« L’AMI » DE L’ENTREPRENEUR : LE FONCTIONNAIRE CONTROLEUR

 

Celle ou celui qui a le courage, dans le contexte actuel, de créer une entreprise va s’exposer, à plus ou moins long terme, aux contrôles multiples et divers ( à répétition) de fonctionnaires prédateurs.
Cela deviendra au fil des années, s’il survit, sa principale préoccupation.
Ces fonctionnaires ne sont pas là pour vous aider, ce qui devrait être leur rôle premier, mais pour opérer, sous couvert de la loi, un transfert d’argent de la poche de l’entrepreneur  à leurs « caisses » respectives.
C’est pour le Bien Commun parait-il.
« Leur » Bien Commun serait une appellation plus juste.
En France les finances de l’Etat sont la réincarnation moderne du tonneau des Danaïdes.
Plus on le remplit, plus il lui en faut encore.
Les entrepreneurs, commerçants, artisans, professions libérales, bref tous ceux qui travaillent réellement et qui créent de la richesse sont donc principalement chargés de combler le déficit abyssal des finances publiques françaises qui s’accroit chaque jour un peu plus.
Pour soutirer, à ces salauds d’entrepreneurs et autres, cet argent qu’ils ne veulent pas lâcher, du moins « suffisamment », on va lancer sur eux des meutes de fonctionnaires vérificateurs.

Officiellement, ces Eliot Ness assermentés, vont faire rendre gorge aux fraudeurs anti-citoyens qui s’imaginent pouvoir, par leur mauvais comportement, spolier les bons français.

Officieusement, ils doivent remplir des objectifs chiffrés par leur hiérarchie (leur promotion en dépend) par tous les moyens.
Seul compte le résultat.
Ils ne s’embarrasseront pas, pour la plupart, d’une quelconque morale qui distingue le « juste de l’injuste » ou le « vrai du faux ».
Cela n’a, au final, strictement aucune importance.
Comme disent les dictatures depuis des siècles pour justifier l’injustifiable : Qui veut la fin…

 

Ils ont à leur disposition, pondue par le législateur depuis 50 ans, des codes énormes, d’une complexité sans égale dans le monde (la fameuse exception français que tous nous envient), contenant des milliers d’articles qui disent tout et son contraire.
C’est la beauté de la chose.
De plus, paquet cadeau, ils n’ont pas besoin de preuve.
La présomption de culpabilité servant de preuves, ils n’ont plus qu’à vous présenter l’addition, et le tour est joué.
Le transfert peut et va s’effectuer dans les meilleurs délais.

 

Deux administrations possèdent (en sous-main) ses propres tribunaux :
Bercy a à sa disposition, et le mot est juste, le Tribunal Administratif.
Celui-ci rend la justice selon ses désirs, et ses jugements sont donc la loi.
URSSAF et RSI ont à leur disposition, et le mot est toujours juste, le TAS. Celui-ci rend la justice selon l’URSSAF et le RSI, et ses jugements sont donc aussi la loi.

Les autres, douanes, hygiène, concurrence, préfecture et des dizaines d’autres services vérificateurs de taxes ou de normes ( voir http://www.temoignagefiscal.com/au-championnat-du-monde-des-prelevements-la-france-a-enfin-la-medaille-dor/ ) sont hébergés (avec bienveillance) par le T.A.

En France, il vaut mieux être un fonctionnaire (le best), un salarié, un assisté, qu’un entrepreneur/artisan/commerçant…
Comparez :
De plus en plus de fonctionnaires.
De moins en moins d’entrepreneurs (en France).
Et qui fait vivre l’autre?

L’entrepreneur, ce salopard de riche, va connaître des nuits sans sommeil, va souvent cautionner sur ses biens propres, va travailler plus de 60 heures par semaine, ne prendra que très peu de vacances et au final fera peut-être faillite, souvent grâce à l’aide du fisc ou de l’URSSAF/RSI.
Bien sûr dans ce cas-là, il n’aura pas droit à la « clémence de César » : Pas de parachute/chômage, et lui, qui a créé de la richesse et des emplois sera poursuivi comme un malfaisant, jusqu’à finir dans  la rue, pour les « dettes » qu’il aura « contracté » à ces administrations (et qu’il sera dans l’incapacité de régler puisqu’en faillite. CQFD).
Il aura toujours la solution de se suicider dans son coin…
Mais discrètement S.V.P !
(environ une moyenne de 500/an qui n’intéresse toujours personne)

