Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

LES 100 JOURS

Dans mon précédent billet je ne parle pas de la technique de l’acte , je m’en fout ; Je parle du « ressenti » du pauvre bougre devant l’ouverture forcée des portes .
Bien entendu il est possible pour les « juridicieux » et les professionnels très chers payés ( Eh oui , vous connaissez qq qui travaille gratis ?) dont je fais partie , de s’opposer et de faire annuler par « COMODA ou PATAQUES et autre stupidités , l’opération qui n’a qu’un but : IMPRESSIONNER le pauvre bougre .
Ce n’est pas normal que le « vulgus pecum » qui ne comprends rien à la chose ( il en a parfaitement le droit) soit impressionné de façon aussi lamentable par les marxistes qui n’ont rien à foutre de la protection du domicile privé !

IL FAUT PASSER A AUTRE CHOSE ! La technique et les subterfuges du droit fiscal c’est de la merde !
Il faut de la révolte maintenant et sérieusement
Je fais un pronostic :
MACRO comme NAPOLEON a commencé ses 100 jours et finira aussi mal .
Je vous garanti qu’il ne se passera pas ce délai avant que les rues soient noires de monde car ce pauvre mec n’est représentatif de rien ! et a prévu une révolution libérale au sens économique du terme qui ne pourra pas passer sans fracas à cause de ses excès et surtout à cause de syndicats encore moins représentatifs et un PC obsolète qui veulent leur revanche en s’opposant de façon surtout A FOUTRE LA MERDE , ce en quoi ils sont passés maîtres.
34 % de 40 % d’électeurs moins abstentions ou nul 5 % = 10 % !!!
Dans mon prochain article je vous détaillerais les raisons évidentes de la chute fracassante annoncées

J’ACCUSE ….l’Etat de se comporter comme les bandits de grands chemins du moyen âge

« MACRO  » digne héritier des socialistes dogmatiques ( il ne faut pas oublier qu’il a été l’un de leurs suppôt en qualité de ministre de l’économie ; ne saurait faire moins que ses acolytes .
Lorsque le redevable fait l’objet de rappels suite à contrôle fiscal il peut déposer une réclamation avec sursis à paiement qui interdit toute mesure exécutoire .
LE VICE DES MACROS and compagnie suivis par les sbires de BERCY de bas en haut est de pouvoir user de mesure conservatoires avant même que le procès au TA n’ait donné la solution du litige .
Ainsi cette bande de « fumiers » a parfaitement le doit de faire des saisie mobilières conservatoires ( ouverture des portes du domicile , forcé et inventaire des meubles sans saisie OU pour les entreprises de déposer au greffe du commerce des actes de « privilèges » du Trésor qui sont publiés et qui interdisent de fait tout crédit et concours bancaire aux entreprises . Autant dire leur ruine est programmée avant même que le juge n’ai décidé ……..2 ans plus tard

Ce genre d’actes étaient rares et sont devenus monnaie courante .
VOUS ÊTRES TOUS DES NULS D’AVOIR VOTE MACRO , ne vous plaignez pas maintenant , comme la cigale , vous avez chanté , pleurez maintenant ………….OU REVOLTEZ VOUS ET BLOQUEZ LES RUES

Staline – la terreur – Bercy

En 1937, vingt ans après leur prise de pouvoir, les bolcheviques étaient dans l’impasse.

Ils avaient martyrisé la population des campagnes, dans les années 1931-32, qui n’était pas adaptée à l’organisation industrielle communiste qu’ils prônaient. Il s’en était suivi une famine et des massacres dont le bilan fut de six à huit millions de morts.

En 1937, la bureaucratie bolchévique sectaire mise en place s’avérait incapable de produire les biens de consommation annoncés, la population était dans la misère pendant que les dirigeants se vautraient dans les privilèges que le système leur octroyait sur leur simple appartenance au parti.

Staline n’avait que deux solutions possibles : reconnaître l’échec de la croyance et de l’organisation communiste mise en place ou trouver un bouc émissaire.

Son cerveau obnubilé ne pouvait probablement pas imaginer la première solution, ce fut donc la deuxième qui vit le jour.

En 1937 débute la Grande Terreur par « le décret-loi 00447 prévoyant d’envoyer aux régions, entre le 5 et 15 Août, des quotas pour deux catégories, la première étant celle des individus à exécuter, la deuxième celle des individus à déporter. La proposition était assortie de chiffres 72 950 pour les exécutions et 259 450 pour les arrestations » (source Staline la cour du Tsar Rouge de Simon Sebag Montefiore).

