La chute du mur

Si vous faites sur Google « Chute du mur » il se rajoute automatiquement « de Berlin ». Une nostalgie s’empare de moi, chaque fois que je pense à cet évènement. J’y pense souvent. Je me dis alors : si les dirigeants de ce pays n’avaient pas tout simplement fait faillite, les Russes seraient encore dans cette prison.

La faillite les a sauvés, le système ne pouvait pas se remettre en question de lui-même.

J’ai relu dernièrement « Mon pays et le monde » de Sakharov, écrit en 1975. Cet homme, une intelligence hors du commun, fait ici un livre presque naïf tant son statut d’homme prisonnier d’une dictature communiste bureaucratique l’isole de la vie, de la liberté de penser, de connaître.

Il a cette phrase terrible : « Nombre d’entre nous se rappellent les variantes diverses qu’à pu connaître cette thèse fondamentale : pourquoi étudierions nous quelque chose chez les autres : Nous sommes en avance d’une période historique entière. » Les Russes ont cru à cette thèse, maintenus sans en avoir conscience dans la misère et l’oppression ultime, assassinés en masse, et vous ?….

Sakharov, libre à la fin de sa vie, est décédé quelques mois après la chute du mur.

Il dit, en décrivant la vie dans son pays : « le monopole d’Etat absolu engendre inévitablement la servitude… » et encore « on interdit aux médecins de prescrire des remèdes dont on manque ou étrangers, voire de signaler leur existence… » ça ne vous rappelle rien ?

Il croyait le monde occidental libre, mais dans ce monde il se méfiait des intellectuels de gauche « Je suis profondément convaincu que l’on ne saurait se laisser aller à suivre avec une telle légèreté irréfléchie la mode du libéralisme de gauche sans susciter les plus graves périls…..le danger intérieur qui ronge tout pays est le glissement vers le socialisme étatique totalitaire… ».

Voilà un homme qui savait de quoi il parlait, prix Nobel de la paix en 1975.

Tout cela a bien changé…. Aujourd’hui, c’est Depardieu qui part chercher la liberté en Russie. Je peux le comprendre.

En ce weekend d’intempéries qui se poursuivent, si vous avez beaucoup de courage, je vais vous procurer de la lecture. Nous parlons ici de liberté d’expression, de droit à la preuve par l’enregistrement du débat oral et contradictoire lors de contrôles fiscaux.

Ces trois premiers liens devraient vous surprendre, ils regroupent les attaques coordonnées du fisc :

Garcia : link ; Martino : link ; Blazy : link

S’il vous reste du courage, ceux-ci devraient vous permettre, comme pour moi, d’espérer, ils sont mes réponses à ces attaques.

Garcia : link ; Martino : link ; Blazy : link
 
La Justice va avoir à trancher.

Bon week-end. Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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