INTERNET OU LA FIN DU MYTHE DE L’HONNÊTETÉ DU FISC

 

 

Internet avec ses réseaux sociaux et ses blogs indépendants va petit à petit rompre l’isolement meurtrier des ruinés fiscaux.
Jusqu’à l’apparition du web, Bercy profitait du silence des médias.
Le fisc pouvait vous piller en toute impunité en vous affublant du titre imparable de « fraudeur fiscal ».
Ce titre convenait et n’était jamais remis en question par qui que ce soit : élus, médias, et quasiment tous les français.
Personne ne voulait croire aux abus fiscaux.

Une voix s’est élevé en 2001, celle de Bernard Zimmern, de l’Ifrap, qui dévoilait dans son livre « contrôle fiscal, le piège », les dévoiements programmés de l’Administration Fiscale et de ses inspecteurs « assermentés ».
Ce livre, bien sûr, n’eut aucun retentissement médiatique.
Depuis, plus rien.

Bercy, sûr de son invincibilité, continua à détruire par milliers chaque année, ceux qui créaient de la richesse : artisans, commerçants, patrons de PME etc… dans l’indifférence générale. 

Lorsque que ceux-ci reçoivent un avis de vérification fiscal, ils ne le savent pas, mais ils sont foutus.
Rares sont ceux qui récoltent pas un redressement.
Rarement justifié, ce redressement est accompagné de ce que nous sommes obligés d’appeler « une lettre de cachet) (voir mon papier « 1789 : prise de la Bastille, 2015 : il faut détruire Bercy »).

Vous vous retrouvez dans la nasse !

Le montant de votre redressement dépendra d’un seul critère : Les besoins personnels de votre inspecteur « assermenté ».
En deux mots, s’il a besoin de primes, d’avancement ou d’atteindre son quota.
La tenue de votre comptabilité n’a donc absolument rien avec le montant de votre redressement.
Ce montant va décider votre avenir.
S’il est énorme, complètement disproportionné, vous allez le refuser.
Vous allez penser, à tort, qu’ils vont s’en rendre compte.
Que vous allez pouvoir les convaincre de votre bonne foi, preuves à l’appui.
Ce que vous ne savez pas encore, c’est qu’ils s’en foutent comme de leur première chemise.
Ils ont émis leur lettre de cachet et la justice dite « normale » ne peut rien pour vous.
Vous entrez sans le savoir dans une zone de non droit.
Ils vont, en toute illégalité, tout vous saisir.
Le tribunal administratif est un leurre.
En matière fiscale, vous perdrez à 99,9999%.
Bien souvent vous y arriverez déjà ruiné.
Après vous tomberez dans le « trou noir », voir mes papiers la « mort sociale 1,2,3 ».
Grâce au web, les choses sont en train de changer.
Les gens victimes des abus fiscaux se regroupent, ils ne sont plus seuls. Nous le constatons chaque jour davantage sur notre blog.
Nous constatons aussi chaque jour que les gens qui avaient un jugement négatif sur nous, les « fraudeurs fiscaux », s’interrogent sur la légalité des procédures mortifères du fisc.
Ils comprennent, enfin, qu’eux aussi peuvent être ruinés en toute illégalité.
Vous avez été victimes, vous êtes victimes, vous serez victimes d’une « vérification » fiscale, ne combattez plus seuls, rejoignez-nous.
Notre combat sera long et difficile, mais il finira, car nous avons le droit pour nous, par abattre la dictature de Bercy.
Mandela, Gandhi ont fini par gagner.
Les dictatures de droite comme de gauche ont toujours finis par s’écrouler.

Et dire que nous pensions, que je pensais, vivre dans le pays des droits de l’Homme…

 

Emmanuel Bolling

Bolling Emmanuel

A propos Bolling Emmanuel

Emmanuel Bolling a été condamné le 12 janvier 2016 par jugement contradictoire à l'égard d'Anne Béot, inspectrice des impôts de Paris 18eme et partie civile. Emmanuel Bolling a été relaxé du chef de diffamation publique. Il a été reconnu coupable du chef d'injure publique envers fonctionnaire publique pour son article du 15 décembre 2014 sur le site témoignagefiscal.com intitulé "certain de leur impunité, rien n'arrête les agents du fisc". Il a été condamné à verser à Madame Anne Beot 500€. Emmanuel Bolling était un des créateurs et des dirigeants de la Discothèque LA LOCOMOTIVE à Paris. Ouverte fin 1986, décédée asphyxiée par le fisc fin 2009(RIP). Elle subira en huit ans trois contrôles fiscaux. 1992, 1996, 2000. E.Bolling contestera le deuxième (1996). Cette contestation justifiée entraînera immédiatement de la part de Bercy une série sans fin de saisies diverses étranglant son entreprise pour finir par la ruiner. Relaxée de l’accusation de « dissimulation de recettes » par le tribunal correctionnel de Paris en 2002, le fisc n’en continuera pas moins à poursuivre LA LOCOMOTIVE et ses dirigeants de son acharnement, pour les mêmes motifs, comme si de rien n'était... En 2014, après 18 ans de procédure, de procès et d’appels (gagnés ou perdus) dont la liste serait des plus ennuyeuse, E.Bolling et ses associés, ruinés, se battent toujours pour que l’on reconnaisse ce redressement pour ce qu’il est : un abus fiscal caractérisé. Il a initié deux nouvelles procédures devant le T.A.

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2 réflexions au sujet de « INTERNET OU LA FIN DU MYTHE DE L’HONNÊTETÉ DU FISC »

  1. Bsr Emmanuel,
    normal que le racket du Peuple perdure vu que ce sont tjrs les mêmes qui en profitent: les élus-politocards que le Peuple parfois atteint de cécité donne pleins pouvoirs par son vote!!!
    @+

    1. Cher Chris. Je pense que les profiteurs sont beaucoup plus nombreux que les seuls Elus-politicards. Ils sont
      – toute la fonction publique qui profite par la « pseudo »-abondance de fonds à sa vie protégée et comfortable.
      – nous tous français qui voulont des réformes sans que cela ne nous touche jamais personnellement.

      Les élus ont des défauts mais accuser un bouc émissaire (facile) n’a jamais résolu le problème.

      En fait, soutenons des initiatives comme le blog Témoignage fiscal, mais aussi Contribuables associés ou d’autres groupes de pression et faisons pression pour que la réforme puisse enfin se mettre en place rapidement.
      Cordialement

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