L’ETAT EST UN TUEUR

Le Monde et La Tribune reprennent, avec d’autres feuilles de choux, les informations de l’INSEE dont il ressort que si l’on dispose de 400 € par mois on vit 12 ans de moins que si l’on dispose de 4.000 € par mois.

Et encore mieux si l’on fait partie des 5% des plus riches. Là cependant j’ai des doutes. Je ne suis pas sûr que la vie des plus riches soit très saine et particulièrement longue. J’en connais peu, mais ceux que je connais ne sont pas partis pour faire des centenaires  — en dehors de Kirk Douglas —

Alors que Jeanne Calment a vécu 122 ans à Arles, sans que l’on ait entendu dire qu’elle faisait partie des 5% les plus riches de France.

Ceci dit, on ne va pas bouder notre plaisir de voir des journaux officiels admettre – officiellement donc —  qu’il y a un rapport entre la richesse et l’espérance de vie.

Que l’homme est bien composé de son être et de son avoir et que toucher à l’un des deux est attenter à sa vie.

Evidemment, ces journaux avancent ces informations avec en sous-entendu l’idée que, si nous ne donnons pas notre argent à ceux qui n’en n’ont pas, nous sommes responsables de la diminution de leur espérance de vie.

Par contre, l’Etat serait habilité à nous dépouiller, donc à diminuer notre espérance de vie, pour enrichir les pauvres et augmenter la leur.

Car au final c’est ça l’histoire, on travaille et on tente de s’enrichir dans le but de se protéger et de protéger sa famille des accidents de la vie, donc de la mort.

En dehors de cette prétention à soi-disant mieux répartir les richesses que nous ne le ferions, connait-on un Etat qui a réellement enrichi ses citoyens ?

En dehors des Etats assis sur une richesse naturelle, et encore, il ne me vient pas à l’esprit un Etat de cocagne dont la richesse collective aurait permis à ses membres d’avoir une espérance de vie particulièrement longue.

Bien plus, tous les Etats biens lotis n’arrivent pas à performer comme les norvégiens, regardez les vénézuéliens ou les algériens.

Je crois qu’il est possible de conclure que l’enrichissement protecteur est affaire individuelle. Pendant que nous pouvons affirmer, enfin, que la question des ressources est une question de vie ou de mort, pas de consommation.

Nous arrivons au point de rosé, celui qui perce les tuyaux.

La bascule est-elle légitime ?

Lorsque le fisc, à l’aide d’une de ses arnaques dont il a le secret, attente à notre richesse au point de nous faire rejoindre le monde des pauvres, dont nous sommes sortis par notre travail, il diminue volontairement votre espérance de vie. En un mot, il nous tue effectivement, il nous condamne à mort.

C’est la conclusion que l’on a enfin le droit de dire, merci Monsieur INSEE.

Est-il une erreur comptable qui justifie de condamner un individu à mort ?

Est-il un pauvre qui ait le droit de tuer un riche pour vivre ? L’Etat a-t-il ce droit par procuration ? Voilà les questions délicates qui se posent à nous.

Je pense que ceux qui partagent mon sort de pauvre par la volonté du fisc, comprennent ce que je dis et le ressentent au plus profond d’eux.

Aujourd’hui ils savent que ce ressenti est la réalité. Oui l’Etat a attenté à notre vie. Oui il devra assumer cette responsabilité. Un jour, il sera jugé.

Encore pire

Lorsque l’Etat dépense notre argent personnel sans compter. Même s’il le fait en nous faisant croire qu’il le redistribue, ce qui est faux. Lorsqu’il nous met en faillite par une dette démesurée. Il diminue à terme notre espérance de vie, il nous tue tous prématurément. Il est un assassin, pas seulement un mauvais gestionnaire. C’est grave.

Une seule constante, l’Etat aime tuer.

On peut même dire que c’est sa seule raison d’être. L’Etat n’existe que pour la guerre, il est porteur de mort. En temps de paix il faut qu’il trouve une raison de tuer.

Il ne fait jamais la guerre sans invoquer une raison impérieuse, incontournable, que régulièrement l’histoire oublie ou trouve bien légère à l’heure du bilan.

Alors en temps de paix, la raison doit s’imposer et les conséquences doivent être discrètes.

Quoi de mieux que l’amour des pauvres et l’agonie invisible des riches dénudés pour eux ?

C’est formidable, dans cette configuration l’Etat tue, il s’assume donc dans toute sa plénitude de tueur, et tout le monde applaudit. Qui irait pleurer sur la mort prématurée d’un ancien riche ?

Tout est donc parfait.

Petit problème quand même. Quand il n’y a plus de riche, il n’y a que des pauvres, alors l’espérance de vie diminue pour tout le monde.

Mais qui, face à la mort, a un regard collectif ? Personne.

En réalité, l’espérance de vie apparente reste la même. C’est celle qui vous fait vivre plus vieux que le voisin. Dans les tranchées, en 1914, elle était de quelques jours. Ailleurs dans le monde il en est encore ainsi, l’INSEE est impuissante sur le sujet.

La seule consolation

Nous pouvons affirmer qu’en nous mettant artificiellement dans le camp de la pauvreté, de la misère, le fisc nous tue. Que ses agents sont donc des tueurs. C’est ce que je vais expliquer à La Cour d’Appel de Versailles le 15 Février concernant Martino.

Juste un dernier mot, nous sommes en état de légitime défense quand nous protégeons notre patrimoine, nos biens, nos revenus, en refusant l’état de misère artificiel dû aux redressements fiscaux ou aux abus d’impôts. Cela change beaucoup de choses.

Cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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3 réflexions au sujet de « L’ETAT EST UN TUEUR »

  1. Bjr,
    Etat=mafia publique regroupant les politocards envoyant ses hommes de main (les nazillons fiscaux) pour quelques subsides, nous racketter, nous tuer à leur UNIQUE profit.
    De la racaille en cravate!

  2. et si l’état avait fait un etf sur la longévité de jeanne CALMANT ou celle du tour de slip de HOLLANDE on se serait fait un paquet de fric

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