Bercy est le mal

Cette affirmation peut paraître ridicule aux croyants. Peut-être blasphématoire.

Le but principal d’une croyance est de dominer la raison des croyants au profit de ceux qui véhiculent la croyance. C’est l’inverse de la vie. C’est le chemin de la mort, de la disparition.

Toutes les énergies qui régulent la vie font en sorte que son évolution aille dans le sens de l’intérêt des porteurs de vie. Dans le cas contraire la vie disparaît.

Le moteur de la vie est l’intérêt.

Intérêt de chacun, du groupe, de l’environnement, moral, matériel, quelle que soit sa forme l’intérêt prime.

Sa définition, évolutive, doit impérativement être perçue à chaque instant, face à chaque situation.

C’est ici que la raison est essentielle, que l’obscurantisme attaché à toutes les croyances est mortifère.

Le bien consiste à évaluer correctement tous les intérêts liés à une situation et à les respecter scrupuleusement.

Le mal, inversement, piétine les intérêts des intervenants à une situation, pour tous ou pour partie, au profit de quelques-uns voire de personne.

Équilibrer les intérêts n’est pas accessible à tout le monde, les conflits d’intérêts sont multiples, en constante évolution, difficiles à mettre en perspective, souvent occultés par les intérêts de premier plan en fonction de l’observateur et de l’angle d’observation.

Servir les intérêts de la vie est l’honneur de l’homme, pour cela il a besoin de toute sa raison. Ceux qui prennent la responsabilité d’occulter la raison en véhiculant des croyances portent une lourde responsabilité face à l’humanité.

Comme la raison est la fille directe de la liberté, toute atteinte à la liberté est une atteinte à la vie.

Bercy est le mal

Bercy coche toutes les cases de la nuisance aux intérêts, qu’ils soient collectifs ou individuels, à l’aide d’une croyance égalitaire strictement basée sur la propagande que les résultats contredisent absolument.

Il ne fait aucun doute que Bercy soit le mal, sa propension à écraser tous les intérêts particuliers ou collectifs, de toute sorte, au profit exclusif du sien est une évidence qui n’échappe à personne.

Les questions sont :

Pourquoi cette évidence ne provoque-t-elle pas la disparition de Bercy ?

Comment le mal à un tel niveau peut-il perdurer ?

Quand le mal devient jouissance.

Là est le problème et le danger essentiel qui perturbent constamment le développement harmonieux de la vie : l’intérêt n’est pas toujours la solution la plus agréable, c’est même souvent son contraire.

La drogue est un bon exemple. Il n’est pas conforme à l’intérêt d’un individu de se droguer, mais que pèse l’intérêt face au plaisir, à la facilité. Restera, froidement, la souffrance d’affronter la mort pour le drogué qui se sera trompé d’intérêt.

Ici nous évoquons un intérêt dans sa phase personnelle. Il y a aussi une dimension collective évidemment. Il en est toujours ainsi, intérêts individuels et collectifs sont étroitement liés et doivent être concomitamment perçus et pris en compte.

Le mal rependu par Bercy produit une jouissance collective mortifère.

Il flatte la jalousie. Il alimente le plaisir de ceux qui affrontent des difficultés et trouvent un réconfort à en créer artificiellement à ceux dont ils pensent qu’ils n’en rencontreraient pas.

Tout ceci n’est qu’apparences évidemment, mais elles cachent l’intérêt général.

Ceux qui attisent et profitent de cette situation ne sont pas prêts à laisser filtrer la réalité, la vision réelle des intérêts en jeu. Au contraire ils entretiennent la croyance et la propagande, leurs alliées.

Dans ces cas-là, il faut attendre que les faits imposent la vérité, même si alors il est trop tard et si les intérêts bafoués ne sont plus perceptibles.

Les intérêts mal perçus, laminés, expliquent le parcours irrationnel de la vie, de la cellule primaire à l’être le plus sophistiqué, accompagné de tant de morts inutiles.

Bien qu’étant le mal, Bercy s’imposera jusqu’à ce que mort s’en suive, car Bercy est une œuvre politique, dont le socle est une croyance.

Contrairement à l’économie où les croyances ont la vie souvent brève et finissent en faillite, les croyances politiques peuvent durer des siècles par la force avant que se constitue l’énergie nécessaire à leur renversement.

Bien à vous. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

1 Etoile2 Etoiles3 Etoiles4 Etoiles5 Etoiles (8 votes, moyenne : 5,00 sur 5)
Loading...

3 réflexions au sujet de « Bercy est le mal »

  1. Oui, le système ‘BERCY’ est devenu aujourd’hui le MAL incarné.

    Rien d’étonnant à ce que notre garde des sceaux ait pu avoir quelques anicroches, ou quelque divergence sur des éléments de langages avec l’ancien ministre du budget :

    Mon premier non sans mal tente de redonner confiance aux français en la JUSTICE,
    Mon second, jadis à BERCY qui ne reconnait pas la justice, a réussi à se maintenir à l’intérieur…du système,
    Mon tout est un système incohérent composé d’intérêts divergents
    Mon 1er et mon second sont là pour démontrer l’utilité du système ‘quoi qu’il en coute’ comme dirait un autre acteur du système !

    ‘Compliqué, difficile’ sont de bien faibles mots pour qualifier notre avenir (celui du PEUPLE FRANÇAIS)

  2. jouissance à comparer à celle de certains cobayes de Stanley Milgram allant jusqu’à infliger les ultimes traitements aux comédiens sans que ces cobayes sachent quoique ce soit quant à l’innocuité des soit-disant décharges électriques appliquées.
    La seule différence avec Bercy c’est que ce ne sont pas des soit-disant décharges.
    Bercy est juge et partie, ce qui en soi est inique et les tribunaux saisis n’ont aucunes volontés de saisir la vérité.
    C’est aussi le cas d’EDF non contestable ou jadis les PTT qui “vérifiaient” votre réclamation et pour faire semblant accordaient raison à 1 sur 10 000 d’entre elles.

  3. Excellente analyse Cher Henri. L’histoire change suivant tes choix. Mais même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous paraît juste, c’est ce vous faites. Charles De Gaulle, Les résistants (dont je peux parler ma famille a donné sa vie pour celà) de 1940 à 1945 ont défendu une cause qui a été reconnu bien plus tard juste .
    Le doute est l’apanage des gens intelligents, les administrations en particulier “Bercy” n’ont que des certitudes .
    “Il ne suffit pas d’être heureux. Encore faut-il que les autres soient malheureux.” disait Pierre Desproges, c’est la triste réglé pour certains.

    Pour être Résistant, Chercheur, Créateur, Lanceur d’alerte, tu dois être comme un sportif de haut niveau, tu dois être assez fort pour résister à toute forme de tempête, à toutes sortes de solitude et tu dois avoir une lumière puissante en toi !

    Plus je côtoie de gens plus je comprends pourquoi Noé n’a sauvé que des animaux …. !
    Rappel de La Bible en français courant : Matthieu 12 : 30 « Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ; et celui qui ne m’aide pas à rassembler disperse. »
    A bon entendeur Salut !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *