Archives pour la catégorie Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

ENORME : L’AMICALE DES TORTIONNAIRES SE DECOUVRE

Les mots peuvent être excessifs parfois mais, face aux souffrances que les agents du fisc distribuent volontairement pour installer la terreur fiscale, ils ont hélas peu de poids. Même forcés ils restent insignifiants par rapport au carnage humain que le fisc génère dans sa zone de non-droit et d’impunité absolue.

Notre blog, qui n’a jamais réfuté la nécessité de l’impôt mais juste dénoncé ses excès, qui combat essentiellement l’inconstitutionnalité des contrôles fiscaux et son assimilation aux lettres de cachet de l’ancien régime, peut être parfois susceptible de poursuites invoquant la diffamation, c’est de bonne guerre, même si c’est terriblement vicieux face aux réalités.

Mais, Vendredi dernier nous avons atteint un summum historique.

Notre blog a été suspendu arbitrairement. Nous sommes restés comme deux ronds de flan face à cette attaque contre notre liberté d’expression.

Cette attaque a été précédée de mouvements anormaux sur certains points du blog qui nous ont laissé supposer qu’il s’agissait d’un acte groupé, nous avons alors soupçonné le syndicat des impôts.

Bingo, en voici la preuve.

Ceci est le courrier de menace clair, reçu par notre hébergeur émanant du syndicat Solidaires Finances Publiques :

 » De : Cédric Archambeau [mailto:cedric.archambeau@solidairesfinancespubliques.org]
Envoyé : vendredi 17 mai 2019 16:39
À : abuse <abuse@ecritel.net>

Objet : Signalement concernant le site http://www.temoignagefiscal.com/
(87.252.3.86) 

Bonjour,
Nous – Solidaires Finances Publiques – avons déposé un signalement auprès du ministère de l’intérieur concernant le site suivant : http://www.temoignagefiscal.com/
 et plus particulièrement cette page : http://www.temoignagefiscal.com/directory/. Ces contenus sont hébergés par votre société.
Le contenu visé se caractérise par des outrages et de la diffamation en l’encontre des agents des Finances Publiques.
Il est à noter que, pour les mêmes raisons, la justice a demandé la suppression de certains contenus par décision du 27 mars 2018 (https://sd-5b.archive-host.com/membres/up/36461305119715824/Martino_CD_272015/Arret_Martino_CA_Versailles_27-03-2018.pdf
).
A ce titre, nous vous demandons de bien vouloir suspendre l’hébergement de ce site.
Reférence de notre signalement :

Mise en danger des personnes

7694fee065        17/05/2019  12:27

 

 

Cordialement, »

Panique chez l’hébergeur qui ferme notre blog sur cette simple injonction. Imaginez notre colère.

LE SCANDALE

D’abord voici donc la preuve rapportée de l’existence de l’amicale des tortionnaires fiscaux.

Car il faut savoir que cette fermeture tombe, sans que le hasard puisse être invoqué, le jour de la comparution devant le JEX de Montpellier de François Flory, dont nous reparlerons, qui est le responsable départemental du recouvrement des contrôles fiscaux.

Donc, non seulement ces tortionnaires ne se rendent même pas compte des dégâts créés par la mise en place de la terreur fiscale, mais ils ont probablement bonne conscience à l’installer. — Comment ne pas penser à Hitler convaincu qu’un jour le monde le remercierait pour ce qu’il faisait ? —

Au point qu’ils trouvent légitime de se soutenir les uns les autres et d’interdire toute analyse ou contestation de leurs crimes.

Ils sont une secte. Peut-être victime d’un lavage de cerveau, je ne sais pas.

Mais, nous avons ici rapportée la preuve que Bercy, et plus largement l’Etat et sa justice, sont les otages du syndicat des impôts.

C’est un sacré progrès. Nous allons évidemment déposer une plainte pour cette menace, cette entrave à nos libertés fondamentales, et nous verrons jusqu’où va la protection de ces tortionnaires.

Bien à vous.

