L’écologie : secte ou religion

Ni l’un ni l’autre, il n’y a pas de spiritualisme dans la pensée écologique, comme le communisme elle se veut matérialiste.

Comme le communisme elle est établie sur un présupposé que tout le monde accepte peu ou prou, l’égalité pour le premier, la qualité et la protection de la vie pour le second.

Ni secte ni religion, l’écologie est-elle une science ?

Non plus, elle se base sur des constats relatifs et édite des sentences aux mêmes caractéristiques de relativité, l’inverse de la science.

Ce qui rapproche l’écologie des sectes et religions c’est sa prétention à gouverner le monde et ses manipulations intellectuelles pour atteindre ce but. C’est aussi son hégémonie assumée. Puis son aveuglement, sa dépendance totale à la croyance.

Enfin ce sont ses troupes, les écologistes, qui se prétendent les hommes de l’écologie, qui à ce titre pensent pouvoir décider et ordonner à notre place en ce qui concerne notre vie de tous les jours. C’est insupportable.

Ou est la faille ?

Très simplement l’écologie réfute, diaboliquement, l’évolution.

Ce qui par exemple lui paraîtrait inacceptable, si la question lui était posée, c’est la disparition des diplodocus. Or peut-on nous expliquer ce que cette disparition a impliqué à l’échelle de l’univers, qui est la seule véritable échelle de la vie ? Quand bien même, nous n’en savons rien, les diplodocus seraient, directement ou partiellement, responsables de leur propre disparition.

Disparition et naissance sont le cycle de la vie, dont nous ne connaissons que peu l’impact et l’étendu dans l’univers.

La seule chose dont nous sommes surs concernant l’écologie et les écologistes c’est qu’ils ne vont pas hésiter, au titre de leur croyance, à mettre la planète à feu et à sang.

Un ami a fait ce matin un billet que je trouve opportun de vous donner à lire :

«  YVES MARCHAND Jeudi 29Août 2019

Au Loup !

Les éleveurs du Champsaur en ont marre. On les comprend. Les contribuables aussi, contraints de voir une part de leurs impôts, prélevée pour indemniser des éleveurs victimes des fantasmes écologiques de quelques bobos en goguette, de retraités désœuvrés et de quelques grands prêtres de la diversité, mal dégrossis.

Pour défendre le loup, réintroduit sur des terres où il n’avait plus rien à faire, on invoque bien sûr la loi des espèces protégées. Mais nul ne s’interroge sur le caractère scélérat d’une loi qui tend à garantir la sauvegarde d’une espèce sur un site où elle n’existait pas. Quoi de plus artificiel qu’imposer la présence d’une espèce prédatrice sur un terrain et de la déclarer ensuite légitime à dépecer les espèces qui constituent la base d’une économie agricole régionale et la garantie du maintien de populations sur ce site.

Toute une région est touchée, victime d’une folie idéologique qui tient pour rien les protestations de ceux dont la vie dépend justement des animaux pourchassés par un prédateur introduit pour lui faire exercer son instinct prédateur.

Ce type de lutte pour la vie est naturel dans le monde animal. Mais servir le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner aux loups n’a jamais figuré dans la convention conclue entre l’espèce animale et l’homme.

Ceux-là mêmes qui défendent cette position prétendent que l’homme est un animal comme les autres, parfois qualifié de pire, et dénient à l’espèce humaine des qualités supérieures à celles des animaux qu’ils idolâtrent. C’est pourtant au nom de cette raison déniée à l’homme, qu’ils légifèrent en imposant la loi déraisonnable qui autorise le massacre des troupeaux de moutons par des loups et prévoit les dégâts.

S’il est stupide de comparer le raisonnement logique de l’homme et l’instinct animal dépourvu de logique, il reste cohérent de comparer le vice des manipulateurs de massacres animaliers et la sottise de ceux qui s’y résolvent, au nom de sentiments qui font décidément peu de cas et du sort des victimes de la tuerie programmée.

La suprême habileté des prétendus défenseurs de la nature, massacreurs des animaux les plus faibles, liquidateurs des éleveurs et assécheurs des contribuables, consiste à invoquer la loi de la biodiversité. C’est le sésame de la nouvelle raison d’Etat génératrice, sous couvert de protection des autres espèces, d’une idéologie destructrice de notre propre espèce.

Le défaut le plus courant des démocraties est la faiblesse, souvent la lâcheté. Au nom de l’alibi de la tolérance, on refuse de dénoncer le vice des lois perverses et nocives votées par d’autres sous l’influence d’idéologies momentanément dominantes.

Le courage d’une majorité ne consiste pas à endosser les fautes de ses prédécesseurs en faisant appel au contribuable impuissant, pour payer les erreurs du passé, mais à réformer la loi pour la mettre en accord avec la raison.

C’est ce qu’on attend pour ne pas assister à des manifestations terroristes « à la Corse » d’origine agricole qui commencent à pointer le nez. « 

Bien à vous. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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3 réflexions au sujet de « L’écologie : secte ou religion »

  1. il ne faudrait pas tout confondre …

    l’éradication du loup à partir du moyen age n’a rien à voir avec l’écologie mais avec le fait que le loup est un prédateur concurrent de l’homme en ce qui concerne les moutons !

    Et l’homme n’aime pas la concurrence ….

    Et encore, aujourd’hui les éleveurs perçoivent des indemnités invraissemblables pour des pertes dont j’ai du mal à croire qu’elles puissent atteindre de tels niveaux.

    Les loups, qui n’ont pas été réintroduits, mais sont remontés d’Italie, et ne sont que quelques dizaines …

    L’argent du contribuable est encore une fois mis à contribution (c’est le cas de le dire) et j’ai bien peur qu’on fasse passer des pertes à cause indéterminée (non indemnisées) pour des attaques de loups (indemnisées) …

  2. Cher Ami, Que les écolos s’occupent de la méditerranée . En effet des semi-remorques sont déversés dans la mer méditerranée (déchets organiques , déchets Hospitaliers, déchets ménagers, déchets chimiques…etc) de l’autre côté de la méditerranée qui s’ajoutent à ceux des pays européens. La Mer méditerranée est un WC tout est contaminé , mais qui vraiment s’indigne, les gens se baignent dans la merde. Ah mais il y a les taxes françaises sur l’essence et gasoil une véritable escroquerie pour financer les privilèges en particuliers et la médiocratie ,nous sommes pas encore sauvés des égouts.

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