Archives pour la catégorie Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

L’ennui avec la laïcité est qu’elle est devenue une religion.

Au départ, l’idée était bonne de séparer les intérêts des croyants des intérêts de ceux qui n’éprouvaient pas le besoin de croire, qui étaient donc libres et entendaient disposer de leur liberté. C’était le principe de la laïcité.

Cette séparation s’appliquait, avec bonheur, à tous les centres d’intérêt humains, culturels, scientifiques et économiques. Ce fut un réel progrès.

Quant aux croyants, il ne faut pas se cacher qu’ils sont fatalement manipulés, généralement globalement, mais ils sont demandeurs et donc consentants.

Le principe est le suivant : une abstraction, non révélée expérimentalement, souvent appelée Dieu, tient entre ses mains le destin du croyant, enfin c’est ce qu’il croit.

Cette abstraction s’occupe de l’immédiat terrestre et du futur qui suit la mort. Un système de récompense et de punition est établi, censé motiver les décisions de l’abstraction au profit ou au détriment du croyant.

Une armée d’initiés, croyants eux-mêmes ou non, cela n’est jamais très clair, est chargée d’encadrer les croyants, en fait métier. Cela leur procure un pouvoir par procuration — mais d’une abstraction – sur les croyants qu’ils cornaquent.

La plupart du temps, et très rapidement, ces initiés abusent du pouvoir que les croyants leur confèrent ou admettent.

Alors, la misère morale et matérielle s’abat sur les pauvres croyants et la richesse inonde les initiés. Au milieu, une bande de faux-culs arrive à tirer son épingle du jeu, ce sont les croyants non pratiquants.

En France, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes quand, catastrophe, la laïcité est devenue une religion.

L’abstraction l’Etat — garante de la laïcité — est apparue au plus grand nombre parée de tous les atouts de la divinité. S’occupant de la vie de chacun, édictant le bien et le mal dans les consciences, gérant les biens matériels et immatériels de tous, supprimant la vie privée, les secrets personnels, exigeant la soumission totale et la dépossession de tous à son profit.

Soudain religion, la laïcité ne peut évidemment plus jouer son rôle de protection pour les non croyants, dont le nombre est en chute libre. L’Etat laïc-religieux s’étant emparé de tous les leviers sociaux et personnels est difficilement contournable, peu osent le contourner.

L’Etat laïc-religieux ne peut pas accepter d’autre religion. Toutes les religions sont prosélytiques et monolithiques, c’est dans leur nature profonde.

Le conflit aujourd’hui se tend. Notamment entre les croyants musulmans et les croyants laïques — ces derniers ont absorbé la plus grande part des anciennes religions, catholicisme et protestantisme –. Les musulmans pensent que celui qui ne croit pas en Allah n’a pas sa place sur terre, les croyants laïques pensent la même chose pour celui qui ne croit pas en l’Etat.

Darmanin, faux-cul en chef, a beau afficher son désir de collaborer avec l’islam, il ne rêve en réalité que de le dominer sur ses terres où ses disciples lui échappent.

Ca va cogner.

Ce n’est pas la première fois que l’Etat est déifié. Mussolini l’a fait, avec un succès éphémère. Cela a aussi dégénéré en guerre après les accords hypocrites du Latran.

L’affaire du Covid19 est typique de la contrainte religieuse, de la croyance en une abstraction imaginée comme recours, ici c’est l’Etat sous sa forme Sécurité Sociale.

Car la religion laïque est une trilogie, il y a l’Etat et ses deux filles, la Sécurité Sociale et l’Education Nationale.

En dehors de la religion, pas de salut face à une catastrophe surnaturelle : la grippe sévère. Donc la Sécurité Sociale, fille du Dieu-Etat, prend le pouvoir absolu sur les âmes et les consciences, mais aussi sur les corps. Elle exclut, bannit, dicte, impose, sans trop de résultat, mais finalement pas moins que toutes les autres religions dans pareil cas. L’essentiel est d’y croire.

Le lynchage des non-croyants est pour demain, il faudra bien rendre des comptes face à l’échec qui se dessine, et les religions ont ce point commun que la faute est toujours attribuée à l’autre.

En tant que non-croyant je suis pris ces jours-ci de vertiges quand je vois ce qui se prépare, alors que je sais que ma place dans la charrette est de droit.

Nous y serons peut-être ensemble, allez savoir…

N’est-ce pas André Malraux, ce pilleur de trésors, qui disait : “le 21ème siècle sera religieux ou ne sera pas” ? Il ne pensait peut-être pas à ce final explosif.

