SPQR. AU NOM DU SÉNAT ET DU PEUPLE ROMAIN.

SPQR.AU NOM DU SENAT ET DU PEUPLE ROMAIN.
SPQR. Senatus Populus Que Romanus.
Au nom du sénat et du peuple romain.

C’est une formule qui avait de la gueule !
Elle représentait à elle seule toute la puissance de l’Empire Romain.
Et toute l’hypocrisie de son système politique, au service uniquement d’une oligarchie.
Celle-ci réussira à préserver ses privilèges jusqu’à la fin de l’Empire.
Cette oligarchie arcboutée, sur la préservation de ses avantages et de ses prédations, sera une des causes de la chute de Rome.

Au nom du peuple français.

Formule ronflante devenue aussi creuse et mensongère que la romaine.
La république française est depuis des décennies la vache à lait de notre élite (E.N.A) et de nos politiques.
C’est notre oligarchie moderne, à nous pauvres moutons bêlant, qui se nourrit toujours de plus d’avantages au détriment des entrepreneurs et autres professions libérales.
Elle les dévore goulûment n’hésitant pas à les ruiner, en leur suçant la moelle, ne laissant après le passage de leur stasi fiscal, que des coquilles vides.

On peut voir une analogie certaine entre les dirigeants de l’empire romain et les nôtres.
Rome à cette époque était la ville la plus peuplée du monde avec plus ou moins 1 million d’habitants. Le peuple qui y vivait  était très remuant et versatile.
Notre empereur et notre oligarchie, pour éviter les émeutes et pour pouvoir jouir tranquillement de leurs rentes, avaient l’habitude (l’habitude venant avec l’expérience) d’offrir des jeux de toutes sortes, des distributions frumentaires ou d’argent, des banquets et l’évergétisme fonctionnait à plein pour faire « plaisir » à ce bon peuple.
On offrait à celui-ci, qui des thermes, qui des jardins, qui des monuments etc…
Lorsque l’argent commença à manquer, pour continuer ces libéralités devenues indispensables, il fallut bien en trouver…

La France s’est engouffrée dans l’évergétisme d’état en devenant un canada dry d’état providence.
Un communisme qui ne dit pas son nom avec sa nomenklatura dirigeante qui profite à fond de l’argent ponctionné aux français.
Une grande partie de celui-ci « s’évapore » entre le moment où il arrive à Bercy et où il réapparait pour servir la société française.
Il « s’évapore », mais, pas pour nos amis oligarques et leurs clients.
« Charité bien ordonnée commence par soi-même » dit-on.
Nos dirigeants sangsues (la sangsue, tout le monde le sait, se nourrit en se gorgeant du sang des autres) après avoir siphonnés, très souvent abusivement, les caisses des PME, jusqu’à provoquer leur mort, s’attaquent maintenant aux particuliers classés « aisés ».
Et comme on est toujours « l’aisé » de quelqu’un…
Le curseur de la tonte fiscale, mécaniquement (faute de moutons bien velus), doit toujours descendre plus bas pour remplir les caisses de cet état énarque.
Attendez-vous tous à être tondu, ne vous impatientez pas, vous allez- y passer !
La tondeuse est en marche.
Vos élus pour ne rien perdre de leur gamelle ont tracé votre avenir.
La communication Bercyniènne, relayée à qui mieux mieux par nos médias lèche botte, mais grâce à internet, ne fonctionne plus et en devient risible de conneries.
Le mythe du contribuable « fraudeur » qui met en danger tout notre beau système (qui, bien sûr, fait l’admiration du monde entier !) et qui permettait à Bercy tous les abus possibles sonne de plus en plus  creux.
Nos chers hommes politiques, dont la corruption, le népotisme, la prétention à diriger un pays (alors qu’ils seraient infoutus de diriger la plus petite PME), leur morgue élitiste, et leur esprit clanique, ont mené, en fanfare, la France au bord du gouffre, voir dedans…
Les français attendent la chute de la nouvelle Bastille du 21eme siècle : l’Elysée.
Et surtout la déferlante qui suivra !

Rome est bien tombée…

Emmanuel Bolling

Bolling Emmanuel

A propos Bolling Emmanuel

Emmanuel Bolling a été condamné le 12 janvier 2016 par jugement contradictoire à l'égard d'Anne Béot, inspectrice des impôts de Paris 18eme et partie civile. Emmanuel Bolling a été relaxé du chef de diffamation publique. Il a été reconnu coupable du chef d'injure publique envers fonctionnaire publique pour son article du 15 décembre 2014 sur le site témoignagefiscal.com intitulé "certain de leur impunité, rien n'arrête les agents du fisc". Il a été condamné à verser à Madame Anne Beot 500€. Emmanuel Bolling était un des créateurs et des dirigeants de la Discothèque LA LOCOMOTIVE à Paris. Ouverte fin 1986, décédée asphyxiée par le fisc fin 2009(RIP). Elle subira en huit ans trois contrôles fiscaux. 1992, 1996, 2000. E.Bolling contestera le deuxième (1996). Cette contestation justifiée entraînera immédiatement de la part de Bercy une série sans fin de saisies diverses étranglant son entreprise pour finir par la ruiner. Relaxée de l’accusation de « dissimulation de recettes » par le tribunal correctionnel de Paris en 2002, le fisc n’en continuera pas moins à poursuivre LA LOCOMOTIVE et ses dirigeants de son acharnement, pour les mêmes motifs, comme si de rien n'était... En 2014, après 18 ans de procédure, de procès et d’appels (gagnés ou perdus) dont la liste serait des plus ennuyeuse, E.Bolling et ses associés, ruinés, se battent toujours pour que l’on reconnaisse ce redressement pour ce qu’il est : un abus fiscal caractérisé. Il a initié deux nouvelles procédures devant le T.A.

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