François Hollande, le chômage, le Nutella…

Notre Président par en guerre contre le chômage.

N’a-t-il pas perçu que le chômage est une conséquence et non une cause ? Que l’on ne part pas en guerre contre une conséquence, mais contre sa cause ?

Explication basique

Notre Président a tendance à être, disons-le, enrobé. Imaginons que cela lui vienne d’un goût immodéré pour le Nutella lors de son quatre heures. Mettons qu’il se fasse quatre grosses tartines tous les jours et qu’il les déguste avec gourmandise.

Or, il lui est apparu que, pour se présenter à nous, chercher nos suffrages, il devait avoir l’air d’un sportif, sans un gramme de trop.

Pour atteindre cette ligne de jeune premier qu’il nous a concocté, pensez-vous qu’il se soit contenté de psalmodier : « je veux perdre du poids, je veux perdre du poids… » tout en continuant à déguster quatre tartines de Nutella à tout ses quatre heures, voir huit pour calmer son angoisse de poids ?

Non, il a tout simplement arrêté le Nutella et obtenu la silhouette dont nous profitons aujourd’hui. Il a traité la cause et non vitupéré contre la conséquence.

Conclusion

Comment peut-il espérer vaincre le chômage, directement issu de quarante ans de socialisme, d’économie planifiée, en nous en collant une couche supplémentaire ?

Ne nous devait-il pas une analyse sur les causes du chômage, puis l’exposé de ses intentions pour modifier ces causes et ainsi nous permettre d’envisager effectivement une solution à ce chômage ?

Evidemment qu’il nous devait cela. Quand vont-ils cesser de nous prendre pour des abrutis, tous ces élus que nous engraissons à prix d’or ?

 

Ce qu’ils nous cachent, l’histoire le dévoilera à nos enfants.

Bonne année quand même. Henri Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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