Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

TRACFIN, la honte de la France

Tracfin, tout juste adolescent, s’invite dans la campagne électorale.

Que les faits avancés concernant Tracfin soient vrais ou faux peu importe, complot ou pas complot peu importe aussi.

Tracfin existe, ce seul fait est scandaleux.

Il n’y a absolument aucune différence entre Tracfin et la Stasi.

Nous vivons l’aboutissement d’une société idéologique qui ne peut que piétiner les libertés individuelles, surveiller chaque homme et chaque femme de ce pays, les tenir à sa merci, les soumettre, évidemment avec comme motif fallacieux avancé le bien du pays.

Comment les français peuvent-ils accepter cette inquisition sans descendre dans la rue et tout casser ? C’est la question que je me pose.

Qu’est devenue la liberté dans ce pays qui en revendique la découverte ?

La réponse est que la majorité des français pense ne pas être concernée par Tracfin. Ils croient que ceux qui sont espionnés le méritent, comme les allemands de l’Est ont longtemps cru que ceux que la Stasi persécutait le méritaient.

Tracfin fait tellement les affaires des sangsues politiques ou sociales et de Bercy que l’on peut aller jusqu’à se demander s’ils ne laissent pas volontairement s’installer un faux conflit de civilisation, des affrontements communautaires, — portés par de sinistres mais si ordinaires délinquants de droit commun – pour pouvoir faire tourner à fond Tracfin à leur profit.

Je me permets de vous inciter à aller voir ce qu’est Tracfin sur le net.

Cette officine n’hésite pas à menacer vos prestataires pour le cas où ils ne vous dénonceraient pas, ou pas suffisamment.

Ainsi votre banquier, votre notaire doivent nommer un référent qui sera en contact privilégié avec Tracfin, à qui il devra dénoncer tout ce qui l’intrigue chez vous, mais aussi évidemment répondre à toutes les questions que pourrait poser Tracfin sur vous.

Chaque centime que vous dépensez est connu de Tracfin. On comprend combien cela est nécessaire pour lutter contre le terrorisme, largement plus que le travail de terrain. Car, c’est bien connu, dès qu’ils touchent un peu d’argent les terroristes vont ouvrir un compte à la Caisse d’Epargne….

Vous ne maniez pas ou peu d’argent, vous êtes convaincu de ne rien avoir à faire avec Tracfin, c’est sans compter sur le développement naturel de toute structure bureaucratique.

Aujourd’hui Tracfin c’est quelques centaines de personnes, demain elles seront des milliers.  Elles « affineront » leurs informations, alors vous serez dans les mailles du filet, vos cadeaux de noël seront analysés, vos sorties, vos déplacements, vos centres d’intérêt, vos préférences, votre couleur politique, etc…

Tracfin c’est la fin de la vie en société, c’est la dictature de l’idéologie, un cycle parfaitement connu. Et pourtant…. nul ne se révolte.

Je hais Tracfin et la lapidation, ce sont les mêmes moteurs qui agitent ces deux calamités. D’abord la prétention d’être du côté du bien. Puis la soif bestiale de détruire et de voir détruire qui s’épanouit à la vue du martyre de celui ou de celle qui sont suppliciés en public, que l’on a au préalable stigmatisé. Le tricheur fiscal pour Tracfin, la femme infidèle pour la lapidation. Dans les deux cas il a fallu d’abord violer la vie privée, l’intimité de la victime, puis l’accuser avec ou sans preuve, peu importe.

Je me demande qui sont ceux qui acceptent de travailler pour Tracfin ?

Ils ont évidemment du plaisir à ainsi pénétrer dans la vie privée de leurs cibles, au point de faire probablement du zèle.

J’imagine leur profil, le même que celui des contrôleurs fiscaux qui jouissent de leur pouvoir, de leur impunité, qui ne respectent ni vos angoisses de chef d’entreprise, ni les risques que vous avez pris, qui cherchent ou fabriquent l’erreur comptable ou administrative avec laquelle ils vont vous ruiner, vous tuer ou vous blesser à mort.

Ces gens malfaisants existent dans toutes les sociétés, ils ne posent problème que lorsqu’ils prennent le pouvoir, ce qui est aujourd’hui le cas en France.

Tracfin est l’aboutissement des mensonges et de la propagande de Bercy.

Les honnêtes gens de ce pays ont la nausée, ils ont du mal à en définir l’origine, je le comprends. Ce n’est pas évident, lorsque l’on est soumis à une propagande de tous les instants, de voir ce qui se cache derrière cette propagande.

Si vous avez compris que l’origine de leur nausée est Bercy et Tracfin, expliquez-le à vos connaissances avant qu’il ne soit trop tard. Pensez au message de Sakharov avertissant l’Occident de ne jamais tomber dans les travers de l’URSS… Trop tard ? Peut-être pas.

Tracfin c’est la forme ultime de l’inquisition fiscale, c’est en réaction contre elle que les français ont été régicides. C’était sans doute un défi plus difficile à l’époque que celui qui nous attend aujourd’hui, qui n’est jamais qu’un grand coup de pied au cul de cette engeance.

Après tout, nous sommes en démocratie, nous pouvons liquider Tracfin quand nous le voulons.

La chose est simple, demandons à Tracfin ce qu’il exige de nous : LA TRANSPARENCE. La suite devrait aller vite.

Cordialement. H. Dumas

Tous à poil

Je suis consterné. La transparence me répugne.

Quelque chose en moi dit que la pudeur, l’intimité, le secret professionnel, bancaire, médical, patrimonial, n’est pas synonyme d’escroquerie, d’amoralité, que ce sont des besoins essentiels à la vie.

Je vais tenter de m’expliquer dans cette ambiance majoritaire de voyeurisme et d’exhibitionnisme sordide.

Commençons par le début

Les vertus attachées à la transparence sont-elles réelles ?

Le fait que l’on sache tout de quelqu’un le transforme-t-il en un homme parfait ? Peut-on réellement tout savoir d’un autre, même très proche ? Savez-vous tout de votre femme ou de votre époux, de vos enfants ? Cela vous paraît-il la pierre angulaire de vos rapports avec eux, de votre amour pour eux ?

J’espère pour vous que ce n’est pas le cas et que vous respectez les jardins secrets de vos proches sans que cela nuise au respect et à l’amour que vous leur portez, à la confiance que vous avez en eux. Je pense même que votre pudeur participe largement à la construction de votre amour pour eux.

Et s’ils vous trompaient ? Et bien ce serait plus grave pour eux que pour vous. Vous ne croyez pas ?

Vous allez peut-être me dire, le fric et le pouvoir ne sont pas à confondre avec l’amour ou l’estime, ce ne sont pas des problèmes familiaux, ces choses ne sont pas évoquées en famille.

Pas d’accord, en réalité il n’y a pas de différence entre une société réduite à la famille liée par le sang et une plus vaste comme un pays liée par le sol.

C’est la liaison imposée qui crée la société. La liaison voulue étant une association, ce qui est totalement différent.

Alors, la discrétion favorise-t-elle la délinquance économique ?

Il ne faut pas être un acteur économique pour le croire, tant l’hypothèse est stupide.

Petite anecdote :

J’ai vingt ans et je suis amené à gérer l’entreprise de ferraille de ma grand-mère qui a dû se faire opérer de la cataracte. Dans ce cadre je vends un camion de trente tonnes de batteries usagées à un fondeur. Entre l’accord verbal de vente et la livraison il se passe trois semaines et le prix des batteries triple.

Deux jours avant la livraison je téléphone au fondeur : « le prix des batteries vient de tripler, je souhaite que vous augmentiez votre prix pour la livraison proche »

Sa réponse  » jeune homme, si le prix avait baissé de moitié m’auriez-vous téléphoné ? « 

Moi  » euh non bien sûr »

Réponse sans ambiguïté  » et bien, soit vous respectez votre parole et vous me livrez comme convenu, soit vous gardez vos batteries et vous ne me rappelez plus jamais »

J’ai livré les batteries.

Je veux dire que le moteur du monde économique ce n’est pas l’apparence, la transparence, c’est la responsabilité de ses actes et le respect de ses engagements.

Mais alors, la corruption, si ce n’est pas le secret qui la favorise, qu’est-ce ?

Tout simplement l’irresponsabilité.

C’est parce que l’Etat, cette abstraction composée de fonctionnaires irresponsables, se pique d’être un acteur économique important que la corruption s’épanouit. Évidemment celui qui n’est pas responsable peut trahir sans risque, or la corruption n’est qu’une trahison.

Avant l’intervention étatique démesurée d’aujourd’hui, les accords économiques se concluaient par une poignée de main. Celui qui ne respectait pas ses engagements était banni, exclu du circuit économique.

Mais l’Etat, partenaire abstrait qui ne peut évidemment pas taper dans la main, et ses fonctionnaires irresponsables ont généré une paperasse compensatrice gigantesque à l’apparence sécuritaire. Elle même religion des magistrats totalement ignorants du fait économique, qui se glorifient de juger sur des documents qu’ils ne comprennent pas des affaires économiques qu’ils comprennent encore moins.

De fil en aiguille, de rapports simples et respectables qu’elle était, l’économie est devenue une source inépuisable de contrats dont la vertu principale est de rendre les accords commerciaux totalement incompréhensibles et aisément « pipables ».

Bouygues avait la réputation d’ouvrir un nouveau dossier contentieux lors de chaque signature de contrat.

C’est donc principalement le poids de l’Etat dans l’économie qui génère la corruption.

Qui veut plus d’Etat, donc plus de corruption ? Suivez mon regard.

Dans ces conditions, le fait de savoir, grâce à la transparence, que nos élus sont des infirmes de l’économie, pas foutus d’être au moins aisés à plus de soixante ans, est-il un réconfort ? Pas vraiment.

Dans notre état de suspicion généralisée on peut aussi se dire que le plus jeune de nos candidats travaille à crédit, qu’il sera payé plus tard, après, il a le temps. Rien n’arrête la parano quand elle est enclenchée.

Qui plus est, constatons objectivement que des hommes politiques dénudés des attributs d’une fortune minimum ne sont guère appétissants.

Si nous voulons qu’ils s’occupent de politique et ne se laissent pas acheter, inutile de les scruter tout nus, supprimons simplement leurs prérogatives économiques. Rendons l’économie exclusivement au secteur privé qui sait neutraliser naturellement les escrocs et limitons le pouvoir des élus aux besoins régaliens de l’Etat.

Cordialement. H. Dumas

Un spectacle lamentable !

Assistons nous à la fin d’un régime, nul ne peut aujourd’hui le dire ?

Ce qui est sûr c’est que nous assistons à un spectacle lamentable mais probablement salutaire à terme !

La révélation des petits accommodements de M Fillon avec l’éthique, la morale et in fine la loi ont permis de découvrir un personnage bien loin de l’image qu’il donnait aux français !

L’homme intègre et honnête s’est avéré avoir des rapports quasiment pathologiques avec l’argent et être, au mépris de la morale chrétienne qu’il avait mis en avant, menteur, dissimulateur, hypocrite !

Un petit rappel des éléments qui lui sont reprochés s’impose :

  • un emploi fictif concernant son épouse,
  • des emplois fictifs concernant ses enfants,
  • un emprunt à des amis à taux 0 (50.000 €) et qu’il a oublié de rembourser jusqu’à leur découverte,
  • une société de conseils « 2F conseil » qui aurait entretenu des rapports avec la Russie,
  • des cadeaux de valeur ; dont plusieurs costumes à 6.500 € pièce.

Nul doute que la révélation de ces éléments par le Canard Enchaîné n’est pas fortuite et qu’un jour, peut-être, on en connaîtra l’origine mais là n’est pas le problème !

Le plus stupéfiant est que malgré la révélation de tous ces faits, M Fillon continue de prétendre à la magistrature suprême après avoir pris en otage son propre camp.

Que sait-on désormais ?

L’emploi familial n’est pas interdit en l’état actuel de la législation plutôt floue entourant ce mécanisme mais l’emploi fictif est un délit. Or le propre directeur de campagne de M Fillon, au moment de sa démission le jour de la manif du Trocadero, a clairement déclaré que le détournement de l’allocation de frais pour le paiement d’assistants parlementaires avait été fait à seule fin de lui assurer un complément de revenu.

On ne peut pas être plus clair !

La politique coûte cher mais nul n’est obligé de se payer des costumes à 6.500 € pièce !

On a découvert la mesquinerie et la petitesse du personnage qui, ainsi que je l’avais suspecté dans mon article sur le Penelopegate, (ici) a déclaré ses enfants en tant que collaborateurs, leur a versé une rémunération qui finalement lui a été rétrocédée aux trois quarts par ceux-ci !

Les derniers éléments nous apprennent d’une part que la presse a découvert des liens entre M Fillon et la Russie alors qu’il avait nié en avoir (encore un mensonge) et d’autre part que le PNF étendait la procédure aux chefs d’escroquerie aggravée et de faux et usage de faux car M Fillon est suspecté d’avoir opéré une « reconstitution de carrière de son épouse ». Cette reconstitution n’a rien à voir avec celle qui est opérée lorsque l’on part à la retraite : des perquisitions opérées à l’Assemblée Nationale laissent à penser que M Fillon se serait livré à la rédaction de faux bulletins de salaires et de certificats antidatés à seule fin de justifier ses propres dires quant à la réalité des fonctions de son épouse et de ses enfants.

