du chômage, tout en protégeant certaines catégories socioprofessionnelles du fait de leur statut et qui oblige sa jeunesse à se résigner ou à s’exiler.

C’est devenu un système économique fondé de manière malsaine sur la dette notamment parce que l’adoption de l’€ nous a permis de violer la règle selon laquelle un pays qui a de mauvais comptes a nécessairement une monnaie de mauvaise qualité qui ne lui permet pas de s’endetter au-delà d’un certain niveau sur les marchés.

L’archétype de cette transgression est la Grèce, avec une dette de plus de 180% du PIB, qui, si elle avait conservé la drachme, n’aurait jamais pu s’endetter comme elle l’a fait car les marchés ne lui auraient tout simplement pas prêté ! Il en est de même de l’Italie qui accumule une dette égale à 130% du PIB.

Certains, dont le FN, incriminent l’€ pour invoquer une crise imputable à l’Europe et justifier leur projet de sortie de l’Union européenne alors qu’en fait certains pays d’Europe, dont la France, traversent une crise de la dette c’est à dire que les politiques, par peur de mécontenter l’électeur ou ne sachant pas résoudre certains problèmes, ont préféré la fuite en avant et emprunter à tout va sur les marchés en profitant des taux bas offerts par la monnaie unique !

Et désormais … le train est lancé et plus personne ne sait comment l’arrêter ou ne souhaite même pas l’arrêter puisque les candidats dits anti-système souhaitent même au contraire dépenser encore plus !

Ce qu’on ne vous dit pas :

Ce qu’on ne vous a pas dit c’est que le gouvernement actuel s’est lancé dans des opérations de manipulation comptable destinées à masquer la réalité de la situation !

– d’une part, par maquillage des comptes publics car le gouvernement a reporté pas mal de charges de 2017 à 2018, dont notamment le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) pour les entreprises qui se traduira par une baisse de recettes de 5 mds € pour l’État en 2018.

– d’autre part par maquillage des comptes du chômage qui va violemment remonter après juin 2017 notamment pace que les fonds de formation sont dépensés (une circulaire du ministère du Travail datant de mi-janvier a prévu une enveloppe de 29.000 emplois d’avenir et 138.000 contrats aidés non marchands (administrations, hôpitaux, associations) dans les six premiers mois de l’année) – soit quand même 835 millions d’euros (70% de la dotation prévue dans le budget) qui seront dépensés au premier semestre… et comme ce sont des emplois artificiels subventionnés, la fin des subventions entraînera la fin des emplois subventionnés et l’explosion des statistiques du chômage !

– enfin, les tensions sur les taux d’intérêts risquent d’avoir pour effet d’entraîner une aggravation rapide de la dette car il est probable que la période des taux 0 touche à sa fin ; ce qui risque d’être dramatique surtout si la dette augmente plus vite que le PIB (nous serons dans une trappe à dettes) !

Et évidemment tout ça va ressortir après les élections !

Les propositions des candidats :

MM Fillon et Macron ont dit qu’ils prendraient des mesures pour ramener les dépenses publiques de 57 à 50% du PIB mais :

– concernant M Fillon, qui a le programme le plus abouti de réduction des déficits, personne aujourd’hui ne peut être sûr qu’il ait une chance d’être élu ; même s’il conserve le socle de l’électorat de droite et que ses chances ne sont pas totalement perdues …

– concernant M Macron, son programme économique reste flou hormis son intention de faire appel à l’Etat stratège, de supprimer le RSI (régime social des indépendants) et d’augmenter fortement la CSG (par basculement des charges sociales salariales) … cet impôt injuste à fort rendement qui fait payer des impôts sur des impôts et que tout le monde paie !

Quels sont les programmes des autres candidats ?

– Selon les socialistes, c’est l’austérité des 5 dernières années qui a coulé le pays et non la violente augmentation des impôts, l’excès de réglementation qui pénalise tous les secteurs d’activité, le poids de la dépense publique non productif sur le secteur marchand. De ce fait, il n’est pas question de réduire les dépenses. Au contraire, il est prévu de s’affranchir des règles européennes, d’augmenter le nombre de fonctionnaires et la part de l’Etat. On prévoit le retour au socialisme révolutionnaire et la rupture avec le capitalisme, la mondialisation, la finance, afin de déboucher sur l’égalité, ou plutôt l’égalitarisme, la fraternité, la solidarité. D’ailleurs, comme il n’y a plus de travail, on va distribuer de l’argent gratuit à tout le monde (Revenu Universel) ce qui n’est pas autre chose qu’une forme de relance par la consommation dont on sait depuis 1981-1983 (époque Mitterrand) que c’est une catastrophe économique car elle enrichit les autres pays exportateurs et appauvrit les français par le biais de l’inflation. Par ailleurs, l’effet pervers de ce genre de mesure est de couper toute une partie de la population du travail pour la faire basculer dans l’assistanat tout en pulvérisant littéralement les finances publiques par une aggravation délirante de la dette publique !

