La « Gestabercy » – les fonctionnaires – le mur

La « Gestabercy »

Il y a 70 ans, Jean Moulin était arrêté par une bureaucratie servile et stupide, au service d’un objectif délirant hélas approuvé par au moins la majorité des allemands, en réalité probablement bien au-delà de ceux-ci.

Les choses n’ont pas changé. La bureaucratie reste servile et stupide dans sa grande majorité. Pourquoi changerait-elle ? Les tenants du pouvoir, qui l’utilisent pour mettre en œuvre leurs objectifs fumeux, récompensent sa médiocrité.

C’est ainsi que les exécutants, les plus mesquins, les plus obtus, de la politique suicidaire de Bercy, sont systématiquement récompensés.

A chaque agression injuste que j’ai dû subir de ces gens, j’ai répondu par une procédure, espérant vainement en la justice. Et, chaque fois, systématiquement, les agents agresseurs ont été récompensés, en bel argent, pour eux personnellement, non imposable.

L’une de ces agents est à la base d’un vol de TVA de 400.000€, dont je suis la victime. Je désespère, presque totalement, d’obtenir gain de cause de la justice française, bien que j’engage en ce moment un recours auprès de La Cour d’appel Administrative de Bordeaux.

Par contre, cette agent, elle, a été largement récompensée, de plusieurs milliers d’Euros, pour cette captation. Depuis, elle ne cesse de saisir régulièrement mon compte en banque, avec ce lien link vous pourrez voir sa dernière saisie. Si ça ce n’est pas du harcèlement…..

Les fonctionnaires

Ne me faites pas dire que tous les fonctionnaires sont inutiles, que tous sont inefficaces ou fainéants. Je ne le pense pas.

Je soumets à votre curiosité ce texte d’Albert Cossery, tiré de « La violence et la dérision »écrit en 1964.

En Egypte, le gouverneur de la ville interdit la mendicité, le héros, Heykal, donne chaque jour une obole à un mendiant qui est devant sa porte. Face à l’interdiction du gouverneur, suivie d’une chasse aux mendiants, notre héros propose à son mendiant de passer simplement une fois par mois, il lui remettra alors en une seule fois son obole journalière, le mendiant refuse :  » Heykal ne put s’empêcher de songer à la réponse du mendiant quand il lui avait demandé de venir chez lui chaque mois pour recevoir la somme qu’il lui destinait. Ce refus de devenir un fonctionnaire, émis par un mendiant famélique, quelle insulte à la postérité; cette postérité qui ne reconnaissait que ceux qui font carrière, en suivant la commune routine. L’histoire universelle regorgeait de ces petits fonctionnaires, devenus illustres à force de travail et de persévérance dans le crime. C’était pénible en vérité de penser que la race humaine n’avait produit, en fait d’hommes glorieux, que de minables fonctionnaires, soucieux de leur avancement; dans certains cas obligés de faire massacrer des milliers de leurs semblables, pour conserver leur poste et nourrir convenablement leur famille. Et c’était cette piteuse existence qu’on osait offrir au respect et à l’admiration des foules ».

Ce texte, persiffleur, met en évidence une règle absolue : Plus un pays est misérable, plus le fonctionnaire est un personnage envié et puissant.

Dans les ouvrages de Cossery, mais aussi plus actuellement de  Al al-Aswany, dont les récits se déroulent en Egypte, on voit bien comment la pauvreté rend les privilèges du fonctionnaire enviables et ce dernier immanquablement totalitaire et haï.

Ce qui vient alors à l’esprit est effrayant. En effet, aujourd’hui personne ne doute que le trop grand nombre de fonctionnaires appauvrit la nation. Le paradoxe tient au fait que c’est justement de l’appauvrissement que le fonctionnaire tire son éclat, la notoriété de son statut. N’est-ce pas le cercle vicieux parfait ?

Le mur

Il y déjà fort longtemps j’écrivais que nos gouvernants prenaient une voie qui les mènerait : d’abord à l’incitation à la délation du bouc émissaire, puis à l’enfermement des français, plus tard à leur pillage, suivi de l’assassinat des boucs émissaires.

Les choses vont plus vite que ce que je ne le prévoyais. Un ami lecteur le fait parvenir le document suivant : link

Ainsi donc, le mur de l’enfermement se met en place, dans un premier temps pour l’argent.

Il faut vraiment que nos élus ne comprennent rien à l’économie pour agir ainsi. La prohibition de l’argent est parfaitement semblable à la prohibition de l’alcool. Alors que l’Amérique s’évertuait à prohiber l’alcool, tous en consommant, plus ou moins, la loi ne faisait que les transformer globalement en délinquants. Ce qui, évidemment, se termina en chienlit généralisée faisant le lit de la mafia.

Il faut comprendre qu’une entreprise multinationale qui paierait ses impôts en France se verrait immédiatement en difficulté concurrentielle. C’est ce qui explique que toutes ont des filiales à l’abri du délire fiscal français. Si cette comédie de justice fiscale, semblable à la comédie de la prohibition, va au bout, c’est un noir dessein qui nous attend : la misère, la vraie, celle qui transforme les fonctionnaires en roi du pétrole.

 

Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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