Bien à vous. H. Dumas

L’hystérie suicidaire

Il est clair que nous traversons une crise d’hystérie collective.

L’apparence, la rumeur et l’opinion publique lient majoritairement cette hystérie au danger du Covid 19, réel ou supposé. Cela sans malice pour les gens simples, en imaginant toutes sortes de complots pour les plus paranos.

Peu se demandent quelles sont les raisons profondes de cette crise.

Face aux différentes catastrophes sanitaires, climatiques, sociétales, physiques que l’humanité subit journellement, en quoi une grippe, même violente et un peu plus mortelle que les autres, justifierait-elle ce qui se passe ?

Il ne peut objectivement y avoir aucun lien réel entre le Covid19 et la panique mondiale qui nous est décrite, heure par heure, accompagnée d’une comptabilité invraisemblable – probablement totalement fausse – des morts et des contaminés.

Qu’elle est la vraie origine du séisme, sa profondeur et son intensité ?

Voici ma modeste opinion.

D’abord la surpopulation.

Il n’est pas douteux que l’homme n’est pas fait pour l’entassement du type fourmilière, s’il était une fourmi cela se saurait. La planète peut probablement supporter 7 milliards d’êtres humains et sans doute plus, mais les entassements des mégapoles sont eux inhumains.

Les zoologues connaissent parfaitement les ravages qu’engendrent la surpopulation d’une espèce en un lieu donné.

Dans les mégapoles et les grandes cités le seuil de surpopulation naturellement acceptable est largement dépassé à l’aide d’artifices convenus tels que l’idée de la protection fournie par le groupe, de la chaleur humaine, du partage commun, de la force du groupe et de la dissolution de l’idée de responsabilité, de la communauté rassurante, de la sectorisation des obligations vitales, etc…

Tous ces artifices repoussent les stigmates de la surpopulation, mais il suffit d’une étincelle et c’est la panique.

L’étincelle c’est la peur que la présence de l’autre génère soudain, au lieu de la confiance que l’on croyait qu’il procurait. La densité alors provoque la panique.

Pas de peur en Lozère où l’on se fout du covid19 comme de sa première guigne. Il y a toute la place voulue pour la distanciation et les gestes barrières.

Le mal venant soudain potentiellement de l’autre est une maladie des grandes villes, de la surpopulation.

Ensuite la passion qui fait accepter le risque.

Vivre est risqué. C’est incontournable.

Le risque peut être oppressant, violent, alors seule la passion, l’engagement permettent de le dépasser.

Or nous sommes une société où mondialement la passion est traquée, la norme et l’uniformité sont la règle. La fantaisie est réservée aux détails, à tout ce qui n’est pas vital. L’idée de la réussite est la sécurité, l’exact opposé de la vie.

Sans passion pas de prise de risque, sans prise de risque pas de vie, pas d’avenir.

Le refus du risque est la porte ouverte à la panique. Une foule allergique au risque est une foule anxiogène, que la panique hystérique guette.

C’est cet état d’esprit qui, de mon point de vue, donne corps en ce moment à cette folie peureuse pour une situation grippale d’une banalité affligeante, mais effectivement modérément dérangeante pour le plus grand nombre, mortelle pour quelques-uns.

Enfin la compétition

Disons l’esprit de compétition, qui n’est plus accepté. Qui est la marque du mérite, alors que nous vivons dans une société de l’appartenance.

La compétition suppose que le meilleur soit en tout temps et en tout lieu celui qui est choisi pour rejoindre l’élite, sans laquelle aucune société ne peut se structurer.

L’appartenance ne choisit pas le meilleur mais le plus proche, par ses liens amicaux, parentaux, d’obédience, de croyances partagées. Elle suppose de multiplier les signes d’appartenance, souvent très couteux.

C’est ainsi qu’au lieu de simplement donner le meilleur d’eux-mêmes, ce qui ne coûte rien, les membres de nos sociétés sont amenés à dépenser des fortunes en achats de signes ou conventions d’appartenance, pour se faire une place dans la société. Cette course aux signes extérieurs ou à l’intégration à  des groupes privilégiés coute une énergie fabuleuse, exactement inversement proportionnelle aux satisfactions que l’on en retire, minimes.

Dans ces conditions, la pression de la surpopulation génère facilement un dégoût des obligations liées à l’idée d’appartenance et sape le moral des troupes. Elles s’effondrent.

