PROMENADE SUR LE NET

Bonjour,

Il m’arrive, très souvent, d’aller me promener du côté du blog de M. Philippe BILGER. Si vous ne le connaissez pas, je vous le conseille. Les sujets qu’il traite sont des problèmes de société, liés à l’actualité, très variés. Il a la particularité de lancer le bouchon, sans apriori, si librement que les commentaires qui suivent sont la plupart du temps d’un grand intérêt. Hier deux commentaires m’ont troublé. Je m’en suis ouvert sur le blog de M. BILGER, ci-dessous ma réaction adressée à ce blog:

 

Deux commentaires, suite à l’édito de M. Bilger, m’ont énormément frappé. Je me permets d’envahir le blog de M. Berger pour remercier, sincèrement, les deux auteurs. Voici les deux extraits:

1° Extrait

« Je remarquerais néanmoins que le Reich allemand comme l’URSS stalinienne, respectait « les formes » avec des procès écrits où l’unique droit du défendeur était d’acquiescer aux thèses de l’accusation s’appuyant sur la base d’aveux obtenus sous la contrainte. On ne s’interrogeait même pas sur la légalité des méthodes dans les procès mais sur les actes reprochés. »

2° Extrait

« Toutefois, c’est bien souvent aussi sur la base de dénonciation calomnieuse que les gens se sont vus tirés du lit sans ménagement, conduits dans ces lieux tachés de sang, d’excréments et de larmes qui résonnent encore des cris des suppliciés, où étaient mis en œuvre les moyens de leur faire avouer les crimes dont ils étaient innocents puis, s’ils survivaient, envoyés, entre autres, vers ce camp de Dora.
C’est encore sur la base des procès-verbaux des enquêtes de police que de nos jours, des magistrats vont se fonder pour prononcer des condamnations à l’égard desquelles on souhaite de plus en plus qu’ils assument une responsabilité personnelle, et expédier des innocents purger pendant un temps indéterminé, une peine sanctionnant des faits qu’on aura pu leur imputer grâce à, précisément, des faux en écriture!

Toutes méthodes dont en effet sont coutumières les polices des régimes totalitaires et qu’on ne veut pas voir fleurir ou refleurir sous ces régimes de gouvernement qui se veulent démocratiques! »

J’emprunte, pour mon blog, ces deux extraits, sans citer les noms. Si par cas, cela contrariait leurs auteurs, il suffirait de me le faire savoir et aussitôt je les supprimerais.

Je m’explique:

Depuis plusieurs années, je n’arrive pas à exprimer correctement le problème que je vis et dont je ressens très fortement l’idée qu’il n’arrive pas qu’à moi, qu’il est assez commun.

Il s’agit de l’impossibilité qu’il y a de se faire entendre de la justice, lorsque l’on est qualifié de « fraudeur fiscal » par un contrôleur fiscal.

J’ai tourné et retourné le problème dans tous les sens, allant jusqu’à le baptiser d’escroquerie au jugement.

Alors qu’en fait, c’est tout simple. La dénonciation calomnieuse d’un contrôleur fiscal ne fait jamais l’objet d’une vérification par les magistrats. CQFD

La justice n’est plus qu’apparence, pure forme, si avant de juger le magistrat considère qu’il n’a pas à mettre en doute la dénonciation.

C’est clair, une oppression n’a pas besoin du désordre pour exister, elle peut parfaitement se dissimuler, être invisible, derrière une apparence de justice.

Merci à ces deux personnes que je ne connais pas et qui, en quelques mots, on fait plus pour la compréhension du dysfonctionnement que je m’efforce de dénoncer en toute légalité que moi en plusieurs années.

Merci encore. Cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

1 Etoile2 Etoiles3 Etoiles4 Etoiles5 Etoiles (Votez pour cet article)
Loading...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *