Quelle énergie pour demain ? ou les manipulations fiscales de Bercy.

Nous entendons tous, ici et là, les déclarations des politiciens et/ou des écologistes affirmer que la planète est en danger, qu’elle souffre ( !?!) et que nous devons tout faire pour limiter les gaz à effet de serre et un réchauffement climatique qui s’annonce terrible !

Et, d’ailleurs, je vous rappelle les propos récents de notre président qui a déclaré sans sourciller : « On ne peut pas lutter efficacement contre le terrorisme, si on n’a pas une action résolue contre le changement climatique. »

Vaste programme … et comprenne qui pourra car c’est quand même assimiler changement climatique et terrorisme !

Or, Monsieur Nicolas Hulot qui occupe, pour des raisons exclusivement médiatiques et démagogiques, le ministère de l’écologie, vient de faire part de son intention de fermer 17 réacteurs nucléaires.

Cette déclaration apparaît surprenante dans un cadre gouvernemental mais évidemment est plus compréhensible lorsque l’on sait qu’elle émane d’un écologiste engagé car, et c’est bien là le problème, cette volonté n’a rien à voir avec le changement climatique puisque l’énergie nucléaire est totalement décarbonnée, n’émet aucun gaz à effet de serre, est fiable, stable et abondante (75% de notre électricité est d’origine nucléaire) ; bien qu’elle pose des problèmes à ce jour non résolus au niveau du stockage des déchets !!

Qu’en est-il réellement au-delà d’un discours officiel ouvertement propagandiste ?

Nous examinerons successivement la situation de l’électricité domestique puis celle des véhicules automobiles.

A- L’électricité domestique :

I- Il s’avère déjà que l’affirmation selon laquelle le réchauffement climatique ou les variations climatiques serait une calamité est inexacte.

Il suffit de se référer aux variations climatiques des 11.000 dernières années pour se rendre compte que les périodes au cours desquelles les civilisations se sont développées sont celles au cours desquelles il y a eu un réchauffement climatique (temporaire) !

Par ailleurs, le CO2 (gaz carbonique) n’est pas un polluant et sa concentration dans l’atmosphère a varié au cours des ages.

Simplement, aujourd’hui certains affirment que sa concentration va provoquer une élévation de la température terrestre telle qu’elle va entrainer de terribles cataclysmes et notamment l’élévation du niveau des océans, la disparition du gulf stream, l’augmentation du nombre des tornades et des cyclones et même selon l’ancien président Hollande des tsunamis ! (*)

Et, on nous présente le réchauffement climatique comme une certitude qu’on ne peut plus remettre en cause sous peine de révisionnisme, alors que le coût phénoménal des mesures préconisées pour y échapper est sans cesse réévalué à la hausse … (on parle de centaines de mds d’€) sans qu’aucune énonciation chiffrée repose sur quelque fondement scientifique que ce soit … autre que les affirmations de certains (dont le GIEC) qui se sont auto érigés en climatologues experts de la planète !

II- Quoiqu’on dise et quoiqu’on fasse, nous vivons dans un modèle de société qui a besoin d’énergie, sauf à retourner au moyen âge et à la traction animale … et c’est pourtant bien ce schéma décroissant que nous promettent les écologistes.

Nos sociétés ont besoin d’une énergie stable et constante ; faute de quoi tout le pays finirait par se bloquer !

Vous trouvez normal d’avoir l’eau qui sort du robinet (remontée dans des châteaux d’eau grâce à des pompes électriques) et l’électricité par un simple interrupteur au mur ?

N’oubliez pas qu’il a fallu beaucoup de temps pour en arriver là ; c’est à dire disposer d’une énergie électrique abondante et bon marché car aujourd’hui, hormis certains modes de transport, tout fonctionne à l’électricité !

Auparavant, il fallait se contenter de la traction animale, de l’énergie éolienne pour les moulins, de l’eau pour les moulins à eau ou à marée, de la lampe à huile pour l’éclairage !

