Suite de la vidéo : la mort lente

Dès publication cette vidéo a motivé des réactions.

La première :

Bonsoir,

Bien qu’étant de nationalité belge et résident en Belgique, je lis très régulièrement vos différents billets via la plateforme « Objectifeco ».

Aujourd’hui, j’ai trouvé un article dont le titre est « Le cauchemar du contrôle fiscal en France, ou pourquoi certains chefs d’entreprises françaises décident de s’expatrier ».J’ai pensé qu’il pourrait vous intéresser et se trouve à l’adresse URL suivante :

http://www.express.be/business/?action=view&cat=economy&item=le-cauchemar-du-controle-fiscal-en-france-ou-pourquoi-certains-chefs-dentreprises-franaises-decident-de-sexpatrier&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Bonne lecture et bon courage.

Bien à vous,

La deuxième est la suivante :

Bonjour M Dumas,
 Un témoignage qui devrait vous intéresser, sans pour cela vous étonner, vous qui connaissez par cœur les nuisances de l’administration fiscale.
 Cordialement !
Cela m’a amené à intervenir auprès du rapporteur de la commission : « Exil des forces vives de France »
Bonjour Monsieur Le Rapporteur,
A la suite de la vidéo parue sur mon blog
Un commentaire m’a dirigé vers la commission dont vous êtes le rapporteur à l’Assemblée Nationale, dont le titre est “Exil des forces vives de France”.
Plus précisément, vers l’intervention du PDG de la société GSX et ses malheurs fiscaux.
Je crois qu’il serait bon que vous sachiez que ces malheurs sont une infime partie de ce qui peut arriver à un entrepreneur qui s’imagine que le contentieux, donc la justice, pourra l’aider dans l’enfer où le plonge un contrôle fiscal.
Le contrôle fiscal est une zone de non droit total.
Bien sûr vous ne l’ignorez pas, mais il y a sans doute urgence à l’accepter publiquement, tant aujourd’hui cette situation est mortelle pour notre pays.
Cette acceptation est de votre ressort.
Respectueusement. H. Dumas
Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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