Zap du Net

Une selection d’articles choisis sur le net par E. Bolling

Comment on prépare l’opinion publique à la disparition du cash. Par Simone Wapler.

 Par Simone Wapler.  ( https://www.contrepoints.org/ et  http://la-chronique-agora.com/)
Pour quelques sujets importants, obtenir le consentement de la population nécessite un travail préalable de modelage de l’opinion publique.
Dans l’article précédent, je vous parlais de l’instauration de la société sans cash, rêvée par la Parasitocratie politique et financière.

La Parasitocratie est une caste qui vit d’une rente, un bénéfice récurrent qui tient à un privilège acquis en faussant la concurrence. Elle met en place des systèmes à dessein compliqués qui la favorisent et qu’elle maîtrise. Si un gouvernement est censé être au service de ses administrés, la Parasitocratie, elle, ne l’est pas. Elle est au service d’elle-même. Ce n’est pas un groupe de conspirateurs, c’est simplement un groupe de privilégiés qui partagent la même éducation, sont allés dans les mêmes écoles et universités, croient aux mêmes choses et ont une même vision globale de ce qui est bien pour les autres.

PLUS DE LA MOITIÉ DE CE QUE NOUS PRODUISONS NOUS ÉCHAPPE

Rappelons que la part de notre économie qui est gérée par l’État dépasse 57%.

Dit autrement, le contrôle de plus de la moitié de ce que nous produisons nous échappe mais n’échappe pas aux parasitocrates.

Pour imposer ses échanges gagnants-perdants, la Parasitocratie utilise la contrainte : réglementation, directives, normes, loi, etc. La complication est une de ses armes favorites.

Cependant, l’idéal, pour faire approuver ses règles, la pesanteur et la complexité, est d’obtenir le consentement des victimes. C’est la condition de la « paix sociale ».

Prenons un exemple récent. La loi ALUR oblige depuis le 1er janvier 2017 les copropriétaires à bloquer tous les ans 5% du budget de leur copropriété dans un compte pour gros travaux. Le législateur a estimé que les copropriétaires étaient inaptes à planifier et prétend les protéger contre leur propre impéritie. Le lobby bancaire y gagne une source de dépôts captifs et vous perdez le contrôle de la somme d’argent que vous déversez sur ce compte.

Cette disposition légale figure à l’ordre du jour de votre assemblée générale et on vous demande de voter pour la constitution du dit compte. Votre consentement individuel à une loi inepte est ainsi dûment enregistré.

Pour quelques sujets importants, obtenir ce consentement nécessite un travail préalable de modelage de l’opinion publique.

RÉGULER UN SYSTÈME MONÉTAIRE INTRINSÈQUEMENT FRAUDULEUX

Le système monétaire actuel est très complexe. Il est contrôlé par le FMI, la Réserve fédérale américaine et la Banque centrale européenne. Avec ce système, des banques commerciales ont le monopole de la création monétaire, sous forme de création de crédit.

Le grand public est très peu conscient du fait que les prétentions de régulation bancaires ne sont en fait qu’un empilage de normes visant à rendre acceptable ce système intrinsèquement frauduleux.

En effet, lorsque vous déposez de l’argent dans une banque, la banque l’utilise pour réaliser des prêts. Ainsi, l’argent est enregistré comptablement à deux endroits en même temps : sur votre compte et sur celui de l’emprunteur.

Vous pourriez en théorie tous les deux – vous déposant, et l’autre emprunteur – dépenser cet argent en même temps… sauf si vous essayez de le faire réellement. Si deux personnes réclament en même temps le même argent, cela ne peut que mal se terminer.

Ce système financier complexe permet à la Parasitocratie de se nourrir grâce à des rouages complexes de taxations, allocations, subventions et redistributions. Des banquiers protégés de la faillite prêtent à des gouvernements incompétents et des contribuables dociles sont les garants en dernier ressort (et non pas une banque centrale comme on l’entend souvent dire).

Cette machine est bien rodée mais il faut quand même que certains créent de la véritable richesse avant que celle-ci ne soit captée et que pas un sou n’échappe au circuit…

D’OÙ LA SOCIÉTÉ SANS CASH

Plus aucune échappatoire possible.

Oui, les moyens de paiements modernes sont bien commodes mais vous avez encore le choix de les utiliser ou pas. Si votre banque vous semble en danger vous pouvez encore vider votre compte et, en commandant votre argent d’avance, stocker du cash.

Évidemment des limites drastiques sont déjà en place : limites de paiement, limites de retraits, contrôle des dépôts en cash. Des logiciels sophistiqués mis en place par votre banque communiquent à Tracfin1 et donc Bercy toute « anomalie », mouvement suspect. Les limites de paiement en espèces sont régulièrement rabaissées dans l’indifférence générale puisque les paiements par carte sont si pratiques.

Mais cette liberté très encadrée est encore trop grande, semble-t-il. Depuis 2008, le niveau de dette et d’argent bidon a considérablement augmenté. A la prochaine crise financière, le public risque de devenir méfiant et risque de vouloir son argent.

Donc pour vous imposer la société sans cash, les grandes manoeuvres sont en cours.

Phase 1 : préparation mentale de l’opinion publique. Le cash est pour les criminels, les terroristes, les fraudeurs rétifs à l’impôt, les inciviques et non solidaires.

Phase 2 : enquête sondage, confirmant que le message de la phase 1 est bien reçu. Retour à la phase 1 et au façonnage en cas de « mauvaise opinion », sinon…

Phase 3 : réglementation, législation

Pour terminer, je citerai des extraits de l’essai de Jacques Bourdieu : L’opinion publique n’existe pas :

Toute enquête d’opinion suppose que tout le monde peut avoir une opinion ; ou, autrement dit, que la production d’une opinion est à la portée de tous.

