Archives pour la catégorie Zap du Net

Une selection d’articles choisis sur le net par E. Bolling

Témoignage : moi, petit patron, méprisé des bien-pensants et exploité par l’État . Par Jean Kircher.


Un article que nous a fait parvenir Laurent:

Quand la réglementation étouffe l’entrepreneuriat : le coup de gueule de Jean Kircher, PDG de Pain et Tradition.

Après les agriculteurs, les agents de la poste, les enseignants ou les policiers aurons-nous une chance d’être perçus comme maltraités, méprisés et mal dans notre peau ?

Personne ne se suicide donc on n’en parle pas.

Cela n’intéresse pas les journalistes en mal de spectacle et soucieux de plaire à la bien-pensance parisienne.

Non, se montrer compatissant pour ces « salauds de patrons » qui roulent en grosse voiture et exploitent les pauvres travailleurs serait de mauvais goût.

Et pourtant nous sommes les héros des temps modernes, car être petit patron aujourd’hui est un vrai sacerdoce. Coincé entre les normes techniques, certifications et procédures d’une part, les normes administratives de notre État bienveillant et la galère des personnels introuvables ou de la gestion médicale avec maladies à répétition d’une partie des employés frustrés et mal dans leur peau, rien ne nous est épargné.

Je suis l’un de ces patrons et je gère trois TPE : une au Luxembourg avec 80 salariés et deux en France avec respectivement 12 et 50 salariés. J’ai donc l’occasion de comparer les systèmes.

LA DIFFÉRENCE ENTRE LA FRANCE ET LE LUXEMBOURG

Au Luxembourg on laisse à peu près vivre les entreprises et l’État n’est pas aussi hyper-interventionniste qu’en France bien que cela se dégrade également.

Mon salarié luxembourgeois me coûte 10 000 euros de moins que le français et pourtant il gagne 30 % de plus en net. Il travaille 39 heures par semaine contre 35 en France (quelle magnifique avancée sociale).

Plus bizarre : le coût énergétique (électricité et gaz) coûte au Luxembourg un tiers de moins qu’en France malgré notre puissance nucléaire soi-disant la moins chère du monde.

Récemment une descente coordonnée entre les services sociaux luxembourgeois et français concernant un soupçon de détachement de travailleurs nous a fait vivre la réalité suivante : deux inspecteurs au Luxembourg, huit inspecteurs en France, dont trois pour surveiller les abords de l’entreprise !

Venant du Luxembourg, nous avons délocalisé en créant notre entreprise française : entre 2008 et 2019 nous avons subi tous les contrôles : Urssaf trois fois, Inspection du travail deux fois, TVA trois fois, Douanes (nous exportons 80 % de notre CA, donc les douanes doivent contrôler). Nous sommes littéralement terrorisés et vivons dans la peur d’une descente de la Gestapo française…

En parallèle nous sommes certifiés IFS et BRC ce qui nous impose là aussi des audits, des contrôles et la surenchère d’année en année afin de satisfaire aux pires exigences de nos gentils consommateurs menacés ou d’activistes écologiques…

LES FRANÇAIS, D’UNE FRAGILITÉ EXTRÊME

Sur un autre plan, nous employons et formons en interne 70 % de nos salariés car les Français ne veulent pas travailler dans nos métiers traditionnels. Ils sont de plus d’une fragilité extrême. Les médecins partagés entre menace et clientélisme prescrivent à tour de bras : 90 % des visites médicales débouchent sur une ordonnance. Aux Pays Bas, il s’agit de 43 %.

Le mal-être de toute la planète est largement commenté par nos médias mais personne ne parle de nous et de nos contraintes quotidiennes. Il est acquis que l’on nous accuse de tous les maux et que l’on nous fasse payer toutes les largesses accordées par les politiques toujours motivés à dépenser l’argent qu’ils n’ont pas gagné.