– du côté de l’axe souverainiste/front de gauche, il n’est pas non plus prévu de réduire les dépenses bien au contraire. Le programme est clair et surfe sur la vague du Brexit (dont personne n’a pu mesurer à ce jour les conséquences puisqu’il n’a pas encore commencé mais dont on sait qu’il coûtera fort cher aux britanniques) et sur la vague Trump, (Mme Le Pen s’identifiant clairement à celui-ci), alors qu’on va vite s’apercevoir qu’elle ne mènera nulle part car D Trump est un pitre inconséquent arrivé au pouvoir à la faveur d’un rejet de la classe politique traditionnelle ! Pour faire court, pour eux, c’est non à l’Europe, non à l’€, non au libre-échange, non à la mondialisation, non à la BCE, au FMI, à l’OMC (organisation mondiale du commerce), non aux efforts de compétitivité, non à la baisse des charges des entreprises et aux réductions de dépenses publiques (M Mélenchon a même prévu de dépenser 272 milliards de plus), non au pacte de responsabilité, mais oui aux nationalisations (banques, énergie, entreprises dites stratégiques sans savoir lesquelles), oui au recrutement de fonctionnaires (M Mélenchon veut en recruter 1.5 million !?!), oui au retour à la retraite à 60 ans après 40 annuités sans tenir compte de l’allongement de la durée de vie, oui au contrôle administratif généralisé de l’économie, oui aux prix administrés, oui à la planification, oui au repli derrière les frontières, oui au protectionnisme prétendument intelligent (oxymore) !

Seulement, l’utopie économique et l’incantation patriotique en tant que programme c’est un peu court et, avec ces programmes, c’est clairement un retour à l’Etat français du maréchal Pétain ou aux plus belles années de l’Union Soviétique !

Le problème c’est que les français croient encore aux solutions miraculeuses sorties du chapeau d’un sauveur hypothétique qui permettra de résoudre tous les problèmes, au minimum en ne faisant aucun effort, et au maximum en escomptant que ce seront les autres qui paieront !

Mais il est vrai que beaucoup de français sont persuadés de l’aphorisme présidentiel en ce qui concerne l’argent public : « ça ne coûte rien puisque c’est l’Etat qui paie » !

Or il y a toujours quelqu’un qui paie et ce que vous recevez gratuitement a nécessairement été pris, voire extorqué, à quelqu’un d’autre ! Ce que l’on peut résumer par la règle « il n’y a pas de repas gratuit » !

Frédéric Bastiat économiste du 19°s énonçait déjà : « l’Etat, cette fiction aux termes de laquelle tout le monde essaie de vivre aux dépens de tout le monde » !

Bien évidemment, il reste la solution miracle : La sortie de l’€ !

J’en ai longuement parlé dans mon article du http://www.temoignagefiscal.com/y-a-t-il-un-interet-a-sortir-de-le-et-a-revenir-au-franc-francais-3-articles-premiere-partie/ et du http://www.temoignagefiscal.com/y-a-t-il-un-interet-a-sortir-de-le-et-a-revenir-au-franc-francais-deuxieme-partie/ sur l’intérêt d’une sortie de l’€  et sur les réels dangers d’une telle option essentiellement idéologique !

Il ne faut pas oublier que 60% de la dette française est détenue par des créanciers étrangers soit tout de même 1.320 mds € et il est exclu, en cas de sortie de l’€, de les rembourser avec des francs sans crédibilité sortis tout droit des presses de la Banque de France. Nous serons donc contraints de les rembourser avec une monnaie acceptée au plan international (€ s’il survit au Franxit, DM, $ ou £ GB) ce qui veut dire que nous serons obligés de constituer des réserves de changes au préalable.

Là ou le discours de Mme Le Pen est incohérent c’est que si c’est pour garder la parité avec l’€ il ne sert à rien de changer de monnaie !?!

En fait, on sait que le but avoué est de dévaluer sans savoir où cela nous amènera car nul ne peut savoir, une fois le processus de dévaluation engagé, quand il s’arrêtera car, sauf à adopter une monnaie non convertible, le FF sera confronté aux autres monnaies.

Il faut être lucide : la parité du franc vis à vis de l’€ tiendrait la 1ère journée pour dévisser ensuite d’au moins de 30% ce qui signifie que votre patrimoine va fondre de 30% … pour commencer !

La perte serait donc au seul niveau de notre dette de 2.200 mds € :

  • Pour les créanciers étrangers de 1.320×30% = 396 mds € carrément impossible à leur faire « avaler » !
  • Pour les français détenteurs de titres français 880×30%=264 mds
  • Et pour les 6.000 mds € d’économies évaluées des français : 1.800 mds effacés qui dit mieux !

C’est à dire que nous voilà devant 2.460 mds € de richesse rayés d’un trait de plume du fait d’une décision de quitter l’€ !

Sans compter que cette phase peut se poursuivre par une dévalorisation constante de la monnaie pendant plusieurs mois jusqu’à atteindre un plus bas qui peut même dépasser 50% !

