Quels placements pour échapper à la spoliation ?

Je reviens sur mon article intitulé « nous n’échapperons pas à une inéluctable spoliation » puisqu’on m’a posé la question de savoir ce qu’il conviendrait de faire pour sauver son patrimoine !

Evidemment, ces considérations ne s’adressent qu’à ceux qui pensent que l’impôt confiscatoire n’est ni festif, ni solidaire !

Le but est de faire en sorte que le patrimoine des intéressés se trouve hors de portée des griffes de l’Etat ; ce qui est relativement facile en UE. Celle-ci n’étant pas unifiée, il suffit dès lors de faire franchir la frontière à son patrimoine pour échapper à la prédation ; le pouvoir de nuisance direct de l’Etat s’arrêtant à la frontière !

Sans préjuger des mesures fiscales qui seront prises par le nouveau pouvoir à la fois volontairement ou du fait de la pression des évènements (on connaît l’adage « nécessité fait loi » !), il est probable que nous nous orientons vers la mise en place à plus ou moins brève échéance d’un système de répression financière ; la règle en la matière étant d’anticiper l’action de l’Etat et d’être convaincu que le pire est pratiquement toujours sûr !

Bien qu’il soit relativement difficile à ce jour, du fait des affaires et des dérives lamentables de la campagne électorale, de connaître les programmes économiques des candidats et sans préjuger du résultat des élections, tout laisse à penser que nous nous orientons vers une finale Macron/Le Pen.

Le programme de Mme le Pen n’étant qu’un suicide économique, avec toutes les conséquences qui en découleront, on peut s’intéresser à celui de M Macron qui contient déjà des éléments indicatifs quant à ce qui va arriver. Il prévoit :

  • Une hausse de la CSG sur les retraites, (la CSG risque de devenir l’arme de dissuasion massive du prochain gouvernement quelque soit sa couleur politique car il est proportionnel et d’application générale !).
  • Une sur taxation des contrats d’assurance vie,
  • Une augmentation de la TVA de 2 points 10 à 12 et de 20 à 22%
  • Une modification de l’ISF qui s’appliquerait essentiellement aux immeubles (sans plus de détail à ce jour) après exonération des placements financiers. L’ISF serait donc maintenu mais sa charge en serait transférée sur certains types d’actifs.

Il est à craindre que la seule chose qui ressorte des élections ce soient, comme d’habitude, des impôts car on voit que, conformément aux mauvaises habitudes françaises, ce n’est jamais la réduction des dépenses de l’Etat mais la fiscalité et la fiscalisation de tout ce qui est taxable qui reste la voie ordinaire de l’Etat (Cf M Hollande qui a continué à dépenser à tout va en optant pour une violente et catastrophique hausse des impôts).

Evidemment, l’effet pervers de cette doctrine est une fiscalité instable et généralisée ;  la CSG et la TVA étant privilégiées car ce sont des impôts « à haut rendement ».

Dès lors, à partir de ce que l’on sait, il est légitime de se poser des questions quant au sort qui nous sera fait et malheureusement la réponse n’est pas simple car elle dépend de plusieurs facteurs :

  • le temps disponible,
  • le montant du patrimoine et la nature des placements actuels,
  • la nature des placements envisagés,
  • les préférences individuelles et les buts poursuivis (rémunération immédiate, rendement, sécurité, fiscalité applicable car nombre de placements n’existent qu’à la faveur de niches fiscales),
  • l’action et la réaction étatique.

Etant précisé, qu’en matière de conseil patrimonial, il n’existe aucune règle d’application générale valable pour tous puisque, par définition, le patrimoine de chacun est différent.

Néanmoins on peut donner quelques axes surtout qu’il y a des placements qu’il faut éviter ; étant entendu qu’il faut sérieusement envisager un risque de krach sur la dette française à échéance entre 6 mois et 10 ans avec pour effet une forte récession et des mesures étatiques autoritaires (contrôle des changes et des mouvements de capitaux, annulation de dettes de l’Etat sous des formes diverses …). Il faut en effet être persuadé que l’Etat fera alors absolument tout ce qui est en son pouvoir pour récupérer l’argent en circulation, organiser les circuits financiers à son profit, pénaliser certains placements et taxer tout ce qui est taxable ! Voir mon article sur ce sujet (ici).