Nous sommes les seuls producteurs de richesse matérielle et nous sommes cernés par toutes sortes de contrôleurs, auditeurs, formateurs, conseillers, experts qui veulent nous dire et montrer comment faire. Ces parasites ne produisent rien et ne survivent qu’en vivant sur le dos de ceux qui produisent c’est-à-dire nous.

Notre pays, tout comme l’Allemagne, possède de très grandes entreprises qui se portent bien et savent parfaitement jouer avec les règles imposées. Par contre, l’hystérie administrative, l’oligarchie syndicale et le manque de courage politique réussissent à brider les PME et TPE qui subissent et peinent à grandir voire à survivre. Le monstre administratif étatique traite toutes les entreprises de façon égalitaire. Et là, nous ne sommes pas de taille…

Des exemples comme celui-ci se comptent par milliers en France…

Sur le Web: https://www.contrepoints.org/2019/10/11/355498-temoignage-moi-petit-patron-meprise-des-bien-pensants-et-exploite-par-letat 

 

 

Dettes et déficits : faire payer les autres Par Patrick de Casanove.

Pour nos enfants endettés de demain et surtout pour le plus grand profit des politiciens d’aujourd’hui, oublions déficits et dettes, sauvons la planète en 2050 !

Le dernier budget équilibré date de 1974.

Tous les politiciens au pouvoir depuis ont systématiquement, avec application, ténacité et persévérance, creusé le déficit public.

Aucun n’a pu, ou voulu, contenir les dépenses publiques et encore moins les réduire.

Le fait que le politicien se veuille de gauche ou de droite ne change rien.
Le fait qu’il soit sympathique ou pas, qu’il tapote le cul des vaches ou pas ne change rien non plus.

QUI EST RESPONSABLE DU DÉFICIT PUBLIC ?

Les politiciens ont toujours trouvé des responsables extérieurs à cette situation.

Ils se sont toujours présentés comme protecteurs du peuple français face aux dangers d’un monde brutal et sans pitié.

Or, la dette française et les déficits ne sont pas de la responsabilité des GAFA, ni du capitalisme international, ni de la mondialisation TAFTA, CETA ou autres, ni de la finance internationale…
La dette et les déficits publics ne sont pas imposés par des forces malveillantes extérieures.

La responsabilité en incombe à l’incurie des politiciens qui se sont succédé à la tête du pays depuis des décennies.

LA SPOLIATION LÉGALE À L’ORIGINE DES MAUX ÉCONOMIQUES ET SOCIAUX

Les hommes de l’État se sont embourbés depuis des dizaines d’années dans une politique de spoliation légale qu’ils ont voulue. Elle a été initiée à la Libération, maintenue et régulièrement aggravée depuis.

Cette politique délibérée, aussi injuste que délétère, est à l’origine des difficultés économiques et sociales du pays.

Tout à sa préoccupation de conserver le pouvoir et pour ne pas réveiller les payeurs actuels qui votent et pourraient l’éjecter, l’oligarchie les a endormis par des promesses, des bobards et des distributions d’avantages aux uns aux dépens des autres et vice-versa.

« L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »
L’État (1848).

UNE DETTE NATIONALE POUR LES GÉNÉRATIONS À VENIR

Simultanément elle a reporté sur les générations futures la facture de sa politique.

La conséquence est que ce sont nos enfants et petits-enfants qui paieront les dettes parce que les hommes de l’État n’ont pas eu le courage d’assumer leurs actes.

Ils ont augmenté les domaines d’intervention de l’État et augmenté les dépenses publiques.

Certes ils ont augmenté massivement les prélèvements obligatoires au point de les rendre insupportables mais toujours supportés ! Mais ils ne les ont pas augmentés autant qu’ils auraient dû pour équilibrer leurs dépenses inconsidérées.

Ils ont choisi d’endetter la France.

Si, aujourd’hui, 7 octobre, un gouvernement voulait solder, ne serait-ce que la dette publique officielle, et demandait à chaque Français, quel que soit son âge, de rembourser 38369 euros, il aurait toutes les chances de mal finir ; d’où une politique de fuite dans les déficits publics et la dette.

