Terreur ou insécurité

La France est-elle un pays d’insécurité ?

La question est ridicule, dès que l’on veut bien regarder ce qui se passe ailleurs. La réponse est donc non, définitivement non.

Alors, d’où vient cette rengaine sécuritaire dont on nous rabâche les oreilles jour après jour ?

Les français confondent terreur et insécurité.

Ils vivent dans la terreur, elle leur est imposée par l’Etat et ses sbires, élus et fonctionnaires ou affiliés.

Dès leur plus jeune âge ils sont sous le joug de la terreur. D’abord l’Education Nationale qui a tissé un filet serré les enfermant, les mettant à sa merci. Pas de travail sans l’aval de l’Education Nationale. Pas d’existence sociale sans cet aval.

Ensuite, dans la vie de tous les jours :

– S’ils se déplacent, ils rencontrent la terreur sur la route. Gendarmerie et Ponts et Chaussées peaufinent radars et dos d’ânes pour les anéantir.

– S’ils ne se déplacent pas, elle leur est servie à domicile par une presse complice dont la mission est justement de les terroriser.

– Si cela ne suffit pas on les inquiète au sujet de l’air qu’ils respirent.

Où qu’ils se tournent, l’Etat est là qui les menace à coup de lois, de décrets, d’ordonnances…. De précautions disent-ils.

Ce n’est pas nouveau, les druides déjà leur laissaient supposer que le ciel pourrait leur tomber sur la tête. Le pouvoir cherche toujours à inquiéter ses obligés pour mieux les maîtriser.

Le point d’orgue de cette terreur est fiscal. Le fisc les pille.

Par exemple :

Il y a en France 350.000 cambriolages par an, le préjudice moyen est de 6.400€, soit un total dérobé de 2,2 milliards. Une broutille.

Les seuls contrôles fiscaux prélèvent 18 milliards, dont seulement 60% seront confirmés. Donc 40%, soit 7,2 milliards sont une tentative de vol. Mon expérience personnelle me permet de dire que pour les 10,8 milliards qui restent, la plus grande part est aussi un vol.

L’Etat français, gauche et droite confondues, terrorise les français, le choc psychologique est tel, qu’ils se sentent en insécurité. Voilà le vrai problème.

Ce sentiment, mal analysé, risque de les entrainer au pire. La peur est mauvaise conseillère, elle tend à précipiter celui qui a peur vers des solutions irrationnelles, pires que le mal qu’il fuit.

Quelle est la solution ? Elle est simple, il faut supprimer la cause du mal : l’Etat.

Bien sûr, il n’est pas possible d’aller jusque là, mais le ramener à des proportions qui le rendront bienveillant c’est possible.

Cela s’appelle le libéralisme.

Je vous arrête tout de suite, nous ne sommes pas un pays libéral, bien au contraire. Mais je vais vous surprendre, vous, majoritairement vous êtes libéraux, presque tous, sans le savoir.

Je m’explique.

Le libéralisme c’est la liberté, la propriété privée et la responsabilité, c’est tout.

La liberté, elle ne peut être qu’individuelle, attachée à chacun de nous dans la limite de celle des autres, jusqu’ici pas de contradicteur je suppose. Elle inclut le droit et la possibilité d’échanger. Or, sans échange pas de vie, pas de progrès.

La propriété privée concerne tout ce qui appartient à chacun, que ce soit matériel ou intellectuel, y compris son propre corps. Nous y sommes tous attachés.

La responsabilité, elle est le prix à payer pour pouvoir disposer des deux éléments précédents.

Qui n’est pas d’accord avec cela ?

Si vous doutez, faites sur Google : « Pascal Salin », cherchez sa prochaine conférence et allez-y. Vous aurez le plaisir d’entendre un professeur de grande qualité, dont le discours est d’une simplicité accessible à tous, il vous convaincra.

La terreur n’est pas inéluctable.

Nous ne sommes pas obligés d’accepter que les « collectivistes » de tout poil nous imposent la terreur pour nous soumettre à leur pouvoir et nous voler notre vie à leur profit. Nous ne sommes pas obligés de vivre comme des brebis craintives et tremblantes qui se font tondre régulièrement pour finir en méchoui.

Nous pouvons installer le libéralisme dans ce pays et ramener l’Etat à son expression la plus modeste, la plus utile, la plus supportable. Nous pouvons redonner à l’individu sa place centrale dans notre société.

 

Pensez-y et parlons-en. Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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