Essayez d’imaginer un monde sans eau et sans électricité et vous aurez une idée de ce qu’ont vécu nos ancêtres, il n’y a pas si longtemps ; mais leurs besoins n’étaient pas les mêmes (pas de voiture, pas de télé, pas de machine à laver, pas de sèche-linge, pas de frigo, pas d’outils électromécaniques qui font le bonheur des bricoleurs et toutes ces petites choses technologiques qui vous rendent la vie si facile et je ne vous parle pas des usines, des trains … !).

Le constat incontournable est que le monde occidental n’a pu se développer et connaître la révolution industrielle qu’à partir du moment où il a pu disposer d’une énergie abondante et bon marché.

Si tout a commencé avec la vapeur et le charbon (qui ont permis le développement des usines, des trains, de l’électricité, du télégraphe puis du téléphone), ce développement n’a pu se poursuivre que parce que le pétrole et le gaz ont pu être exploités facilement et fournir une énergie abondante et bon marché.

Il en est de même avec le nucléaire après des investissements très lourds entièrement financés avec nos impôts (ou ceux de nos parents) !

Or, aujourd’hui, au nom de principe soi disant scientifiques, on nous demande de faire la démarche inverse ; d’abandonner le pétrole et les énergies fossiles mais aussi le nucléaire !

Au départ, l’argument invoqué à l’appui de la démarche écologique en ce qui concerne les énergies fossiles était le peak oil et la raréfaction des ressources de pétrole et de gaz mais celui-ci est sans cesse repoussé depuis 30 ans ; à tel point qu’aujourd’hui on ne peut plus rien affirmer car il y a du pétrole et pour longtemps !

La meilleure preuve est que, ces jours derniers, les cours du brut se sont effondrés malgré les manœuvres du cartel de l’OPEP ; notamment parce que les USA ont révolutionné l’industrie pétrolière avec le pétrole et le gaz de schiste dont nous refusons même d’en envisager l’usage au nom du fameux principe de précaution !

Néanmoins, on nous impose de nous tourner vers des énergies alternatives dites renouvelables et présentées comme vertes au nom d’une transition énergétique dont on nous rebat les oreilles à longueur de journée !

Il faut être conscient que les éoliennes ne sont que l’interprétation moderne des moulins à vent d’antan alors qu’elles ne seront jamais en mesure d’assurer une énergie stable, constante et bon marché aux lieu et place du nucléaire ; surtout qu’avec la progression de la population, la demande d’énergie tend à augmenter !

Or, l’électricité domestique rencontre un double problème à ce jour non résolu ; à savoir que :

– les éoliennes (dont le facteur de charge n’est que de 17% c’est à dire que pendant 83% du temps elles ne produisent rien – le facteur de charge du nucléaire est de 85%) fournissent de l’électricité de manière aléatoire et intermittente (et pas nécessairement au bon moment) qu’il faut en outre redresser pour la transformer en courant alternatif 50 hz afin qu’elle puisse être injectée dans le réseau … et les panneaux solaires ne représentent quasiment rien !

– nous n’avons aucun moyen de stocker cette électricité … le seul trouvé à ce jour étant d’utiliser des pompes électriques et de faire remonter, aux quelques heures d’abondance de l’électricité éolienne, de l’eau dans des retenues qui seront lâchées, en cas de besoin et de manière décalée, pour faire tourner des turbines mais qui ne représentent en tout état de cause qu’une infime partie de l’électricité nécessaire !

Alors, pourquoi démanteler ce qui fonctionne car les réacteurs nucléaires fonctionnent, produisent de l’énergie et des emplois et, quoiqu’on en dise, cette énergie peut être considérée comme sûre et est extrêmement surveillée par l’Autorité de Sûreté Nucléaire ?