On connaît le système de défense de M Fillon : tout est légal ; pour le reste, je suis victime d’un complot politique, judiciaire, et médiatique !

Et désormais M Fillon est poursuivi pour détournement de fonds publics, complicité et recel de détournement de fonds publics, recel et complicité d’abus de biens sociaux et manquement aux obligations de déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, trafic d’influence, escroquerie aggravée, faux et usage !

Rien de moins ! Mais M Fillon est innocent !

On verra … mais je connais suffisamment le milieu des magistrats pour vous affirmer qu’ils n’y vont pas « sans biscuit » car il faut être bien conscient que les juges marchent littéralement sur des mines et qu’au moindre faux pas ils seront voués aux gémonies et pourront faire une croix sur leur carrière !

Il est donc probable que les poursuites judiciaires engagées auront une suite !

Le problème c’est que M Fillon ne se rend même pas compte que ses mensonges et sa manière d’user et d’abuser des deniers publics (qui sont nos impôts) ont complètement pulvérisé son image et qu’il ne s’en remettra jamais !

De plus, si les cadeaux entretiennent l’amitié, en politique, les cadeaux riment avec corruption et entretiennent la corruption.

Et qu’a-t-on vu ces derniers jours ?

L’inénarrable M Le Roux, (surnommé le relou par ses collègues), l’ancien syndicaliste de la MNEF (mutuelle nationale des étudiants de France) ci-devant ministre de l’intérieur, qui n’avait pas pu s’empêcher de venir jouer les « père la vertu » devant les télévisions et expliquer que non, vraiment non, les agissements de M Fillon n’étaient pas admissibles et qu’on devait interdire le recrutement des collaborateurs chez les conjoints, avait finalement utilisé le même stratagème pour employer ses propres filles alors qu’elles étaient mineures et même n’avaient pas l’age légal pour travailler (moins de 16 ans) ; l’une étant en outre en stage à l’étranger ce qui établit sans doute possible le caractère fictif de l’emploi.

A seule fin d’éviter des critiques de la part du camp « d’en face », M Le Roux a été immédiatement démissionné de ses fonctions afin qu’on ne puisse pas suspecter qu’il y ait eu manipulation du Parquet National Financier (PNF), qui a d’ailleurs ouvert une information judiciaire, ou que le PNF serait « aux ordres ».

C’est aussi une manière de dire au camp d’en face et aux français : « nous on a de la morale on démissionne ! »

Les journalistes s’en sont alors donnés à cœur joie en sollicitant les avis des politiciens sur cette question et on a vu ces derniers extrêmement gênés et même fuyant devant les micros car, bien évidemment, au sein de ce petit monde bien opaque, tout le monde est au courant des pratiques douteuses des collègues et chacun, pas vraiment très clair sur le sujet, a peur d’un « retour de manivelle » !

Il faut rappeler que plus de 100 députés utilisent le système des emplois familiaux que j’avais rapporté dans mon article sur la rémunération des députés (ici).

Quelle leçon tirer de ces évènements ?

Les politiciens se plaignent d’être mal vus par les français et incriminent les médias à ce propos en tordant le bras à la morale pour partir du principe scandaleux que le coupable n’est pas celui qui commet le délit mais celui qui le dénonce !

Leur image, vis-à-vis des français est en fait conforme à leur conduite, car pour entrer et durer en politique il faut être prêt à toutes les bassesses, à toutes les trahisons, à tous les mensonges, à toutes les vilénies et il faut aussi faire abstraction de toute morale !

Evidemment, avec le développement de l’image, des réseaux et d’internet tout finit par se savoir alors qu’auparavant, les politiciens restaient dans un entre soi cynique et hypocrite !

Cela fait bien longtemps que l’on sait que les politiciens ont avant tout le souci de leur carrière, bien avant celui de l’Etat et des français qu’ils sont censés représenter, et que c’est une espèce de mafia, sans foi ni morale pratiquant le népotisme et prête à toutes les compromissions … à condition que leurs petites combines et leurs petits arrangements avec la morale et l’éthique ne soient pas révélées au grand public.

J’avais écrit qu’il était urgent de modifier le système (ici) et qu’il fallait moraliser la chose politique. Ce souci devient encore plus criant aujourd’hui !

L’effet quant à l’image de la France est bien entendu désastreux car nous sommes la risée du monde anglo-saxon et des démocraties de l’Europe du nord.

Nous donnons au monde l’image lamentable  d’une démocratie amorale et dévoyée !

