Ce bon sens dont Macron est dépourvu.

La violence s’installe durablement.

Elle est, ici comme ailleurs, fille de l’irresponsabilité et du degré zéro de l’humanisme, strictement bestiale. L’échange autour des 500 balles pour le weekend donne le ton.

Reprenons depuis le début.

Une taxe de trop fait sauter le couvercle de la marmite et le potage se reprend partout.

C’est un potage au mensonge et à la démagogie, deux poisons mortels.

D’un côté des menteurs démagogues qui tirent leur pouvoir et leurs confortables revenus de l’idée qu’ils seraient en capacité de permettre aux français de vivre en totale irresponsabilité et confortablement, tout en continuant à donner des leçons au monde entier comme au temps où leurs arquebuses pouvaient moraliser les lanceurs de javelots.

De l’autre des incultes forgés à l’irresponsabilité qui font mine de croire que l’Etat — cette abstraction — qui serait l’émanation du peuple — cette deuxième abstraction — permettrait à ces incultes de voler aux autres hommes — bien réels eux — leur droit de vivre, la jouissance de leurs biens, leur courage, leurs prises de risque, pour permettre aux irresponsables de s’épanouir.

En acceptant le rôle de pape de cette fiction Macron prend l’intégrale responsabilité de la violence à venir, qu’elle soit in fine entre les mains de la rue ou de celles des forces de police.

Par sa pantomime du Grand Débat il a entériné ce concept de folie, il sert la soupe.

Le chemin étant sans issue, le discours de ce soir ne peux pas avoir de sens, de réalité.

Évidemment la responsabilité prendra un jour le dessus, nulle vie ne peut exister sans elle, mais dans combien de temps et après combien de souffrances et de morts ?

Il faudra d’abord que les pillards aient tout pillé, puis que les écolos compulsifs et autres dérangés du raisonnement soient arrivés au terme de leurs fantasmes glauques, pour que la simplicité, le bon sens, remettent la société en ordre vital : primauté à la liberté individuelle et au droit de propriété son marqueur socles de tout, l’Etat discret limité aux indispensables collectifs.

Si Macron avait eu bon sens et modestie il aurait, par le retour aux urnes, donné sa chance à la responsabilité face à la démagogie.

Mais ce n’est pas ce qui lui a été appris.

Très tôt l’éducation nationale s’est penchée sur lui, lui bourrant le mou, pour lui faire croire à un destin d’alchimiste changeant le vide en or, grâce à la nouvelle pierre philosophale : « l’Etat », en réalité la bureaucratie ou fonction publique.

Et il y a cru, pauvre jeune homme naïf devenu un adulte pervers.

C’est l’adulte pervers qui va s’adresser à la « Nation » –encore une fiction — ce soir.

Où est le petit ange bouclé que l’éducation nationale avait en son temps pris en main fermement ?

Quel gâchis.

Ce soir le vice s’affirme et prend le pouvoir définitivement, par la force. Même si le vainqueur n’est pas connu, rue ou ordre « énarchien », la perdante l’est : c’est la liberté.

Préparons-nous au crépuscule puis à la nuit, bonne chance aux quelques-uns qui survivront. Ils doivent être jeunes, très jeunes, et ils devront comprendre et lutter, qu’ils sachent que cela en vaut la peine.

Pour nous : « Ite missa est ».

Bien à vous.

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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