L’ETAT VEUT TOUT FILMER SAUF SES AGENTS DU FISC!

 » Quand le pillage devient un moyen d’existence pour un groupe d’hommes, qui vit au sein de la société , ce groupe finit par créer pour lui-même tout un système juridique qui autorise le pillage et un code moral qui le glorifie.  Frédéric BASTIAT«

La vidéo est entrée dans nos mœurs.
Tout le monde filme  tout le monde avec son téléphone/caméra.
Il y a des dizaines de milliers de caméra qui vous enregistrent partout,  le jour, la nuit, 24 h sur 24. Personne ne peut y échapper.
Les lois liberticides pour votre « sécurité » les autorisent tous les jours un peu plus devant l’acquiescement apathique de nos concitoyens . Les caméras s’immiscent partout,  dans les moindres recoins de votre vie et peuvent vous reconnaître où que vous soyez, en un millième de seconde (j’exagère mais à peine).
Votre visage est répertorié et classé dans des fichiers qui, officiellement, n’existent pas mais qui peuvent, à la demande, vous suivent partout même dans les endroits les plus improbables.
Personne ne peut leur échapper!
Il y a des enregistrements utiles  pour votre liberté (de moins en moins nombreux) et les néfastes, toujours officiellement pour votre bien.
Toutes les administrations veulent notre bien, ça nous le savons,  et tout particulièrement Bercy qui a, dans l’apathie générale, voire l’acquiescement des français inauguré en grande pompe (pourquoi pas) sa toute dernière arme de destruction massive (toujours et encore, évidement pour votre bien) un super algorithme qui peut savoir combien de fois vous allez uriner par jour et  combien de feuilles de papier vous avez utilisé.
Et si, bien sûr, vous vous êtes acquittés de la TVA sur ce papier.
Les enregistrements qui servent de preuves de bonne foi sont utilisé par une foultitude d’entreprises. Plus un lieu sans caméra, plus un appel téléphonique où l’on vous prévient qu’il est enregistré.
Les enregistrements servent à éviter les « dérives » de tout un chacun, entreprises privés ou administrations.
Après bien des cris d’orfraies même la police et la  gendarmerie y ont été obligé. Et c’est tant mieux car cela évite les bavures style coups de bottin.  
Plus une garde à vue sans vidéo.
Seules les organisations criminelles comme la  Mafia ou les truands, bref tout ceux qui ont des activités juteuses mais illégales et qui ne souhaitent pas que leurs exactions soient à la vue de tous refusent catégoriquement d’être filmé.
D’où le parallèle entre les redressements bien juteux de Bercy et ces organisations.
La seule et unique administration qui se refuse à être filmé c’est Bercy.
Bercy refuse formellement que ses agents « assermentés et d’une honnêteté » que nous connaissons bien pour l’avoir « constaté » à maintes reprises soient filmés pendant l’entretien préalable.
Les raisons invoquées à ce perpétuel refus sont toutes aussi fumeuses et bidons. Elles  ne convaincraient même pas un élève de CM2.
La réalité est que ses agents, pour « embrouiller » le contribuable, dans ce fameux entretien préalable « conviviale »,  avancent souvent des arguments mensongers qui ne tiendraient pas le route devant un tribunal civil (je ne parle pas du Tribunal Administratif qui contre vents et marées leur donnerait, sans sourciller, raison).
Henri Dumas a essayé d’enregistrer cet entretien et il s’est fait cartonner à mort.
Il a payé grave pour avoir tenté cet enregistrement.
Bercy livre un combat d’arrière garde perdu d’avance, mais avant de le perdre, il fera encore des dizaines de milliers de victimes. 
Le fisc français sera un jour obligé de cesser de fonctionner dans cette fameuse   zone de non droit qu’il s’est créé er qu’il pratique  à outrance dans un pays  dit « de droit », le notre.
Je ne vous parlerai pas de cette dictature, car s’en est une, qu’il a installé dans le soi disant pays des droits de l’homme, formule devenue creuse depuis des décennies mais que nos énarques aiment à employer pour cacher la spoliation qu’ils programment à notre encontre sans aucun remord.

Pourquoi en auraient-ils puisque le peuple français dans sa majorité en redemande.

Pour l’instant…

E.Bolling

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Bolling Emmanuel

A propos Bolling Emmanuel

Emmanuel Bolling a été condamné le 12 janvier 2016 par jugement contradictoire à l'égard d'Anne Béot, inspectrice des impôts de Paris 18eme et partie civile. Emmanuel Bolling a été relaxé du chef de diffamation publique. Il a été reconnu coupable du chef d'injure publique envers fonctionnaire publique pour son article du 15 décembre 2014 sur le site témoignagefiscal.com intitulé "certain de leur impunité, rien n'arrête les agents du fisc". Il a été condamné à verser à Madame Anne Beot 500€. Emmanuel Bolling était un des créateurs et des dirigeants de la Discothèque LA LOCOMOTIVE à Paris. Ouverte fin 1986, décédée asphyxiée par le fisc fin 2009(RIP). Elle subira en huit ans trois contrôles fiscaux. 1992, 1996, 2000. E.Bolling contestera le deuxième (1996). Cette contestation justifiée entraînera immédiatement de la part de Bercy une série sans fin de saisies diverses étranglant son entreprise pour finir par la ruiner. Relaxée de l’accusation de « dissimulation de recettes » par le tribunal correctionnel de Paris en 2002, le fisc n’en continuera pas moins à poursuivre LA LOCOMOTIVE et ses dirigeants de son acharnement, pour les mêmes motifs, comme si de rien n'était... En 2014, après 18 ans de procédure, de procès et d’appels (gagnés ou perdus) dont la liste serait des plus ennuyeuse, E.Bolling et ses associés, ruinés, se battent toujours pour que l’on reconnaisse ce redressement pour ce qu’il est : un abus fiscal caractérisé. Il a initié deux procédures devant le T.A. Dans l'une d'elles il y sera posé une QPC (question prioritaire de constitutionnalité) sur le Non Bis In Idem que n'a pas respecté Bercy, en passant outre au jugement définitif du Tribunal Correctionnel de Paris.

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