Il faut donc en revenir à des pratiques conformes à la morale et à l’éthique et pour cela :

  • réduire le nombre de députés (diviser leur nombre par 2) soit 280 au lieu de 577.
  • interdire les emplois familiaux, que ce soient les conjoints ou les enfants, mais aussi éviter les échanges de « bons procédés » tels que l’embauche réciproque des épouses ou des enfants,
  • modifier le système de rémunération pour que les personnes employées soient déclarées auprès d’un bureau ad hoc de l’Assemblée Nationale et du Sénat, avec vérification de la réalité de l’emploi et que les rémunérations soient versées par l’Assemblée Nationale et non par le député à sa discrétion comme c’est le cas actuellement,
  • supprimer l’opacité d’un système qui ne bénéficie en aucun cas aux français et rendre la vie politique totalement transparente avec publication des patrimoines, des rémunérations, des activités, des notes de frais de chacun avec remboursement sur justificatif ; étant entendu que s’ils ne sont pas d’accord pour s’y soumettre, rien ne les oblige à faire de la politique et à solliciter des mandats ou fonctions politiques (ministres, parlementaires et sénateurs).
  • rendre, comme aux USA, le mensonge punissable pénalement (le mensonge sous serment aux USA est un crime fédéral) car le mensonge ne peut pas être un système ordinaire de gouvernement et c’est la porte ouverte à toutes les dérives,
  • sanctionner immédiatement toute infraction car il n’est pas admissible qu’une partie de la population puisse bénéficier de passe droit, de petits avantages dérogatoires et d’une impunité générale alors que les français ordinaires sont littéralement traqués.

C’est à ces seules conditions que les politiciens français retrouveront une crédibilité et une considération qui leur fait actuellement cruellement défaut.

Il faut le souligner, la seule chose satisfaisante au cours du quinquennat désastreux de M Hollande aura été la création de ce PNF (parquet national financier) bien que je ne sois pas sûr qu’il en ait perçu à l’époque tous les prolongements.

Evidemment, ces propositions se heurtent à un petit problème : ce sont les politiciens qui font les lois. Ils devront donc eux-mêmes modifier leur statut et supprimer leurs petits avantages; or on sait qu’il est plus facile de dire aux autres ce qu’ils doivent faire et ce qu’ils risquent plutôt que de se l’appliquer à soi-même !

Aucun pouvoir n’est enclin à se réformer lui-même et il faudra probablement une pression très importante de la population elle-même pour qu’un jour on assiste à une véritable remise en cause d’un système littéralement vermoulu et incompatible avec un exercice normal de la démocratie !

Bien cordialement.

BERCY OU LES PETITS FONCTIONNAIRES DE LA TORTURE.

Voilà 21 ans que les petits fonctionnaires de Bercy me torturent.
Les uns après les autres, ou les uns avec les autres.
En 2008 ils ont enfin réussi à faire liquider ma très belle entreprise après avoir employé tous les moyens possibles et imaginables de saisies, de coercitions diverses depuis 1996, date de mon redressement contesté. Depuis 2008, je vis avec ma famille de ma retraite.
Celle-ci, je l’ai bien mérité.
Moi, vous pouvez me croire, j’ai toute ma vie travaillé nettement plus que 35 ou 32 heures par semaine et malheureusement ma retraite n’est pas calculé sur les 6 derniers mois avec ma « dernière promotion » juste avant…
Pour info, nous avons été relaxé en 2002 par le tribunal correctionnel de Paris de l’accusation de « dissimulation de recettes », accusation qui représentait 90 % du fameux redressement contesté.
Les petits fonctionnaires de la torture se moquent bien de la justice civile et sont passés outre ce jugement définitif. Ces petits fonctionnaires ont leur justice bien à eux : la justice administrative.
Celle-ci vous le savez est entièrement à leurs ordres.
Nous l’avons dans ce blog démontré à maintes reprises.

Donc, non content d’avoir fait liquidé mon entreprise avec un redressement bidon (voir jugement tribunal correctionnel) mais ils l’ont fait« juger » en dernier ressort par une, en 2010, puis une deuxième cours d’appel administrative, en 2012 à 50 % du redressement initial.
Mon entreprise s’en foutait pas mal, elle était morte depuis 4 ans.
Elle était morte mais pas les 3 actionnaires qui avaient été eux aussi « jugés » solidaire de ce redressement par nos petits fonctionnaires zélés.
Ils nous avaient collés à chacun une « dette » de 1.128.395 € !
En faisant court, je ne développerai pas ici mon argumentation contre toute cette « affaire »fiscale.
Vous pouvez la retrouver en long en large et en travers sur ce blog.