La fraude sélective

Wikipédia, source de connaissance — interdite en Chine – nous dit à propos de la fraude ceci : « En droit français, la fraude en matière civile ne se démarque guère de la fraude pénale. Il s’agit d’un acte qui a été réalisé en utilisant des moyens déloyaux destinés à surprendre un consentement, à obtenir un avantage matériel ou moral indu ou réalisé avec l’intention d’échapper à l’exécution des Lois ».

Je suppose que cette définition et d’autres ne plaisent pas au gouvernement chinois, mais pas que…

En ce qui me concerne elle me convient.

J’adhère à l’idée que la fraude est un acte déloyal, qui surprend le consentement par la ruse ou par la force, avec pour conséquence d’obtenir un avantage matériel indu au profit du fraudeur, donc au détriment de celui qui est trompé.

C’est simple et clair.

Sauf que… en France, la fraude est sélective. Toute action déloyale tendant à surprendre le consentement pour obtenir un avantage matériel indu n’est pas fatalement considérée comme une fraude, il est même des cas où cette action déloyale est récompensée.

Par exemple, lorsqu’un contribuable se soustrait à l’impôt, volontairement ou involontairement, il est très fortement sanctionné en tant que fraudeur. A tel point que souvent la sanction qui le frappe et ses conséquences dépassent et de loin le préjudice qu’il a pu causer à la société, transformant alors carrément à son tour cette sanction excessive en acte déloyal, donc en fraude au profit du fisc.

Il y a pire, ce sont les contrôles fiscaux où les contrôleurs émettent des redressements sans fondement, qui ne sont que des fraudes fiscales réalisées par eux au bénéfice de Bercy. Ici, la fraude ne fait pas de doute, et pourtant la sanction est inexistante.

Mais il y a encore pire. Ce sont les impôts émis sans motif réel, ils sont légions, que les contribuables ne contestent pas par ignorance ou par désespoir, qui sont eux aussi des actes déloyaux assimilables à des fraudes.

Lorsque notre presse, répétant à l’envie les statistiques des syndicats de Bercy, nous annonce des montants stratosphériques de fraude fiscale, il ne s’agit que de la fraude prétendument commise par les contribuables, jamais de celle commise par Bercy telle que définie par Wikipédia pourtant probablement beaucoup plus importante que la première.

Je me demande ce qui m’amène à écrire ce petit billet ce soir.

Un coup de mou sans doute.

Bien à vous. H. Dumas

Quand des imbéciles font n’importe quoi !

Un certain nombre d’entre vous savent que je pratique la navigation de plaisance en Grèce pendant la saison estivale.

Pourquoi la Grèce ? Parce que ce pays est un paradis de la navigation avec du beau temps assuré, de nombreuses îles, de nombreux mouillages et du vent à peu près constant entre juillet et août ; le fameux Meltem, mot turc qui désigne un vent du nord balayant la mer Egée avec quelque fois une certaine violence.

Les plaisanciers ne s’y sont pas trompés tout comme les loueurs de bateaux ; il y a beaucoup de bateaux de plaisance en Grèce et encore plus depuis qu’il y a des problèmes islamiques en Turquie. Beaucoup de bateaux ont en effet fui ce pays devant les risques d’attentats mais aussi en raison des tracasseries policières ; compte non tenu de la mise en application d’une législation contraignante et d’une augmentation très sensible du prix des marinas.

Par ailleurs, la Grèce fait partie de l’Europe et utilise l’€ ; il n’y a donc pas de problème de change.

Par contre, les infrastructures sont souvent défaillantes car la Grèce est le pays le plus pauvre de l’Union Européenne ! Il existe quelques marinas, souvent en l’état de futur achèvement depuis de nombreuses années notamment parce qu’il arrive que les financements (souvent européens) aient été dissipés au profit d’acteurs locaux dans le cadre de détournements relevant de la justice pénale.

On sait aussi que la Grèce est un pays en faillite avérée pour des raisons que j’ai largement développées dans cet article.

