Mais bien sûr : c’est l’amour…

Comment n’y ai-je pas pensé plus tôt ?

L’amour évidement l’amour, c’est lui qui fait la fortune des chanteurs, des poètes, des musiciens, des cinéastes, l’amour est partout, c’est lui le moteur.

Il est à la télé, il s’affiche à l’assemblée nationale où on l’appelle le sexe.

L’amour nous envahit tous, y compris les contrôleurs fiscaux.

Celui de l’article que je me suis permis de reproduire ci-dessous, que Richard m’a fait passé, n’est-il pas touchant ?

Voilà un contrôleur qui agit par amour, excusons-le.

Il s’est un peu précipité et a tapé directement dans la caisse du trésor. Bon d’accord, et alors ?

Ses confrères aussi agissent  par amour quand ils viennent chez nous. Certes eux tapent d’abord dans notre caisse, mais ensuite, ils reçoivent un tombereau d’amour de leurs chefs reconnaissants, des assistés reconnaissants, des fonctionnaires reconnaissants, de tous les fainéants du monde reconnaissants, des jaloux reconnaissants, etc…

Ah, l’amour, quoi de plus pur….

L’ARTICLE DE LA DÉPÊCHE DU MIDI :

« Eure : par amour, un contrôleur des impôts détourne 276 000 €
Le contrôleur des impôts détourne 276 000€./ Photo d'illustration DDM
Le contrôleur des impôts détourne 276 000€./ Photo d’illustration DDM
En amour, certains sont prêts à tout. C’est le cas d’un contrôleur des impôts de l’Eure qui a détourné 276 000 euros entre juillet 2011 et octobre 2014, rapporte La Dépêche d’Evreux. Un contrôle de la Direction départementale des finances publiques effectué fin octobre 2014 a permis de mettre le doigt sur 27 opérations frauduleuses.

Vincent, le contrôleur mis en cause, avait d’abord effectué de faux ordres de paiement comptable sur les 5 % retenus par la collectivité en cas de malfaçons. « Repérant les entreprises en liquidation ou ne demandant pas cette somme, il s’était fait passer pour le légataire », explique le journal local. Une fois ce filon épuisé, en avril 2014, le contrôleur des impôts exploite la faille d’un logiciel. Résultat : il crée de faux mandats et détourne plus de 230 000 euros en six mois.

L’amour rencontré sur Internet

Début 2014, Vincent rencontre l’amour sur Internet. Il s’agit d’un transexuel philippin. Il voit alors les choses en grand : il verse 35 000 € à son ami, effectue quatre voyages aux Philippines pour distribuer 62 000 € en espèces aux personnes qui lui demandaient de l’aide, et remis 11 000 € à une femme rencontrée dans un bar-hôtel de Rouen.

Au procès, le contrôleur des impôts reconnaît immédiatement les faits : « J’ai toujours eu énormément de difficulté à gérer mon budget. Au début, je voulais juste me remettre à flot mais je n’ai pas pu rembourser. Ensuite, en janvier 2014, j’ai rencontré un transsexuel philippin sur Internet. Je devais le rejoindre pour ouvrir un commerce », a expliqué posément le prévenu au tribunal d’Évreux.

L’homme a également fait croire à l’Armée du Salut qu’il ne touchait pas d’aide dans le but d’être hébergé gratuitement. « Tout était millimétré et planifié et, à deux mois près, il ne serait pas devant nous. De plus, son attitude envers l’Armée du Salut est honteuse et scandaleuse ! », a dénoncé le substitut du procureur.

L’accusé a été condamné à 24 mois de prison dont 12 avec sursis. Il devra également rembourser 276 000 €, plus les intérêts, à l’État. »

J’en ai la larme à l’œil. Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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2 réflexions au sujet de « Mais bien sûr : c’est l’amour… »

  1. Et ben , finalement 12 mois de prisons, avec les remises de peines…, il y en as qui sont toujours en tole pour moi,s queça. Il doit rembourser la somme, mais il n’est pas dis s’il a eu des amendes, ni si il a perdu son job…

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