Parce que les écologistes (qui sont nécessairement anti-nucléaires) clament qu’il est possible de vivre avec 65% d’énergie en moins.

C’est évidemment ridicule, mais ils sont dans la religion, dans la croyance irrationnelle car, sans énergie, nos sociétés ne peuvent pas fonctionner et il faut être dans le déni écologiste ou … dans le calcul politique pour le nier.

On peut rappeler à ce propos que l’ex président Hollande a su, avec l’aide de son ex, Mme Royal, sacrifier les intérêts des français au profit des siens propres en négociant avec les écologistes une réduction à 50% de la part du nucléaire … à seule fin de s’assurer leur soutien politique !

Mais est-ce une raison suffisante ?

Le problème est que ça fait 30 ans qu’on nous assène cette « vérité » ; à tel point que la plupart des gens se sont soumis, sans s’en rendre compte, à cette croyance religieuse devenue désormais un dogme !

Il faut donc rappeler quelques principes de base …

I- La production d’électricité est une industrie lourde (comme la sidérurgie auparavant) et les investissements sont faits pour de très longues durées (50 ans).

Nos choix entre pétrole, charbon, gaz, nucléaire sont extrêmement réduits car les seuils technologiques promis par la fusion et les sels de thorium ne sont pas encore opérationnels (loin s’en faut) !

Le marché européen a été complètement déstabilisé par des subventions massives à des énergies non rentables (dites vertes mais qui n’ont rien de vert) lesquelles ont provoqué une désorganisation et la fermeture de sites classiques de productions rentables !

Les producteurs éoliens vendent à perte une électricité subventionnée par vos impôts (notamment par le biais de la CSPE qui figure désormais en bonne place sur votre facture d’électricité) et on a poussé le vice, pour forcer l’intégration de cette énergie intermittente et aléatoire, jusqu’à déréguler le marché européen tout en mettant à la charge des producteurs traditionnels (type EDF) une obligation d’achat à des prix complètement déconnectés du prix du marché.

Les producteurs d’électricités sont tous plus ou moins, à ce jour, sinistrés parce que l’on a déversé, avec vos impôts, des subventions massives à des modes de production non rentables et que, désormais, que le prix du MWh varie en fonction de la production et de la consommation avec des pics de production (lorsqu’il y a du vent) d’une électricité éolienne dont on ne sait que faire !

Les producteurs allemands Eon et RWE sont en grosses difficultés financières (avec des pertes colossales de 12.4 mds € et 5.7 mds € pour 2016) parce qu’ils sont obligés d’absorber cette électricité instable à des prix déconnectés des prix du marché !

On en est donc arrivé à faire n’importe quoi !

II- Nous ferions bien de regarder ce qui se passe à coté et notamment en Allemagne où, pour des raisons idéologiques, on a voulu sortir du nucléaire !

L’Allemagne est aujourd’hui le plus gros pollueur en Europe puisque 40% de son électricité est produite avec du charbon et du lignite ; notamment parce qu’il faut suppléer les éoliennes lorsqu’elles ne tournent pas !

Où est le progrès ?

Et l’électricité en Allemagne est deux fois plus chère qu’en France tout ça pour un coût colossal de 150 mds € d’investissements jusqu’en 2015 et évalués à 520 mds € jusqu’en 2050 ; et tout ça pour que les ENR atteignent 40% de la production globale !

Et curieusement, en France, non seulement nous ne tirons aucune leçon de ce qui se passe sous nos yeux mais le projet de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) envisage une part de 28% à 31% d’énergies renouvelables dans la production électrique d’ici à 2023 ; ce qui correspond à la situation de l’Allemagne en 2016.

Selon le journal Le Parisien du 10 juillet dernier, si l’on ferme les 17 réacteurs les plus anciens du parc français, c’est une capacité totale de 15 GWe qu’il faut compenser ; ce qui correspond à la production de 1 400 installations hydroélectriques, de près de 6 600 éoliennes terrestres ou encore de 3 730 000 installations solaires.