En tant que citoyens d’un pays membre de l’UE nous disposons néanmoins, à ce jour, d’un énorme avantage : la liberté de mouvement des personnes et des biens au sein de l’UE, y compris des capitaux.

Cela contrarie d’ailleurs énormément les autorités françaises (Bercy) car toute sortie de capitaux hors de France est perçue en haut lieu comme un manque à gagner fiscal … et, actuellement, il y a d’importantes sorties d’argent ; lequel va se réfugier dans les autres pays de la zone € ou hors UE par peur en particulier des mesures préconisées par le FN (les riches et les moins riches ne sont franchement pas convaincus par un retour au franc français et des mesures protectionnistes !).

Le temps disponible :

Le facteur temps est nécessairement prépondérant car ce n’est pas au moment où le problème se pose qu’il faut commencer à réfléchir à la question. A ce moment là, en général, il est déjà trop tard ! La démarche doit donc être réfléchie pour ne pas avoir à agir dans la précipitation !

La nature des placements :

Si vous n’avez pas confiance, la règle devrait être : aucun actif dans le pays douteux ; ni monétaire, ni mobilier ni immobilier ! Seulement, ce n’est pas vraiment simple surtout lorsqu’on a fait sa vie dans le pays en question !

Les placements qu’il faut absolument éviter sont essentiellement les placements financiers.

Il s’agit en particulier de tous les placements en dette étatique surtout quand les états sont en mauvaise posture comme c’est le cas de la France car l’Etat n’est pas un débiteur ordinaire ; en particulier on ne peut pas le contraindre au paiement notamment lorsque ses agissements sont couverts par une disposition légale votée par le Parlement.

Cela concerne donc tous les placements obligataires directs ou indirects qui ont un rapport plus ou moins étroit avec le système financier français car, dans l’hypothèse d’un problème sur la dette, tout le système financier sera impacté et notamment les banques et les compagnies d’assurances gavées d’OAT du Trésor ; ce qui permet d’éliminer les contrats d’assurance-vie, les obligations émises par les banques et tous produits financiers qui en dérivent ; soit à peu près 80% des placements financiers nationaux !

Les risques de ce type de placement sont de deux ordres :

  • d’une part actuellement, les taux d’intérêts sont bas ou nuls; ce qui ne va pas durer ! ce type de placement ne rapporte donc rien actuellement et sera complètement dévalorisé le jour où les taux se mettront à remonter car tout le monde essaiera de se débarrasser de ces titres à taux zéro ou faible ! En effet, comme ces titres sont cotés, leur cours va nécessairement chuter.
  • d’autre part, en cas de krach sur la dette, l’Etat ne pourra pas résister à la tentation de réduire sa dette … en commençant par ce type de placement; par exemple en appliquant à toutes les OAT en cours une décote (le titre émis à 100 ne sera remboursé qu’à 80).

Mais détenir plusieurs dizaines de milliers d’€ sur un ou plusieurs comptes à vue en France n’est pas non plus une bonne solution car c’est la proie rêvée d’un Etat aux abois !

L’alternative peut être de détenir des billets de banque (surtout portant la lettre X : émis par l’Allemagne qui seront au pire repris par celle-ci au prix du DM) ; avec la restriction que la détention d’espèces à son domicile pose évidemment des problèmes de sécurité et peut s’avérer un mauvais calcul en cas d’inflation.

On peut certes opter pour l’ouverture d’un coffre mais attention vous devez déclarer, pour des raisons d’assurance, la valeur de ce que vous y stockez. Evitez les billets émis par le pays suspect (pour nous marqués U) car, en cas de tensions sur la zone €, ils devront nécessairement revenir à la Banque de France et pourront même être démonétisés en cas de suppression du cash. Je vous renvoie à mon article sur le sujet (ici).

Conformément aux règles de liberté de circulation au sein de l’UE, il est possible d’ouvrir un compte non résident dans n’importe quel pays de l’UE et a fortiori de la zone € mais vous vous apercevrez que l’exercice peut devenir compliqué car il existe un modus vivendi bancaire qui veut que les banques nationales se réservent leur clientèle nationale et donc « ne chassent pas » les clients des autres pays. Vous risquez donc de vous heurter à de nombreux refus !?!

A contrario, cette liberté n’existe pas pour les transferts hors de l’UE …

A partir de ce compte étranger, vous pourrez faire des placements comme d’habitude mais évitez, bien sur, les placements en dette étatique française, italienne ou grecque …

Il faut aussi éviter les actions de sociétés cotées pour des raisons assez complexes liées à la nature du placement lui-même mais aussi au niveau d’activité après un krach. Le placement en actions reste toujours risqué (possibilités de pertes en capital) et en cas de krach économique suivi d’une violente récession il y aura naturellement un effet sur la valeur des actifs boursiers (entre -20 et -50% au minimum).

Par ailleurs, le marché des actions est actuellement un marché de bulle lié à la politique accommodante de la BCE ; les établissements financiers étant pour l’instant gavés de liquidités gratuites qu’ils placent sur les marchés ; faisant artificiellement monter les cours. Là encore, le jour où l’accommodement monétaire s’arrêtera, la bulle éclatera et les cours des actions reflueront (au minimum de 20%) !

Le marché des actions est en outre largement informatisé et automatisé, c’est à dire que les professionnels font appel à des logiciels qui surveillent les cours et détectent les anomalies à la hausse ou à la baisse afin de pouvoir réagir très rapidement (quelques millisecondes !).

Evidemment, ces techniques rendent le marché très moutonnier puisque tous les ordinateurs de gestion sont programmés pour réagir de la même façon au moindre évènement à la hausse ou à la baisse ; ce qui peut entraîner de violents coups d’accordéon et des krachs intempestifs !

Enfin, avec l’irruption du THF (trading à haute fréquence) la durée de détention moyenne des actions est extrêmement brève (quelques minutes !?!) puisqu’un opérateur peut acheter et revendre les mêmes actions plusieurs milliers de fois en quelques secondes ; à seule fin de gagner des centièmes après la décimale un nombre colossal de fois !

Le marché apparaît donc extrêmement volatile et absolument inaccessible en gestion directe pour un particulier. Le bouillon est assuré.

L’achat de parts dans des fonds d’investissement procède de la même logique étant entendu que vous en déléguez la gestion à des « professionnels » compétents … ou pas !

Restent les placements non financiers, moins liquides mais plus sûrs.

Si l’on veut éviter les placements financiers, il faut donc se tourner vers des formes alternatives, plus ou moins atypiques, au nombre desquelles on peut comptabiliser les métaux précieux, les œuvres d’art, les voitures de collection, les diamants, les montres. Il s’agit souvent d’une question de goûts ou de préférences.

Concernant les voitures de collection, tout comme les œuvres d’art, il existe un côté fortement spéculatif qui rend le placement aléatoire et tout le monde n’a pas les moyens de placer ses liquidités dans des tableaux peints par Renoir, Van Gogh, Velasquez, Goya et autres ; bien que, concernant les œuvres d’art, il s’agisse d’un véritable système légalisé d’évasion fiscale … qui peut être remis en cause à tout instant par l’Etat !

Un certain nombre de politiciens français sont connus pour « investir » leurs confortables revenus dans des montres de grand prix, fabriquées à la main, numérotées et « valant » entre 50.000 et 100.000 € pièce; étant entendu que ce placement un peu atypique reste pour l’instant assez marginal et réservé à un cercle d’amateurs avertis. Ce marché est, comme pour les biens de collection, relativement étroit. Ce type de placement ne rapporte rien mais il est très discret et susceptible de générer, si on est patient, des plus-values échappant à l’impôt.

