Vincent GUILGAULT, un voyou à qui l’on donnerait le Bon Dieu sans confession.

Une fois n’est pas coutume, comme l’aurait dit Sancho Panza qui ne pouvait pas s’empêcher d’émailler ses discours de proverbes. Je vais aujourd’hui vous entretenir de mes déboires fiscaux personnels.

Ce n’est pas que je veuille vous faire partager ma misère fiscale, non plus attirer votre compassion, mais je crois que ce qui m’arrive est révélateur de l’ignominie des Services Fiscaux. Nous n’avons pas si souvent la possibilité d’apporter la preuve des souillures de ces gens là, qui se donnent toujours le beau rôle et se veulent au-dessus de tout soupçon.

« Le cénotaphe de Newton » de Dominique Pagnier est un livre qui vous colle un vertige spatial désagréable parce que l’action se passant principalement en Russie, en Allemagne et en Autriche, les noms et les lieux inhabituels, abondamment décrits, rendent les repères difficiles au fil de l’action.

Il n’en reste pas moins que ce livre est formidable. Il recréé l’ambiance délétère des sociétés totalitaires où le pouvoir s’appuie sur un idéal irréel, inhumain, et compte sur la délation, la torture, l’enfermement, la déconstruction, la psychiatrie accusatoire, qui vont avec tous les totalitarismes, pour casser les individus et les soumettre à cet idéal, en fait au pouvoir.

C’est un sujet largement exploité, mais Dominique Pagnier le fait avec une humanité qui, passant par-dessus l’innommable, décortique la problématique à travers l’affect. L’ignominie prend le visage humain auquel elle ne peut échapper.

Dans le livre Götz sourit à Arius, fait mine de le rassurer. Alors qu’il est le chasseur de la Stasi. Il n’a même pas de haine pour Arius. Il le voit comme un élément potentiellement perturbateur du système communiste qu’il défend avec conviction. Il va employer les méthodes les plus viles pour soumettre Arius.

Mais, en fait, ne le soumettre à rien, juste à entrer dans la place qu’il lui établit dans le gigantesque fichier de la Stasi dont il a la charge. Ce faisant il détruit la vie d’Arius, gratuitement, inutilement. Tellement qu’il continuera son fichage après la chute du mur, alors que la STASI n’existe plus.

La Stasi c’était cela, c’est-à-dire rien et tout à la fois, une machine sans queue ni tête, juste un outil de terreur, exclusivement destiné à entretenir cette terreur pour préserver le pouvoir en place.

Notre fisc c’est la même chose. Le bilan réel des contrôles fiscaux est nul si l’on met en perspective les dégâts inutilement causés par rapport aux retours espérés ou annoncés.

Ceux qui sont chargés des contrôles fiscaux et de leurs recouvrements sont comme Götz. Ils ne voient même plus la réalité de leur action. Ils distillent la terreur. Ils consacrent leur intelligence et leur vice – car il leur en faut – à fabriquer la machine à faire peur, à terroriser les français et les déposséder de leur individualité pour les soumettre.

Avec ce LIEN, vous pouvez, si vous le désirez, mais ce sera un peu rébarbatif (le chargement du lien demande plusieurs minutes), prendre connaissance de l’intégralité de ma misère fiscale telle que je l’expose en ce moment à l’AJE, avec qui je suis en procès, sans espoir, incluant cependant deux QPC qui vaudraient la peine….réponse fin Février.

Revenons à Vincent Guilgault

Ce monsieur est le patron du pôle recouvrement de la Charente-Maritime. C’est donc lui qui est chargé de me poursuivre dans le cadre d’une partie des sommes indues qui m’ont été collées sur le dos par des contrôleurs fiscaux indélicats.

C’est ainsi que j’ai été amené à rencontrer Vincent Guilgault plusieurs fois. A chaque rencontre il a été compréhensif, ouvert, partageant mes émotions et évoquant livres et voyages. Amical quoi.

Je suis tombé dans le panneau, et pas qu’un peu.

Dans un billet – LIEN – il m’avait tellement convaincu de sa bonne foi que j’ai publié les mails échangés avec lui, dans lesquels il m’informait que, malgré toute sa compassion, il n’avait pas pu convaincre sa hiérarchie de desserrer l’étau qui nous ruine mon épouse et moi-même.

