TRACFIN, la honte de la France

Tracfin, tout juste adolescent, s’invite dans la campagne électorale.

Que les faits avancés concernant Tracfin soient vrais ou faux peu importe, complot ou pas complot peu importe aussi.

Tracfin existe, ce seul fait est scandaleux.

Il n’y a absolument aucune différence entre Tracfin et la Stasi.

Nous vivons l’aboutissement d’une société idéologique qui ne peut que piétiner les libertés individuelles, surveiller chaque homme et chaque femme de ce pays, les tenir à sa merci, les soumettre, évidemment avec comme motif fallacieux avancé le bien du pays.

Comment les français peuvent-ils accepter cette inquisition sans descendre dans la rue et tout casser ? C’est la question que je me pose.

Qu’est devenue la liberté dans ce pays qui en revendique la découverte ?

La réponse est que la majorité des français pense ne pas être concernée par Tracfin. Ils croient que ceux qui sont espionnés le méritent, comme les allemands de l’Est ont longtemps cru que ceux que la Stasi persécutait le méritaient.

Tracfin fait tellement les affaires des sangsues politiques ou sociales et de Bercy que l’on peut aller jusqu’à se demander s’ils ne laissent pas volontairement s’installer un faux conflit de civilisation, des affrontements communautaires, — portés par de sinistres mais si ordinaires délinquants de droit commun – pour pouvoir faire tourner à fond Tracfin à leur profit.

Je me permets de vous inciter à aller voir ce qu’est Tracfin sur le net.

Cette officine n’hésite pas à menacer vos prestataires pour le cas où ils ne vous dénonceraient pas, ou pas suffisamment.

Ainsi votre banquier, votre notaire doivent nommer un référent qui sera en contact privilégié avec Tracfin, à qui il devra dénoncer tout ce qui l’intrigue chez vous, mais aussi évidemment répondre à toutes les questions que pourrait poser Tracfin sur vous.

Chaque centime que vous dépensez est connu de Tracfin. On comprend combien cela est nécessaire pour lutter contre le terrorisme, largement plus que le travail de terrain. Car, c’est bien connu, dès qu’ils touchent un peu d’argent les terroristes vont ouvrir un compte à la Caisse d’Epargne….

Vous ne maniez pas ou peu d’argent, vous êtes convaincu de ne rien avoir à faire avec Tracfin, c’est sans compter sur le développement naturel de toute structure bureaucratique.

Aujourd’hui Tracfin c’est quelques centaines de personnes, demain elles seront des milliers.  Elles « affineront » leurs informations, alors vous serez dans les mailles du filet, vos cadeaux de noël seront analysés, vos sorties, vos déplacements, vos centres d’intérêt, vos préférences, votre couleur politique, etc…

Tracfin c’est la fin de la vie en société, c’est la dictature de l’idéologie, un cycle parfaitement connu. Et pourtant…. nul ne se révolte.

Je hais Tracfin et la lapidation, ce sont les mêmes moteurs qui agitent ces deux calamités. D’abord la prétention d’être du côté du bien. Puis la soif bestiale de détruire et de voir détruire qui s’épanouit à la vue du martyre de celui ou de celle qui sont suppliciés en public, que l’on a au préalable stigmatisé. Le tricheur fiscal pour Tracfin, la femme infidèle pour la lapidation. Dans les deux cas il a fallu d’abord violer la vie privée, l’intimité de la victime, puis l’accuser avec ou sans preuve, peu importe.

Je me demande qui sont ceux qui acceptent de travailler pour Tracfin ?

Ils ont évidemment du plaisir à ainsi pénétrer dans la vie privée de leurs cibles, au point de faire probablement du zèle.

J’imagine leur profil, le même que celui des contrôleurs fiscaux qui jouissent de leur pouvoir, de leur impunité, qui ne respectent ni vos angoisses de chef d’entreprise, ni les risques que vous avez pris, qui cherchent ou fabriquent l’erreur comptable ou administrative avec laquelle ils vont vous ruiner, vous tuer ou vous blesser à mort.

Ces gens malfaisants existent dans toutes les sociétés, ils ne posent problème que lorsqu’ils prennent le pouvoir, ce qui est aujourd’hui le cas en France.