Le marché du diamant (en vrac sous paquet cacheté) est aux mains de certaines multinationales spécialisées (De Beers) et reste réservé à des connaisseurs ; compte non tenu du fait que le marché n’est coté que par les multinationales spécialisées ; ce qui ouvre la possibilité de variations importantes de cours plus ou moins inexpliquées.

L’or et les métaux précieux bénéficient d’une « cote d’amour » chez nombre de français (le bas de laine).

Attention tout de même, n’ont de valeur que les métaux en lingots ou barres. Les bijoux sont en général payés à une valeur très au dessus de la valeur en métal et contiennent souvent peu de métal. L’or pur est à 24 carats (99/°°°) alors que les bijoux sont souvent à 18 carats (1/4 d’or !). Quand on achète un bijou on paie surtout le bénéfice du bijoutier !

Néanmoins, l’argent métal ne vaut pas grand-chose et, contrairement à certaines croyances, l’or n’est pas une monnaie (en tout cas ce n’est plus une monnaie), c’est une matière première et c’est un placement qui présente plusieurs défauts : il subit en France une fiscalité très lourde qui le rend peu attractif (tant à l’achat qu’à la revente), sa détention ne peut pas être anonyme car les achats sont obligatoirement révélés au fisc et il ne rapporte rien ! L’alternative est d’acheter de l’or à l’étranger sur des marchés qui respectent l’anonymat.

Bien évidemment, à son propos il faut se limiter à l’or physique. Les certificats dématérialisés prétendument assis sur un stock d’or sont à proscrire car on ne peut exclure des manipulations des cours et des problèmes de stocks déclarés pas toujours en rapport avec la réalité.

Les pièces en or (Napoléon) gardent une valeur très incertaine car celle-ci n’est pas liée à leur poids réel en métal précieux et le prix payé est toujours supérieur au poids réel en métal précieux (surcote).

Le problème c’est que pour détenir de l’or, il faut pouvoir bénéficier de mesures de sécurité (coffres, ports francs) car on ne peut exclure le risque de vol. C’est enfin essentiellement un placement de sécurité qui présente néanmoins une immense qualité : il existe une cote officielle (à Londres) et il est accepté facilement dans le monde entier bien que difficilement transportable.

Reste enfin l’immobilier (maisons, terrains, appartements, forêts, places de parking) qui reste l’un des placements favoris des français car il est censé conserver une valeur intrinsèque stable avec pour effet de lui permettre de « prendre de la valeur » en période de forte inflation (en fait c’est la monnaie qui perd de la valeur).

On peut donc le considérer comme relativement sûr mais d’une part, l’immobilier reste cher (en France en particulier) à l’achat (mise de fonds importante) et en entretien (charges et taxes) et a d’autre part le très gros défaut d’être fixe et de n’être cessible qu’après des formalités longues et complexes ; ce qui nuit à la fluidité du capital. Par ailleurs, en tant que bien réel fixe il est aisément taxable par l’Etat et reste un gisement fiscal quasiment illimité !

Bien entendu, il vous est possible d’acheter un immeuble à l’étranger ; à condition de vous entourer des précautions nécessaires et en tenant compte de la législation locale. Ainsi, en Grèce, il n’y a pas de cadastre et …quelques fois, les hellènes sont tentés de vendre le même immeuble plusieurs fois !

A acheter de l’immobilier, il faut éviter les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier c’est à dire la « pierre-papier ») car ce ne sont pas des sociétés cotées et leurs titres ne sont cessibles que s’il y a un acquéreur !

Que reste-t-il après ces considérations car rien ou presque n’est sûr !

La règle de base est donc de ne pas détenir d’actifs taxables (financiers ou réels) dans le pays mais, sauf à émigrer et tout quitter ce qui est tout sauf aisé, on demeure, à un degré plus ou moins important, une cible notamment lorsque l’on est propriétaire de sa résidence principale !

Evidemment, changer de zone monétaire reste envisageable mais il ne faut jamais perdre de vue qu’il y a des risques de change (les acheteurs de GB £ doivent s’en mordre les doigts car la £ s’est dépréciée de 15% depuis l’annonce du Brexit). Néanmoins, la dette US reste sûre car les USA sont la première puissance économique au monde et ils présentent une particularité unique : leur monnaie, le dollar, est LA monnaie des transactions internationales et c’est la monnaie de refuge par excellence.

La réaction étatique :

Bien entendu, vous devez toujours tenir compte de la législation en vigueur qui peut devenir extrêmement fluctuante et il faut anticiper, dans le cadre d’une réflexion qui n’a rien d’évident, les décisions de l’Etat.

C’est le cas, notamment, du décret du 05 décembre 2016 consulter (ici) concernant les transferts de fonds intra européens et qui impose d’effectuer certaines déclarations auprès des douanes françaises dans des conditions actuellement non déterminées (formulaire Cerfa n°13426*04) modèle (ici) tout comme vous devrez pouvoir justifier à tout moment de l’origine des fonds auprès de la banque d’accueil et du fisc.

Détenir de l’or en France peut devenir très délicat surtout si l’Etat décide, sous la pression des évènements, de confisquer les avoirs des particuliers (en échange de papier … sans valeur). Les USA avaient ainsi interdit la détention d’or par les particuliers dans les années 30 mais, à l’époque, le dollar était convertible en or.

De la même façon, rien n’interdit à l’Etat de décider que l’ISF s’appliquera aux immeubles d’une valeur de 500.000 € et plus ; faisant entrer de ce fait nombre de français dans le cercle de la captation fiscale ; sans moyen d’y échapper !

Déplacer ses avoirs vers la GB oblige évidemment à opérer une opération de change (de l’€ vers la £) mais aussi à tenir compte des conséquences du Brexit dont aujourd’hui personne ne peut dire ce qu’il va donner puisque, n’en déplaise à certains, il n’a pas encore commencé !

Un dernier point, oubliez le compte en Suisse numéroté ou pas, ce pays rejette les candidats français pour des comptes non résidents et, d’ailleurs, les banques suisses ferment d’autorité les comptes des français non résidents suisses par peur de représailles de la part des autorités françaises ; la seule dérogation non écrite étant les comptes créditeurs supérieurs à 10 millions €.

Enfin, détenir un compte à l’étranger non révélé à l’administration fiscale française, dans un paradis fiscal, est une fraude fiscale qui entraîne, en cas de découverte, l’engagement de poursuites fiscales et pénales dont il faut mesurer l’ampleur.

Car, bien entendu, si vous êtes résident français, vous devez déclarer au fisc la totalité de vos avoirs et de vos revenus à l’étranger (lors de la déclaration de revenus annuelle).

Conclusion, quelle que soit l’option que vous choisirez, il y a toujours un risque fiscal ou économique.

A vous de choisir !

Bien cordialement.

 

 

 

PHILOS

A propos PHILOS

Né en 1958, titulaire d’un DEA de droit commercial de l’université de Paris I Panthéon-Sorbonne, je suis un ancien avocat fiscaliste et partage ma vie entre la France et la Grèce. Européen convaincu, persuadé que le libéralisme est la seule option possible en matière économique, très à cheval sur les libertés individuelles, j’ai un ennemi : l’étatisme rampant qui détruit le tissus économique et social.

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8 réflexions au sujet de « Quels placements pour échapper à la spoliation ? »

  1. a défaut de patrimoine important ..
    oui, billet riche d’enseignement ou de renseignements : -)

    bon LE -vil-MORIN , MONT -santos ou de l’alphabet en BITTE-COIGNE avec l’environnement internet actuel c’est pas évident a gérer … mais comme dit l’autre  » il Y en A qui ONT essaye » … rattrape par la patrouille – hé , hé , hé !!

    je ne me rappelle quel ancien de la FED avait dit , le $ c’est notre monnaie et votre problème. (FATCA / CACA / BERCY, même combat)

    cependant, il y a aussi l’adage qui dit :
    fait ce que je dis mais aps ce que je fais et ainsi un p’tit compte chez les rosbifs et de la perte en ligne qui se trouverait accidentellement envoyé au DELA-were… je me posait la question si le gros HO-land enverrai son fourbe ScAPIN, titiller la TRUMP du président US , pour lui demandez ..mais C quoi que CETte affair ?