Donc ces petits fonctionnaires me ruinent mon outil de travail et me foutent à la rue mais avec une dette « kolossal », que sans autres ressources que ma retraite je ne pourrai jamais payer.
C’est tellement évident que même un enfant en CP le comprendrait.
Mais pas eux.
Ils vont donc continuer à me torturer moralement en me réclamant son paiement.
Ils vont me menacer des pires maux, et ils vont finir par me coller des ATD sur ma retraite.
Ils veulent plus que me ruiner, ils veulent certainement me pousser au suicide par cette torture incessante et hors de proportion.

Bien sûr, je suis persuadé que aucun de ces petits fonctionnaires se sent coupable de torture. Ils suivent un protocole interne sans se poser aucune question.
Surtout ne pas se poser de question !

La philosophe Hannah Arendt au procès Eichmann, en avril 1961, à Jérusalem, a décrit « la banalité du mal » fonctionnarisée par des bureaucrates consciencieux et à l’intelligence médiocres qui sont prêt aux pires tortures ou exécutions sous prétexte d’obéir aux ordres.
Et surtout ne jamais s’interroger sur leur bien fondé ou les contester.
La promotion est au bout de l’obéissance aveugle.

Nous recevons sur ce blogs de nombreux témoignages de torture morale insupportables sur des gens affaiblis ou en position de faiblesse caractérisée. Sauf pour nos petits fonctionnaires.

Il faut que cela cesse.
Il faut que ces petits fonctionnaires soient responsables de la torture gratuite qu’ils distribuent allègrement et sans le moindre remord, comme si c’était des friandises.

J’ai donc décidé, avec Henri Dumas,  au nom de tous ces gens torturés et en mon nom propre de porter plainte contre Monsieur Lionel Noirez, inspecteur des finances publiques à la DNVSF de Paris.

Il faudrait que tous ceux qui ont été réduit à l’état de gueux et d’esclaves par ces petits fonctionnaires, se révoltent et fassent de même.

E.Bolling

Ma plainte :
EMMANUEL BOLLING

Parquet du TGI

TGI de Paris

14 Quai des Orfèvres

75001 PARIS

 

Lezan le 22/03/2017

PLAINTE AVEC CONSTITUTION DE PARTIE CIVILE

Monsieur Le Procureur de la République,

Par la présente, j’ai l’honneur de déposer entre vos mains une plainte à l’encontre de Monsieur Lionel NOIREZ et de X dans sa hiérarchie, pour les délits et tentatives de délit suivants :

– Provocation au suicide, article 223-13 du Code Pénal

– Abus frauduleux de l’état d’ignorance ou de faiblesse, article 223-15-2 du Code Pénal

– Réduction en esclavage et exploitation de personnes réduite en esclavage, article 224-1 A

Exposé des faits :

J’ai créé en 1986 une entreprise de loisir, « La Locomotive », à Paris, Bd de Clichy, en SARL avec quatre associés à parts égales.

Cette entreprise a été la victime de graves mesures de coercition fiscales qui, malgré une relaxe par le Tribunal Correctionnel de Paris lors d’un jugement le 6/06/2002 sur le principal fait reproché, ont perduré par la volonté incompréhensible des Services Fiscaux.

Le résultat de ces poursuites sans fondement a été la mise en liquidation de la société en Octobre 2009. L’ensemble de ce redressement inique et destructeur fait actuellement l’objet d’une demande de dommages et intérêts contre l’Etat.

Non content d’avoir détruit l’entreprise, qui était notre seul outil de travail, depuis la liquidation le fisc poursuit personnellement trois des quatre associés (bizarrement l’un n’est pas inquiété), pour la somme de 1.128.395 € chacun.

En ce qui me concerne j’avais 60 ans au moment de la liquidation de l’entreprise et deux enfants de 8 et 5 ans.

Le choc a été tel que je suis resté dépressif, à la limite de l’atteinte personnelle à ma vie, jusqu’à aujourd’hui où j’ai 68 ans et mes enfants 14 et 16 ans.

Je n’ai pas eu d’autre possibilité que de vivre de ma retraite qui justement m’a été servie dès mes 60 ans.

Ma situation s’est donc avérée tendue avec deux enfants en bas âge, une entreprise liquidée, et une retraite de 3.500 €.

Alors que les Services Fiscaux ont été les seuls responsables de la faillite de notre société et donc de l’impossibilité de revendre mes parts de société en fin de vie professionnelle, ils continuent aujourd’hui, volontairement, à me poursuivre pour des sommes qui sont liées à la société et auraient dû s’éteindre avec sa disparition.

