Archives pour la catégorie Zap du Net

Une selection d’articles choisis sur le net par E. Bolling

SOURIEZ, ON VOUS PONCTIONNE A VIF…

Richard Armenante, pour nous faire sourire un peu, nous a envoyé ces quelques vérités bien françaises.

– « Lorsque je donne quatre coups de pédale, il y en a trois pour le fisc. »

Bernard Hinault
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– « Le fraudeur fiscal est un contribuable qui s’obstine à vouloir garder un peu d’’argent pour son propre usage. »

Philippe Bouvard
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– « Si l’état créait un impôt sur la beauté, je serais exonéré. »

Sim
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– « Un millionnaire est un milliardaire qui vient de payer ses impôts. »

Jean Rigaux
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– « C’ était un Français qui payait tellement d’impôts… que le jour où il mourut… le gouvernement fit faillite. »

Roger Pierre
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« La chose la plus difficile à comprendre au monde c’est l’’impôt sur le revenu !. »

Albert Einstein
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– « Les conneries c’ est comme les impôts, on finit toujours par les payer. »

Michel Audiard
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– « Des milliards d’impôts ! Je n’ appelle plus ça du budget, j’ appelle ça de l’ attaque à main armée !. »

Michel Audiard
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« L’ impôt est un tribu prélevé sur le travail des uns pour entretenir la paresse des autres. »

Inconnu
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« Puisque les impôts ont une assiette, pourquoi mangent-ils dans la nôtre ?. »

Alphonse Allais
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« Chaque contribuable est quelqu’un qui travaille au profit du gouvernement sans être astreint à passer les concours de fonctionnaires. »

Ronald Reagan
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« La France est un pays extrêmement fertile : on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts .

Clémenceau

PLUS FORT QU’OUDINI. LE BONNETEAU FISCAL DE BERCY. ACCROCHEZ VOUS! par un de nos lecteurs.

Bonjour Messieurs ,

Joyeux noël et par avance Bercy  vous souhaite un bon enfer fiscal .
L’adage  de  travailler + pour retraiter +   est révolu avec le bento de financement du déficit de la dette  en crédit

Ça me rappelle étrangement  Léman & Goldman  qui sortaient par un joli tour de passe «  hors bilan » une partie de ses actifs toxiques , juste avant de publier ses semestriels  afin de masquer ses déficits abyssal

Bien a vous

D’où vient le pognon de dingue que la France dépense ? Par Laurent Sailly

Il est temps pour les Français d’arrêter de se laisser monter les uns contre les autres. Il y aura toujours des riches et des pauvres.

Depuis plusieurs mois nous avons d’un côté le président de la République qui sait où va notre « pognon de dingue » mais se demande à quoi ça sert et, de l’autre, les Français qui ne savent pas où va notre « pognon de dingue » et se demandent qui en profite.

Dans la mêlée, les « riches » (dont je ne fais malheureusement pas partie), accusés de tous les maux, qui ne participeraient pas à l’effort collectif. Ces « riches » qui se vautrent dans le luxe et passent leur temps à chercher comment planquer le magot.

Mais voilà, les croyances populaires diffusées dans les esprits par des mouvements politiques qui rêvent du Grand soir ne résistent pas à la plus petite des analyses économiques de base que pourrait réaliser un lycéen en terminale de Sciences éco.

En France, il est de bon ton de critiquer ceux qui ont réussi. Aussi la vox populi aime désigner les « profiteurs capitalistes qui oppriment la classe populaire ». Ainsi, d’une main armée d’un marteau, ils cognent sur les fleurons de l’économie française et, de l’autre, armée d’une faucille, rêvent de décapiter les grands exploiteurs que sont les patrons de ces mêmes entreprises.

Ainsi, régulièrement, sont mis sur l’enclume populaire des sociétés comme L’Oréal, Société Générale, Vinci, Total, Véolia, Suez. Sur le billot sont souvent posées les têtes de Bernard Arnaud (LVMH – dont Christian Dior), Vianney Mulliez (groupe Auchan), Yannick et Vincent Bolloré (respectivement Havas et Vivendi), Arnaud Lagardère (groupe Lagardère) ou encore Xavier Niel (groupe Iliad – dont Free) et Patrick Drahi (groupe Altice – dont SFR).