Fiscalité défaillante, fonction publique abondante, coûteuse et inefficace, dette publique énorme (185% du PIB) impossible à rembourser ; la Grèce paie aujourd’hui ses errances budgétaires des 20 dernières années tout en vivant complètement à la charge des autres pays de l’Union Européenne. En effet, l’Union Européenne continue à subventionner son économie par le biais de prêts remboursant des prêts précédents et permettant d’affirmer que la Grèce ne se trouve pas en défaut de paiement.

La fiscalité y a néanmoins connu un développement considérable avec notamment une TVA portée à 23% depuis deux ans mais il y a toujours quelques approximations puisqu’il n’y a toujours pas de cadastre et que l’église orthodoxe, premier propriétaire foncier, ne paie pas d’impôts !

La Grèce vit essentiellement du tourisme puisqu’elle a peu d’industrie et qu’elle importe à peu près tout hormis les fruits et légumes, les produits des fermes marines et bien sûr l’huile d’olive. Les céréales viennent souvent de Turquie (l’ennemi héréditaire car les turcs ont beaucoup massacré pendant leurs 400 ans d’occupation), le pétrole de Russie, d’Iran ou de Libye.

J’ai connu la Grèce dans un état de sous développement dramatique avec des routes étroites, en très mauvais état (la terre bouge beaucoup ici) et très dangereuses (avec un record européen de mortalité routière), un parc automobile digne d’un pays en voie de développement, des maisons en très mauvais état.

Et pourtant, la Grèce est un pays calme où la sécurité n’est pas un vain mot si l’on fait abstraction des grandes villes que sont Athènes, Thessalonique et Patras. Les risques de vols sont à peu près inexistants … ce qui s’explique par le fait que la Grèce est un pays de villages où tout le monde se connaît.

Son intégration à l’Union Européenne à la requête de François Mitterrand, parce que la Grèce classique (celle de Périclès) est le berceau de la civilisation européenne, et surtout son intégration à la zone €, lui ont permis un développement spectaculaire par le biais des fonds structurels mais aussi en raison d’un recours abusif à l’emprunt … qui, à une époque, finançait presque totalement son économie. Grâce à l’€, elle a pu contracter une dette extérieure de 350 milliards € ce qui lui aurait été absolument impossible avec la drachme !?!

Le pays est toujours en faillite notamment parce que l’Allemagne a refusé d’annuler les dettes du pays pour des motifs tenant essentiellement à la morale : on doit rembourser l’argent que l’on a emprunté et il est vrai que la Grèce a beaucoup emprunté mais très peu remboursé.

J’ai vu alors les grecs se lancer dans l’acquisition de biens de consommation et notamment de voitures allemandes mais aussi dans des programmes de construction immobilière complètement débridés qui ont été stoppés net par la crise de 2012-2015.

Mais cela n’inquiète pas, outre mesure, les grecs qui ont toujours vécu plus ou moins au jour le jour avec une monnaie à la valeur plus qu’incertaine et il ne faut pas oublier que, depuis 1830, la Grèce a fait au moins six fois faillite !

Seulement, du fait de son intégration à l’Union Européenne et à la zone €, elle doit désormais respecter certaines règles ; compte non tenu du fait qu’elle s’est lancée dans une politique de grands travaux notamment routiers et autoroutiers. La technique est d’ailleurs assez curieuse car on commence par faire une moitié d’autoroute, une moitié des ponts ( !?!) et on fait le reste ensuite en fonction des fonds disponibles ! Les routes sont construites par tronçons successifs ; la tâche étant compliquée par le fait que la Grèce est un pays montagneux avec des communications difficiles.

Entre ses dettes, ses aménagements et ses dépenses courantes, l’Etat grec a évidemment besoin d’argent ; ce qui n’a rien de surprenant et nous savons qu’il n’est pas le seul dans ce cas !

Et il pense avoir trouvé une partie de la solution à ses besoins de financement ; laquelle est vieille comme le concept de finances publiques : faire payer les autres et en l’occurrence les propriétaires de bateaux de plaisance stationnant dans les eaux helléniques !

L’année 2013 avait déjà donné lieu à une première tentative qui avait tourné court mais cette année la taxe TEPAI est obligatoire et elle est d’une rationalité à toute épreuve !