C’est ainsi que le 24/02/2017, Monsieur Noirez n’a pas hésité à saisir, au titre de sa fonction de Trésorier de l’Etat, toute la partie saisissable de ma retraite, en me laissant pour vivre et élever mes enfants la somme nettement insuffisante de 2.300€.

Les délits

Ce faisant M. Noirez pousse ma désespérance à son paroxysme, en effet comment imaginer qu’une dette de 1.128.395 € puisse être remboursée par le prélèvement de 1.300€ mensuel sur ma retraite.

Outre le fait qu’il est indécent de prélever sur un individu, à titre personnel, une somme liée à une entreprise dont il a été simplement actionnaire et codirigeant, on comprend qu’ici la démarche est ridicule et disproportionnée.

L’épuisement de la dette imaginaire prendrait en effet 75 ans, me mettant pendant toute cette période en situation d’esclavage, ignorant volontairement l’état de faiblesse qui en résulte.

Les conséquences de cette situation sans fin, qui dure depuis déjà huit ans, sur ma santé et sur celle de ma famille sont de la responsabilité de M. Noirez et de sa hiérarchie.

L’intention délibérée

Toutes les informations et tous les détails de cette triste affaire sont parfaitement connus de M. Noirez et de sa hiérarchie, d’une part par le dossier interne aux services, d’autre part par son exposition publique dans le blog auquel je participe – www.temoignagefiscal.com — pour tenter d’aider tous ceux que les Services Fiscaux projettent dans la misère et vers les tentatives de suicide tant leur désespérance est grande.

Les délits sont constitués.

Je vous remercie M. Le Procureur de La République de bien vouloir m’informer de la suite que vous entendez donner à cette plainte, que je ferai suivre d’une citation directe si vous décidiez de ne pas poursuivre.

Respectueusement.

E. BOLLING

Quelques mails reçus

3 contrôles fiscaux en 2 ans !
mauvaise foi des inspecteurs, non respecte de mes droits.
lors du 3 eme contrôle on m’a refusé la presence du conseil de mon choix ( j’avais choisi un huissier de justice comme conseil)
voyant qu’il avait commis une grosse erreur, on m’a fait on proces verbal d’opposition.
..on me réclame 2 millions sur le troisième alors que je suis simple agriculteur au forfait ( moins de 80000 euros de chiffre d’affaire )
une vie d’enfer !!!!!!!!!!! 
menace; abus de pouvoir, refus de me recevoir, refus de me répondre au téléphone..
aucun débat contradictoire…!
sagit d’une milice ?

Bonjour,
je suis en litige avec le fisc depuis 5 ans, suite à un contrôle fiscal. Ce n’est pas simple, d’autant moins que le recours contre l’administration est jugé par….l’administration. J’ai contesté devant la CAA une décision du TA, elle l’a annulée, mais mon recours est malgré tout rejeté!!!!
Je cherche des solutions.
Cdlt

Bonjour, j’ai crée mon autoentreprise en 2013, j’ai dépassé le plafond de 5000€ et ils m’en demandent pour cela 19000€, et maintenant j’ai un contrôle fiscal pro et perso pour 2014, 2015, l’inspectrice vient mardi à la maison.
Pendant cette période contrôlé je me suis retrouvée seule, en dépression et n’ai plus rien gérer.
L’année
dernière j’ai encaissé 8000€ dans l’année, j’ai fermé ma micro entreprise fin 2016, maman isolée, aujourd’hui au rsa, dans une maison en rénovation, j’ai peur de me retrouver à la rue avec mon petit garçon.
Merci infiniment de votre soutien.

Bonjour,
Je suis à mon troisième
contrôle fiscal et celui-ci est différent. Le controleur conteste les dispositions qui ont été validés par les 2 premiers et annonce des faits contraire à la réalité. Il entrave même mon travail alors que je suis salarié d’une PME de 45 personnes.

Bonjour
Le fisc à émis un tiers  détenteur à  mon encontre sur un bien que je ne suis pas propriétaire  pour le motif
5 successions non établies  depuis 1960 et blocage par
Procureur
Chambre des notaires
Notaires
Ministère  de la justice
Président de la République et ancien
La totale
Je n
en peux plus au bout de 18 ans de procédure
La totale 

J’exposerai ultérieurement les abus fiscaux que nous subissons :
-moi par le RSI alors que je suis agriculteur cotisant à la MSA ;
-ma femme par des
manœuvres opérées à son insu dans le cadre de la succession déficitaire de sa mère décédée sous tutelle de l’Etat, acceptée à hauteur de l’actif net seulement, mais dont l’Administration fiscale ne cesse de prélever abusivement le déficit fiscal par ATDs réitérés sur les comptes bancaires personnels de ma femme, en lui fabriquant à ce jour une dette prétendue mais contraire à la loi de 54 000 euros..