Il m’étonnerait fort que ça se passe bien !

Sans compter que, sans crédit, plus de commerce, plus rentrées de devises … c’est le blocage complet de l’économie !

En fait, quand on a un système économique basé sur la dette, on évite de porter atteinte à la solvabilité du débiteur car faire ce que veut faire Mme Le Pen c’est porter directement atteinte au crédit et il m’étonnerait fort que les prêteurs se précipitent ensuite pour nous financer après un tel massacre !

En fait, Mme Le Pen et M Mélenchon font une erreur économique fondamentale en croyant que la monnaie contrôle l’économie alors que la monnaie est avant tout l’indicateur des capacités économiques, bonnes ou mauvaises, d’un Etat. L’€ n’est pas parfait mais c’est plutôt une monnaie forte et surtout c’est une monnaie stable ce que ne sera certainement pas le FF !

La monnaie ne doit pas être un enjeu purement électoral surtout que Mme Le Pen sait que la sortie de la France de l’€ et de l’Europe provoquera l’explosion de tout le système !

Les économies européennes sont en effet très imbriquées (70% de nos exportations sont faites vers l’Europe et 69% de nos importations proviennent de l’Europe).

Fermer les frontières est donc une ineptie magistrale !

Toutes les recettes prônées par les LE PEN, Dupont Aignan, Mélenchon et autres Hamon sont inapplicables car elles sont pour l’essentiel irréalistes ou tout simplement grotesques !

Car, malgré tout ce qu’on peut vous dire, il n’y a pas de solution miracle sinon vous imaginez que cela se saurait ; et tous ceux qui vous disent le contraire sont des menteurs ou des inconscients. Ils exploitent seulement à leur profit l’insatisfaction chronique et générale du genre humain !

Il est vrai qu’ils sont aidés en cela par des politiciens qui rejettent la « logique comptable » puisque leur argumentaire relève pour l’essentiel de l’incantation (c’est la faute aux étrangers, au grand capital, à l’Europe, à l’€ etc !).

En fait, les français semblent atteints d’une forme de déni de la réalité et de conservatisme qui les rendent incapables d’assumer les contraintes du marché et de la mondialisation. Plutôt que de voir dans la modernité, l’Europe et la mondialisation, des opportunités de croissance, d’emplois, de progrès et de richesse, les français ont tendance à y voir des facteurs anxiogènes ; d’où la tendance au repli et à la protection revendiquée par les souverainistes soi-disant pour protéger les français !

Cela laisse rêveur et en dit long à la fois quant à la crédulité des électeurs à propos d’un tel catalogue d’inepties et quant l’irréalisme d’une partie de la classe politique mais faut-il s’en étonner dans un pays où l’on préfère taper à l’ISF sur le capital et les investissements pourtant seuls susceptibles de créer des emplois plutôt que sur les « œuvres d’art » qui n’ont d’autre but que de faire échapper à l’impôt des biens taxables (car c’est un vrai mécanisme légalisé d’évasion fiscale) et accessoirement de satisfaire l’ego de leurs propriétaires ou encore où l’on est persuadé que le trou du budget relève de la seule fraude fiscale (en ce compris l’optimisation fiscale qui est légale mais insupportable au yeux de certains), sans voir que la dette accumulée est avant tout due à la mauvaise gestion des deniers publics et non aux pratiques fiscales des entreprises qui restent, quoiqu’il arrive et quoiqu’on en dise, les seuls créateurs de richesse.

N’oubliez jamais, l’Etat n’est pas un créateur de richesse c’est juste un créateur d’impôts et un prédateur fiscal particulièrement organisé pour cela !

La situation actuelle de la France me rappelle étrangement celle de la Grèce avant le krach avec des partis traditionnels totalement décrédibilisés et des populistes promettant n’importe quoi car nous constatons que, comme pour la Grèce, la seule offre politique sérieuse émane d’un homme aujourd’hui complètement décrédibilisé alors que les autres candidats ont des programmes utopiques voire même carrément dangereux !

La seule différence, et elle est de taille, est que pour la Grèce ce sont les autres qui ont payé mais que pour la France ce seront les français qui paieront car le krach sera tellement énorme, tellement violent, que personne ne pourra nous sauver de la faillite !

Les byzantins en 1450 (encore la Grèce) persistaient à se passionner et discourir sans fin de problèmes religieux purement théologiques et totalement abstraits pendant que les turcs assiégeaient Constantinople !

On sait comment l’histoire s’est terminée !

Les français discutent et rêvent (d’où ce titre  tiré d’un livre écrit par un professeur d’Oxford d’origine mauricienne Sudhir Hazareesingh, « la France, ce pays qui aimait les idées ») !

Ce dont les français ne semblent pas être conscients c’est que, quoiqu’il arrive, ce sont eux qui paieront l’irresponsabilité, l’inconséquence des politiciens qu’ils auront choisis et qui, pour l’essentiel, ne brassent que du vent !

Bien cordialement.