Tracfin est l’aboutissement des mensonges et de la propagande de Bercy.

Les honnêtes gens de ce pays ont la nausée, ils ont du mal à en définir l’origine, je le comprends. Ce n’est pas évident, lorsque l’on est soumis à une propagande de tous les instants, de voir ce qui se cache derrière cette propagande.

Si vous avez compris que l’origine de leur nausée est Bercy et Tracfin, expliquez-le à vos connaissances avant qu’il ne soit trop tard. Pensez au message de Sakharov avertissant l’Occident de ne jamais tomber dans les travers de l’URSS… Trop tard ? Peut-être pas.

Tracfin c’est la forme ultime de l’inquisition fiscale, c’est en réaction contre elle que les français ont été régicides. C’était sans doute un défi plus difficile à l’époque que celui qui nous attend aujourd’hui, qui n’est jamais qu’un grand coup de pied au cul de cette engeance.

Après tout, nous sommes en démocratie, nous pouvons liquider Tracfin quand nous le voulons.

La chose est simple, demandons à Tracfin ce qu’il exige de nous : LA TRANSPARENCE. La suite devrait aller vite.

Cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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15 réflexions au sujet de « TRACFIN, la honte de la France »

  1. EPROUVANT !
    Mon cher henry , je ne me suis que peu intéressé jusqu’à ce jour de TRACFIN et vous m’ouvrez les yeux .
    Farouchement antistalinien et socialo- marxistes , j’avais pensé que c’était une invention de ces Messieurs au pouvoir actuellement et qui ont bien manœuvré pour y rester encore . Comment croire que MACRON ex député de l’économie socialiste ait viré sa cuti ?
    Nous sommes donc dans un débat socialo contre socialo
    Croyez vous que les « autres » seraient mieux ? Non . Vous m’apprenez que TRACFIN a vu le jour après des années de préparation sans doute en 2011 du temps de ce SARKOLA .
    Y a-t-il des choses analogues ailleurs en Europe ou dans des pays dit réellement démocratiques ?
    Je ne pense pas .
    La France est donc une exception et ceux qui gouvernent ( PS et autres)s’approprient les pseudos vertus qu’ils donnent à cette invention machiavélique .
    La DELATION , LA DECLARATION DE SOUPCON , sont des références déjà connue de ce beau pays sous VICHY ( les corbeaux étaient leurs noms) maintenant c’est institutionnalisé . La STASI ? petit poucet par rapport à ça car elle n’avait pas ces moyens

  2. Un extrait (choisi)de mon livre sur la Loco.
    Je suis en train de le terminer…

    Le 12 octobre 1995, alors que je dors du sommeil, dit du juste, dans mon appart, à 6 heures du matin, la sonnerie de ma porte se met à retentir d’une façon pour le moins impérative.
    J’émerge difficilement, m’étant couché vers les 4 heures.
    La sonnerie est accompagnée de coups « appuyés » sur ma porte d’entrée.
    Je passe une robe de chambre en quatrième vitesse, me demandant qui peut bien venir m’emmerder à cette heure chez moi.
    Je regarde par l’œilleton et je vois un couple.
    Celui-ci a dû m’entendre arriver et l’homme dit d’une voix forte et pas rigolote : Police, ouvrez !
    Ouaou, la police. J’ouvre donc.
    Le mec se présente : Lieutenant Trucmuche de la police judiciaire et inspectrice Machepro de la DNEF. Nous avons un mandat de perquisition.
    Veuillez nous laissez entrer, et il me fout son mandat sous le nez.
    Je les emmène au salon et, toujours poli leur offre un café. Ils refusent.
    Moi, il m’en faut un. Je vais donc le faire à la cuisine. Le lieutenant Trucmuche m’accompagne d’un air soupçonneux, des fois que je planque ou détruise des « preuves ».
    Je suis toujours un peu dans le colletard, et je n’ai toujours pas compris ce qu’ils espéraient trouver chez moi. De la drogue, des armes, de l’argent…
    Je n’ai aucune idée de ce que veut dire DNEF. Pour moi, à cet instant précis, je présume que c’est un service quelconque de police.
    Je retourne avec mon café au salon suivi de mon « alter égo ».
    On s’assoit tous les deux, pendant que sa collègue farfouille dans mon appart.
    Poliment, je demande à mon lieutenant ce qu’ils viennent faire chez moi.
    Il m’apprend que DNEF signifie Direction Nationale des Enquêtes Fiscales et que c’est la DNEF qui mène le bal.
    Lui n’est là que pour constater que les droits du perquisitionné, donc moi en l’occurrence, sont bien respectés.
    Une heure après, vers sept heure et des brouettes, la visite se termine.
    La représentante de la DNEF parait vraiment déçue. Elle qui devait s’attendre à embarquer des tonnes de documents, ne part qu’avec deux ou trois vieilles factures Darty et un carnet de chèques entamé. Maigre récolte.
    Elle m’annonce en partant, d’un air vengeur, que ses collègues sont en ce moment à la Loco. Et paf, prend toi ça dans les dents !
    En vingt minutes, j’arrive à la Loco.
    Trois ou quatre voitures sont garées devant, et la porte de la discothèque est entrouverte. Un mec de la DNEF la garde.
    Je me fais connaître et il me laisse passer. Un autre m’escorte jusqu’au bureau.
    En montant les escaliers, je m’aperçois qu’il y a des gens de la DNEF dans tous les coins. Ça monte, ça descend, ça va à droite ou à gauche. Une vraie ruche.
    Arrivé dans mon bureau, mon escorte disparaît en m’annonçant à la personne qui est assis dans mon fauteuil, derrière mon bureau.
    Dans celui-ci, c’est l’usine.
    Le bureau fait environ 10/12 m2. Ils ont quatre à farfouiller dans les tiroirs en plus du mec assis qui m’accueille, fort aimablement, il faut le dire.
    Il se présente. C’est le big chef.
    Il me montre sa commission rogatoire autorisant sa perquise et me présente l’OPJ qui est chargé de vérifier que tout se fait dans les règles.
    Ah, ah, les règles, quelles règles ? Les leurs, je présume.
    Bref, l’ambiance est cordiale mais studieuse.
    En montrant notre gros coffre-fort, il me demande courtoisement, si par hasard je n’aurais pas la clé et la combinaison ?
    Mais si, mais si, bien sûr, Monsieur l’agent, j’ai tout ça.
    Putain, à peine ouvert, un incorruptible m’écarte et se précipite sur son contenu. Il devait penser que je pouvais tout faire disparaître d’un coup de mon regard laser.
    Déçu encore une fois. Il n’y pas de came (même pas un petit gramme) ou de grosses liasses bien épaisses de billets de 500.
    Ce foutu coffre ne contient que les fonds de caisse des bars et de l’entrée. Comme papiers compromettants il n’y a que notre licence d’alcool et notre fameuse autorisation de nuit, plus divers autres tout aussi passionnants.
    Ce « trésor », apparemment ne fait pas leur affaire.
    Le big chef me fait asseoir sur la chaise devant lui, chaise que je ne quitterai pas jusqu’à 21 heures, heure de leur départ.
    Sauf pour aller aux toilettes, escorté bien sûr de mon OPJ, où à la demande d’Eliot Ness, lorsque ses agents venaient au rapport , lui porter des papiers ou qu’il devait passer des coups de fils (confidentiels). A ces moments-là, j’allais faire antichambre au bar américain, avec mon OPJ, attendant qu’il nous rappelle. Celui-ci, d’ailleurs n’était pas désagréable.
    Lors de ces périodes « frigidaire », je constatais que le trafic des allées et venues des Gmen de la DNEF était vraiment intense et leur nombre important. Je n’ai jamais su combien ils étaient.
    Comme je le faisais remarquer à mon OPJ, celui-ci m’apprit que parallèlement à la perquise à la discothèque il y en avait une dans nos bureaux, cité Véron. Et comme on pouvait quasiment passer de l’un à l’autre sans sortir dans la rue, ceci expliquait cela…
    Je passais donc ma journée à répondre aux nombreuses questions d’Eliot Ness. Je ne sais si j’étais en garde à vue, mais je ne pouvais me barrer.
    Il me déclara qu’il y avait aussi diverses perquisitions dans nos autres discothèques et chez certains de nos collaborateurs.
    J’étais sidéré par l’ampleur des moyens et des hommes dévolus à cette chasse.
    Il y avait 18 perquisitions simultanées dans toute la France.
    Rien n’avait été épargné. Discothèques, collaborateurs, résidences principales et secondaires pour nous trois. Plus de 150 hommes, au bas mot, avaient été mobilisé pour cette magnifique opération style « Escobar ».
    A part avoir démoli les portes de nos maisons de campagnes et mon
    coffre-fort mural dans la mienne, ils n’ont rien trouvé à se mettre sous la dent. Et pourtant, ils étaient arrivés en force, alors qu’ils savaient que j’étais à Paris et que ma maison était vide d’occupant. A part mes chiens, deux molosses, des Mâtin de Naples, une centaine de kilos de muscles chacun. Ils ont malgré tout bloqué les abords, pistolets mitrailleurs au poing (nous sommes en 1995). Mon voisin, 22 ans plus tard, s’en souvient encore et, me connaissant, ne peut s’empêcher de se tenir les côtes en me racontant leur « descente », style repaire de Daesh.
    Ils ont dû retourner chaque cailloux…

  3. « et encore ce n’est que le haut de iceberg  »
    oui , il y a de déclarations d’intentions pour des virement de 450€ et qu’habituellement vous n’en faites pas ..
    ou votre comptable, assureur afin d’avoir la tranquillité envoie des infos sur vous et votre patrimoine ..
    de toute façon , vous ne le saurez jamais ..et vous ne vous en douterez jamais !!
    on peux être un collabo sans appliquer a la lettre les ordres.. d’ailleurs , le texte dit , tout mouvement suspect et inhabituel mais avant de vous jeter aux lions , logiquement on doit vous demander ( surtout si c’est une banque) ..pourquoi!!! .
    vous le savez bien maintenant avec les outils modernes tout mouvement de comptes font l’objet d’ une avertissement écran , envoi de sms et votre conseiller vous rappelle le lendemain ( mme si vous avez marqué sur le libellé –>remb ..argent prête par tatie pour les courses !!
    après si c’est 200k€ a malte ou Russie , je comprends que ca inquiété votre banquier ou TRaCSLIP 🙂
    mais des choses plus insidieuses devraient vous inquiéter .
    le prélèvement a la source, la disparations de certains billets , le paiement par téléphone, la presque obligation de ne plus pouvoir payer en liquidé des que ca dépasse 200/300€ .
    savez vous que les doux-ânes ont chopés aux frontières environ 50 millions € en liquide en 2015 alors que parfois les sommes étaient inferieures a 10k
    149 millions € en 2016 –> X3 et pour 2017 –> je parie pour encore X3 –>500 millions €.
    bon vous allez me dire , ils vous font récepicé/ consignet l’argent un an et vous demandent de leur faire un billet d’excuse –>pendant ce temps TRaCSLIP enquête, la DGfip enquêté, URSS-AF :coup d’OEIL Sur FICOBA et j’en passe .. pendant que vous êtes sur la costa brava, les costaud sont sur votre dos !!
    rien a se reprocher direz vous .. pas grave ont met quand même un lien d’avertissement de vous surveillez toujours sans que vous le sachiez pendant …longtemps …longtemps .. longtemps ..
    et si vous êtes dans le sens du retour.. a la question du doux- ânier en chef .. vous rentrez directement a la maison ..
    comme les contrôles sont volant …jusqu’à chez vous , si vous ne voulez pas avoir des invités pendant quelques heures ..alors que vous êtes fatigues d’avoir roulé 1400km.. dites leur .. non !! je ne rentre pas ce soir a la maison je fait une halte chez tonton Fillon , dans le Luberon et ils vous laisseront .. au moins passer une nuit tranquille .
    et puis si vous avez des sièges cuirs dans la voiture , mettez des housses , je sais c’est moins joli mais d’une part ont a moins chaud en été et on ne se brule pas les jambes et d’autre part quand cash-dog sera jeté dans votre véhicule , ils saccagera moins le Q7
    que vous avez acheté aux enchères –> vous avez fait un achat mais dénoncé par le commissaire priseur..
    fait un cheque de banque –>re-dénoncé par votre banquier.
    mis en société –>re-re denoncé par votre expert-comptable
    assure chez MATMOUT (qui assure que vous avez tout risque un véhicule de luxe) –>re-re-re denoncé !
    paye par cb ou retire du cash ( vos frugales vacances /essence/ péages/resto ..etc –>re-re-re-re FLICQUE et enregistre au km prêt votre déplacement par l’itinérance de votre mobile qui même éteint peut être borné ..
    de toute façon , l’anonymat n’existe plus .
    mais .. car il y a toujours un MAIS C’est sacrement emmerdant ( dépense d’argent public) , mais tellement jouissif de voir une bande d’enculé se démener alors que vous savez qu’ils ne trouveront absolument rien ..
    après…. tout est suspect a leur yeux, des auditions ca se retranscrit partiellement , les mots s’envolent ou se détournent de leur vrai sens et des preuves matérielles ca se fabrique très facilement , surtout que vous ne pourrez rien dire contre .. mais ca fait quand même plaisir de voir a quel niveau de CONNERIES nous en sommes rendus..

