Boris Johnson vaccine la semaine prochaine.

Match serré, Emmanuel rase gratis et casque pour que personne ne bouge, pendant ce temps Boris vaccine.

Une compétition de titans, un des deux va perdre. Ils sont tous les deux “tapis”, lequel va ramasser la mise.

La COVID19 est politique. Tout est politique, puisque tout nous implique en ce que nous sommes personnellement, mais aussi, le plus souvent, en ce que nous sommes collectivement et, là, c’est la politique qui prend ses droits.

Des choses personnelles et intimes comme l’avortement, l’homosexualité, le mariage, etc… sont politiques dans leur dimension touchant la collectivité.

Donc la COVID19 est personnelle lors des combats internes qu’elle provoque en nous, elle est politique quand on en parle collectivement où quand ses effets ont des conséquences collectives.

Notamment, la peur qu’elle a exacerbée collectivement est politique, terriblement politique, au point d’avoir supplanté tous les problèmes de la terre, au moins en apparence et pour nous.

Dans sa dimension politique la COVID19 interfère avec tous les autres problèmes à dimension politique.

Nous arrivons, au petit trot, au Brexit.

Boris est dans le dur pour le Brexit, alors que Macron est lui dans le dur pour son organisation sociale et ses dérapages économiques.

Le premier a un besoin immédiat de sa population, le second essaie de gagner du temps en espérant que la conjoncture va s’améliorer et qu’il ne sera pas obligé de faire face à sa faillite.

En vaccinant contre une maladie qui parait s’affaisser Boris joue gagnant, sauf effets secondaires violents et c’est là qu’il se met tapis. Si tout se passe bien, il aura risqué le premier, sa population lui en sera reconnaissante et prête à affronter un Brexit sans accord. Bien joué.

Macron ne gagne que si Boris perd, mais dans tous les cas trop tard.

Le vaccin de Boris n’inocule pas la maladie, aucune raison donc pour que des effets secondaires se présentent rapidement, cela se verra sur plusieurs mois ou années. Donc s’il y en a c’est plus tard, s’il n’y en a pas c’est une première médicale mondiale que Boris signe, pas mal. Gros joueur.

Donc tout de suite Emmanuel perd. Pouvait-il faire autrement ? Non, les franchouillards ne sont pas pour le risque, un vaccin innovant à risques : c’est niet. De toute façon il ne pouvait pas rendre sa liberté à la population, elle en aurait profité pour tout casser, tant la peur de devoir rembourser toutes ses dettes la turlupine. C’est pour ne pas rembourser ses dettes que l’Allemagne a confié les clefs de sa maison aux voyous nazis. Mêmes causes, mêmes effets.

Avec ce coup, au terme des discussion sur le Brexit, fin Décembre, Boris est à son apogée COVID19, Emmanuel est à la ramasse.

Boris obtient probablement tout ce qu’il veut, Emmanuel tout ce qu’il ne veut pas. Emmanuel se rappelle que pendant le blocus napoléonien l’anglais a commercé à tout va avec l’Europe du nord. Il se dit que l’histoire recommence, que Boris va copiner dans son dos avec les allemands, la hollande, la Pologne et autres.

Il se dit qu’il va se faire baiser, qu’il n’obtiendra rien des nordiques, qu’il va se retrouver avec les sudistes, qui ont autant de dettes que lui.

Pauvre de nous. Que n’a-t-il engagé des économies, supprimé le statut des fonctionnaires, réhabilité le capital, diminué les impôts, en fait remis la France au travail. Trop dur, il n’est ni Reagan, ni Thatcher, il n’est ni vieux ni ridé, ni plouc ni frustre, il est énarque, il est snob, il est élitiste, il est chic c’est son mantra.

Oui mais, il en train de se faire avoir par la COVID qu’il courtise monstrueusement depuis des mois.

Sacré Boris, très gros joueur. Champagne chez Pfiser et BioNtech.

Bien à vous. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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Une réflexion au sujet de « Boris Johnson vaccine la semaine prochaine. »

  1. C’est facile de jouer au casino ( ou à la roulette russe) avec l’argent ( ou plutôt la vie) des autres!
    Si les peuples veulent gagner, il faudra mettre 6 balles dans le barillet pour se débarrasser définitivement de ces parasites.

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