Les fonctionnaires vérificateurs, malgré leur cœur à l’ouvrage, leur zèle sans faille à suivre les instructions venues d’en haut, n’arrivent pas à colmater les fuites toujours plus nombreuses du tonneau, fuites sans fin, provoquées pour arroser les « clientèles » de nos énarques et leurs propres besoins.
Ils vont recevoir l’aide des délateurs/aviseurs.
Ouf, une armée innombrable de citoyens honnêtes.
Chaque français sera un délateur/aviseur en puissance…

 

Reviens Luke Skywalker !

Emmanuel Bolling

Bolling Emmanuel

A propos Bolling Emmanuel

Emmanuel Bolling a été condamné le 12 janvier 2016 par jugement contradictoire à l'égard d'Anne Béot, inspectrice des impôts de Paris 18eme et partie civile. Emmanuel Bolling a été relaxé du chef de diffamation publique. Il a été reconnu coupable du chef d'injure publique envers fonctionnaire publique pour son article du 15 décembre 2014 sur le site témoignagefiscal.com intitulé "certain de leur impunité, rien n'arrête les agents du fisc". Il a été condamné à verser à Madame Anne Beot 500€. Emmanuel Bolling était un des créateurs et des dirigeants de la Discothèque LA LOCOMOTIVE à Paris. Ouverte fin 1986, décédée asphyxiée par le fisc fin 2009(RIP). Elle subira en huit ans trois contrôles fiscaux. 1992, 1996, 2000. E.Bolling contestera le deuxième (1996). Cette contestation justifiée entraînera immédiatement de la part de Bercy une série sans fin de saisies diverses étranglant son entreprise pour finir par la ruiner. Relaxée de l’accusation de « dissimulation de recettes » par le tribunal correctionnel de Paris en 2002, le fisc n’en continuera pas moins à poursuivre LA LOCOMOTIVE et ses dirigeants de son acharnement, pour les mêmes motifs, comme si de rien n'était... En 2014, après 18 ans de procédure, de procès et d’appels (gagnés ou perdus) dont la liste serait des plus ennuyeuse, E.Bolling et ses associés, ruinés, se battent toujours pour que l’on reconnaisse ce redressement pour ce qu’il est : un abus fiscal caractérisé. Il a initié deux nouvelles procédures devant le T.A.

1 Etoile2 Etoiles3 Etoiles4 Etoiles5 Etoiles (3 votes, moyenne : 5,00 sur 5)
Loading...

3 réflexions au sujet de « « L’AMI » DE L’ENTREPRENEUR : LE FONCTIONNAIRE CONTROLEUR »

  1. Bjr,
    Les Zélotes-fonctionnaires fiscaux ne connaissent pas les arcanes de la profession du contribuable (j’ai pu le constater à maintes reprises) et ces Assassins prétendent nous gérer pour mieux optimiser le racket fiscal.
    C’est tout ce qui compte pour eux: leurs primes au rendement!
    @+

  2. Comme disait un avocat, la vérité est dans les injustices, cette vérité là est la seule qui compte, elle est même à l’origine du mot Avocat « ad vocatus – Au secours ! », elle en est le moyen « ad vocare- parler pour ! ». La vérité judiciaire n’existe pas, car la justice n’a pas pour but de dire la vérité, la justice doit seulement la rechercher. Mais trop peu de fois les services judiciaires, l’administration recherchent la vérité .Enfin, un grand avocat ne va pas à la facilité, il cherche la vérité non l’intérêt, quand le malade est grave le médecin est grand.
    Le Mensonge et la tricherie en France détruisent à petit feu l’économie et la justice=
    http://www.temoignagefiscal.com/le-mensonge-et-la-tricherie-en-france-detruisent-a-petit-feu-leconomie/

  3. Même le médiateur est à leur botte
    Que dire des avocats qu’on ne peut pas prendre .Un conseil surtout en France ne chercher pas à créer innover se démener pour travailler ça sert à rien vivez de l’assistance, c’ est la norme le reste travailler pour vous c être des fraudeurs bandits .Voir le film qui sort Roy .

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *