Non, je n’ai pas changé (air et accent connus)

Promis je n’ai pas changé. Enfin je veux dire à l’intérieur, ou plutôt dans ma pensée, non en réalité je devrais dire que je n’ai pas l’impression d’avoir changé.

Je suis toujours le même être, fait de joie de vivre, d’ouverture, de curiosité, animé par la confiance en les autres et en la vie.

Bon, avec un catalogue aussi alléchant, comment ai-je pu en arriver à mon blog ?

« Mais qu’est-ce qui s’est passé, mais qu’est ce qui c’est passé ? » comme le disent Tournesol et le Docteur à l’Ami 6  propulsés à travers la voiture au bas des escaliers, dans « Les bijoux de la Castafiore ».

Pour le point de départ : peu de témoins.

Mais, heureusement, j’ai des repères irréfutables.

Les voici :CaptureDonc récapitulons :

– Prix de gentillesse, de lecture, d’écriture et de coloriage pour ma première année de scolarité.

– Prix de courtoisie et de dessin la deuxième année.

Jusque là tout va bien.

Hélas, dès la troisième année, je perds la trace de mes compétences, je rentre probablement dans le rang.

Rapidement l’Education Nationale s’empare de mon sort et décide de me contraindre, de m’intégrer au moule, ce qui s’avèrera au dessus de ses capacités et de ses compétences.

Entre elle et moi la rupture sera longue et pénible. Une salle histoire.

La garce cherchera à se venger très longtemps, propageant sur mon compte de fausses rumeurs d’absence de sérieux, de dilettantisme, voir de mauvais esprit, qui auraient pu entamer ma confiance en moi, si mes qualités intrinsèques n’avaient pas été reconnues dès ma première et ma deuxième année de scolarité.

J’imagine que mon cas n’est pas unique. Combien d’enfants adorables, prédisposés à un avenir de joie et de simplicité, ont été irrémédiablement flingués par les agressions égalitaires de l’Education Nationale.

Celle-ci, prétendant former l’élite, s’avère incapable de laisser s’épanouir la liberté et la joie de vivre. Pour elle, il n’est d’élite que constipée, coincée à mort, à la fantaisie en berne, à qui la mémoire tient lieu d’intelligence.

J’exagère évidemment, mais pas trop.

La seule chose qui vaille d’être apprise le plus tôt possible c’est la liberté et les devoirs qu’elle impose pour chacun de nous et par rapport aux autres.

L’éducation Nationale essaie de nous convaincre de l’exact contraire.

Pour elle, l’épanouissement se trouverait dans le groupe et ses contraintes. Elle et moi, nous sommes fâchés définitivement.

A vrai dire, elle a pris le pouvoir, et ceux qui, comme moi, sont sa cible, sont aussi la cible de l’organisation sociale qu’elle a finie par instaurer.

Je ne l’aime pas cette salope. Enfin là, j’exagère encore. En réalité, elle me fascine.

Pourtant je n’en suis ni amoureux, ni admiratif, mais ce pouvoir total qu’elle a acquis, c’est impressionnant.

Hélas pour elle, je crois qu’elle va en mourir. Je ne la plaindrai pas. Mais il est probable que je la regretterai. Son rabot social était bien pratique, il laissait le champ libre à ceux qui échappaient à son hégémonie.

Les barbares, ceux qu’elle pensait maîtriser, éduquer, polir, deviennent légion, ils ne vont pas tarder à la déborder et à déborder ses prétentions d’organisation sociale.

Finalement, je regarde cette vieille dame, qui m’a snobé, se mettre en quatre pour séduire le pire, c’est émouvant. Elle n’échappera pas au viol.

Elle n’aurait pas dû décapiter les personnalités « différentes », ce sont elles qui faisaient la force de son environnement et l’attrait de ceux qu’elle soumettait. Seuls ils sont impuissants. Dommage.

Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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