Bonjour
Je m’appel
le christophe Andre j’habitais à Meounes dans le Var,j’étais artisan dans le bâtiment, et le 24 mai j’ai eu un contrôle fiscal sur ma société.cela devait être pas trop sévère cependant j’ai vendu ma maison, j,ai rembourse le crédit et il mon fait une saisie conservatoire sur mon compte !! Ma femme veut lutter mais moi je n’ai pas eu le courage de rester en France et suis parti au Costa Rica notre famille est brisée nos enfant sont dans une détresse … Ma femme vient de découvrir qu’elle avait deux tumeurs…ma femme a pris un avocat fiscaliste cependant nous ne savons pas comment sortir de cette affaire peut être par une mort certaine de certain membre de notre famille… Nous sommes désespérés… Et cela nous paraît insurmontable ….

Cher Monsieur Dumas,
C’est avec une tristesse immense, en ce jour du 2 Août 2016, que mon mari vient de décéder, après quatre ans de harcèlement de la DGFP de la ville de Dax.
Merci, sincères salutations.

Et des centaines d’autres… Vous pouvez aussi jeter un œil dans la chambre des torture du fisc, notre rubrique « VOS TÉMOIGNAGES »

RAPPEL : MOBILISONS NOUS. SIGNEZ LA PÉTITION. (Colonne à droite)

Robespierre n’est pas loin. La guillotine moraliste est déjà sur le parvis

Ça pue, comme disent les enfants quand l’ambiance se plombe.

Les inquisiteurs sont à la manœuvre. Nous approchons de la société parfaite, si parfaite qu’il n’est aucun de ses membres qui puisse se prétendre en règle.

Sur ce fumier législatif surabondant fleurissent les fleurs vénéneuses de la délation et de l’exécution en place publique.

Les français sont-ils conscients ou non de cette mascarade ? Croient-ils que soudain le diable aurait pris possession de leurs âmes pour les transformer tous en délinquants ? Ou sont-ils lucides sur la surabondance des fausses règles qui les ligotent au profit des crapules pharisiennes au pouvoir ?

Selon l’appréciation qu’ils vont faire demain de la réalité ils retrouveront la liberté ou ils plongeront encore plus profond dans l’abîme de l’inquisition socialiste et égalitaire.

Hier ils confiaient l’éducation sexuelle de leurs enfants aux curés, aujourd’hui ils confient les clefs de leurs libertés individuelles aux prêtres du collectivisme.

Les français dont on a limité la vie à la lucarne de leur poste de télévision, véritable caverne de Platon, peuvent peut-être se laisser séduire par ceux qui leur font croire qu’ils sont bien au dessus d’eux, qu’ils sont habités d’une pureté à laquelle eux, peuple ordinaire, ne peuvent prétendre autrement que par la contrainte, la punition et la contrition.

On leur vente les qualités et la pureté de leurs tortionnaires, les flics, les magistrats, les agents du fisc, comme on leur ventait jadis la pureté sexuelle de leurs curés.

Moi qui n’ai pas la télévision et que la grotte de Platon rend claustrophobe j’ai été amené à jeter un œil objectif sur tout ce petit monde. Je vous le dis : 80% des flics sont des « ripoux » ou des pervers du pouvoir, il en est de même pour les magistrats à ceci prés que les « ripoux » y sont plus rares et les fanatiques plus nombreux, chez les agents du fisc c’est le pire, là on touche vraiment le fond.

Le plus incroyable est que ces tortionnaires prétendent torturer au nom du peuple, de ces français qui sont plutôt gentils et honnêtes au point de ne pas voir la manœuvre, de faire confiance.

Ça pue effectivement, et pas qu’un peu.

Chaque jour la liberté est écornée. Les motifs sont de tous ordres, sanitaires, planétaires, égalitaires, moralistes, nationaux, racistes, égoïstes, tous ne visent qu’un but : persuader les français que leur liberté individuelle est leur ennemie et l’ennemie de la France.

Cette folie va-t-elle venir à bout de ce magnifique pays, le transformer en un gigantesque camp de concentration entre les mains de kapos collectivistes, ou au contraire les français vont-ils envoyer paître tous ces inquisiteurs et exiger leur liberté.

La réponse est pour demain. Patience, attendons.

En attendant ayons une pensée émue pour les victimes innocentes, dont nous sommes, de cette barbarie déguisée en société qui se prétend parfaite.

Bien cordialement.