Sans compter qu’il faudra compenser d’une manière ou d’une autre le coût phénoménal pour EDF au niveau de la perte de chiffre d’affaires, des salariés à licencier ou à reclasser, du coût de maintenance et de fermeture !

C’est donc une catastrophe économique et fiscale qu’on nous promet !

L’Espagne de son coté a stoppé tous ses investissements dans les ENR en 2011 après avoir pris conscience du coût exorbitant et de l’absence totale de rentabilité de cette technologie ENR ; malgré les promesses réitérées de baisse du coût des investissements !

Le Canada a supprimé les subventions aux parcs éoliens et le Japon a remis ses centrales nucléaires en marche !

La vérité, hors de toute considération idéologique, est que nous n’avons pas les moyens de nous passer du nucléaire, que cela nous plaise ou non ; tout ou n’oubliant toutefois pas que l’énergie la moins chère est néanmoins celle que l’on ne consomme pas !

B- l’automobile :

Evidemment, cette démarche idéologique a débordé sur l’automobile puisqu’on essaie, à coup de subventions, de nous imposer la voiture électrique qui présente 4 vices dont 3 sont rédhibitoires !

– elle est chère parce que les batteries sont chères (et donc doit être subventionnée par vos impôts … car sinon elle est invendable !)
– on ne sait pas aujourd’hui stocker l’électricité autrement que dans des batteries qui n’ont pas réellement changé de nature et ce mode de stockage n’est pas satisfaisant,
– l’autonomie est généralement faible (moins de 400 km et souvent beaucoup moins) ce qui fait qu’un Paris-Marseille tourne au voyage à longue durée. Ces voitures sont souvent équipées d’un « prolongateur » qui n’est rien d’autre qu’un générateur à essence !
– elle est lourde parce qu’il faut traîner le poids conséquent des batteries or, en matière de déplacement, le poids est l’ennemi !

et le pire c’est que ces défauts sont connus depuis longtemps puisque, déjà à la fin du 19°s, le belge Jenatzy avait fabriqué la « jamais contente » une voiture électrique qui dépassait déjà les 100 km/h en 1899 (à une époque où aucun véhicule à pétrole n’était d’ailleurs capable de telle performances).

Seulement, même si le moteur électrique a un excellent rendement, le problème du stockage de l’électricité se posait déjà et n’est toujours pas résolu à ce jour plus de 100 ans plus tard !

Accessoirement, on peut légitimement se demander comment seront rechargées les batteries de centaines de milliers de voitures électriques si on ne dispose pas d’une énergie abondante !

En fait, les progrès réalisés à ce jour sur les batteries n’en sont pas vraiment car rien à ce jour ne peut remplacer, en équivalent encombrement/énergie, un litre de carburant (essence ou diesel) ou le gaz naturel ou l’hydrogène (après électrolyse de l’eau avec de l’électricité !!!) sous forme de containers à très haute pression (mais dangereux pour l’hydrogène !).

Le moteur thermique a donc encore de beaux jours devant lui … sauf à l’interdire pour des raisons purement idéologiques car certains suggèrent déjà que le secteur des transports pourrait adopter rapidement un règlement qui fixerait à 2035 l’obligation de ne vendre sur le marché européen que des véhicules neufs zéro émission de CO2 !

Evidemment, on n’hésitera pas à brandir à l’appui les différents scandales émaillant la « lutte contre la pollution » alors que les constructeurs automobiles sont en fait confrontés à d’impossibles défis technologiques imposés par des fonctionnaires qui sont juste des théoriciens de la réglementation !

Là encore, on fausse le marché par des règlementations et des subventions !

Evidemment, on vous affirmera l’inverse et on vous appliquera une taxe dite écologique si vous persistez à acheter des voitures thermiques car si vous persistez dans l’erreur … vous devez être punis !