– la taxe est obligatoire dès que le bateau est dans les eaux grecques, et tout mois commencé est dû en totalité même si vous ne naviguez qu’un jour dans le mois,

– la taxe, fixée à 8€ par mètre linéaire, explose littéralement pour les bateaux de plus de 12 m sans que l’on sache pourquoi ! Pour ce qui me concerne cela monte à 110 € par mois soit donc pour 5 mois la somme non négligeable de 550 € !

– il n’y a aucun coefficient de vétusté ; ce qui fait le propriétaire d’un bateau de 30 ans joignant difficilement les deux bouts paie comme le millionnaire qui vient de s’acheter un 50 pieds (15 m) flambant neuf à un million € !

– les bateaux paient déjà une taxe de navigation appelée DEKPA,

– la plupart des bateaux paient par ailleurs une taxe de pavillon national (en France c’est un droit de francisation),

Évidemment, toute tentative d’échapper au paiement de la taxe fait l’objet de menaces explicites d’amendes à des montants faramineux s’accompagnant de l’arraisonnement du bateau !

Autrement dit, l’Etat grec après avoir dépensé sans compter l’argent qu’il n’avait pas, après avoir été renfloué par les autres Etats de l’Union Européenne, a décidé de récupérer de la main gauche ce qu’il est obligé de donner de la main droite en rançonnant les ressortissants de ces pays !

Le problème qui se pose est triple :

– un impôt, quelque soit sa justification, n’est qu’un vol ou une extorsion de fonds exercée à l’encontre d’une certaine catégorie de personnes,

– les plaisanciers dépensent pendant leur séjour en Grèce notamment au niveau de l’alimentation, du carburant et fréquent les tavernas (restaurants) ; ils paient donc des taxes à la consommation et contribuent à l’économie du pays et dans des proportions non négligeables … mais cela n’était sans doute pas suffisant !

– d’autres pays se sont essayés à cet exercice du racket fiscal et s’y sont toujours cassés les dents car les bateaux sont des meubles immatriculés ; ils peuvent bouger et ils ne vont pas s’en priver. La France a ainsi essayé de taxer les yachts fréquentant la côte d’Azur et spécialement la baie de St Tropez avec pour résultat immédiat le départ des bateaux pour des mers plus accueillantes et un bénéfice pour le fisc français pratiquement nul !

Conclusion :

Les autorités helléniques s’imaginent sans doute qu’elles vont pouvoir impunément rançonner les plaisanciers et certes cela va fonctionner au moins cette année ; le temps que les intéressés trouvent une solution de rechange mais il est douteux qu’elles puissent en retirer à long terme les bénéfices escomptés.

Le résultat final sera inexorable : les plaisanciers vont fuir les eaux helléniques avec pour corollaire une diminution des rentrées fiscales … pour l’Etat grec et des pertes de chiffre d’affaires pour les commerçants et restaurateurs qui ont eu beaucoup de mal à se remettre de la crise de 2015 !

Car, la règle intangible est que nul n’est irremplaçable !

E Macron a appris à ses dépens qu’il fallait manier l’arme fiscale avec beaucoup de discernement mais, comme on peut le voir, la France n’a malheureusement pas le monopole des politiciens imbéciles !

l’Etat grec pourra toujours revenir ultérieurement sur cette loi mais le mal sera fait …

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα !

La reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le rependre dans sa totalité, d’en rappeler l’auteur et le site de publication originel.

 

 

 

Le socialisme, l’Alien dans l’hôte

Préambule

Le spectre de la représentation politique depuis de trop longues années sise France déplace le curseur du rouge vif au rose pâle. L’apparence du vert sous certains reflets, n’est qu’un mirage disant vert alors que rouge ou rose. Le bleu peut aussi parfois nous éblouir, mais à bien y regarder là encore, il n’est qu’un filtre dans la palette des couleurs restreintes du rouge ou du rose.

L’explication

Le communisme a fait long feu, par sa radicalité de ses tenants et aboutissants, se soldant partout où il a été essayé par la régression de ses populations enferrées et soumises pour un avenir contingenté, face à l’interposée loi naturelle de sélection pour se développer, dans la biodiversité dont nous faisons partie. Le dernier exemple est la situation actuelle du Venezuela.