Etaient visés les soi-disant traites au bolchévisme, préalablement stigmatisés lors des procès staliniens à grand spectacle de l’année précédente.

Cette Grande Terreur, qui touchait principalement les cadres actifs de la société, fit dit-on un million de morts ou internés.

Cette purge des forces vives à l’intérieur de la Russie affaiblit considérablement celle-ci, et au niveau mondial provoqua un violent rejet du communisme qui ne fut pas étranger à la crédibilité absurde du nazisme, somme toute la base ou l’excuse de la troisième guerre mondiale.

Le plus horrible fut que la population et les bureaucrates du pays surenchérissaient sur la nécessité de dénoncer et de condamner durement les traitres au bolchévisme.

Tant et si bien que les quotas de condamnation pour atteinte à la sureté de l’Etat exigés par le pouvoir furent largement dépassés par la base qui en redemandait.

Tout cela est si présent aujourd’hui, si actuel, qu’il y a lieu d’avoir peur, très peur si l’on est un membre actif de notre société.

En effet, la bureaucratie sectaire écolo-égalitariste qui régit notre pays depuis de nombreuses années est incontestablement en situation d’échec.

Tout comme Staline, elle n’est pas apte à se remettre en question.

Elle a déjà défini son bouc émissaire. C’est le riche, plus particulièrement le riche contribuable évidemment fraudeur, donc traite au pays, ce dont nul ne doute.

Bercy, depuis des années, définit des quotas de condamnations annuelles, régulièrement dépassées, grâce au zèle de la population qui dénonce allègrement et aux agents du fisc qui sont des sadiques jouisseurs.

Les forces vives de notre pays sont décimées, désespérées, en état de choc.

Tout comme ces stigmates ne sont pas réversibles, leur cause n’est pas en déclin mais en expension, contrairement à ce que pourraient laisser croire les élections actuelles.

J’en rapporte la preuve, par cet extrait du Journal Midi Libre de ce jour.

Nous sommes très proches de la perversion de Staline qui, avant de liquider tel ou tel ennemi réel ou fantasmé, lui faisait croire qu’il allait le pardonner, faisait semblant de vouloir lui accorder ses faveurs, alors qu’il savait qu’il allait le faire fusiller.

Ici, Bercy se moque ouvertement des contribuables.

Comment accepter d’être encore accusé de falsifier globalement ses déclarations, d’être des tricheurs, mais perversement pardonné parce que parfois tricheur involontaire.

C’est le chat qui joue avec la souris.

Comment la population — qui majoritairement croit bêtement ne pas payer l’impôt — ne serait-elle pas confortée dans sa haine du contribuable qui le paie, quand elle sait que préalablement celui-ci aurait été pardonné s’il n’avait fait qu’une erreur de bonne foi.

Que donc, s’il est condamné c’est qu’il est vraiment coupable. C’est imparable.

Quand, comme nous, nous savons que 80% des redressements fiscaux ne correspondent à rien, comment accepter une telle mascarade.

Si elle a été mise en œuvre, au lieu de remettre Bercy en question, l’Etat en question, la dépense publique en question, c’est bien que rien ne va changer mais qu’au contraire les choses ne vont qu’empirer.

C’est notre arrêt de mort fiscal qui se signe, la grande purge fiscale est pour demain.

Le monstre Bercy n’est pas prêt à faire amende honorable, à se remettre en question, à arrêter de tuer, de tout détruire autour de lui, bien au contraire.

Nous avons rêvé, nous allons en baver, la messe est dite.

Bien cordialement. H. Dumas

Le temps n’existe pas

Les vagues de la vie

Se brisent sur la grève du néant,

Chacune imaginant

Qu’avec elle le temps finit.

 

Ce temps imaginaire,

Spécifique à chaque vie,

Béquille ordinaire

Aux boiteux cloués ici,

 

Ce temps n’existe pas.

La vie est éternelle ainsi que le néant.

Les deux mènent combat

Sans contrainte de temps.

 

De cette lutte l’idée que nous avons

C’est le bien et le mal s’affrontant sans limite.

L’univers dont nous dépendons

Ne connaît ni le temps ni ses rites.

 

Vie et néant combattent

Sans fracture de lieu ou de temps.

Ils sont le tout qui sans hâte

Fait, défait, éternellement.