L’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ».

Un des effets les plus pernicieux de l’enquête d’opinion consiste précisément à mettre les gens en demeure de répondre à des questions qu’ils ne se sont pas posées.

Merci donc de signer notre pétition Non à la société sans cash si vous estimez que la conservation du petit espace de liberté financière qui nous reste le mérite.

Attendons de pied ferme les résultats de l’enquête de la BCE et les commentaires qu’en feront les grands medias.

Non seulement les gouvernements mènent la guerre contre le cash mais aussi la guerre contre toute forme de monnaie concurrentielle comme l’or, l’argent ou le bitcoin.

 

L’impôt sur le revenu, injuste et stupide.Par Jacques Garello.

Il est vrai que vous pouvez appartenir à cette moitié de Français exemptés de l’impôt sur le revenu. Mais certains d’entre vous font partie de ceux qui vont payer, et peut-être même de ces 10 % de contribuables « les plus riches » qui à seuls fournissent 70 % de la recette totale.

La justice fiscale consisterait à rendre tous les citoyens égaux devant la charge fiscale, puisqu’elle est destinée à payer la fourniture de biens publics qui, par définition, servent tout le monde indifféremment et aléatoirement. L’impôt de capitation devrait donc s’imposer.

GONFLER LES RECETTES DE L’ÉTAT

Ce n’est qu’au début du 20ème siècle que Joseph Caillaud inventa l’impôt sur le revenu, non pas au nom de la justice mais pour gonfler les recettes d’un État déjà trop dispendieux.

L’arbitraire s’est installé lorsque l’impôt n’a plus été considéré comme une contribution aux charges communes, mais comme une arme de redistribution : les riches paient plus que les pauvres (une explication audacieuse est que les riches consomment plus de services publics !)

La déclaration des droits du citoyen de 1789 évoquait pourtant la proportionnalité de l’impôt (article 13). Nous voici maintenant à l’ère de la progressivité, qui pénalise la richesse peut-être, mais sûrement la réussite, le mérite, l’effort, l’innovation, le talent.

LA PROGRESSIVITÉ TUE LA CROISSANCE

Voilà pourquoi la progressivité tue la croissance. Une des bases des « Reaganomics » a été la diminution du nombre de tranches de revenus (jusqu’à deux) puis l’abaissement spectaculaire du taux (abaissé jusqu’à un taux marginal de 28 %). François Hollande s’est fait élire sur la promesse d’un taux marginal à 75 % !

La réforme fiscale la plus radicale est la flat tax : un taux d’impôt unique. Elle a réussi partout où elle a été appliquée. La raison en est bien simple : sachant qu’ils entreprennent, travaillent et épargnent pour eux, et non plus pour le percepteur, les citoyens se remettent à entreprendre, travailler et épargner.

De la sorte, le produit augmente et les revenus aussi, donc l’assiette fiscale : les recettes fiscales croissent (c’est le fameux effet Laffer, mais « à Bercy on n’y croit pas »). Quant aux obsédés de la redistribution et de l’égalitarisme, ils devraient méditer cette statistique, établie par Alvin Rabushka après la réforme Reagan : la part que les Américains les plus riches avaient payée dans l’ensemble des recettes fiscales avait spectaculairement augmenté !

Contrepoints | Journal libéral d’actualités en ligne

Impôts : cet État qui en veut à votre propriété. Par Simone Wapler.

Dans sa très grande complaisance, l’État qui ne veut que notre bien, et nos biens, ouvre sa base de données « Patrim » d’estimation de la valeur des biens immobiliers. Méfiance…

L’État qui ne veut que notre bien en veut à nos biens. C’est assez logique, me direz-vous puisque l’État n’a pas d’argent, il n’a que le nôtre.

Parmi les mesures les plus stupides de l’ancien gouvernement, celle de l’idée du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu.

Tout est en place, tout est prêt pour transformer les entreprises en collecteurs de cet impôt direct payé par de moins en moins de monde. Il s’agit d’une mesure irrationnelle, la majorité des gens s’acquittant de cet impôt ayant déjà opté pour un prélèvement mensuel.

« Inutilement coûteux pour les entreprises et l’économie françaises, le prélèvement à la source dégrade notre capacité à exercer pleinement notre contrôle sur l’appareil d’État. Il s’agit d’une mesure anti-démocratique qui exonère davantage les hommes politiques et l’administration de rendre des comptes aux contribuables », estimions-nous l’été dernier.

UN PRÉTEXTE BUREAUCRATIQUE

Le nouveau président semble vouloir temporiser. Tant mieux.

Le prétexte invoqué est toutefois purement bureaucratique. « Il y aura immanquablement des loupés techniques et je n’ai pas envie de plonger le pays dans l’incertitude totale » a déclaré Macron. Cet énarque doit savoir de quoi il parle. Il pourrait y avoir des bugs, Bercy ne serait pas à 100% prêt, il faudrait plus de temps pour former les agents…

Les protestations des zélés agents du fisc à cet égard sont comiques. Bercy se déclare au taquet sur ce coup. Le ministère a même financé avec notre argent une campagne de publicité pour nous vanter les mérites de la nouvelle méthode pour nous prendre notre argent.

Avec des mignons slogans tels que « L’impôt s’adapte à votre vie ».

ADAPTER NOS VIES AUX IMPÔTS ?

Mmmmmm… c’est plutôt nous qui adaptons notre train de vie aux impôts, il me semble. Sauf évidemment si vous vous appelez Cahuzac ou Thévenoud.

Pour le long terme, la position de Macron et de son gouvernement sur ce sujet n’est pas encore tout à fait tranchée.

En revanche sur l’ISF c’est assez clair : cet impôt sera réformé pour devenir une taxe immobilière de plus, une sorte de méga-taxe foncière. En attendant, cette année encore, il faudra le déclarer si vous y êtes « assujetti » pour reprendre le jargon ad hoc. Heureusement vous n’êtes pas tout seul et vous pouvez éviter la « phobie administrative ».

L’ETAT VEUT VOS BIENS

Dans sa très grande complaisance, l’État qui ne veut que notre bien, et nos biens, ouvre sa base de données « Patrim » d’estimation de la valeur des biens immobiliers.

Une touchante attention. Sauf que la connexion n’est pas anonyme et vous devez donner votre numéro fiscal. Certains professionnels déconseillent donc aux particuliers de se connecter en direct pour y chercher des renseignements. Car si vous doutez sur la valeur d’estimation de votre bien, le fisc sait que vous doutez, vous pourriez donc avoir fait par le passé des estimations hasardeuses et il pourrait être tentant de regarder vos anciennes déclarations…

Mais je ne voudrai pas que vous succombiez à un accès de paranoïa par une si belle journée de printemps.

Contrepoints | Journal libéral d’actualités en ligne

VOILÀ COMMENT VOUS DÉFENDRE CONTRE LE PROCHAIN CHOC FINANCIER par Henri Bonner

Bonjour, je m’appelle Henri Bonner. (http://regards-citoyens-europe.over-blog.com)

Je suis diplômé de physiques et j’ai travaillé des années dans la finance.

J’ai créé ce message afin de donner une alerte importante à tous les Français, portant sur un changement important au sein de notre système monétaire…

Nous verrons un choc économique… mais au contraire de celui venu en 2008, il ne s’arrêtera pas au niveau des banques, des PDGs, ni même des politiciens.

Ce que je prévois pourrait changer de manière radicale la manière dont vous vivez.

Vous le noterez vous-même le jour où vous irez à la banque pour retirer de l’espèce, mais elle sera fermée.

Vous irez au magasin mais, une fois à la caisse, votre carte bleue ne fonctionnera pas.

A partir de ce jour-là, les choses changeront de plus en plus rapidement.

Nous verrons des grèves en force dans les grandes villes, où les transports, les écoles, les forces de police, et même les hôpitaux fermeront.

Les retraités se retrouveront sans accès à leurs pensions.

Nos dirigeants essaieront de prendre les choses en main, tout en nous rassurant que cette crise est “de passage seulement.”

Vous verrez des foules immenses dans les rues de Paris, Marseille, ou Lyon, réclamant l’action des autorités.

Vous verrez des membres du cabinet présidentiel démissionner les uns après les autres, comme nous avons vu sous la 4ème République à l’issue de la Seconde guerre mondiale.

Des millions de gens dans les villes essaieront de fuir le tumulte dans les zones urbaines en rejoignant des amis ou des cousins éloignés en campagne.

Des queues se formeront devant les stations-essence s’étendant le long des bornes de stationnement d’urgence, tandis qu’on annonce des pénuries de carburant.

 

Vous êtes peut-être sceptique sur mes propos.

Vous avez peut-être écouté des soi-disant “expert” sur internet préconiser une crise d’un genre ou d’un autre, et vous vous demandez pourquoi vous devriez prendre cette alerte au sérieux.

La plupart des gens qui liront ce message, j’en suis certain, croiront que je cherche seulement à faire peur.

Croyez-moi, ce n’est pas du tout le cas. Je prends ces changements très au sérieux.

La majorité des gens se diront: “cela ne peut jamais se produire en France aujourd’hui.”

Je pense que c’est une grave erreur.

C’est pourquoi je vais tout de suite vous montrer ce que je prévois, dans l’espoir que ces informations pourront vous aider.

De plus, je vais vous donner quelques conseils issus de mes recherches, qui pourraient vous aider à vous préparer face à cette crise.

Imaginez votre quartier vacant, les habitants partis en hâte par souci de leur sécurité personnelle.

Vous voyez les immeubles couverts de graffitis et les fenêtres des bâtiments brisées.

Vous vous demandez comment un problème dans le système bancaire puisse avoir déclenché un tel événement.

Vous allez voir à présent que ce scénario est parfaitement envisageable, et même probable, lorsque vous regardez les faits.

 

D’OÙ VIENT RÉELLEMENT LA “RICHESSE” FRANÇAISE?

Chaque année, ici en France, nous dépensons plus de 2 200 milliards d’euros.

Nous payons nos loyers et nos courses. Les entreprises payent leurs salariés.

Nous ne pouvons pas dépenser tout cet argent en liquide.

Nous n’avons que 3% de l’argent qu’il nous faut en argent physique, environ. Cet argent ne change pas assez rapidement de mains pour effectuer tous nos achats.

Ce que nous utilisons pour 97% de nos dépenses, ce n’est pas de l’argent physique, “réel.”

C’est autre chose.

Vous allez maintenant découvrir ce que c’est.

Le voilà: c’est la dette.

Depuis environ 40 ans, notre dette grimpe à vitesse exponentielle.

Notre argent “fictif” est en réalité une dette.

Cependant, la dette possède une “faille” qui la différencie de l’argent “physique” comme les pièces et les billets.

Nos dettes n’ont de la valeur que parce que nous croyons qu’elles vont être remboursées, voir qu’elles peuvent être remboursées.