Chez nous, L’ « Huma » n’existe encore que par ses subventions ; Le syndicat CGT n’existe aussi que par ses sources de financement opaques, adossées sur le fruit du travail de « travailleurs », salariés ou indépendants qui n’y sont pas encartés, la majorité.

Mais la marotte doit perdurer : Par l’Alien, exégèse du communisme, qui doit poursuivre ses théories dans les entrailles d’un hôte : Le capitalisme. Les socialistes ont effectivement compris que leurs pairs n’arrivaient à rien économiquement pour poursuivre leur domination et que les mamelles de la valeur ajoutée, c’est-à-dire notre évolution à créer plus après plus, pouvaient bien les servir.

Ainsi, la supercherie des socialistes à prospérer transpire par les pores du capitalisme, leur source de création de richesses dont ils sont incapables, via les ports ouverts aux marchés qui se recomposent constamment, à contrario de trop nombreux porcs de cette religion qui s’y entremettent pour se servir.

Ils sont l’Alien de leur hôte bien compris.

Prolongements

Ce que n’ont pas envisagé nos faux amis socialistes, c’est qu’à occire à coups répétés la bête qui les maintient en vie, celle-ci va finir par leur échapper, dans sa destruction ou sa fuite pour survivre. En attendant de les combattre pieds à pieds et de les sortir de leur jeu de dupe …

Mais si à domicile, leur équation d‘un capital de connivence versus redistribution coule, pourquoi ne chercheraient-ils pas à gagner leur cause ailleurs via le fédéralisme européen ?  Notre Jupiter s’y attèle, mais il va se heurter à trois problèmes :

– D’autres Etats qui ont vécus le socialisme, voir le communisme, se sont réformés pour en finir au moins en bonne partie ;

– Les critères de Maastricht qui perdurent et qui font que chacun de ses Etats membres doivent s’y tenir. Et rien parmi leurs afficionados en force de gestion de leurs comptes ne les feront y déroger ;

– La TMM – Théorie Monétaire Moderne, n’est viable au niveau européen que par un fédéralisme complet.

La TMM, c’est quoi ? La Banque Centrale inféodée injecte par sa planche à billets, autant de monnaie qu’il le faut pour soutenir, non pas les agents économiques, mais les Etats. Un peu ce qui existe par ailleurs avec les mise en pensions de la BCE au niveau européen pour refinancer nos banques. Mais à la différence, avec la TMM, la dette contractée par les Etats est réputée non remboursable. En clair, on fonce à vitesse supersonique dans la fausse monnaie, comme on l’a commencée à l’abandon du dollar indexé sur l’or sous NIXON.

L’important, avec cette TMM, est de maintenir une inflation rognant faiblement sur le pouvoir d’achat en maintenant des taux d’intérêts bas. Si l’une et l’autre s’émancipent, sans forcément exploser, c’est l’explosion de nos habitudes …

Conclusion

Le socialisme exégèse du communisme ne va pas finir de mourir sans combattre. Mais ce sont à nous, les déviants, les résurgents, les divergents de construire ce qui peut les détruire.

Bien à vous

L’exécution fiscale

La terreur fiscale implique l’injustice.

Une organisation, même dans sa phase répressive, ne peut pas générer la terreur si sa mise en œuvre est juste.

La justice n’inspire jamais la peur dont la terreur a besoin pour se répandre. Sauf si cette justice n’a de justice que le nom alors qu’elle est en réalité l’écran de fumée qui prétend cacher et justifier l’injustice la plus crasse.

L’injustice fiscale n’est pas un hasard, elle est le socle de la terreur fiscale.

Ce ne sont ni la compétence des contrôleurs, ni l’ignorance du pouvoir ou je ne sais quel hasard qui déclenchent sans vergogne le redressement d’innocents, qui facturent des sur-impôts, qui pratiquent la concussion à grande échelle, il s’agit d’une stratégie délibérément voulue par Bercy.