    Ne voyez aucunes mauvaise connotations à des élément / éléphants ou de personnages existant ou ayant bientôt fini d’exister .

  2. Bonjour Philos,
    Toujours de bons billets.
    Etre riche ce n’est pas un cadeau.
    Tout comme la beauté ou l’intelligence, la richesse est lourde à porter.
    L’envie est une hyène.
    La pauvreté — juste avant la misère qui elle tue — est paradoxalement beaucoup plus confortable.
    Ou alors la très grande richesse, celle qui est inaccessible.
    Cordialement.

  3. Il y a une dernière solution, mais bcp moins séduisante, l’appauvrissement volontaire ou débancarisation (ce qui peut aussi correspondre au point de vue des verts décroissants)
    Ex : Des graines de tomates bio peuvent aussi apparaître comme un placement intéressant, sur 10 ans, dans de bonnes conditions de conservation !

    Espoir : Le bitcoin et autres crypto monnaies (Ethereum pour les smart contracts, Bitnation pour de nouveaux services publics basés sur la blockchain, etc..), complémentaires au monnaies locales..
    http://www.coinwarz.com/cryptocurrency/coins/ethereum

    1. Bjr,
      C’est exactement celle que j’ai choisie: être décroissant fiscal volontaire!

      Travailler moins pour profiter de la vie, ne pas avoir de bien!

      Quel pied sans compter le petit plaisir d’emmerder tout ces nazillons fiscaux car on ne peut dépouiller un pauvre…volontaire ou pas 😉

  4. En France l’esclavage du secteur privé TPE PME par la dictature de L’administration (judiciaire et fiscale en particulier) et de certains hauts fonctionnaires trop nombreux .
    ‎ » La dictature parfaite aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où grâce à la consommation et au divertissement les esclaves auraient l’amour de leur servitude. » Aldous Huxley (1864-1963), écrivain britannique, auteur du livre « Le Meilleur des Mondes »
    A méditer Abraham Lincoln 1860:
    Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne.
    Vous ne pouvez pas donner la force au faible en affaiblissant le fort.
    Vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l’employeur
    Vous ne pouvez pas encourager la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.
    Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
    Vous ne pouvez pas éviter les ennuis en dépensant plus que vous gagnez.
    Vous ne pouvez pas forcer le caractère et le courage en décourageant l’initiative et l’indépendance.
    Vous ne pouvez pas aider les hommes continuellement en faisant à leur place ce qu’ils devraient faire eux-mêmes.
    Comment Abraham Lincoln a pu, en 1860, savoir qu’on allait avoir cela en France ? > > > > Quel visionnaire….!
    La France un pays d’aveugles dirigés par des idiots et incapables ? . Tel est la colère d’une partie de nos concitoyens ..La France est dans le côté obscur de la force=cliquez : http://www.temoignagefiscal.com/la-france-est-dans-le-cote-obscur-de-la-force/

  5. La France est foutue à court terme, c’est l’histoire de Pinocchio (Les jeux, amusements, …etc) , ce pays s’enfonce tous les jours dans la médiocratie et rien ne l’arrêtera de couler le trou dans la coque est trop grand. C’est ainsi , ce pays renaîtra de ses cendres dans un siècle ou deux. De+ Les Magistrats font de la politique et obtiennent des promotions des politiques . La justice en France il faut beaucoup d’humour pour y croire. La France actuellement est comparable à l’Histoire de Pinocchio, Et la solution de la conclusion aussi . Il faut que les citoyens élisent les Magistrats comme en 1789 après la révolution jusqu’à ce que NAPOLEON en fasse des fonctionnaires en 1799.

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