La réalité

Voilà donc les trois hypothèses qui me viennent à l’esprit pour essayer de comprendre l’incroyable hystérie que nous vivons et dans laquelle nous sommes tous forcément entrainés, que ce soit en l’acceptant ou en la combattant.

Quelle étrangeté…

Bien à vous. H. Dumas

Pour en finir avec le Coronavirus : un journaliste raconte son traitement à l’hydroxychloroquine. Sauvé en 2/3 mouvements…

CE JOURNALISTE N’EST PAS HORS SOL COMME CES GENS  QUI NOUS DIRIGENT DE LEURS BUREAUX ET VIVENT SUR UNE AUTRE PLANETE: LA PLANETE ENA…

Paul Molga, journaliste pour Les Echos à Marseille, a été testé positif à la Covid-19 il y a 10 jours. Souffrant de violents symptômes, il a décidé de suivre le traitement controversé préconisé par le Professeur Raoult. Il raconte la maladie et les effets du traitement, presque immédiats.

Paul Molga avec le traitement préconisé par le Professeur Didier Raoult.
Paul Molga avec le traitement préconisé par le Professeur Didier Raoult. – Paul Molga

C’est le 13 septembre que Paul Molga, journaliste pour Les Echos à Marseille, a ressenti les premiers symptômes de la Covid-19 : “Grosse fatigue, mal de tête, violentes courbatures, frissons. C’est quelque chose de nouveau dans l’organisme, ce n’est pas vraiment une grippe, c’est plus violent que ça. On se sent habité, par des êtres, des virus qui sont inconnus du corps.” Très vite, Paul se rend à l’IHU Méditerranée Infection pour faire le test. Le diagnostic tombe et après une batterie d’examens, les médecins lui proposent de suivre le traitement du Professeur Didier Raoult.

Le mercredi 16 septembre, médicaments sur la table, Paul peut commencer le traitement : azythromycine une fois par jour pendant cinq jours, hydroxychloroquine trois fois par jour associée à du zinc. Et les effets sont très rapides.

“Mercredi soir, je prends les premiers médicaments. Jeudi matin, je sens que la charge virale a déjà diminué et la plupart des symptômes se sont atténués.” – Paul Molga

Au fil des jours, Paul se sent de mieux en mieux. Dès le vendredi, il a même la sensation de ne plus ressentir de symptôme. Mais il doit tout de même poursuivre le traitement pendant 10 jours. Un traitement parfois plébiscité, parfois très critiqué, notamment dans le milieu médical. Début juin, l’essai clinique britannique Recovery concluait même que l’hydroxychloroquine ne montrait “pas d’effet bénéfique” pour les malades de la Covid-19.

Paul Molga assure qu’avant de le suivre il n’était “ni anti ni pro Raoult”Il a voulu tester pour se soigner : “Ce qui m’étonne, c’est la violence qu’on fait subir à ce traitement et à l’hydroxychloroquine. On a quand même parlé de poison alors que c’est un médicament dont on connaît les effets depuis 70 ans, il y a plusieurs continents qui en prennent régulièrement. On n’a pas parlé de taux de mortalité associé à la prise de médicament.”

En tant que journaliste il reconnaît avoir été curieux de tester ce que certains appellent “la potion du druide”“J’avais entendu, comme beaucoup, des témoignages de malades qui guérissaient du protocole Raoult.”

“C’est ma vérité, ce n’est pas une vérité absolue. Moi j’ai pu le tester, je vois les effets et je vois aussi les gens qui n’ont pas pris de traitement et dont les symptômes traînent des semaines, voire des mois.”

Ce mardi 22 septembre, donc un peu plus d’une semaine après les premiers symptômes, Paul Molga se sent mieux, il ose même prononcer le mot “guérison” : “Je n’ai plus aucun symptôme.” 

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/coronavirus-il-raconte-son-traitement-a-l-hydroxychloroquine-1600762347?fbclid=IwAR1Bo_btpz0WNFe3UCwXFXgSAJoCNzs1zCUmyeYgh4Dv3lnyn-Lm0qcv

Les pauvres ne peuvent pas s’en sortir avec le capitalisme !

Sacrée information et percutante s’il en est !

Et pour la justifier, la personne qui me l’a proférée a ajouté : « La preuve : ils mangent de la merde qu’ils achètent à Lidl » (sic) !

Là où ça devient intéressant c’est lorsque l’on sait qu’elle émane d’une personne réputée instruite et intelligente puisqu’il s’agit d’un professeur d’université (mathématiques et physique) …

Quel crédit peut-on accorder à une telle déclaration qui contient évidemment plusieurs sous-entendus qu’il convient de mettre en évidence ?