Cette fuite est aujourd’hui accélérée et encouragée par la politique des taux d’intérêts négatifs.

Il est à noter que, dans ce dossier, épargner des souffrances à nos enfants et petits- enfants n’entre pas en ligne de compte puisque c’est volontairement que ce fardeau a été posé sur leurs épaules.

LE MERVEILLEUX MODÈLE SOCIAL FRANÇAIS

Les générations futures ne votent pas aujourd’hui, il n’est pas possible d’acheter leurs voix. Il n’est pas non plus possible pour elles de sanctionner le gouvernement.

Mais les hommes de l’État peuvent acheter les voix de leurs parents. Ils occultent le remboursement des dettes et ils leur vendent le fameux modèle social français.

Ils le présentent comme une solidarité intergénérationnelle, incluant la garantie de bénéficier d’une protection sociale, ce qui n’est qu’un hold-up transgénérationnel.

En vérité cette spoliation légale transgénérationnelle est l’assurance que nos descendants pourront continuer à voler légalement leurs enfants et petits-enfants.
En espérant ainsi obtenir, peut-être, une retraite de misère, et peut-être, être soignés en cas de maladie grave.

LA POLITIQUE DE LA PEUR POUR DÉTOURNER L’ATTENTION

Bien sûr les Français risquent de se réveiller un jour ou l’autre.

Il faut donc détourner leur attention et les convaincre de faire confiance à des politiciens qui se sont toujours trompés et qui ont conduit la France dans l’impasse.

Les politiciens leur proposent donc un projet extraordinaire et transcendant au bénéfice de ces fameuses générations futures : cette cause parfaite est de combattre le changement climatique anthropique apocalyptique, pour leur laisser une planète concentrationnaire mais, c’est promis, viable et propre.

La vérité importe peu. Ce qui importe c’est de faire peur.

Pour cela il ne faut trouver au changement climatique que des effets négatifs, voire catastrophiques.

Il faut surtout culpabiliser les payeurs-votants d’aujourd’hui, en leur faisant croire que les dits effets négatifs sont engendrés par leur égoïsme, mais seront supportés par leurs enfants en 2050.

Un bon conditionnement pour enfoncer le clou et voilà des centaines de milliers de jeunes dans les rues pour incarner leur souffrance, et « concrétiser l’urgence climatique ».

2050 c’est loin ! Les politiciens actuels ne seront plus au pouvoir. Ils ne supporteront pas les conséquences de leurs décisions.
Trop près aurait été vérifiable.

L’avantage pour eux est que la futurologie algorithmique est invérifiable et présentée comme de la science.

En réalité nous sommes dans une terreur millénariste, dans l’irrationnel et l’émotionnel. Nous sommes en pleine pensée magique.

Bref, pour nos enfants demain et pour le plus grand profit des politiciens d’aujourd’hui, oublions déficits et dettes, sauvons la planète en 2050 !

Aliénons notre liberté de choisir notre vie.
Confions notre destin aux hommes de l’État qui se sont toujours fourvoyés.
Abandonnons tout jugement et tout bon sens.
Laissons-les dépenser des sommes folles, prises dans nos poches, pour prévenir d’un danger hypothétique.

Cela s’appelle le mal investissement, un gaspillage gigantesque qui accroît les problèmes économiques et sociaux. Nous sommes dans un cercle vicieux.

Les difficultés économiques, la souffrance morale, la perte de repères culturels, la dislocation sociale, le terrorisme islamique sont des faits bien réels en France aujourd’hui.
Les régler, assainir la situation, repartir sur des bases solides aurait été plus judicieux.

Ce n’est pas la voie qui a été choisie.

Les déficits et la dette ont encore de beaux jours devant eux.
Gageons que l’effondrement qu’ils entraîneront est bien plus certain que la catastrophe climatique.

