Le socialisme, l’Alien dans l’hôte

Préambule

Le spectre de la représentation politique depuis de trop longues années sise France déplace le curseur du rouge vif au rose pâle. L’apparence du vert sous certains reflets, n’est qu’un mirage disant vert alors que rouge ou rose. Le bleu peut aussi parfois nous éblouir, mais à bien y regarder là encore, il n’est qu’un filtre dans la palette des couleurs restreintes du rouge ou du rose.

L’explication

Le communisme a fait long feu, par sa radicalité de ses tenants et aboutissants, se soldant partout où il a été essayé par la régression de ses populations enferrées et soumises pour un avenir contingenté, face à l’interposée loi naturelle de sélection pour se développer, dans la biodiversité dont nous faisons partie. Le dernier exemple est la situation actuelle du Venezuela.

Chez nous, L’ « Huma » n’existe encore que par ses subventions ; Le syndicat CGT n’existe aussi que par ses sources de financement opaques, adossées sur le fruit du travail de « travailleurs », salariés ou indépendants qui n’y sont pas encartés, la majorité.

Mais la marotte doit perdurer : Par l’Alien, exégèse du communisme, qui doit poursuivre ses théories dans les entrailles d’un hôte : Le capitalisme. Les socialistes ont effectivement compris que leurs pairs n’arrivaient à rien économiquement pour poursuivre leur domination et que les mamelles de la valeur ajoutée, c’est-à-dire notre évolution à créer plus après plus, pouvaient bien les servir.

Ainsi, la supercherie des socialistes à prospérer transpire par les pores du capitalisme, leur source de création de richesses dont ils sont incapables, via les ports ouverts aux marchés qui se recomposent constamment, à contrario de trop nombreux porcs de cette religion qui s’y entremettent pour se servir.

Ils sont l’Alien de leur hôte bien compris.

Prolongements

Ce que n’ont pas envisagé nos faux amis socialistes, c’est qu’à occire à coups répétés la bête qui les maintient en vie, celle-ci va finir par leur échapper, dans sa destruction ou sa fuite pour survivre. En attendant de les combattre pieds à pieds et de les sortir de leur jeu de dupe …

Mais si à domicile, leur équation d‘un capital de connivence versus redistribution coule, pourquoi ne chercheraient-ils pas à gagner leur cause ailleurs via le fédéralisme européen ?  Notre Jupiter s’y attèle, mais il va se heurter à trois problèmes :

– D’autres Etats qui ont vécus le socialisme, voir le communisme, se sont réformés pour en finir au moins en bonne partie ;

– Les critères de Maastricht qui perdurent et qui font que chacun de ses Etats membres doivent s’y tenir. Et rien parmi leurs afficionados en force de gestion de leurs comptes ne les feront y déroger ;

– La TMM – Théorie Monétaire Moderne, n’est viable au niveau européen que par un fédéralisme complet.

La TMM, c’est quoi ? La Banque Centrale inféodée injecte par sa planche à billets, autant de monnaie qu’il le faut pour soutenir, non pas les agents économiques, mais les Etats. Un peu ce qui existe par ailleurs avec les mise en pensions de la BCE au niveau européen pour refinancer nos banques. Mais à la différence, avec la TMM, la dette contractée par les Etats est réputée non remboursable. En clair, on fonce à vitesse supersonique dans la fausse monnaie, comme on l’a commencée à l’abandon du dollar indexé sur l’or sous NIXON.

L’important, avec cette TMM, est de maintenir une inflation rognant faiblement sur le pouvoir d’achat en maintenant des taux d’intérêts bas. Si l’une et l’autre s’émancipent, sans forcément exploser, c’est l’explosion de nos habitudes …

Conclusion

Le socialisme exégèse du communisme ne va pas finir de mourir sans combattre. Mais ce sont à nous, les déviants, les résurgents, les divergents de construire ce qui peut les détruire.

Bien à vous

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2 réflexions sur « Le socialisme, l’Alien dans l’hôte »

  1. vous avez oublié ..la dernière primaire –>le jaune !
    je ne parles pas de la boisson anisée dont flotte une délicieuses odeur poussant sur le ronds point de France .

    mais ont tellement dépensé d’argent pour faire des ronds points ( et financer ) des élections que cette couleur jaune mériterait de fleurir le parterre des l’assemblées ( européennes) et Françaises .

    et puis , je tiens a le rappeler que c’est le blanc qui résulte du mélange des trois couleurs primaires : rouge, vert et bleu.

    mais revenons a l’histoire ( volontairement raccourcie)

    La maison Rockefeller
    La BIS est la banque la plus puissante du monde, une banque centrale globale pour les huit familles qui contrôlent les banques centrales de presque toutes les nations occidentales et des pays en voie de développement. Le premier président de la BIS fut le banquier de Rockefeller, Gates McGarrah, un officiel de la Chase Manhattan Bank et de la Réserve fédérale. McGarrah était le grand-père de l’ex-directeur de la CIA Richard Helms. Les Rockefeller, tout comme les Morgan, avaient des relations très étroites avec Londres. David Icke écrit dans Les Enfants de la matrice que les Rockefeller et les Morgan n’étaient que des « prête-noms » pour les Rothschild .