  • Les pauvres sont pauvres à cause du capitalisme,
  • Non seulement, ils n’ont pas les moyens d’acheter des produits de qualité mais leur pauvreté est exploitée par une enseigne de la grande distribution, symbole s’il en est d’un capitalisme sauvage, apatride …
  • Lidl ne vend que de la merde ce qui est bien la preuve que le capitalisme est nocif !

Examinons ces “vérités” calmement …

Le communisme des pays de l’est a-t-il enrichi les pauvres ?

A part un nombre effrayant de morts (200 millions) liés à la répression politique pour cause de « crime contre le peuple », un examen honnête de la situation oblige à reconnaître que le communisme ou le socialisme (on peut l’appeler comme on veut) n’a fait que maintenir en prison ses ressortissants tout en les privant des biens de consommation essentiels qui n’étaient réservés qu’à une élite favorisée (apparatchiks). En RDA, symbole flamboyant du socialisme triomphant, il fallait s’inscrire sur une liste d’attente et patienter plus de 15 ans pour pouvoir espérer faire l’acquisition d’une Trabant aux qualités routières plus qu’incertaines …

La Chine, à la fin des années 70, a renoncé au communisme au niveau économique, grâce à Deng Xiao Ping, lorsque ce dernier a pris conscience que le développement économique de la Chine ne pouvait passer que par l’initiative individuelle et la liberté au niveau économique ; même si le régime demeure encore une dictature communiste.

Il n’est pas contestable qu’il en est résulté un développement extraordinaire du pays qui, en 50 ans, est parti du néant pour presque ravir la première place mondiale aux USA !

En outre, la réalité du monde depuis ces 30 dernières années s’établit nettement en contradiction avec cette affirmation car, ce que l’on constate, c’est une amélioration considérable de la situation de la population mondiale puisqu’on est passé de 2.5 Milliards de pauvres à moins d’un milliard !

C’est certes encore trop de pauvres mais cette tendance à l’amélioration n’est due qu’au capitalisme et au développement des échanges et à la liberté économique mais en aucun cas au communisme !

Concernant plus particulièrement l’enseigne visée :

Visiblement, il n’est pas venu à l’idée de cet enseignant que Lidl a conquis un créneau commercial auprès d’une partie de la population en proposant, la plupart du temps, des produits de qualité à moindre prix et je ne cache pas d’y faire moi-même mes courses.

Par ailleurs, s’il y a effectivement des produits « de merde » qui sont vendus par cette enseigne (sans doute faisait-il référence aux hamburgers et autres sodas), il est bon de rappeler que ces mêmes produits sont aussi vendus dans les autres enseignes, sans aucun scrupule ; ce que l’on ne peut l’ignorer … sauf à faire exclusivement ses courses dans les magasins bio présumés ne vendre que des produits de qualité ou dans des épiceries haut de gamme !

En outre, cette affirmation est sujette à caution dans la mesure où il paraît évident que cette personne n’a jamais mis les pieds dans un magasin Lidl et parle sans savoir !

Car, en fait, non, Lidl n’exploite pas la pauvreté, l’enseigne s’est placée seulement sur un créneau commercial parce que tout le monde n’a pas les moyens d’acheter ses courses chez l’épicier de luxe ou dans des magasins bio et que finalement cela rend service à beaucoup de monde et qu’à la fin on n’est pas obligé d’acheter ces fameux produits de merde !

Quel constat en tirer ?

Certes le capitalisme n’est pas parfait et ne saurait être exempt de critiques mais, lorsqu’il est associé à la liberté économique, il est sans aucun doute un facteur d’amélioration de la condition matérielle des populations sur toute la planète !

Evidemment, parler de capitalisme c’est surtout évoquer la liberté individuelle et cela ne recouvre en aucun cas le capitalisme d’Etat ou l’Etat stratège ; c’est à dire celui qui brule en pure perte des milliards dans des projets industriels qui échouent systématiquement ou encore qui essaie de maintenir en vie, à coup de subventions massives payées par vos impôts, des entreprises zombies telles que la SNCF !

Car, il ne faut en aucun cas se référer à la France pour apprécier l’impact du libéralisme et du capitalisme puisque l’on sait que le pays consacre 57% du PIB à sa dépense publique ; ce chiffre étant en passe d’être porté aux environs de 70% « grâce » à l’interventionnisme étatique forcené pour « faire face » au Covid 19 !