SUR LE WEB:  https://www.contrepoints.org/2019/10/10/355420-dettes-et-deficits-faire-payer-les-autres

Darmanin s’attaque à la forteresse de Bercy. Par Marc Vignaud


Action/verite. Gerald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, dans son bureau, a Bercy, le 1 er octobre.
Action/vérité. Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, dans son bureau, à Bercy, le 1 er octobre.

Indice de compétitivité fiscale internationale 2019 : la France est dernière ! par L’IREF

L’IREF s’associe avec la Tax Foundation pour publier cet Indice de compétitivité fiscale 2019. La Tax Foundation est l’un des principaux organismes indépendants à but non lucratif et à vocation d’étude et analyse économiques et fiscales aux Etats-Unis. Depuis 1937, la Tax Foundation publie des analyses sur la politique fiscale au niveau fédéral ou dans le monde, avec des comparaisons statistiques très pointues. Depuis plus de 80 ans, cet organisme a acquis une notoriété internationale et un grand savoir-faire dans le domaine de la fiscalité. Ses experts sont présents dans plus de 30 pays dont ils réalisent régulièrement des radiographies fiscales.

L’Indice de compétitivité fiscale 2019 que nous publions en France, en partenariat avec lui, confirme les constats de l’IREF. Pour mesurer la neutralité et la compétitivité du régime fiscal d’un pays, l’Indice sélectionne plus de 40 variables de politique fiscale dans 36 pays membres de l’OCDE. Ces variables prennent en compte non seulement le niveau des impôts, mais aussi leur structure. L’Indice étudie l’impôt sur les sociétés, l’impôt sur le revenu des particuliers, les taxes à la consommation, les impôts fonciers et le traitement des bénéfices réalisés à l’étranger. Il donne une vue d’ensemble de la façon dont les codes fiscaux des pays développés se comparent, explique comment certains se démarquent les uns des autres et fournit des informations pertinentes sur les politiques fiscales respectives des pays concernés.

Confirmation : la France est bien la patrie des impôts et des taxes, elle en est même la championne ! C’est le pire pays sur le plan de la compétitivité fiscale (36e sur 36). Celui qui peut revendiquer les impôts (IS et IR) parmi les plus élevés (35e sur 36) et les plus belles taxes foncières (36e). C’est aussi le pays qui a élaboré la fiscalité la plus complexe et la plus changeante. Un vrai paradis fiscal …

Contrairement à ce soutient notre gouvernement, les taxes et les impôts ne cessent d’augmenter, pénalisant individus et entreprises. La baisse annoncée de l’IS (impôt sur les sociétés) est toujours repoussée. L’impôt à la source mis en place ne fera que peser encore plus sur les contribuables – même si on veut leur faire croire le contraire. Beaucoup de pays ont accompli avec succès des réformes fiscales d’envergure. Les Français, eux, croulent encore et toujours sous les impôts.

Cet Indice montre clairement que, fiscalement, la France est le pays à fuir. Avec la mondialisation, il devient de plus en plus facile de le faire, pour les entreprises comme pour les particuliers. Faut-il rappeler par exemple que, malgré le Brexit, le taux de l’IS au Royaume Uni est de 19 %, l’un des plus bas, et que le pays sera toujours très intéressant pour les entreprises ?

La France n’a pas d’autre choix que de réformer sa fiscalité, la baisser pour être compétitive mais aussi cesser d’en changer sans arrêt les règles. Les entrepreneurs et les particuliers ne reprendront confiance qu’à ces conditions. Fidèle à ses principes, l’IREF se déclare en faveur de la concurrence fiscale ainsi que pour l’instauration d’une flat tax et un IS compétitifs.

et: https://www.temoignagefiscal.com/au-championnat-du-monde-des-prelevements-la-france-a-enfin-la-medaille-dor/

 

SUR LE WEB:
https://fr.irefeurope.org/Publications/Etudes-et-Monographies/article/Indice-de-competitivite-fiscale-internationale-2019?fbclid=IwAR3N1mgv72EoMcAK98lZZ8jden69wGxe1vF2hmN6AyrWL9-HnO0KpGxiChA

Impôts : les petites astuces du gouvernement pour augmenter les recettes. par François Lenglet

ÉDITO – Le prélèvement à la source permet de compenser largement la légère baisse des impôts annoncée par Emmanuel Macron.

Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu se révèle être une formidable machine à cash pour l’État. Il s’agit d’un véritable jackpot, qui sert à masquer en partie la modestie, pour utiliser un mot charitable, des efforts du gouvernement en matière de gestion. Première aubaine, Bercy encaisse cette année non seulement les impôts de 2019, avec le prélèvement en temps réel, mais une partie de ceux de 2018, en même temps.

En effet, la fameuse année blanche n’est pas si blanche que cela, elle est plutôt blanc cassé, pour ne pas dire carrément grise. En effet, les revenus habituels perçus en 2018 ont bien été exonérés d’impôts, les salaires par exemple, mais les revenus dits exceptionnels ont été taxés, les primes de départ à la retraite, les indemnités diverses.

Ça a concerné près de trois millions de contribuables, qui ont payé 5 milliards et demis d’impôts. Cinq milliards et demis de bonus pour l’État, qui se sont ajoutés aux recettes habituelles.

Les revenus 2020 taxés au barème de 2019

Évidemment cela ne se reproduira plus. C’est le cadeau des contribuables pour l’année de transition. Les revenus exceptionnels de cette année, 2019, seront en effet taxés à la source, comme les autres. Mais il n’y a pas que cela. Le prélèvement à la source permet un taux de recouvrement encore meilleur que celui qui prévalait auparavant, qui était déjà l’un des meilleurs du monde,  à 98,50%. En limitant ainsi les fraudes ou les oublis, l’État a récupéré encore un petit milliard, et là de façon probablement durable.

Et c’est sans compter une autre astuce, qui touche au barème. En principe, le barème, c’est-à-dire la définition des seuils de revenus pour appliquer les tranches d’imposition, est réévalué chaque année à la hausse, pour tenir compte de la hausse des prix. Et bien pas cette année : les revenus de septembre 2019 à septembre 2020 seront taxés au barème de l’année dernière. C’est l’équivalent du gel du barème, qui avait été mis en place par Nicolas Sarkozy et conservé par François Hollande, et qui revient de facto à une hausse d’impôt de 1 ou deux milliards.Cela représente en tout une petite dizaine de milliards.

1,2 milliard d’économies sur les aides sociales en 2020

Et ce n’est pas fini. Grâce au prélèvement à la source, l’administration fiscale connaît vos revenus en temps réel. Du coup, les aides au logement par exemple, qui naguère étaient calculées pour un ménage  à partir de ses revenus de deux ans auparavant, le seront avec des données bien plus fraîches. C’est-à-dire avec des revenus majorés au moins de l’inflation sur deux ans, en gros 4% de plus. Du coup, bon nombre de ménages seront au-dessus des seuils, et vont donc voir leurs aides réduites. C’est ce que Bercy appelle la contemporanéité. En français, le fait de se baser sur des données de revenus de l’année en cours, et non plus de l’année n-2.

Économie attendue en 2020 : 1,2 milliard d’euros. Et notre ministre des comptes publics, Gérald Darmanin, envisage d’adapter toutes nos aides sociales dépendantes du revenu à ce nouveau système. Il est vrai que ça doit être tentant, compte tenu de l’argent que ça fait rentrer dans les caisses.

Contrairement à ce que nous serine le gouvernement, les recettes de l’impôt sur le revenu seront bien supérieures en 2020 à celles de 2019, grâce à ces petites astuces, qui font plus que compenser la petite baisse annoncée.

SUR LE WEB:  https://www.rtl.fr/actu/politique/impots-les-petites-astuces-du-gouvernement-pour-augmenter-les-recettes-7798383477?fbclid=IwAR29YB4rFnSQ1lW6HMA0Qqe42HSrxrTk0B-HpV5qawnN2DRoC4ofUx8EJFo