Hollande : le président hollogramme

Il est la puissance du néant, le vide de l’espace, l’apesanteur politique, chacune de ses interventions laisse pantois.

Ainsi, la commémoration de la déclaration de la guerre de 1914, comment est-ce possible ? Pourquoi les français devraient-ils marquer le souvenir du départ de cette boucherie, de cette horreur déclenchée par de vieux aristocrates séniles ?

Quelle leçon y a-t-il à tirer de ce gâchis, si ce n’est la crédulité des masses et la perversion des élites, leur mépris total de ces masses ? Aujourd’hui, alors que, dans la guerre économique en cours, la situation est exactement la même, qu’espère Hollande en sacralisant le rapprochement de ces deux guerres ? Quel symbolique vise-t-il ?

Ne voit-il pas la débâcle ? Ne comprend-il pas les problèmes ? Mais alors, que fait-il là ?

Pourtant les choses sont simples. Lorsque l’on voit les bretons demander dans le même temps la suppression d’une taxe et réclamer des subventions, on ne peut qu’en déduire que les français sont perdus.

Car, comment payer des subventions si ce n’est en prélevant des taxes ?

Cette incohérence est un signe fort de désordre du raisonnement. Le groupe France a perdu son équilibre, sa faculté de réflexion, il y a urgence.

Un constat s’impose, simple, accessible aux cerveaux les plus ordinaires : les français sont tous conscients d’être face à un problème grave, très grave.

Un autre, tout aussi simple, est accessible avec un minimum d’objectivité : face à ce problème, les français proposent, en gros, 66 millions de solutions individuelles.

La conclusion n’est pas plus compliquée : quand les solutions proposées à un problème collectif sont toutes personnelles, c’est que le problème n’est pas collectif.

Notre pays est donc confronté à une multitude déstabilisante de problèmes personnels.

Ce n’est pas être grand clerc que de comprendre que la solution à cette multiplication des problèmes personnels ne peut se régler qu’en donnant à chacun la possibilité de régler son propre problème. La France a un urgent besoin de moins d´Etat.

Vous n’allez pas me dire qu’Hollande n’a pas compris cela. Je ne vous croirai pas.

Alors, qu’attend-il, bordel ? Que nous ayons explosé, que le pays soit dissous, que la guerre économique soit définitivement perdue comme d’habitude, et qu’un voisin bienveillant vienne se sacrifier pour nous sauver, comme d’habitude ?

Tant de nullité est accablant.

Jeudi prochain, 14 Novembre, de 18H à 19H, les veilleurs fiscaux seront pour la troisième fois devant Bercy.

Ils ne seront pas là pour manifester autre chose que la conscience qu’ils représentent, leur volonté de moins de charges, moins d’impôts, moins d’Etat, plus de liberté et plus de responsabilité pour chacun de nous.

Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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