Si nous cessons d’y croire, notre dette cesse d’être acceptée comme paiement. Tout ce que nous avons dans nos comptes en banque, dans nos comptes d’épargnes, ou dans nos assurances-vie s’évapore.

 

C’est grâce à notre dette que nous pouvons faire fonctionner notre pays.

Les entreprises empruntent afin de construire leurs locaux, payer leur matériel, et pour payer leurs salariés.

Les agriculteurs s’endettent pour acheter leurs terres, payer leurs engrais, ou louer leurs machines.

Le supermarché emprunte afin d’acheter les produits alimentaires et vous les revendre.

Les banques s’échangent des dettes afin de fournir l’argent qui vous sert au paiement. Mais ce n’est jamais de l’argent réel. Ce ne sont que des dettes.

Nous avons au total environ 100 milliards d’euros en liquide qui circulent, c’est-à-dire qui sont dépensés régulièrement. C’est environ 2% seulement de ce que nous avons en dettes.

C’est la dette que nous utilisons pour 98% de notre économie.

 

 

Si soudainement nous ne croyons plus que ces dettes seront remboursées, alors nous verrons rapidement notre système financier s’effondrer.

Lorsque les gens ordinaires se rendront compte qu’ils pourraient perdre accès à leur argent, ils iront droit aux distributeurs, au plus vite, afin de vider leurs comptes bancaires.

 

SI CELA SE PRODUIT, NOUS AURONS VIDÉ LES DISTRIBUTEURS EN QUELQUES HEURES AU MAXIMUM.

Nous avons environ 67 000 distributeurs d’actifs ici en France, et chacun peut disposer au plus d’environ 150 000 euros. Au total, cela ne fait qu’environ 150 euros par personne.

Lorsque nous aurons le plus besoin de notre argent en liquide , nos banques seront fermées.

Nos dirigeants voudront peut-être éviter cette catastrophe en bloquant les retraits ou en nationalisant les banques. Le résultat sera inchangé.

Tôt ou tard, nous n’arriverons plus à utiliser notre argent. Nous n’arriverons plus payer nos courses ni notre carburant. Les supermarchés n’arriveront plus à acheter les aliments dont vous avez besoin. Les agriculteurs laisseront leurs champs en jachère parce qu’ils n’arriveront plus à couvrir les coûts de leurs opérations.

Les trains s’arrêteront parce que les fonctionnaires auront quitté leurs postes.

C’est ce qui arrive lorsqu’un système bâti sur la dette s’écroule. Vous allez en pharmacie mais ne trouvez plus de médicaments. Les hôpitaux vous refusent parce qu’ils n’ont plus leurs médecins ni leur personnel.

Vous pensez peut-être que j’exagère, mais nous avons déjà connu ces désastres dans d’autres pays. Je ne parle pas non plus d’histoire ancienne. L’exemple le plus récent était cette année, en 2016, au Venezuela.

Ce pays, aux Amériques, fait environ la même taille que la France, avec de riches ressources naturelles.

Lorsque les prix des matières premières, en particulier le pétrole, ont chuté, le pays ne pouvait plus supporter sa dette. Très rapidement, les magasins se sont vidés.

La mortalité infantile a bondi parce que les hôpitaux n’avaient plus de personnel ni de médicaments pour administrer des soins.

Selon un reportage récent sur le pays, des bandes armées se disputent le contrôle des magasins. À la capitale, Caracas, ils ont abattu les animaux du zoo national pour leur viande.

La plupart des gens se diront: “C’est un pays pauvre, qui n’a rien avoir avec la France.”

Justement. Nous sommes plus “riches.” Mais notre richesse repose entièrement sur la dette.

 

NOUS, FRANÇAIS, N’AVONS JAMAIS AUTANT DÉPENDU DE LA DETTE DANS NOTRE HISTOIRE.

Cet effondrement a failli se dérouler en 2008. Selon certains membres hauts-placés du système bancaire et du gouvernement, nous étions à seulement quelques heures de voir l’implosion du système bancaire.

Dominique Strauss-Kahn, alors directeur du Fonds Monétaire International, a plus tard écrit que “le coeur-même du système [était] en cause.”

Nos dirigeants français en ont peu révélé sur la situation qui se déroulait sous leurs yeux.

Christine Lagarde, alors ministre de l’Économie sous Sarkozy, a même affirmé à plusieurs reprises qu’une crise ne se produirait pas, que ce soit en France ou aux États-Unis:

Elle a dit: « Ce n’est pas un krach,» le 17 août 2007 dans Le Parisien, un an avant la crise.

Elle a intoné sur Europe 1, en novembre 2007 que:

«La crise de l’immobilier et la crise financière ne semblent pas avoir d’effet sur l’économie réelle…»

Un mois plus tard, sur France-Inter, elle refusait d’avouer le danger:«Il [est]… excessif de conclure que nous sommes à la veille d’une grande crise économique.»

Cependant, les États-Unis et la Grande-Bretagne ont été plus transparents sur la crise qui se profilait. Ils ont révélé en termes très explicites ce qui se préparait.

Un membre du comité bancaire américain, Neel Kashkari, a révélé que “littéralement, votre carte bancaire ne fonctionnerait plus. Vous allez à la machine, tapez votre code, mais l’argent ne sort pas.”

En Grande-Bretagne, Thomas McKillop, le dirigeant de la plus grande banque du pays (la Royal Bank of Scotland) a appelé le chancelier de la Trésorerie pour lui dire qu’ils étaient à “2 ou 3 heures près” de perdre la capacité de fonctionner.

Le chancelier, Alistair Darling, a rapporté cet échange dans son livre Back from the Brink.

Aux États-Unis, les gens se sont rués au plus vite aux distributeurs afin de sortir leur argent. IndymacBank, en Californie, a même fait faillite, et a dû être secourue par l’État.

 

Plus récemment, nous avons vu les citoyens de Chypre et de Grèce essayer de retirer l’argent de leurs comptes en banque. Le gouvernement a répondu en imposant des limites sur les retraits.

En 2016, en Turquie, des queues se sont formées devant les bornes à billets. Or, ce n’était même pas un problème financier. C’était une crise politique!

La moindre instabilité dans un pays peut déclencher cette réaction.

Néanmoins, la majorité des Français pensent qu’un tel événement est impossible dans notre pays, parce que les autorités empêcheront que cela ne se produise.

Malheureusement, c’est une sécurité illusoire.

Les pouvoirs publics français ont déjà dépensé environ 1 000 milliards d’euros depuis 2007, presque 17 000 euros pour chaque homme, femme, et enfant vivant en France, afin d’essayer de réparer le problème qui nous menaçait en 2008.

Ajoutez-y les dettes des ménages et des entreprises françaises, et nous avons quasiment doublé la taille de nos dettes en 9 ans.

 

La Banque Centrale Européenne, qui a remplacé la Banque de France en 2002, a déjà baissé ses taux d’intérêts aux niveaux les plus faibles de notre histoire pour soutenir le système financier:

NOUS NE POURRONS PAS ENDURER UN DEUXIÈME CHOC.

Vous pouvez prendre certaines mesures dès maintenant afin d’assurer votre sécurité et celle de votre famille.

Je ne peux pas garantir que vous ne souffriez aucun effet douloureux de cette crise.

Après tout, ce désastre va mener à des changement sévères, sur presque tous les plans.

Cependant, si vous choisissez de ne rien faire, vous risquez d’endurer la violence de cette crise de plein fouet. C’est l’heure de faire ses préparatifs.

Vous verrez dans un instant comment prendres les choses entre vos mains.

Sachez d’abord que cette crise est déjà en train de se matérialiser, même si les pouvoirs publics insistent que “tout va bien.”

 

SELON L’ANALYSE DE LA BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE, NOUS NE SOMMES TOUJOURS PAS SORTIS DE LA DERNIÈRE CRISE.

Notre taux de chômage reste surélevé, à 10%, ce qui dépasse de 2,5% le taux de 2007.

 

Le taux de croissance en France a récemment atteint le “point-nul.” Notre économie fait du surplace, et pourrait entrer en récession à tout moment:

 

En octobre 2016, l’INSEE a même réduit sa prévision de croissance pour l’année, à seulement 1,3%, après une récession au deuxième trimestre de -0,1%.

Pendant ce temps, tous pays de l’Union Européenne confondus, nous avons créé plus de 4 000 milliards d’euros de dettes dans l’objectif de relancer la croissance, le tout soutenu par la Banque Centrale Européenne.

Cependant, malgré que la BCE ait injecté environ 2,6 milliards d’euros par jour depuis 2009 pour essayer de pousser l’inflation vers le haut, l’inflation ne décolle pas…

 

Tout dernièrement, le président de la BCE, Mario Draghi, a annoncé qu’il ajouterait encore 540 milliards d’euros au programme monétaire. Ces euros seront créés de toute pièce et utilisés afin de soutenir le marché créancier en 2017.

Au total, le soutien de la BCE atteindra au moins 2 200 milliards d’euros, et sans doute beaucoup plus: les dirigeants de la BCE n’ont aucune intention de réduire leur intervention.

La BCE a affirmé en début de décembre 2016 que “dans le cas où nos attentes pour l’avenir deviendront moins positives, ou si les conditions financières s’avèrent incompatibles avec une hausse prolongée de l’inflation, alors le Conseil des dirigeants de la BCE se tient prêt à accroître la taille et la durée du programme.

Christine Lagarde, ex-ministre de l’Économie et maintenant dirigeante du Fonds Monétaire International, a écrit en septembre 2016 que nous souffrons “encore des séquelles de la crise, telles que le surendettement des secteurs public et privé et le déséquilibre des bilans des institutions financières…”

Elle plaide les autorités d’agir, insistant que “ne rien faire, c’est risquer de remettre en cause l’intégration économique mondiale et donc de casser la dynamique qui, pendant des décennies, a produit et propagé de la richesse dans le monde entier. Personnellement, je crois que c’est un risque exorbitant.”

 

QUE FAIT L’ÉTAT?

Tout récemment, le Sénat a voté en faveur d’une loi, “Sapin 2,” pour réquisitionner le trésor des épargnes des Français placées dans les assurances-vie. Les Français ont mis 1 500 milliards d’euros de côté pour leurs retraites dans les assurances-vie. Le Sénat a autorisé le gouvernement à réquisitionner ces épargnes, en gelant votre compte d’assurance-vie, en cas de nécessité.

D’autre part, ils ont déjà interdit l’utilisation de l’argent liquide pour les transactions de plus de 2 000 euros, et ont mis des restrictions en place pour décourager les banques de vous donner des montants importants en liquide.

Les plus riches Français semblent être avertis du danger.

Liliane Bettencourt, dont la fortune personnelle dépasse 34,2 milliards d’euros, a retiré 100 000 euros, en liquide, quelques mois avant la crise financière de 2007.

Plus récemment, elle a essayé de retirer 500 000 euros en liquide, mais la banque a refusé, sans doute par crainte de tomber elle-même à court d’argent.

Une crise de ce genre aura aussi un impact grave sur notre société.

 

SANS DOUTE, CETTE CRISE ENTRAÎNERA AUSSI UNE CRISE SOCIALE AU SEIN DE LA FRANCE.

Au Venezuela, des bandes organisées s’en prennent aux gens ordinaires, pour leur arracher de force des objets de valeur ou de l’argent liquide.

Ici en France, nous verrons des résultats similaires.

Rien que cette année, des “casseurs” ont vandalisé des bâtiments, brisant des fenêtres et des pare-brises, alors que la France était sous le coup d’attentats terroristes.

Ne vous attendez pas à voir de retenue à la venue de cette crise.

Une habitante de Rennes, en Bretagne, décrit le passage des casseurs, sans prétexte apparent, dans sa rue en mai 2016:

« Certains avaient des barres de fer, des marteaux, ils tapaient comme des sourds sur la vitrine… Le groupe avançait rapidement, comme un seul homme… Cela m’a paru très organisé.»

C’est une conséquence prévisible d’une crises financière très grave.

Lorsque l’Allemagne, après la Première guerre mondiale, a connu une crise financière de cet ordre, la société a commencée à se désintégrer.

La deutsche mark a perdu 99.99% de sa valeur en cinq ans, réduisant la population à la ruine. L’on voyait le désespoir saisir les gens. Un auteur, un jeune homme à l’époque, a décrit ce qui se produisait:

“La culture allemande, autant qu’elle ait pu exister, est en train de disparaître. La classe moyenne est épuisée. Nous n’avons plus que deux choix: de mourir lentement, ou de rejoindre le parti révolutionnaire.”

Plus récemment, lorsqu’un désastre financier a frappé en Russie, en 1999, les retraités ont été privés de leurs pensions, et les citoyens ont perdu accès à leurs comptes bancaires.

 

Dans un autre exemple, en Argentine, en 2001, le gouvernement a subitement interdit les retraits bancaires. Lorsqu’ils ont enfin autorisé aux habitants à y accéder à nouveau, leur argent avait perdu plus du tiers de sa valeur.

Ici en France, nous avons failli connaître quelque chose de semblable immédiatement après la Seconde guerre mondiale. Dans les 4 années qui ont suivi la guerre, l’ancien franc a connu trois dévaluations successives réduisant sa valeur de 80%.

Heureusement, nous avons connu une forte croissance économique et nous en sommes sortis.

Cependant, nous aurions facilement pu finir comme la Grande-Bretagne dans les années 1970, lorsqu’ils ont dévalué la livre sterling. Les salaires des fonctionnaires n’ont pas tenu de compte de l’inflation, et ils ont quitté leurs postes. Pendant “l’hiver du mécontentement” en 1978, les poubelles sont restées entassées dans la rue:

 

AUJOURD’HUI, NOTRE DETTE A TOUT JUSTE COMMENCÉ À S’EFFONDRER.

Depuis 40 ans, les taux d’intérêts baissent, ce qui a permis aux Français d’emprunter toujours plus — créant une bombe à retardement de 5 000 milliards d’euros de dettes à rembourser.

Maintenant, pour la première fois, les taux d’intérêts sont en train de remonter. Sur le graphe suivant, vous verrez les taux sur les emprunts à 10 ans de l’État français.

Ils ont touché le fonds durant l’été 2016, et ont commencé à grimper depuis septembre 2016:

 

Environ 11 000 milliards d’euros de dettes mondialement ont des taux d’intérêts négatifs. Une étude récente indique que 1 300 milliards de ces dettes à taux négatifs sont des dettes du gouvernement français.

Lorsque vous avez des dettes à taux négatifs et que les taux grimpent, ces dettes perdent leur valeur exponentiellement.

À ce rythme, le choc pourrait frapper dans les prochains mois, ou même les prochaines semaines.

C’est le retournement d’une tendance établie depuis au moins 1986…

Que vous soyez de gauche, de droite, ou de centre, je vous assure qu’aucun homme politique ne peut désormais régler ce problème.

En 2008, des milliards d’euros se sont évaporés du système financier, et nos dirigeants y ont injecté des centaines de milliards d’euros, pour essayer de contrer l’effondrement du système.

Cela n’a servi qu’à remettre le choc à plus tard, et à décupler la taille du problème.

Nous avions 3 000 milliards d’euros à rembourser avant la crise de 2008, en France. Aujourd’hui, nous avons 5 000 milliards d’euros d’emprunts.

Au niveau mondial, le problème est le même. Une étude de McKinsey publiée en 2015 révèle que 53 000 milliards d’euros de dettes ont été créées depuis 2007.

Ici en France, nous sommes encore engagés dans un combat désespéré contre ce problème, mais nous allons échouer.

La crise qui vient sera bien pire que celle de 2008.

Des voix s’élèvent pour prévenir du danger.

Dans son bilan annuel, Société Générale a pris un ton sérieux:

“Le réveil sera être difficile. Il existe plus de dettes hors secteur financier que jamais auparavant. Les fonds sous administration dans les stratégies créancières ont grimpé au plafond. Le revers de ces paris records sur les taux d’intérêts sera d’abord la baisse dans le marché créancier, et, à terme, une forte pression sur les crédits plus risqués.”

Ce n’est pas la seule alerte de ce genre:

“Les taux d’intérêts sont les plus faibles que nous ayons vu depuis 500 ans. Il y a $10 billions en obligations à taux négatifs. C’est une ‘supernova’ qui va exploser un jour,” dit Bill Gross, le fondateur de plus grand fonds d’investissements au monde, en juin 2016.

Ce “supernova” va exploser lorsque les taux commenceront à grimper. Comme vous l’avez vu, c’est déjà en train de commencer.

D’autant plus que, de son côté, la Réserve fédérale américaine, la “banque centrale” des États-Unis, vient de procéder à une nouvelle hausse dans les taux d’intérêts.

L’ÉTAT A LES YEUX SUR VOS ÉPARGNES.

Le gouvernement a fait passer une loi, entrée en vigueur en janvier 2016, qui leur permet de piocher directement l’argent dans votre compte bancaire.

Vous avez bien entendu. Nos dirigeants peuvent arbitrairement décider de “retirer” une partie ou la totalité de vos épargnes.

C’est une mesure “de dernier recours” pour stabiliser le système bancaire, suggérée par Bruxelles, et introduite récemment en France.

Une autre mesure, la loi “Sapin 2,” votée en novembre 2016 met également les assurances-vie à disposition de l’État en cas de soucis.

Cette loi permet à l’État de bloquer les fonds privés que 15 millions de Français utilisent pour financer leurs retraites. La loi permet au gouvernement de “geler” ces fonds pour une durée de “3 mois renouvelables,” c’est-à-dire indéfiniment.

Marie-Christine Dalloz, représentant du Jura à l’Assemblée Nationale, en a dit: “Cette loi me terrorise.” Mais cela n’a pas empêché que la loi soit votée, le 9 novembre, puis validé par le Conseil constitutionnel.

MON OBJECTIF EN ÉCRIVANT CETTE ALERTE N’EST PAS DE VOUS FAIRE PEUR, MAIS DE VOUS MONTRER COMMENT VOUS PROTÉGER.

Vous pouvez commencer en gardant du liquide, dans le cas où votre carte cesse de fonctionner.

Vous pouvez aussi acheter de l’or. Avoir un peu d’or vous apportera une sécurité inestimable lorsque l’argent liquide disparaîtra.

Vous pouvez aussi vous rendre indépendant de notre système économique, en faisant pousser vos propres aliments par exemple.

Environ 80% des Français vivent en ville, et presque personne ne peut subvenir à tous ses besoins sans les supermarchés, les stations-essence, ou l’électricité de la commune. Même la plupart des agriculteurs ne peuvent pas s’en sortir tous seuls.

Cependant, vivre de manière plus indépendante est beaucoup plus simple qu’il ne paraît.

Même si vous ne possédez pas de terrain pour planter un jardin, vous pouvez mettre en place quelques techniques à bas coût qui vous permettront de manger mieux, de réduire vos dépenses, et surtout d’être plus autosuffisant. Je vous montrerai comment découvrir ces astuces dans un instant.

 

SI VOUS POSSÉDEZ UNE ASSURANCE-VIE, PENSEZ À LA FERMER.

Nos assurances-vie seront spoliées par le gouvernement, et vous ne verrez pas un centime de vos épargnes.

C’est une certitude que l’État ira droit aux épargnes des Français lorsqu’il aura besoin d’argent.

Vous pouvez mettre de l’argent en sécurité, en remplaçant votre assurance-vie par une alternative, comme vous le verrez dans un instant.

 

POUR VOUS AIDER À VOUS PRÉPARER, J’AI MIS AU POINT UN OUVRAGE TRÈS PARTICULIER.

Ce document contient tout ce que vous avez besoin de savoir sur l’effondrement de la dette, comment vous préparer, et ce que l’avenir nous réserve en France.

C’est un ouvrage complet sur ce sujet, intitulé:

LA FRANCE EN FAILLITE: VOTRE PLAN DE SURVIE

Vous y trouverez tous mes conseils, le fruit de centaines d’heures passées à suivre et à étudier ce problème, le tout écrit très clairement, en français.

Vous n’aurez pas besoin d’avoir un doctorat en économie pour comprendre.

Vous n’aurez pas non plus besoin d’étudier de graphes compliqués.

Vous trouverez tout expliqué de manière très clair. Vous pourrez même expliquer ces sujets à vos petits-enfants après avoir lu ce livre.

“LA FRANCE EN FAILLITE: VOTRE PLAN DE SURVIE” décrit ce que je prévois maintenant pour notre pays, expliquant comment nous en sommes arrivés ici.

Je pourrais vous envoyer ce document gratuitement, mais je veux être certain que je m’adresse aux gens sérieux. Cependant, comme vous le verrez, le prix que j’ai fixé est modique, accessible à tous.

 

POURQUOI J’AI DÉCIDÉ DE CRÉER “LA FIN DE LA FRANCE: VOTRE PLAN DE SURVIE”

D’abord, parce que je pense que c’est la bonne manière de vous aider.

Vous pouvez découvrir comment vous protéger, et apprendre toutes les petites choses sur notre économie que vous ne lirez pas dans les journaux.

Deuxièmement, je le fais parce que j’espère que vous allez être impressionné par mon travail.

En fait, j’espère que ce livre sera le premier pas dans une relation beaucoup plus longue entre nous. J’espère vous apporter plus d’informations et de conseil critiques lorsque vous en aurez besoin.

Je suis convaincu que ce livre vous prouvera la valeur de mon analyse et de mes conseils, au-delà du moindre doute.

Je vous garderai par ailleurs au courant sur la situation qui se développe en France, et je vous tiendrai au courant des derniers mouvements importants dans les marchés-actions.

Pour ce faire, en plus de vous envoyer ce document, je vous enverrai aussi un petit message bref, quotidien, que j’écris pour mon cercle de lecteurs privés, les tenant au courant des informations critiques lorsqu’elles se présentent. Vous recevrez toutes ces alertes en plus de ce livre.

Honnêtement, avec les changements qui se produisent actuellement autour du monde, vous avez plus que jamais besoin d’un conseiller, d’une source d’informations indépendante, pour vous rapporter ce que nient les politiciens et dont refusent de parler les médias.