Chacun a en mémoire ces babouchkas russes à qui l’on faisait dire : « Si Staline savait…ces horreurs cesseraient… », alors que tous les meurtres du NKVD étaient décidés par Staline lui-même, maître incontesté de la terreur communiste assise sur l’injustice des « procès staliniens ».

Nos tribunaux administratifs ne sont là que pour dissimuler l’injustice fiscale, qui engendre la terreur, qui fait que les français acceptent de payer n’importe quel impôt, même le plus ridicule, tant ils sont terrorisés.

En effet, à quoi sert de résister si à terme une justice complice doit vous condamner ?

Mais, pour que toute cette pantomime reste à minima crédible, il faut prendre quelques précautions.

Ainsi le fisc peut notifier de faux redressements fiscaux, de fausses pénalités pour des reproches inexistants, pratiquer à foison hypothèques ou saisies paralysantes et destructrices, mais il s’arrange pour ne jamais apparaître en première ligne lors de l’exécution finale.

En effet si le fisc exécutait tous ceux qu’il condamne sans raison, la masse des dégâts apparaîtrait et il serait pointé du doigt. Les tortionnaires ont besoin de discrétion, il ne faut pas que leur responsabilité soit apparente.

Les choses se passent donc ainsi.

Le fisc édite toutes ses cochonneries, paralyse vos biens et vos comptes, vous laisse dans l’indigence la plus complète. Alors vous ne pouvez que pourrir sur pied. C’est le remake de l’empoisonnement à l’arsenic. Votre implosion que vous ne pourrez expliquer à personne.

Les factures impayées s’accumulent, un jour un créancier plus exigeant que les autres vous pousse au dépôt de bilan où à la vente forcée de vos biens, et le tour est joué.

Le cas du dépôt de bilan

Pas de problème, le tribunal va enregistrer votre situation de cessation de paiement et vous donner quelques mois de répit, pendant lesquels vous aurez une impression d’accalmie alors que vous serez dans l’œil du cyclone. Le mandataire nommé va vous endormir en vous infantilisant, en vous persuadant qu’il va s’occuper de tout, notamment de votre problème fiscal.

Il n’en n’est rien, il va se contenter de passer le conflit fiscal en totalité au compte de vos créances, transformant ainsi un désaccord fiscal en acquiescement judiciaire.

Le tour est joué, vous serez liquidé par le tribunal et non par le fisc, mais au profit du fisc.

Votre image ne sera plus celle réelle d’une victime de la terreur fiscale, mais celle fabriquée de toute pièce d’un mauvais gestionnaire qui a fait faillite.

De victime vous voilà devenu une sorte de délinquant économique, ou à minima un incompétent. Ce sera très dur et irréversible.

Le cas de la vente forcée de vos biens par un autre créancier.

Le créancier zélé ou nécessiteux va donc demander à la justice le recouvrement de sa créance. Celle-ci ne peut guère s’y opposer. Elle n’en n’a pas les moyens juridiques puisque cette créance et celle du fisc ont l’air indépendantes.

Alors que, si le fisc n’avait pas bloqué votre trésorerie, vous n’auriez évidemment pas fait défaut.

A terme, à l’issue des différents recours qui vous serons facturés pour mauvaise foi, vos biens seront vendus, et là, miracle diabolique de l’injustice, le fisc créancier privilégié sera payé de sa fausse facture et votre créancier peut-être pas. Mais il sera soulagé de vous avoir occis.

Conclusion

Dans les deux cas, le fisc n’apparaîtra pas comme votre meurtrier économique alors qu’il le sera.

Pour que cela soit possible, il faut quand même que tous ceux qui vous entourent aient été, au préalable, pollués par la croyance communiste, celle-là même qui permet de passer en pertes et profits de l’humanité les millions de morts de cette idéologie.

Sans cette intoxication nous serions dans le cadre classique du despotisme et des tortures qui l’accompagnent. Le résultat immédiat serait le même pour vous, mais la population vous traiterait en héros résistant, alors que là vous passez pour un minable escroc refusant de participer à l’effort collectif, auquel le plus grand nombre échappe de fait.

Oui, je suis bien placé pour le savoir, c’est insupportable et insoluble.

Bien à vous. H. Dumas