58 MILLIARDS QUE RAPPORTENT LES 100 PLUS GRANDES ENTREPRISES FRANÇAISES

Or, en 2017, les 100 plus grandes entreprises françaises ont rapporté au budget l’État plus de 58 milliards d’euros :

  • 10 milliards d’euros en impôts sur les sociétés (17 % de l’IS)
  • 39 milliards d’euros en taxes et contributions sociales sur le travail (18 % du total)
  • 8,4 milliards d’euros des impôts de production (21 % du total)

Elles ont participé à hauteur de 13 % du PIB français pour 208 milliards d’euros et emploient plus de 2 millions de salariés (soit 13 % des emplois privés).

LES 10 % DES FRANÇAIS LES PLUS RICHES RAPPORTENT 64 MILLIARDS

Rappelons la base : « ceux qui paient l’impôt sur les revenus ont de la chance ».

En 2017, les 367 000 Français les plus « riches » (soit 1 % de la population) se sont acquittés de 30 % de l’impôt sur les revenus soit 22 milliards d’euros. Aujourd’hui 10 % des foyers fiscaux payent 67 % de la facture, c’est à dire les deux tiers ce que rapporte de l’impôt sur le revenu soit 47 milliards d’euros.

En 2001 – dernière année pour laquelle on dispose de données – les 10 % des ménages les plus aisés ont payé 4 606 euros de TVA. La part de TVA acquittée par eux est estimé à environ 17 milliards d’euros.

LES RECETTES FISCALES DE L’ÉTAT : 287 MILLIARDS

  • Dont acquittées par les 100 plus grandes entreprises françaises : 58 Md€ soit 20 % des recettes.
  • Dont acquittées par les 10 % des Français les plus « riches » : 64 Md€ soit 23 % des recettes.

En économie le risque est de s’arrêter à « ce que l’on voit », sans réaliser l’importance de « ce qu’on ne voit pas »1

Malgré ce qui est affirmé dans des déclarations démagogiques, il n’est pas possible de surtaxer ou surimposer les « riches ». Toute réforme fiscale doit d’abord s’enquérir du « consentement à l’impôt » de ceux qui y sont soumis. Nous l’avons vu avec l’augmentation de la TICPE (taxe sur les carburants). Les Gilets jaunes ont tous dit que cette mesure avait constitué la goutte d’eau.

Un renforcement de la fiscalité sur la population française la plus riche et/ou sur les 100 plus grandes entreprises françaises pourrait constituer cette goutte d’eau. Alors certes, ils ne descendront pas dans la rue, mais risquent de s’exiler, de délocaliser la production de leurs entreprises, ou de casser les initiatives individuelles.

Nous avons l’exemple sous les yeux. La mise en place de l’ISF a permis de collecter 5 milliards d’euros de recettes. Ce qu’on ne dit pas c’est que les Français qui ont voulu échapper à cet impôt non consenti ont « fait perdre » 20 milliards d’euros de recettes à l’État sur d’autres postes. Le départ massif de cette catégorie de Français représenterait une perte de recettes de plusieurs dizaines de milliards d’euros.

Il n’est pas possible d’obliger quelqu’un à rester dans le pays, sauf à mettre un terme aux libertés individuelles. De toute façon, l’économie française ne peut se suffire à elle-même (dépendance énergétique, produits de premières nécessités non créés en France, dépendance financière via la dette) et une telle politique fiscale engendrerait un isolement que le pays ne supporterait pas.

Il est temps pour les Français d’arrêter de se laisser monter les uns contre les autres. Il y aura toujours des riches et des pauvres. Mais il est évident que tous les Français ont droit à une vie décente et une juste rémunération de leur travail. Il est aussi évident que chaque Français doit percevoir un revenu correspondant à ses capacités, ses talents, ses vertus. Il est normal d’être justement récompensé de ses initiatives en cas de succès. Dans tous les cas, il faut les encourager.

Il faut lutter pour la liberté et l’équité. La liberté et l’équité consistent à tirer tout le monde vers le haut. Il faut éviter le syndrome Robin des bois : prendre aux riches pour redonner aux pauvres. Notre société fonctionne depuis trop longtemps en dépit du bon sens. On cherche aujourd’hui à rendre les riches moins riches et les pauvres moins pauvres (théorie égalitariste). Je vous propose de vivre dans une société où les pauvres peuvent devenir riches sans s’en prendre à ceux qui le sont déjà !

sur le web  https://www.contrepoints.org/2018/12/23/333148-dou-vient-le-pognon-de-dingue-que-la-france-depense

L’ENA, L’ECOLE DES PILLEURS DE LA FRANCE

Anarchie française, enfant de l’Enarchie

Par Bernard Zimmern,
le mercredi 12 décembre 2018

À ce jour, 8 décembre, quelles revendications peuvent présenter les gilets jaunes, maintenant que leur principale cause de colère, la hausse du prix des carburants, a été retirée ?
Nous voudrions leur en proposer une qui, si elle était acceptée, justifierait à elle seule les pertes économiques infligées par les récentes émeutes et saccages publics : la suppression de l’ENA, cette école par laquelle sont passés le président de la République et son Premier ministre.

