DICTATURE DEFINITION temoignage de deux cas récents de vécu au quotidien

Les gens souvent parlent sans savoir en utilisant des termes dont ils ne comprennent pas le sens .
La dictature est un régime politique arbitraire et coercitif dans lequel tous les pouvoirs sont concentrés entre les mains d’un seul homme, le dictateur, ou d’un groupe d’hommes détenant un pouvoir ou une autorité dont ils usent sans contrôle ni sanction .

Mais hélas nous vivons la DICTATURE AU QUOTIDIEN
En fait c’est caractéristiques de situation ou ceux qui exercent un pouvoir ne sont pas contrôlés ou ne peuvent subir d’opposition.
Ainsi les libertés individuelles n’étant pas garanties , il s’agit sans se poser la question au niveau macro politique si au niveau quotidien il y a ou non des situations qui caractérisent une situation dictatoriale de l’exercice d’un pouvoir .
La dictature s’oppose à la démocratie.
Elle doit donc pour s’imposer et se maintenir , s’appuyer sur des « groupes » ( fonctionnaires de l’exécutif ) .

Dans notre pseudo pays démocratique légions sont les situations ou le citoyen se trouve confronté faute de « savoir » au sens étiologique du terme à des décisions administratives qui lui sont imposées et qui lui sont assénées comme des vérités incontestables car venant de l’autorité qui ne peut se tromper . Pourquoi le ferait-elle ?
Ainsi je laisse à votre analyse les DEUXS situations suivantes qui me font conclure que la France a versé dans le totalitarisme dès lors que la sanction émise par le « décideur » ( potentat local dans le 1er cas et fonctionnaires des douanes) se heurte à la privation de fait dans la réalité des libertés fondamentales telles que le droit en fait de contester

1ère situation : Cela a failli m’arriver mais heureusement de pauvres administrés de la république ont essuyé les plâtres avant moi et grâce à eux je vais peut être éviter un calvaire ;
5 ans de procédure pour avoir le droit d’édifier une clôture !
M. et Mme X habitant d’un des trop nombreux villages de France ( 36 000 commune par de commune démesure ailleurs en Europe) se sont vu refuser le droit de poser un grillage autour de leur propriété par le POTENTAT Local , le Maire.
Il leur a fallu aller jusqu’au Conseil d’Etat pour que la loi soit dite.
« Dans une commune pou la zone concernée et le POS ou PLU ne prévoit pas l’obligation de déposer une demande préalable auprès de la mairie , la possibilité de se clore n’est pas soumise à déclaration préalable ( les textes sont rappelés par le CE après que le TA et la CAA aient lamentablement dit le contraire . *
Tous savent ici que les magistrats administratifs sont ignares , mais à ce point , c’est invraisemblable eu égard à la clarté des textes d’urbanisme .
Mon potentat local à Moi ici à MARIAC 07 me fait des misères identiques sur le même sujet , mais ; il va se mordre les doigts car je ne suis pas du genre à me laisser faire ; Mais que dire de toutes les situations du citoyen lambda qui se plie à tort devant le dictat de l’autorité : IL S’AGIT DONC BIEN DE L’USAGE DU POUVOIR SUIVANT DES MODALITES DICATORIALES
2ème situation :
Un de mes clients ( entreprise de maçonnerie) emploie un travailleur en CDI résident italien de droit ( titre de séjour etc …tout est régulier), le déclare et paie régulièrement les cotisations
Le salarié se fait « pincer » dans le métro , défaut de billet . L’affaire s’envenime et au « poste » OUF !!!
Le patron , mon client se fait convoquer par les douanes et se fait affubler d’une taxe de près de 7000 e pour emploi sans demande d’autorisation préalable auprès de la préfecture .( il faut préciser que le travailleur est de nationalité Tunisienne mais en fait et en droit cela n’a aucun intérêt)
La sanction en droit n’est due que pour les travailleurs étranger ne bénéficiant pas du statut de résident légal de la CEE ( libre circulation des hommes et des capitaux)
ET oui , le douanier n’aime par les Tunisiens même s’ils sont en situation régulière au regard de la réglementation européenne .
DICTATURE du fonctionnaire qui ne respecte pas la loi qu’il est censé appliquer et à laquelle il doit se plier . Il fait sa loi dans son petit vase !

Francis Le Poizat

A propos Francis Le Poizat

Bonjour , Cela fait un certain temps que j'interviens sur ce site . Certain veulent connaître mon historique. SIMPLE : Issu d'une famille très modeste ( père breton mousse à 12 ans et d'une mère Polonaise immigrée en 1938 pour bosser dans les fermes ) , 3 enfants son nés . Moi, le 2ème en 1950 . Pas de viande à table, seulement du poulet et du lapin production maison , pauvreté des années 50 obligeait. Donc, ces bons citoyens ne croyaient qu'en l'éducation et en l'espoir d'une vie meilleure pour leurs enfants suite à des études. Les bretons et les Polonais sont un mélange détonnant qui abouti à créer des être doublement entêtés et attachés à la parole donnée . J'ai donc commencé à travailler à 15 ans dans des petits boulots divers en continuant mes études secondaires et supérieures ( parfois 3 job en même temps et 3 heures de sommeil par jour ) et surtout aidé par mes parents pour le logement et les autres questions de simples contingences Vers l'âge de 24 ans, bac plus 5 en sciences économiques et droit je commence une activité dans le privé ( boursicotage) avec grand succès et pour m'éloigner de PARIS où une femme me "collait un peu trop", je vais à CLERMONT FERRAND en ayant appris ma réussite au concours d'inspecteur des impôts ( payés nourris et logés pendant un an) Le rêve.Et en plus des femmes à foisons ... je m'arrête sur une , je l'épouse et nous sommes encore ensemble 40 ans après . Elle me convainc de rester dans cet univers . N'ayant qu'un salaire modeste mais ayant réussi des opérations de bourse assez intéressantes , ce job n'était qu'une occupation dans laquelle je continuais à agir avec ma personnalité forte et nous avons obtenu un statut financier assez aisé, très envié par mes collègues et ma hiérarchie elle même . Inutile de vous dire le nombre de heurts que j'ai eu avec celle-ci qui me considérait comme un excellent technicien mais comme un mauvais fonctionnaire, car je n'obéissais pas . Moi, je répondais qu'ayant prêté serment de probité je ne pouvais me parjurer et que je ne pouvais faire mon travail qu'honnêtement. Ils n'ont donc jamais pu me prendre en défaut de faute professionnelle mais me reprochaient mon entêtement et le respect de l'honneur . L’OBÉISSANCE AVANT TOUT ! C'est ainsi. J'étais en fait indépendant et je n'ai jamais été à l'origine du dépôt de bilan d'une entreprise car je gardais secret par devers moi , mes rapports avec les administrés et à la fin, un accord de "gentleman agrément" était toujours trouvé honorablement . J'ai donc quitté ce "milieu" mafieux" in fine il y a 10 ANS, car fatigué de cette course à la "fiche statistiques" et écœuré par ces olibrius obnubilés par leur carrière de "petits fonctionnaires" le doigt sur la couture du pantalon . Cela fait donc un temps certain qu'après avoir acquis des "connaissances" parfaites dans le domaine fiscal, je les utilisent contre mes anciens "congénères" qui sont restés toujours des singes . Mon dernier Directeur, quand j'ai quitté le fisc m'avait demandé ce que je ferais ensuite et lorsque je lui ai annoncé ma reconversion en avocat fiscal, a été soudainement outré en hurlant "ON VOUS A NOURRI" et maintenant vous allez nous attaquer avec tout ce qu'on vous a appris ? J'ai répondu que j'avais été payé ( mal) et non nourri pour faire du bon travail et que maintenant j'allais travailler aussi bien pour un meilleur rendement EH OUI MONSIEUR. ET AVEC UN PLAISIR IMMENSE ET INCOMMENSURABLE Un petit plus ! Je connais ces gens là car je les ai pratiqué de nombreuses années et ils savent que je sais tout d'eux. Ils vous font croire qu'ils sont vertueux , donneurs de leçons et respectueux des lois ? C'est tout le contraire . J'ai fais une liste pendant tout le temps que j'y étais et j'ai des noms et des faits, hélas, prescrit tel qu'un directeur divisionnaire chargé du contrôle fiscal qui ne payait pas ses impôts parce qu'il ne déposait pas de déclaration . Tout simple et tranquille! De même, un Directeur chargé des succession et de l'ISF qui dépassait les limites de 10 fois, et qui bien entendu, se désempressait de déclarer. Un autre qui ne déclarait que la moitié de ce qu'il touchait au nom d'une prétendue exonération pour frais de mission inexistante . Ces gens là ? INTOUCHABLES! ET CE SONT EUX QUI VOUS ASSIGNENT EN JUSTICE POUR VOUS SAISIR ET MONTER DE GRADE AVEC (50 % de leurs rémunérations non soumises aux charges sociales - PRIMES hors salaires ! - ) CONCLUSION : Y a t-il une morale publique ? Vu de l'intérieur je suis témoin que NON ! Et ils n'osent pas m'affronter par crainte de divulgation des réalités sordides de ce milieu . Croyez en mon expérience au sein du "saint graal" ces gens là sont malhonnêtes et se foutent de l'HUMAIN . Ce qui compte n'a rien à voir avec ce qu'ils annoncent , leur carrière , leurs résultats statistiques , la compétition interne et surtout le VASE CLÔT dans lequel ils évoluent ensemble sans voir l'extérieur : équité ; morale ? etc ...........? ils s'en foutent ? ILS SONT ENTRE EUX, ET VOUS N'EXISTEZ PAS AUTREMENT QU'EN TERME DE DOSSIER ! Et l'être vivant derrière ? rien à foutre !