J’ai donc pris contact avec la dite hiérarchie, et voici le mail que j’ai reçu en retour.

Incroyable non ?

C’est Guilgault qui a le pouvoir et non sa hiérarchie pour les problèmes qui me tuent iniquement.

Vous pouvez imaginez ça ?

Un type avec qui je discute 1h30 dans son bureau, qui me parle de Brassens, de littérature, de vacances, qui se dit effondré et comprendre les injustices fiscales dont je suis l’objet, me précisant qu’il ne les avait pas comprises avant, mais que maintenant il va se faire l’ambassadeur de ma cause auprès de sa direction, car ce n’est plus lui qui a mon dossier. A qui j’expose ma misère sans retenue.

Et qui, en sortant de son bureau, court certainement vers son service et dit à ses collaborateurs: « on le tient, il est mort, finissez-le ».

Vous pouvez imaginer une telle déloyauté, un tel vice ? Une telle raclure ?

Moi, non. J’ai pourtant tout vu. Mais chaque fois, la noirceur des hommes me confond. C’est un puits sans fond.

Alors oui, je l’affirme, Bercy est l’outil d’une dictature — comme la Stasi — tous ceux qui participent à cette dictature sont coupables. Ils savent ce qu’ils font. Ils le font par vice, par conviction peut-être à cet idéal inhumain et stupide d’égalitarisme.

Combien de meurtres encore avant qu’ils paient ? Paieront-ils un jour ?

Retrouverons-nous la liberté, sans laquelle le peu de temps qui nous est donné de vivre n’a aucun intérêt ? Ou, serons nous pour toujours les victimes de pervers comme Guilgault ?

Quel espoir d’éradiquer ces cochonneries ?

Après, au cours des siècles, des centaines de millions de morts, d’interminables journées du souvenir, des tonnes de littératures sur le sujet, de fausses contritions, de fausses promesses politiques, nous sommes toujours au même point.

Ce sont ces ordures qui inventent le mal pour nous asservir, qui se prétendent au service de l’Etat, qui nous donnent, supérieurs, l’impression de nous comprendre pendant que par derrière ils nous tuent sans vergogne. Eux qui dénoncent notre droit à la liberté comme un mal pour la collectivité qu’ils se sont appropriés par effraction.

Nous sommes vraiment un troupeau voué à l’abattage. Aujourd’hui je connais un boucher, piètre consolation.

Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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3 réflexions au sujet de « Vincent GUILGAULT, un voyou à qui l’on donnerait le Bon Dieu sans confession. »

  1. Sancho PANZA te salutant 🙂

    sinon, actuellement effectivement on végète a 3 ou 4, la stase quoi !!!
    et le propre de la stase (et no pas la stazi bercyenne) et de rester immobile .

    donc , si 80 gens du voyages arrivent a bloquer des centaines de milliers de voitures sur une autoroute en pleins retour de vacance du mois d’aout !!

    si 400 taxi parisiens  » seine er marne  » nous créée presque 600km de bouchon avec 2h pour faire environ une vingtaine de km .

    si des forains arrivent à mobiliser des centaines de policier et plusieurs compagnies de CRS qui bloquent les accès autoroutiers autour de paris et par ces filtrages, font chier la populace, qui a envie d’aller travailler et pas a aller trainer sur les champs voir une roue ou des cabanes de noël ..

    « si 49 zadistes » empêchent 1200 personnels des forces de l’ordre de les éconduire ..

    « si un Johnny » via ses copains et du pouvoir nous lobotise pendant 1 semaine non stop tout media confondu et fait privatiser de la coquette a la madeleine

    pourquoi ne le pourrions nous pas en nous mobilisant fiscalement ???

    ah! oui , j’oubliais .. l’idéal, le combat ,la motivation .. le massacre d’entreprises et de vie gâches & de racket fiscal n’émeu pas le chalant..

    exception mais qui ne confirme pas la règle bien sur ;
    1 million de personne qui se battaient , manifestaient pour tous les couples « normaux » et la normalité d’un couple , d’une famille ..mais pas assez banque -belle !!

    oui , l’idiot ( moi en l’occurrence) aboie et la caravane fiscale passe

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