Hollande : lâche ou complice

Imaginez que votre voisin possède une très jolie maison, un genre de château, mais qu’hélas il soit un client invétéré des casinos, un joueur. Un de ces personnages qui croient la fortune accessible sur un simple jet de dés, au point d’y sacrifier tout leur temps et tout leur argent.

Vous verrez ce voisin dans un premier temps engloutir dans son fantasme tout ses gains, puis ceux de sa famille et ceux de ses amis les plus confiants.

Or, il se trouve qu’un autre de vos voisins est riche, très riche.

L’apprenant, votre voisin joueur le sollicite.  Et là, surprise, alors que tout le monde sait ce dernier déjà ruiné, connaît son vice, que donc le voisin riche ne peut pas l’ignorer, celui-ci lui prête tout ce qu’il lui demande, largement, sans poser de question et sans intérêt.

Ainsi, pris dans sa folie, votre voisin joueur peut jouer tout son soûl grâce aux largesses du voisin riche. Il s’en félicite et en profite au maximum.

Évidement le voisin riche attend son heure.

Un jour, brusquement,  non seulement il ne prête plus au voisin joueur, mais il exige le remboursement immédiat de ses prêts.

Nous sommes à la fin de l’histoire.

Ne pouvant le rembourser, le voisin joueur va perdre sa splendide maison qui va tomber dans l’escarcelle du voisin riche. Tout le monde convient que le voisin joueur est le seul responsable de sa situation, de son malheur. Le voisin riche n’a fait que profiter de sa bêtise.

Ceci est l’histoire de la France que tout français, même le plus borné, peut parfaitement comprendre.

Ceux des français qui pensent que l’argent tombe du ciel ou sur un jet de dés ont pris le pouvoir, ont joué et jouent encore, mais les signes de la fin de la partie s’accumulent.

À ce jour, pour pouvoir jouer, ils ont tondu depuis longtemps, à l’aide de la tondeuse Bercy, leur famille et leurs amis. Puis ils ont volé des passants innocents à l’aide des contrôles fiscaux.

Ayant tout englouti dans leur folie dépensière, dans leur addiction aux jeux qu’ils appellent : solidarité, écologie, égalité positive, etc… Ils puisent depuis longtemps déjà dans les largesses des voisins riches.

Comme il se doit, ceux-ci s’en réjouissent, facilitent la chose, ils se verraient bien investir la maison France, ce qui, effectivement, ne saurait tarder.

Vous ne pourrez pas me faire croire qu’un seul français n’aurait pas compris la situation, elle est bien trop simple pour ça.

Alors, comment est-il possible, qu’en toute lucidité, ils aient englouti dans leur folie leur propre argent, celui de leurs proches, puis celui de tous leurs malheureux congénères ? Comment est-il possible qu’ils n’hésitent pas à puiser aujourd’hui, sans discernement, sans limite, dans les facilités que leur accordent ceux qui s’apprêtent à les tondre ?

Il n’y a que deux explications possibles, soit ils pensent ne jamais rembourser les dettes qu’ils accumulent, soit ils croient aux jeux qui les dévorent.

Or, ni l’un ni l’autre ne sont possibles.

Ne pas rembourser la dette est une illusion. Que ce soit par paiement direct ou par l’astuce de la fausse monnaie (dévaluation), il faudra rembourser la dette.

Quant à l’idée de gagner aux jeux abstraits engagés (solidarité, écologie, égalité positive etc…), elle est aussi improbable que de penser gagner au casino, donc totalement irréaliste.

Les français, dépendant de leur propre folie, sont collectivement entièrement responsables de leur situation, c’est un fait.

Nous sommes à la veille de l’effondrement, de la dévalorisation totale de ce pays qui va tomber entre les mains de ses créanciers ou faire défaut et se replier sur sa misère.

Hollande est-il un lâche motivé exclusivement par son statut et qui ne poursuit qu’un but : être réélu pour le garder quelques soient les mensonges à proférer ? Ou, est-il parfaitement lucide et complice des prêteurs qui attendent sur le pas de la porte pour récolter les fruits de leurs manœuvres ?

Nul ne le sait, sauf lui.

Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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