Seulement, cette taxe (qui s’appelle officiellement « contribution climat énergie » ou cce) n’est rien d’autre qu’un impôt … car la taxe carbone n’est qu’un impôt affublé d’un nom censé lui donner une vertu écologique mais ce n’est qu’un impôt … sur du vent !

C’est ainsi que, depuis 2014, nos services de Bercy ont discrètement rajouté au prix de l’essence cette cce à raison de 7.5 € l tonne.

Et il est prévu qu’elle atteigne 100 € la tonne en 2050 soit une multiplication par 14 !

Et, finalement, quelle solution nous propose-t-on ?

Juste d’augmenter les taxes puisque dans le projet de budget pour 2018, il est prévu une augmentation de 2,2 mds € des taxes liés à la fiscalité écologique se décomposant en 1,2 md € au titre de la hausse de la cce (ce qui va augmenter le prix des carburants), et 0.9 md € au titre d’une nouvelle étape vers l’alignement de la fiscalité du diesel sur celle de l’essence.

Ce qui, associé au 1.8 md € d’amendes routières, finit par faire un joli pactole !

Et la touche finale interviendra lorsqu’on vous appliquera une nouvelle taxe parce qu’il faudra recycler d’énormes quantités de batteries dont on ne saura que faire et qui sont évidemment polluantes !

La transition énergétique est donc surtout une transition fiscale c’est à dire avant tout un moyen comme un autre de vous taxer … !

Et les français se laissent faire, persuadés qu’ils sauvent la planète !

Conclusion :

On taxe d’un côté et on subventionne de l’autre et, évidemment, on fausse le marché et ensuite on s’étonne des dégâts occasionnés !

En fait, il faut être conscient que l’écologie n’est à ce jour qu’un business qui sent le capitalisme de connivence et qui ne fonctionne que grâce à la contrainte étatique (et les subventions fiscales qui vont avec !).

Accessoirement, il faut quand même souligner que les émissions de carbone ou de GES françaises ne représentent quasiment rien à l’échelle de la planète (1 à 2%) ; ce qui fait qu’une réduction de 10% de ces émissions ne représentera absolument rien tandis que taxer pour taxer présente l’immense inconvénient de pénaliser les entreprises françaises au nom de principes purement idéologiques ne reposant sur aucun fondement scientifiquement établi !

On nous parle de sauver 2° C à l’échéance de 30 ou 50 ans dans le cadre du grand raout médiatique de la COP 21 qui n’a été qu’une farce médiatique à la fois ridicule et coûteuse !

C’est carrément se moquer du monde alors que nos dirigeants sont incapables de gérer un simple budget d’une année sur l’autre ! Sans compter que cette vision figée de la météorologie est complètement déconnectée de la réalité et des variations climatiques naturelles !

Pour l’instant, l’électricité française est une des moins chères d’Europe mais ça pourrait changer !

Soyez conscients que le ministère de l’écologie n’est que le faux nez, l’officine de propagande, de Bercy afin de verdir, et rendre de ce fait acceptables, vos futures ponctions fiscales !

Bien cordialement.

Απο την Ελλαδα (de Grèce)

(*) Pour ceux qui auraient un doute, les tsunamis sont provoqués par des tremblements de terre sous-marins qui n’ont rien à voir avec le climat …

PHILOS

A propos PHILOS

Né en 1958, titulaire d’un DEA de droit commercial de l’université de Paris I Panthéon-Sorbonne, je suis un ancien avocat fiscaliste et partage ma vie entre la France et la Grèce. Européen convaincu, persuadé que le libéralisme est la seule option possible en matière économique, très à cheval sur les libertés individuelles, j’ai un ennemi : l’étatisme rampant qui détruit le tissus économique et social.