  4. De + Christine Angot une naïve effarouchée c’est la démonstration de la défense d’un camp qui fait la même chose que l’autre c’est , tu fais ce que je te dis mais pas ce que je fais c’est cela l’alternance? . Ne soyons pas naïfs . Il ne s’agit d’excuser FILLON mais de dénoncer la maffia d’état. La France un pays dirigé par des politiques de combines et des comportements dignes de la maffia qui rendent aveugles les citoyens. En France l’injustice est un métier Liberté et égalité n’est plus qu’un rêve actuellement en France, il nous reste la fraternité et cela nous permettrait de faire évoluer la médiocratie française., La Société française est devenue si malhonnête que la vérité offense réellement quelques citoyens mais pas la presse .

    La presse va-t-elle dire enfin :
    – Une juge du Parquet National Financier est l’épouse du directeur adjoint de cabinet de Sapin?
    – Info livre des journalistes du Canard Enchainé sur le cabinet noir qui existe bien et dont a force de dénoncer, dénoncent leur source .

    1. et l’ex de SAPINNETTE est journaliste aux échos.. de fil en aiguille on peux dérouler la pelote qui montre qu’ils sont tous dans la magouille ..

  5. Cher M.Dumas ,

    Vous ne vous trompez pas , à titre d’exemple récent ,je vous cite un fait réel qui est arrivé chez un expert comptable : 5 inspecteurs de la police financière ont débarqué dans son cabinet , la main sur le revolver, sous le regard médusé des 20 employées surtout des femmes , pour elles le ressentiment a été de les assimiler à une descente de LA GESTAPO , et cette entrée en GRAND SPECTACLE , simplement pour aller récupérer les dossiers comptables d’une entreprise en cours de contrôle.

    Imaginez comment a du se passer la descente du FISC dans l’entreprise contrôlée ? certainement comme vous le dites , une descente de la STASI avec les séquelles qui s’ensuivent…

    Autre exemple ayant environ 20 ans ( donc ça a toujours existé) :

    un ami ,chef d’entreprise employant une centaine de salariés , qui avait eu le tort ou fait l’erreur , de préparer , sa voiture personnelle pour participer au Paris Dakar ( pour la publicité de son entreprise ,mais étant le pilote de cette « voiture publicitaire » à l’enseigne de sa société )en effectuant des soudures et divers travaux lui même en utilisant le matériel de sa société car il n’avait pas les moyens des grandes écuries , s’est vu dénoncé au fisc par le syndicat CGT de sa société pour un ABS . Et cela a été diffusé sur les radios régionales ,suite aux informations données par le syndicat.

    Suite à cette indigne dénonciation, il s’est retrouvé en garde à vue , attaché par des menottes à un radiateur (oui comme dans les films) puis incarcéré durant 8 jours , le temps de l’enquête , avec pour compagnon de cellule , un homme qui avait tué un curé à coups de pioche …

    Après ces 8 jours d’enquête et perquisition , il fut relâché car « ils » n’avaient rien trouvé contre lui .

    Résultats : il a vraiment été choqué et traumatisé ,dégoûté , écoeuré , il a laissé son entreprise à ses employés qui ont créé une coopérative pour la gérer …

    2 ans après (sans doute après la bonne gestion de la coopérative des employés) , cette entreprise a déposé son bilan, alors qu’elle avait plus de 60 ans , car mon ami avait repris la suite de son père et l’avait fait évoluer en passant de 30 à 100 employés .

    Mon ami a recréé une nouvelle société ,mais uniquement familiale ,épouse et enfants , sous traitant les pièces dont il a besoin,ne voulant plus entendre parler de sales ariés , et de la France
    même à l’étranger où il est parti « refaire sa vie » .

    En résumé l’inquisition fiscal a évolué au cours des siècles , mais le résultat est le même , toujours le meurtre du contrôlé , car même s’il s’en sort , il est « marqué » et n’a plus envie de créer d’emplois , il désire se suffire à lui même et avoir la paix , c’est la raison pour laquelle , ces anciens contrôlés , enfin ceux qui osent , partent dans d’autres pays où le fisc est plus normal et les contrôles moins fréquents qu’en France .

    J’ai d’autres exemples , mais ils sont tous similaires , mais n’oubliez pas , petits ou gros , vous y passerez tous un jour ou l’autre , donc un conseil : faîtes tout mais vraiment tout comme si vous alliez être contrôlés demain , même sur vos repas d’affaires , sur la note mettez tout , nom de la personne , nom de la société , motif du repas, et surtout ne prenez pas la note avec le détail du repas , car ils vont être jaloux de ce que vous aurez mangé , (si si ,ça m’est arrivé)
    demandez une note avec simplement le nombre de menus
    exemple : le 25/03/2017 3 MENUS COMPLETS X 50€ TOTAL 150€

    Quant aux voitures , plus ce sera une grosse cylindrée , plus ils seront jaloux .
    N’oubliez pas que lorsque l’inspecteur arrive , vous êtes pour lui un fraudeur (c’est ce qu’on leur apprend à l’école des impôts de Clermont Ferrand)

    Bien cordialement à tous et bon courage

    1. J’ai vécu tout cela.
      Les perquises (18) avec la gendarmerie est ses pistolets mitrailleurs (nous sommes en 1996), 20 ans plus tard mon voisin s’en souvient encore, les flics dans tous les coins, les multiples « visites » à la brigades financières.
      Je ne parlerais pas du reste.
      Une vie normale d’entrepreneurs (donc de fraudeurs) en France…

  6. Je comprends votre détestation du type de profil probable des employés à Tracfin, mais que proposez vous à la place pour lutter contre la corruption et l’évasion fiscale ?
    (l’association Anticor a-t-elle grâce à vos yeux ?)

    Pour ma part, je préconise une baisse drastique des dépenses publiques (~60% en France, contre 44% en Allemagne par ex..)

    1. Tout comme la police de droit commun, la police fiscale peut se faire correctement.
      Nul besoin d’une délation institutionnalisée et d’une police totalitaire apanages des dictatures.
      Il faut un équilibre des pouvoirs entre l’enquéteur et le suspect éventuel et un juge avant toute sanction.
      Le reste n’est que l’installation d’une dictature.
      En ce moment en France la dictature de l’égalitarisme va tuer sous peu, il suffit de voir la haine de ses représentants hantés par l’idée de perdre le pouvoir.
      Pour la baisse des impôts, c’est oui évidemment.

  7. Cher Ami la Société française est devenue si malhonnête que la vérité offense réellement quelques citoyens ,qui ont eu à connaître la réalité, mais surtout pas la presse . Pour votre sagacité et curiosité : Extraits de l’analyse de Pierre Mendès France sur l’Europe {19/01/1957}A sa lecture 60 années après le document interpelle! Qu’en pensez-vous? = lire la suite en cliquant sur le lien :
    http://www.les-crises.fr/discours-de-pierre-mendes-france-contre-le-traite-de-rome-le-18-janvier-1957/

  8. Très bel article, mais c’est trop tard.
    Seuls les gens épris de liberté ont vu le danger et nous sommes si peu nombreux.
    Tous applaudissent à chaque nouveau tour de vis nous étranglant un peu plus.
    Un seul recours avant d’être lapidé ou disparu par le NKVD, comme en 38, la fuite.
    Ceux qui pensent que la balle sera pour le voisin se trompent. On vous fera monter de force dans le train.

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