Comment comprendre ???

Chaque instant de notre vie est fait de notre passé, de notre présent et de notre avenir. Comprendre cet instant suppose une connaissance complète de ces trois données. C’est, peut-être, possible pour un individu, c’est beaucoup plus difficile pour un groupe.

Prenons l’exemple de la réquisition des logements.

Le passé :

Les socialistes avancent l’idée qu’ils hériteraient d’une situation laissée par la droite.

C’est une plaisanterie.

Il y a plus de vingt ans que les socialistes ont investi majoritairement les leviers du pouvoir à travers les villes, les départements, les régions en ce qui concerne les postes électifs; les écoles, la justice, la police, les hôpitaux et Bercy en ce qui concerne les postes administratifs. En résumé, le pays est totalement entre leurs mains. La politique socialiste est donc en application depuis plus de vingt ans.

Pour ma part je situerais la « renverse » à Giscard, c’est-à-dire début 1970.

Le présent :

Vu avec cette conscience du passé, le présent est très différent de ce qui nous est vendu.

Ainsi le logement des sans-abris : Comment peut-on expliquer la distorsion qu’il y a entre les dépenses des élus locaux et l’absence de logement pour les plus démunis ?

Dans toutes les villes ce ne sont que bâtiments fastueux, fêtes locales où à prétentions nationales qui coutent la peau du cul, surabondance de services, et des fonctionnaires qui vont avec, principalement dans le but annoncé de s’occuper de la misère.

Et, au bout du bout, pas de logement d’urgence pour les déshérités !!!

Alors, on réquisitionne. C’est dingue, non ?

L’avenir :

Il doit être vu à l’aune du présent et du passé.

Il ne peut qu’être fait :

– D’abord de propagande et de jeux pour le bon peuple.

– Puis de délations, de boucs émissaires, ici le propriétaire qui a un logement vacant.

– Enfin de pillages, largement appuyés par la propagande, qui permettent de récupérer sur les autres les ressources que l’on a dilapidées pour diverses raisons.

Aujourd’hui ce sont les logements vacants qui sont visés, mais aussi les médecins ne l’oublions pas, les financiers évidemment, les rentiers… demain tous les autres.

Le socialisme est exclusif, il vit sur la bête qu’il ne peut que dénoncer, sans même avoir l’intelligence de comprendre qu’in fine, il est lui-même la bête.

Avec un aplomb hors du commun, certains ont le culot de prétendre que la situation dans laquelle nous sommes serait la résultante de trop de libéralisme, que le libéralisme ne pourrait que mener au monopole, donc à la dépendance.

Il faut intellectuellement tricher pour arriver à une telle conclusion.

Il faut, à un moment de l’hypothèse, relier la finance à la force. Cette confusion est particulièrement malhonnête.

Que les choses soient claires, la force est exclusivement du domaine de la politique, l’économie n’a aucune raison objective de la posséder. Sans la force, il n’est pas de monopole économique que la concurrence ne puisse déjouer.

L’honneur du politique est de protéger l’indépendance de la force, de ne pas la laisser s’égarer dans l’économie, d’accepter d’être « bénévole » économiquement.

L’honneur de l’acteur économique est de ne pas revendiquer la force, d’accepter la concurrence et la remise en question perpétuelle qu’elle induit.

Il est possible que la disparition de l’honneur pose problème à ces deux intervenants.

Dans tous les cas une chose est sûre, cette séparation de la force et de l’économie n’est pas la « religion » du « socialisme », qui lui les mélange allègrement. C’est en cela qu’il est bordélique et mortifère, comme chacun peut le constater, y compris les socialistes. D’ailleurs, le sont-ils tous, comprennent-ils bien ce qu’est le socialisme auquel ils croient appartenir ?

Et oui, comment comprendre ????

Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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