 

POURQUOI LA MAJORITÉ DES GENS ONT DÉJÀ FERMÉ CE MESSAGE

L’idée que le monde de demain puisse s’avérer très différent de celui que nous connaissons nous met mal à l’aise, voir même en colère.

C’est pour cette raison que, à chaque fois qu’un changement de ce type se profile, la plupart des gens ferment les yeux. Ils refusent tout simplement d’y croire.

C’est une réaction très commune. Les psychologues y ont même donné un nom: c’est le “bias vers la normalité.”

Les avocats parlent également “d’aveuglement volontaire” lorsqu’une personne fait exprès d’ignorer un fait évident. Les gens se prêtent à cet aveuglement parce qu’une information est trop dure à accepter.

Nous voyons ce même “aveuglement volontaire” dans le monde financier.

Presque personne ne croyait que le marché immobilier américain puisse chuter, ni que sa chute toucherait le monde entier, y compris l’économie française.

Nos propres dirigeants n’y croyaient pas, mais la crise a frappé notre pays de plein fouet. Les États-Unis sont sortis de récession en automne 2011. Ici en France, nous sommes encore en stagnation.

Pourtant, en 2007, les “signaux d’alerte” étaient bien là. Il suffisait de regarder.

La plus grande banque française, BNP Paribas, avait bloqué les retraits de ses plus grands fonds en août 2007, citant un “manque de liquidité.”

Personne n’a compris l’importance de cet événement.

Un an plus tard, la banque Lehman Brothers, l’une des plus grandes banques des États-Unis, a fait faillite, entraînant une crise de proportions épiques.

C’est loin d’être le seul exemple de cet “aveuglement volontaire” à grande échelle.

En mars 2000, le marché des actions internet s’est écroulé, chutant de 77% en deux ans. Le marché-actions français, le CAC 40, n’en est jamais revenu.

Avant la chute, l’idée qu’il puisse y avoir une bulle dans le marché-actions était impensable.

 

De même pour le Japon, une “star” de l’économie mondiale dans les années 1980. En

Engagez-vous en politique si vous voulez que ça change ! par Faraj Chemsi

 par Faraj Chemsi sur le blog de Claude Reichman

Les Français n’attendent plus rien des gesticulations électorales !
Il appartient au peuple, plongé dans l’économie réelle, de reprendre
rapidement la situation en main

Au cours des dernières élections nationales, il y a eu 75% à 80 % d’abstentions.
Lors de l’élection des conseils régionaux, seulement 38% des électeurs se sont déplacés.

Avec un taux d’abstention aussi important, on ne peut plus parler de démocratie.

La prochaine élection présidentielle annonce plutôt le chaos que l’espoir pour les Français.

Pourtant, notre pays devrait plutôt saisir sa chance : face à Poutine, Trump, au Brexit, une classe politique française éclairée et déterminée devrait proposer différents projets en cohérence avec la mondialisation, afin de balayer les lacunes économiques, sociales et structurelles actuelles et ainsi faire converger capitaux, investisseurs et cerveaux vers l’hexagone.

Il n’en est rien !

Nous aurons bien entendu un énième président du système, un professionnel de la politique incompétent, au service des différents réseaux et dictant des lois à l’avantage de sa cour.

Les Français ne sont pas aussi manipulables et aveugles qu’on le croit. Ils ne votent plus !
Ils savent que 80% des lois françaises ont une origine européenne.

Ils savent que les candidats passés et actuels n’utilisent l’Europe qu’à des fins carriéristes et n’en parlent que dans la mesure où ils espèrent en être les principaux bénéficiaires.

Est-ce que les Français ont été informés par leurs députés des grandes lignes du traité de libre-échange avec le Canada, traité en négociation depuis 2009 ?

Ils regardent certains candidats en faire un argument antieuropéen pendant la campagne présidentielle alors qu’ils participent encore à d’autres négociations et accords du même type.

Le débat sur l’Union européenne n’aura donc pas lieu, même du côté de Macron qui se dit le plus européiste : sa proposition sur les retraites ou l’assurance chômage est en contradiction avec les directives européennes qui abrogent le monopole de la sécurité sociale et permettent ainsi la libre circulation des biens et des personnes en Europe. M. Macron accentue avec ses propositions l’emprise de la Sécurité sociale « que le monde entier nous envie » (comme l’a une énième fois répété le perroquet niçois Estrosi dimanche dernier sur BFM), et qui détruit l’économie de notre pays, l’emploi et de plus en plus la liberté et la démocratie.

Ainsi la France, à les entendre, serait le pays qui possède le système social le plus généreux, ainsi que la meilleure répartition des richesses.

Mais des chiffres accablants les contredisent : la France a deux fois plus de travailleurs pauvres que l’Allemagne, dont les réformes du marché du travail ont été critiquées par la classe politique française, cette association de « gamellards » sans foi ni loi.

Il est clair que les Français n’attendent plus rien de ces gesticulations électorales !

Il appartient au peuple, plongé dans l’économie réelle, de reprendre rapidement la situation en main.

Il faut remplacer ces moulins à vent.

Une solution semble s’imposer : chacun doit se porter candidat aux législatives pour balayer ces politiciens professionnels et les remplacer par de véritables acteurs socio-économiques.

Ces nouveaux parlementaires ne pourront qu’avoir des solutions pleines de bon sens.

Fini la corruption généralisée de toutes les sphères de la République, fini la république des copains, fini la spoliation généralisée des actifs qui détruit les forces vives de la nation.

A vous de vous engager !

Faraj Chemsi