    La BIS est une propriété de la Réserve fédérale, de la Banque d’Angleterre, de la Banque d’Italie, de la Banque du Canada, de la Banque de Suisse, de la Banque de Hollande, de la Banque fédérale allemande et de la Banque de France..
    Bretton Woods fut une aubaine pour les huit familles. Le FMI et la banque mondiale étaient centrales à ce « nouvel ordre mondial ». En 1944, les premiers bons de la Banque mondiale furent amenés par Morgan Stanley et la First Boston. La famille française Lazard devint plus impliquée dans les intérêts de la maison Morgan. Lazard Frères, la banque d’investissement la plus importante de France, est la propriété de Lazard et des familles David-Weill, vieille tradition bancaire de Gênes représentée par Michelle Davive.

    Ce n’est pas une coïncidence si la BIS a son QG en Suisse, la cache financière préférée pour la richesse de l’aristocratie globale et quartier général de la loge franc-maçonne P2 italienne Alpina et Nazi International. D’autres institutions contrôlées par les huit familles : le Forum économique mondial (Davos, NdT), la Conférence monétaire internationale et l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

    Les Rockefeller contribuèrent à former le club de Rome et son agenda de dépopulation, dans leur propriété familale de Bellagio en Italie. Leur propriété de Pocantico Hills donna naissance à la commission Trilatérale. La famille est une pourvoyeuse de fonds importante pour le mouvement eugéniste, qui accoucha d’Hitler, du clonage humain et de la forme courante d’obsession génétique sur l’ADN qui court dans les cercles scientifiques américains.

    comme notre cher Henri cite Nixon
    de tous les frères Rockefeller, c’est le fondateur de la commission Trilatérale et président de la banque Chase Manhattan, David, qui propulsa l’agenda fasciste de la famille sur la scène globale. Il défendit le shah d’Iran, le régime d’apartheid d’Afrique du Sud, et la junte militaire de Pinochet au Chili. Il fut le plus grand financier du CFR, de la commission Trilatérale et (pendant la guerre du Vietnam) du Comité pour une paix effective et durable en Asie, une aventure affairiste pour ceux qui faisaient leur argent et vivaient du conflit.

    Nixon lui proposa d’être son secrétaire au Trésor (ministre des Finances, NdT), mais Rockefeller déclina l’offre, sachant que sa puissance était bien supérieure en étant à la tête de la banque Chase Manhattan. L’écrivain Gary Allen écrivit dans son livre Le Dossier Rockefeller en 1973 : « David Rockefeller a rencontré 27 chefs d’état, incluant les dirigerants de la Chine et de l’URSS. »

    Aujourd’hui, les Rothschild sont à la tête d’une empire financier extensif, qui implique des parts importantes dans la plupart des banques centrales mondiales. Le clan d’Edmond de Rothschild possède la Banque Privée SA à Lugano en Suisse et la banque Rothschild AG de Zürich.
    La famille de Jacob Lord Rothschild possède la puissante Rothschild Italia De Milan. Ils sont les membres fondateurs du club très exclusif des Îles à dix mille milliards de dollars, qui contrôle les géants industriels tels la Royal Dutch Shell, les industries chimiques impériales, la banque Lloyds de Londres, Unilever, Barclays, Lonrho, Rio Tinto Zinc, BHP Billiton et la branche DeBeers anglo-américain. Le club domine la distribution mondiale de pétrole, d’or, de diamants et de bien d’autres matières premières vitales .

    Le Club des Îles pourvoie au capital du Quantum Fund NV de George Soros, qui fit des gains substantiels en 1988-99 après l’effondrement des monnaies en Thaïlande, Indonésie et Russie. Soros fut un actionnaire principal de la compagnie pétrolière de Georges W. Bush Harken Engergy. Le Club des Îles est dirigé par les Rothschild et inclut la reine Elisabeth II d’Angleterre et d’autres aristocrates européens et membres de familles royales [24].

    L’entité dépositaire du plus de richesses pour les Rotshschild aujourd’hui est peut-être la Rothschild Continuation Holdings AG, une holding bancaire secrète, basée en Suisse. Vers la fin des années 1990, les tenants de l’empire global Rothschild étaient les barons Guy et Elie de Rothschild en France et Lord Jacob et Sir Evelyn Rothschild en Grande-Bretagne [25].
    Evelyn était le président de la revue The Economist et un directeur de DeBeers et IBM GB.
    Jacob fut derrière la campagne d’Arnold Schwarzenegger pour les élections de gouverneur de Californie. Il prit contrôle des parts de Khodorkovsky avec Yukos Oil juste avant que le gouvernement russe ne l’arrête. En 2010, Jacob rejoignit Ruppert Murdoch dans un partenariat d’extraction pétrolier en Israël par Genie Energy, une compagnie subsidiaire de IDT Corporation .
    Quelques mois plus tard, Sarah Palin s’alloua les services de l’ex-PDG de IDT comme chef de personnel était candidate US et après ce fut TRUMP le choix de Rothschild .

    puisque en France depuis Pompidou, presque exclusivement tous nos dirigeant sont passés par la banque Rothschild- le résultat était le choix des Français ou de certains intérêts financiers ?

    ma conclusion serait plutôt:
    qu’avec le bruits des bottes et la quasi faillites des états bien aidés par certains intérêts bancaires , ils ont en train de nous préparer une nationalisation du socialisme afin que tel le Phoenix , ils puissent rebâtir une nouvelle ère financière florissante dans la duperie politique

  2. « M. Charles de Gaulle aurait dit : « Je n’aime pas les communistes parce qu’ils sont communistes, je n’aime pas les socialistes parce qu’ils ne sont pas socialistes, et je n’aime pas les miens parce qu’ils aiment trop l’argent. »

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