Pas de limite. C’est à ça que l’on reconnait l’Etat français.

Voici les faits.

Ulcérés par mon blog, les Services Fiscaux ont envoyé leurs agents personnellement au charbon en prétextant diffamations ou atteintes à leur vie privée, avec pour objectif ultime de couvrir les Tribunaux Administratifs, susceptibles d’être rassurés par des condamnations pénales sur la faiblesse de mon esprit et de mes propos.

Parmi tous les incendies volontaires allumés, une plainte de Mme Giugleur et de M. Garcia, à voir avec le lien suivant : link, je vous laisse juge.

Le procureur aussitôt engage les poursuites. Alors que dans la plainte que j’ai personnellement déposée, lien : link… silence radio.

« Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements en cour vous rendront blanc ou noir… »

Mais bon, tout cela est peu de chose. Il y a ensuite les magistrats du siège pour rendre la justice et faire la part des susceptibilités mal placées et des stratégies perverses face aux libertés d’expression et d’indignation.

La plainte suit son cours, je suis entendu par le Juge d’Instruction le 24 Avril 2012, lien : link

Il faut noter qu’en matière de diffamation, le Juge d’Instruction n’a pas le droit d’instruire sur le fond, il se contente de mettre en examen, les faits sont examinés directement par le Tribunal.

Puis, tout à coup, un truc, que je ne saurais discerner, doit perturber le dossier. Je suppose que le parquet a fait une mauvaise manœuvre.

Toujours est-il que le magistrat instructeur se met dans l’idée de me convoquer une deuxième fois. Je rappelle que ce magistrat n’a aucun pouvoir d’instruction sur le fond et ne peux que mettre en examen, pure mesure de forme. Si le magistrat veut me revoir, c’est qu’il a fait une erreur dans la forme.

Alors, objectivement, en quoi suis-je concerné par une erreur qu’aurait faite le magistrat ? Pourquoi devrais-je prendre sur mon temps pour réparer cette erreur ? De quel droit m’en ferait-il porter la conséquence ?

Je décide donc de ne pas retourner une deuxième fois au tribunal pour être entendu, alors que j’ai déjà assumé mes responsabilités en y allant une première fois. D’autant que la chose n’est pas des plus agréables.

Alors tenez-vous bien

Le magistrat édite un mandat d’amener. C’est-à-dire que la police doit m’amener, menotté,devant le magistrat pour m’entendre être mis une deuxième fois en examen. Pour couvrir son manquement, le magistrat ne va pas hésiter à me faire convoyer menotté !!!

Où les choses se corsent, c’est que le Jeudi 21 Mars 2013, quand la police se pointe chez moi, à Sète, je n’y suis pas.

En effet, ce même jour, je suis cité à comparaître par un autre agent du fisc au Tribunal Correctionnel de Paris. Le lien de la citation link . Je vous laisse encore juge.

La police, informée de mon absence, entre chez moi, sans mandat, pour « vérifier » si je ne me cache pas à l’intérieur de la maison….!!!! L’un des policiers sera  particulièrement agressif.

Quand je vous dis qu’il n’y a pas de limite.

Pour la petite histoire, la police était déjà venue chez moi trois jours plutôt, le Lundi 18 Mars 2013, mais sans agressivité, avec fatalisme. En effet, la veille au soir, donc le Dimanche 17 Mars 2013, mon voisin, un homme respectable et sympathique, c’était fait saucissonner chez lui, brutaliser et voler ses biens et son véhicule… Ce qui rendait la police fataliste, qui faisait son enquête de voisinage sans précipitation.

Alors que pour menotter et déplacer de force un modeste contribuable, elle roulait les mécaniques. Ce doit être ça la théorie de la relativité.

Etant donc à Paris, inquiet de toute cette nervosité et tout même surpris de la tournure des évènements, au sortir de l’audience ou j’étais convoqué, j’ai téléphoné au magistrat chargée du dossier, dont le cabinet est au Palais de Justice de Paris, lui proposant de venir la voir immédiatement.

Elle n’était pas libre…

Bien cordialement et bons baisers de Saint Pétersbourg. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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