Sans aucun doute, avons-nous affaire, avec cet enseignant, au bobo gaucho classique qui sévit désormais à tous les niveaux de la société et dans tous les médias jusques et dans les cercles du pouvoir ; qui vit confortablement, sans souci du lendemain et des fins de mois, tout en se donnant une bonne conscience sociale en se prétendant de gauche mais avec un portefeuille bien garni !

Il est en effet facile de s’affirmer « être de gauche » quand on est payé par les impôts des autres et qu’on cumule 4 mois de congés dans l’année tout en étant payé 5.000 € par mois pour 20 h de cours par semaine (au grand maximum) et qu’on habite dans les beaux quartiers !

Cette opinion se confirme lorsque l’on sait, puisque j’ai eu l’occasion de leur rendre visite, que cette personne et son épouse vivent dans un appartement récent ultra moderne d’une valeur estimée à 400.000 € (en région Bretagne) !

Inutile de vous préciser que cette personne est aussi écolo et anti voiture tout en prenant néanmoins l’avion pour rejoindre son bateau en Grèce … sans y voir d’ailleurs aucune contradiction !

C’est bien connu, les règles moralisatrices et autres que ces bobos écolos imposent aux autres ne s’appliquent pas à eux-mêmes ; résultat d’une démarche égocentrique et narcissique s’il en est !

Bien différente est la situation de la population dont je rappelle que la moyenne des salaires est de 1.700 € par mois et qui doit bien souvent gérer un budget serré dès le 15 du mois !

Accessoirement, compte tenu du système social en vigueur en France, il convient de rappeler que le taux de pauvreté y est beaucoup plus faible que dans les autres pays de l’OCDE ; mais bien entendu cette personne nous expliquera que tout cela c’est grâce à l’Etat alors que c’est seulement grâce à la prédation fiscale exercée par les fonctionnaires de l’Etat et au recours forcené à l’emprunt que ce système ne peut perdurer tout en occultant une réalité bien dérangeante : masquer la chute constante du PIB français par individu depuis les années 90 comparativement à des pays comme l’Allemagne ou la Suisse,

Nous avons donc affaire, au-delà d’un évident mépris de classe, à des propos moralisateurs de la part d’une personne qui n’a visiblement jamais mis les pieds dans un magasin Lidl et qui part de présupposés idéologiques négatifs tenant à la fois au capitalisme et à la nature de l’enseigne … tout en faisant partie, sans aucun complexe, d’une élite protégée ; comme dans les pays de l’Europe de l’est (apparatchiks).

En fin de compte, cette affirmation, bien qu’émanant d’un professeur d’université qui ne connait absolument rien à l’économie et qui vit dans un milieu ultra protégé de l’éducation nationale, est parfaitement stupide !

Justifier les méfaits réels ou supposés du capitalisme par le biais de la déformation des faits et de la réalité tout en occultant soigneusement la réalité de sa situation personnelle relève au minimum de la mauvaise foi, de la manipulation, de l’hypocrisie ou, pire, de l’aveuglement !

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα ! (De la Grèce) – Lipsi

Licence de publication : la reproduction du présent article n’est autorisée qu’à la condition de le reprendre en totalité, d’un rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

 

 

L’héritage et le Droit de succéder


Le Droit de succéder ? Il n’y en aucun sauf celui donné par le potentiel défunt pour qui pourrait lui succéder. Cela appelle l’intelligence et le cœur de la filiation. L’intelligence va dire qui est capable de succéder ? La filiation est un peu importe en respectant le droit commun. Une manière de botter en touche.

L’intelligence s’enquière d’une survie de ses affaires ou de ses prolongations. La filiation simple ne s’en n’inquiète pas.

Advient l’Etat pour réglementer ce type d’affaires et fixer des règles à son grand profit.

Tout le monde sise France connaît un Notaire, un notable assermenté pour travailler dans des registres au profit du grand inquisiteur, capable de dénonciation selon Tracfin.

Mais pas toujours. Le mien a été capable de contourner les lois, ou plutôt de les interpréter pour faire en sorte que son client s’en sorte du mieux possible, ou plutôt un peu plus que beaucoup moins.

Reprenons notre propos sur le Droit de succéder. Vous n’êtes pas sans savoir que l’Etat a inventé à son profit, les droits de successions. C’est en toute logique car on, ils, eux encouragent une politique familiale pour financer un système collectiviste de retraites. Ainsi les enfants paient toute leur vie pour leurs ailleux – pas seulement les leurs mais aussi les autres, et repassent à la caisse pour succéder cette fois à leur arbre génétique. N’est-ce pas le principe la double Gabelle ou du rasoir « Gilette double lame », ne trouvez-vous pas ?

Pour ma part, j’ai 650000 € de droits de succession à payer sur dix ans, soit 65000 € à trouver en cash chaque année au premier janvier, une dette créée de nulle-part qui repose sur ma tête du jour au lendemain, selon le fameux Droit de succéder.

Pour payer un tel cachet, il faut créer beaucoup et payer les impôts et taxes récurrents en plus au fur et à mesure de la genèse de ces revenus, ou décider de vendre à l’encan pour ne pas être redressé sur une plus-value réalisée par rapport à l’évaluation notariale. L’enfer fiscal dans ses grandes œuvres !

Comprenez-moi bien ! Je n’ai pas fait un emprunt de 650 000 € pour développer ou restructurer une affaire, acheter une maison, ou payer des artisans pour la rénover et par là offrir du travail à des gens qui ont besoin de travailler pour gagner leur pain. Non c’est une dette créée de nulle part pour le bénéfice de l’Etat qui va bien entendu en faire tout ce vous savez : Du clientélisme, des salaires de fonctionnaires inutiles, des investissements dans des causes perdues bref jeter cet argent pour une bonne partie par la fenêtre, car le rendre compte n’existe pas pour ces affairistes quand ils font mine d’être responsables alors qu’ils ne le sont en aucun cas, sauf devant leur carrière et des effets de scènes .

Vous allez me rétorquer que si Bercy a estimé ma dîme ainsi, c’est forcément que je pouvais la payer en regard du patrimoine acquis. Mais un tel raisonnement est un quitus pour la spoliation en série que surenchère notre « ami » Mélenchon, l’afficionado du régime de Maduro sis Venezuela par l’inquisition, la nationalisation, la spoliation et la réquisition.

La chose que ne regarde pas Bercy, c’est l’état du patrimoine dans lequel je l’ai trouvé. Il ne faut attendre aucun audit sérieux de l’administration fiscale en la matière : Elle va se baser sur les dires du Notaire et peut-être vérifier ensuite dans des délais sous prescription, susceptibles d’être reconduits, non pas pour diminuer la sanction mais l’amplifier, avec sa grille de lecture iconoclaste. Le diable est dans les détails des lois d’inquisition édictée à cet effet. N’oubliez jamais que le système fiscal français est le plus performant au monde pour recouvrer l’impôt et ses prolongements de taxes en tout genre, ce qui rassure évidemment les prêteurs internationaux, mais pas les créateurs de richesses pour se développer sur le même territoire.

Le but de Bercy est de prendre, de rogner sur la propriété privée autant que possible non pas pour la protéger comme inscrite dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, mais pour installer sa prédation irréductible par ATDs, par la peur comme il est en train d’agir avec le Covid-19.

Ce qui me sidère dans cet état de fait est l’indifférence générale : Tu dois et tu paies, point barre, sans réfléchir. Personne ne se révolte collectivement, sauf les affiliés collectivistes patentés pour défendre leurs murs qui se fissurent. Les primal Gilets Jaunes ont fait une tentative de se grouper enfin pour une action divergente, mais vous avez bien remarqué l’assommoir du pouvoir en place, des collectivistes rameutés en bandes de pré-carrés, des agitateurs de seconde zone pour finir de réfuter toute rébellion sensée et crédible.

Monde sans lendemain qui va se fracturer de plus en plus dans l’incompréhension généralisée par la sous-culture économique et financière professée parmi nos écoles et nos médias subventionnés.

Par ce désastre qui arrive à toute vitesse, je ne vois vraiment pas comment un tel système peut survivre à moyen terme. Le Covid est peut être leur dernière tentative de dresser un rideau de fer, mais je doute qu’ils y parviennent à moins d’un vaccin promis et rendu obligatoire pour y infuser leur contrôle et « en même temps », la disparition des masses, selon la partition de la décroissance de nos écolos radicalisés. Un peu théorie du complot cette chute, mais quand on lit Orwell ou Ayn Rand, ils avaient écrit depuis bien longtemps ce qui est en train de se produire. On ne peut guère qualifier ces auteurs de complotistes devant la réalité de leurs prédictions, contrairement à l’astrologie et la Française des jeux qui ne sont que des opiums parmi d’autres pour ne rien faire.

Bien à vous.