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7 réflexions au sujet de « Quelle énergie pour demain ? ou les manipulations fiscales de Bercy. »

  1. Votre article est séduisant mais il défend sa thèse de la même façon que les écologistes la leur.C’est à dire par affirmations péremptoires successives.
    Par exemple,vous affirmez que les civilisations se sont développées pendant les périodes de réchauffements climatiques au cours des 11 derniers millénaires. Ceci implique la fourniture des éléments scientifiques et factuels qui justifient cette affirmation.
    Sinon on est dans l’article de foi.
    Sur ces sujets il faut un débat,public,argumenté et serein. Ca ne semble pas le cas actuellement.
    Il est probable qu’il y a du vrai dans les deux thèses.

    1. Bonjour,
      Comme je ne suis pas en France et que je n’ai pas internet en no limit et que j’ai rencontré quelques problèmes de connexions (piratage) je n’aipas pu lors de la publication insérer le tableau.
      Le manquement a été réparé …
      Je ne suis pas dans la croyance car je me base sur l’histoire de l’humanité et des données tangibles …
      Les écologistes et assimilés sont seulement dans des prédictions et ne font pas mieux que les religions
      Bien cordialement
      Philos Auteur de l’article

  2. La France est foutue à court terme, c’est l’histoire de Pinocchio (Les jeux »dont les JO « , amusements, …etc.) , la solution de la conclusion aussi .Ce pays s’enfonce tous les jours dans la médiocratie et rien ne l’arrêtera de couler , le trou dans la coque est trop grand. C’est ainsi , ce pays renaîtra de ses cendres dans un siècle ou deux. La France actuellement est comme L’aveugle qui tourne en rond, il s’imagine qu’il marche vers son but parce qu’il avance »

  3. Bjr,
    En tant que prepper et adepte de la simplification volontaire, je me prépare à la fin de la fourniture des énergies fossiles propriétés d’un Etat-mafieux!

    D’ailleurs elles sont tellement chères pour cause de surtaxationS à profusion, seuls les gens aisés peuvent les consommer.

    La solution viendra du particulier car à consommer plus ce que la terre nous offre, l’homo sapiens « idiotus » va droit dans le mur!

    https://www.ladepeche.fr/article/2015/08/13/2159193-8-mois-humanite-consomme-produit-terre-an.html

    Le nucléaire est un cadeau empoisonné que nous laissons à nos enfants et petits enfants en leur laissant une bombe à retardement avec les déchets radioactifs!

    Cacher cette merde à des centaines de mètre sous terre en faisant croire que tout va bien, belle fumisterie d’Etat!

    Nos enfants paieront pour nous!

    Il y a des solutions propres mais nos politocards comme l’administration gestapiste de Bercy ne veulent pas que nous nous y mettions car les taxes, impôts et autres subventions leur échapperaient!

    En attendant n’oubliez pas de méditer ce proverbe indien:

    Quand le dernier arbre aura été abattu, quand la dernière rivière aura été empoisonnée, quand le dernier poisson aura été pêché, alors on saura que l’argent ne se mange pas.

    1. encore une belle fumisterie, cette consommation de ressources en 8 mois, personne ne sait le maximum que la terre peut produire….ainsi on peut rajouter des fish farms et les ressources pétrolières, on en dévouvre toujours plus..

      1. Bjr,
        Un arbre ne peut produire plus qu’il ne peut….les anciens le savaient depuis bien longtemps!

        La démographie galopante en demande toujours plus alors que l’homo sapiens idiotus bétonne tjrs plus, l’espace libre devient plus serré et l’humain s’étend sur les espaces naturels qui le nourrissent.

        -que l’homo sapiens idiotus tente de lécher le béton pour voir s’il va s’en nourrir!

        -puiser toujours puiser dans les ressources terrestres ça nous mène droit dans le mur où seuls les + riches pourront se nourrir…..ah c’est deja le cas!

        -même les médecins constatent des nouvelles maladies apparues pour cause de sur-consommations et celles pour cause d’intoxications de l’environnement!

        -Fumisterie? Sinon je peux continuer!

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