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3 réflexions au sujet de « DICTATURE DEFINITION temoignage de deux cas récents de vécu au quotidien »

  1. Cher Monsieur ,
    Que vous le vouliez ou non , la loi est la même pour tous et s’applique de façon égale sur tout le territoire de la République . Votre remarque sur des « procédures » différentes suivant les préfecture et démontre qu’à l’égal des citoyen Français sous « VIVHY » vous êtes prêt à accepter la dictature comme dit notre ami ci-dessus de fonctionnaire atteint de « fonctionnite aigue »
    J’ai bien entendu vérifié puisque je défend mon client que la nationalité n’a rien à voir en l’espèce . Le termes « ressortissant » que vous employer sans en connaître le sens signifie « RESIDENT » au sens de la réglementation Européenne .
    Ainsi un résident Espagnol a tout à fit la possibilité de travailler en France librement , bien entendu régulièrement .
    Vous êtes prêt pour le retour du « petit moustachu » puisque vous admettez avec des arguties idiotes non justifiées en Droit , qu’une décision administrative puisse donner lieu comme ci-dessus à une sanction ILLEGALE

  2. Bjr,
    certains fonctionnaires ont attrapé la fonctionnite: une inflamanmation de l’égo grandissant en fonction du placement dans la hiérarchie du dit fonctionnaire.
    Parfois l’inflammation est trop étendue, les médicaments n’ont aucun effet il faut donc amputer: la case révocation et prison seront l’unique secours!
    @+

  3. concernant la libre circulation d’un ressortissant hors CEE et obligation pour être employé en France d’un chaque préfecture a des procédures différente s?

    cela dit , pour y avoir été confronté , je vois régulièrement sur des chantiers des syriens avec des fausses identités espagnoles .
    je connaissait même des personnes venues du brésil et qui passant par le Portugal avaient des papiers d’identités portugais !

    je ne veux pas défendre sans savoir mais peut être que le fonctionnaire avait ses raison !!
    Un employeur ne peut pas recruter directement dans un autre pays. Il doit faire une demande d’autorisation de travail, appelée procédure d’introduction.

    Il doit suivre plusieurs étapes :
    •dépôt de l’offre d’emploi auprès de Pôle emploi (ou autre organisme de placement), accompagnée d’un dossier de demande d’introduction,
    •transmission du dossier à la Direccte du lieu du travail.

    Le dossier de demande d’introduction doit contenir :
    •l’engagement de paiement des redevances à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) ;
    •le contrat de travail ;
    •un imprimé sur les conditions de logement du futur salarié.

    Dans le cas où la Direccte accepte la demande, elle transmet dossier au poste consulaire et à l’OFII qui assure le contrôle médical et l’acheminement du travailleur étranger vers la France.

    Le contrôle médical peut avoir lieu dans les 3 mois suivant l’arrivée en France ou après le début de l’activité salariée (ou dans le pays d’origine quand l’OFII y est présent).

    L’autorisation de travail peut être retirée si ce délai n’est pas respecté.

    Si le visa est accordé, un visa de long séjour est délivré au travailleur étranger.

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