Parce que passer par l’ENA est indispensable pour devenir membre d’un « grand corps », condition indispensable pour accéder au pouvoir, qu’il soit politique, administratif ou économique, voire même financier, et que ce sont ces pouvoirs qui ont mis au pillage notre pays bien avant les pilleurs de l’immeuble Publicis aux Champs Élysées, et les pilleurs de motos neuves de l’avenue de la Grande-Armée.

En tête des pilleurs, et pour ne pas les oublier, il faut mettre les magistrats issus de l’organisme chargé d’éviter le pillage, la Cour des comptes, les présidents de la République Jacques Chirac et François Hollande, dont les dépenses de vacances payées par les fonds secrets (Chirac) ou le budget normal (pour le fort de Brégançon ou la Lanterne près de Versailles), en rendraient jaloux plus d’un.

Mais la palme du pillage revient sans conteste au corps de l’Inspection des finances, dont est issu Emmanuel Macron.

Ce sont eux qui dirigent les services du ministère des Finances à Bercy et qui, en 2000, ont laissé le personnel du ministère des finances avec les primes les plus élevées de la fonction publique, dont les 3/4 sans base légale, et non déclarées à la direction des impôts. Des dizaines de décrets ont depuis été publiés pour les régulariser, mais Agnès Verdier-Molinié, dans « en marche vers l’immobilisme » découvre les mêmes irrégularités dans les rémunérations actuelles.

Ce sont ces mêmes inspecteurs que l’on retrouve à la tête des banques françaises et dont la gestion a entraîné des pertes qui se chiffrent en centaines de milliards (voir le livre noir de l‘ENA. iFRAP)

Autre modèle : Antoine Weil, le mari de Simone, qui a laissé Air Afrique, dont il était le président, faire tant de pertes que cette compagnie d’aviation a disparu.
Plus grave, ce sont ces mêmes Inspecteurs des finances qui se sont systématiquement mis en travers de toutes les mesures proposées pour relancer la croissance et l’emploi.

Sur le Web:  https://entrepreneurs-pour-la-france.org/Edito/article/Anarchie-francaise-enfant-de-l-Enarchie

 

Les Éoliennes : une escroquerie verte organisée

Témoignage d’une agricultrice bio

le dimanche 16 décembre 2018

J’ai 35 ans et je suis agricultrice bio en Auvergne. Il y a deux ans, j’ai été contactée par une entreprise privée qui avait pour projet d’installer un parc d’éoliennes dans ma commune.
Je les ai reçus avec joie ! J’avais hâte de participer à un projet écologiste et d’apporter mon grain de sel à la fin du nucléaire.

Première surprise

Je m’attendais à rencontrer un représentant de l’Etat, ou de la préfecture pour ce genre de projet (l’énergie est, il me semble, le bien de tous et nous sommes tous concernés). En fait, il n’en était rien : c’était bien une entreprise privée financée par des fonds de pensions étrangers qui était chargée du projet. – Un peu bizarre, mais, après m’être renseignée, je me suis aperçue que tous les projets étaient tenus par des boîtes privées qui prospectent un peu partout en France pour chercher des terrains où placer des éoliennes. 
Je pensais donc que cette société voulait m’acheter un bout de terrain, un peu comme un promoteur immobilier « du vert ».

Deuxième surprise

La société envisageait effectivement d’implanter une éolienne chez moi, mais elle ne voulait « surtout pas » me déposséder de mes terres. Elle voulait seulement louer le terrain. Et cela, pour une somme absolument mirobolante : pour moi qui ai des revenus de 1.500 euros par mois, on me proposait un loyer de 30.000 euros par an pour deux éoliennes implantées. Pendant 20 ans. 30.000 qui tombent tous les ans et je participe à l’écologie nationale. Un rêve.

● La société a insisté pour que je signe « rapidement », car d’autres agriculteurs pouvaient être aussi intéressés. A 30.000 par an, je n’en doutais pas une seconde.
● Mais… je suis auvergnate, et par nature, méfiante. J’en ai discuté avec… ma grand-mère. Elle a hoché la tête, et elle m’a dit : « ils veulent payer 75 fois le prix de la terre sans la posséder ? ici ? Là où nos terres ne valent pas grand-chose ? … « Il y a un loup quelque part ».
● Alors j’ai cherché le loup. Et je l’ai trouvé en demandant un nouveau rendez-vous avec la société. Je leur ai demandé une copie du contrat du bail. Et j’ai lu toutes les petites lignes.

Troisième surprise

Et voici la question que je leur ai posée : au bout de 20 ans, que se passe-t-il ?

● Pas de réponse. Ou plutôt une réponse très floue : on ne sera plus là, car on revend nos implantations à des entreprises étrangères (chinoises notamment). Mais la loi nous demande de prévoir le démantèlement de l’éolienne. Nous provisionnons 50.000 euros.
● Parce qu’au bout de 20 ans, une éolienne, elle est en fin de course.
● OK. J’ai donc fait venir plusieurs entreprises spécialisées. Pour démanteler une éolienne de 200 mètres de haut, le coût minimum est de 450.000 euros par éolienne. A la charge du propriétaire du terrain.
● Et s’il ne peut pas payer ? Comme il s’agit d’une éolienne industrielle, l’Etat se retourne contre le propriétaire, puis contre la commune.
● Je fais un rapide calcul : le projet d’ensemble comprend 7 éoliennes et ma commune 200 habitants.
● 450 000 x 7 = 3 millions 150 000 de dette.
● J’ai la tête qui tourne… j’ai le vertige face à une telle dette.

Ça, c’était ma première découverte. Depuis, je suis allée de surprise en surprise.

Les (autres) surprises

Tout d’abord, je me suis demandée pourquoi cette société voulait implanter des éoliennes dans un endroit où il y a si peu de vent.

● Réponses : en effet, il n’y a pas assez de vent. Qu’à cela ne tienne, nous allons construire des éoliennes beaucoup plus hautes. 200 mètres de haut. La taille de la tour Montparnasse.
● Fort bien. Pour des éoliennes qui ne tourneront que 25 % du temps, pas très rentable… Alors, comment se fait-il que des fonds de pension s’intéressent tant à l’éolien en France ?
● Tout simple ! En France, une loi exige que l’énergie verte des éoliennes soit achetée en priorité deux fois le prix des autres énergies (l’hydraulique, qui est pourtant totalement vert, n’a pas ce privilège !)
● Donc, c’est intéressant pour les investisseurs (étrangers), sans doute en pleine complicité avec le gouvernement… car… qui paye cette différence ?

Nous payons

Sur votre facture EDF, il y a une petite ligne qui indique que nous « participons au développement de l’énergie verte » … en fait, nous finançons des actionnaires étrangers.

● Ah oui ! Je ne vous ai pas tout dit ! Cette énergie est essentiellement destinée à être exportée. Donc pas du tout destinée à faire fermer les centrales nucléaires.
● Ça, les actionnaires s’en fichent totalement. Moi pas. Je me suis livrée à un petit calcul : le développement de l’éolien en France va coûter 75 milliards d’Euros financés par nous-mêmes pour détruire nos paysages, notre tourisme, la valeur de nos biens immobiliers et nos parcelles cultivables (qui ne le sont plus quand on dépose 1.500 tonnes de béton dans le sol pour y placer la tour Montparnasse).
● Avec cet argent, l’État pourrait redistribuer à chaque Français une part pour isoler dignement son logement. Nous pourrions ainsi fermer 18 réacteurs nucléaires. Mais ça, ça ne rapporterait rien aux actionnaires.

Pour finir, je tiens à préciser que je ne signe pas ce texte. 
Je vais faire des mécontents :
● les agriculteurs, qui souhaitent « rafler les 30.000 euros par an » sans réfléchir.
● les sociétés de l’éolien, qui, plus subtiles, me proposent des « compensations » contre mon silence.
● et les sociétés de béton qui acceptent avec joie de tout bétonner à outrance.

La France est très en retard par rapport aux autre pays Européens et mondiaux en matière de « vert ». Elle se fait taper sur les doigts car elle dit « faites ce que je dis mais pas ce que je fais : « tous en vert, allez-y » !!! sauf que nous trainons les pieds.

Nos pénalités pèsent de plus en plus lourd dans la balance économique, elles sont de plus en plus importantes donc faut accélérer, coûte que coûte, le processus d’implantation du « vert ». Tous les moyens sont bons même les frauduleux.

Merci de faire circuler, et réfléchissez. Je crois que sous couvert de « vert » on nous prend pour des jambons.

PS Les chiffres peuvent varier selon les cas mais le global reste vrai. Nous n’avons aucune obligation sauf celles que nous nous fixons.

Sur le Web  https://entrepreneurs-pour-la-france.org/Libres-propos/article/Les-Eoliennes-une-escroquerie-verte-organisee