LE FUMEUX LIEN SOCIAL…. (Hips!!!)

L’Impôt est au lien social ce que la baffe est au lien familial.

A ceci près que:

Dans le deuxième cas le donneur peut éventuellement (mais ce n’est pas sûr) être soulagé, alors que le receveur est stressé.

Dans le premier cas, à l’inverse, c’est le donneur qui est fortement stressé, sans pour autant que le receveur soit soulagé.

En ces temps de crise, je pense souvent au Titanic. Les rescapés sont restés très discrets après la catastrophe. Il ne s’en trouve plus. On peut imaginer que leur discrétion ait un rapport avec ce qu’a pu être ce naufrage.

Sont-ce les plus courtois qui sont montés dans les chaloupes ? Comment ceux qui y étaient ont-ils accueilli ceux qui voulaient y monter, lorsqu’elles furent pleines ? Est-ce ici que les rames sont utiles ? Toutes ces petites choses de la vie qui rendent l’homme discret.

Au-delà des différences de caractères, celui qui n’a rien à se reprocher à souvent des tendances « bling-bling » et le verbe haut, pendant que la crapule se fait discrète, polie et effacée. C’est trompeur les apparences, c’est sans doute le moment d’y penser.

Notre crise (et oui, elle est bien à nous, pas au voisin), va probablement exacerber les situations. Il y aura bien quelques chaloupes, il est difficile de les prévoir : Fonction publique ? Petit commerce et marché noir ? Banque ? Immobilier ? Police et armée ? Allez savoir.

Il est des situations où le lien social se discerne mal. La crise économique, comme le naufrage, en est une. A qui veut-on faire croire que l’impôt, dans ces conditions, serait le lien social ? C’est une escroquerie.

L’impôt, dont l’excès a une évidente responsabilité dans l’appauvrissement de notre société, est le plus mal placé pour assurer ce rôle de lien social. La vérité est que l’impôt, tout comme la baffe, n’est que l’expression de la loi du plus fort.

L’impôt tue l’économie. Donc, en politique, l’économie n’est pas la plus forte, puisqu’elle ne peut cantonner l’impôt. C’est pourquoi, pendant que M. Boussac disparaissait ruiné, Staline mourrait puissant, dans son lit. L’économie est fragile, les bienheureux de la démocratie devraient l’avoir en tête. Il sera trop tard lorsque la force brute aura pris le pouvoir, faisant place à sa complice la misère.

Ceux qui flattent le jaloux et annoncent davantage d’impôts, alors qu’ils sont déjà largement excessifs, vont nous entrainer dans la misère. Hélas, tous annoncent plus d’impôts.

Alors que faire ? La fuite pour ceux qui le peuvent est une solution. Pour les autres, peut-être le bouddhisme ? Il y a des siècles qu’il aide les indous à supporter une organisation sociale dont l’injustice est reconnue.

Certains disent que nous n’en sommes pas là. Que tout cela n’est que verbiage de campagne électorale. Que c’est l’inflation qui règlera le problème, pas l’impôt. Mais, notre dernière expérience inflationniste c’est la guerre mondiale de 1940. Pas cool.

Alors, ce lien social qui nous réunirait tous dans un élan collectif, qui aplanirait les différences, qui projetterait la France dans l’espoir et la joie, qui effacerait nos dettes, quel est-il ?

Franchement, en dehors de relancer la plantation de la vigne, de subventionner les viticulteurs et de bloquer le prix du pinard à un euro la bouteille, je ne vois pas de lien social à l’horizon….(Hips) !!

Cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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