Archives pour la catégorie Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

La retraite

Apéritifs

Autrefois elle se passait en famille, les jeunes prenant soin de leurs aïeux dans le giron d’un clan.

L’émancipation de nos individualités, permise par notre Etat-providence, a offert de nous affranchir de vivre au quotidien avec nos vieux.

Puis quand nous devenons, nous aussi vieux, nous n’avons peut-être plus de famille, ni pour la plupart d’entre nous de revenus, sauf la solde en récompense de notre vie d’activité et pour ainsi ne pas peser sur nos descendants proches, qui doivent être compris plutôt comme des ascendants de notre évolution humaine.

Le Papy-Boom

Ce système a très bien fonctionné avec les Baby-Boomers, qui s’inscrivent probablement dans la meilleure période de prospérité qu’ait connu toute l’humanité passée. Ils se retirent aussi avec la caisse alimentée par les corvéables d’aujourd’hui, avec une espérance de vie bien meilleure que celles de leurs grands-pères ou grands-mères.

Mais plutôt que de gérer les Inputs et les Outputs dans un modèle à l’équilibre, notre « Nanny State » a botté en touche en filant dans la cavalerie avec à présent sur les bras, des gens actifs qui voudraient au moins les mêmes revenus à l’aube de leur vie que leurs prédécesseurs. Sans tenir compte de la pyramide des âges actuelle avec de moins en moins de cotisants pour de plus en plus de retraités et de surcroît une croissance de PIB qui ne suffit plus même à entretenir les droits régaliens : Justice, Police, Armée et Diplomatie.

Quand la cause de la redistribution sociale stratosphérique échoue elle aussi dans les registres de l’égalitarisme forcené, avec des redevables de l’assistance publique qui se plaignent et des agents administratifs qui se cabrent quant à leur servitude contrainte et sans avenir.

L’emprise de notre Etat profond

Le Web est vu comme un nouveau Far West par bon nombre de nos concitoyens, par lequel on peut s’épancher sur tout ce que l’on a à dire et tout ce que l’on pourrait y faire. Projet mort-né, car la Matrice qui nous épuise en déni de démocratie y a trouvé son intérêt, avec certes un temps de retard sur les primo-utilisateurs dudit Web, pour enfin pouvoir chasser tout ce qui bouge dans ses radars. Le paradoxe de cette histoire du Web démocratisé, est que ce sont des créateurs de génie en mode privé qui ont donné les moyens à cette pieuvre inquisitrice de nous chasser de notre vie privée.

Je passe sur les encore possibilités de s’exfiltrer de ces inquisiteurs qui ne sont malheureusement pas à la portée de la grande majorité d’entre nous …

Off-Shore State

Notre avenir de créateurs de richesses est de dégager ces templiers de l’Etat omniprésents depuis de trop nombreuses décennies. Ils nous vendent la démocratie par l’élection pour des gens qui ne sont que des non-choix pour perdurer dans un système de corruption généralisé.

Les gilets-jaunes du 17 novembre 2018 ont voulu les chasser. Ceux qui se sont ralliés à eux ensuite, sont les mêmes qui supportent cette Matrice, car ils sont devenus tellement serviles, qu’ils ne comprennent plus rien à la cause de leur condition humaine. …

En conclusion

N’importe quel chef d’entreprise sérieux partirait en courant devant une telle gabegie de ressources pour produire aussi peu, avec en plus ou plutôt en moins un déficit récurent sur plus de quarante années d’exercice. La Cour des Comptes, qui n’a de nom que la Cour, une exégèse de Tribunal qui ne pourra jamais sanctionner, parmi cette promiscuité de Tartuffes qui s’épanchent. Une même Cour qui oublie sciemment de s’intéresser à la pérennité du financement des retraites  en autonome du service publique, par les salaires versés à ses agents, financés par le privé sur lequel, seules les contraintes pèsent. De vrais artificiers qui tromperont  l’illusion encore un temps.

Bien à vous

Des rustines sur un pneu crevé

La France me parait comme une chambre à air dont toute la surface serait recouverte de rustines. Qu’un maniaque de la colle et de la rustine s’efforcerait vainement de rendre étanche. Le tout dans un environnement glauque, fait de personnages difformes et inquiétants, voire dérangés.

En réalité c’est bien de cela qu’il s’agit. Prenons des exemples simples.

Le diesel. J’ai bien connu l’époque des moteurs à essence pétant le feu et des diesels poussifs juste bons pour les outils de chantier. Jusqu’au jour où les technocrates ont décidé de favoriser le diesel, où les industriels, poussés par leur clientèle vénale, ont su faire des diesels plus performants que les moteurs à essence. Tout cela pour arriver à la condamnation à mort de ces diesels, et donc de leurs fabricants et de leurs utilisateurs, par les technocrates initiaux.

Le chauffage. J’ai aussi connu le chauffage central, individuel ou collectif, au charbon, au full ou au gaz, qui chauffait régulièrement tout édifice. Puis EDF a imposé crapuleusement le tout électrique en achetant la conscience des promoteurs. Pareillement pour l’alimentation des voitures électriques. Tant et si bien qu’EDF est incapable de produire, stocker et fournir à bas prix l’électricité nécessaire à tous ces usages. Nombreux sont aujourd’hui les locaux privés ou publics partiellement chauffés, au détriment du confort des usagers. Et ce n’est rien par rapport à ce que sera demain, notamment pour les véhicules électriques.

L’enseignement. J’ai connu l’époque ou sans diplôme la vie restait possible, l’intégration dans la société presque valorisée. Ce n’est plus le cas, celui qui ne peut pas présenter de diplôme, pourtant fortement dévalorisé, est condamné à être discriminé, stigmatisé.

Les retraites. Crée après la guerre le système par répartition a fait la preuve de sa folie. Mais dans l’absolu, entre nous, au delà de la répartition, quelle prétention de faire croire que l’on pourrait placer l’argent d’une personne pour lui servir une retraite quarante ans plus tard. Quel génie de l’économie peut relever un tel challenge ? Chacun est responsable de sa retraite, au mieux le groupe peut assister les minorités susceptibles d’échouer sur ce point, rien de plus.

En réalité

La liste des crevaisons et des rustines de la France est illimitée. Un livre pour les répertorier n’y suffirait pas.

Le plus terrible étant que sont ceux qui ont tout raté que l’on charge de reconstruire, alors qu’à l’évidence c’est leur méthode qui est foireuse, que la reconduire, même différemment en apparence, ne peut que donner le même résultat : l’échec.

C’est pourtant simple.

La vie, telle que nous la connaissons, n’est qu’une toute petite fraction de l’univers, elle ne doit sa modeste présence qu’à une adaptation de tous les jours.

L’adaptation est le passeport de l’avenir depuis les millénaires de l’apparition de la vie sur terre. Rien ne dit que l’adaptation sera toujours suffisante pour être capable de maintenir cette vie si fragile. Mais sans elle il est certain que la vie disparaitra rapidement, plus rapidement que ce qu’elle n’est apparue.

Tout ce qui entrave l’adaptation est mortifère.

Il est aisé de comprendre que l’on court moins vite avec un boulet attaché au pieds que sans lui. Or, nos technocrates, nos bureaucrates ne cessent d’entraver notre liberté, donc notre capacité d’adaptation.

Ils utilisent pour cela le principe de précaution, l’égalitarisme, l’idée d’Etat cet hologramme si facile à agiter, et bien d’autres ruses pour plomber notre faculté d’adaptation.

Car l’adaptation, toujours imprévisible, demande la plus grande liberté pour être.

Mais ils vont plus loin

L’adaptation demande la liberté, mais aussi l’accumulation des expériences passées, le capital qui consiste à accumuler puis à transmettre.

Le capital qu’il soit technique, culturel ou économique est toujours capté par les fous du pouvoir qui ne sont jamais du parti de l’adaptation.

Pour eux, au contraire l’adaptation est synonyme d’affaiblissement de leur pouvoir. Ils ne souhaitent pas des sujets adaptables, mais des sujets dociles ce qui n’a rien à voir.

Conclusion

Le fisc n’est qu’un outil destiné à diminuer au maximum la capacité d’adaptation de ceux qui capitalisent, tout particulièrement économiquement.

Bercy est l’outil de l’entrave à la capacité d’adaptation des hommes, l’outil du maintient de l’immobilisme terreau du pouvoir.

Comment expliquer tout cela à une population qui croit au père Noël et à sa hotte de retraites, d’égalité, de sécurité, de droits, d’Etat, qui pourraient être donnés en cadeau et non conquis par un engagement libre et personnel. Quelle escroquerie.

C’est du grand art, Arsène lupin est un nain par rapport aux bureaucrates et à leur élite les technocrates de Bercy.

Vous vous demandez : peut-on changer les choses ?

Evidemment, ce sera cela ou la disparition de l’humanité. La réaction des hommes face à la bureaucratie mortelle sera mondiale. L’adaptation gagnera, la bureaucratie, son principal ennemi, sera balayée.

Bien à vous. H. Dumas

Délires gouvernementaux (les Shadocks sont de retour)

M Bruno Le Maire, qui a fait l’ENA, ne semble n’avoir aucune notion d’économie. C’est très grave puisqu’il est ministre de l’économie ; quoique je pense, pour ma part, que l’économie se porterait beaucoup mieux sans l’intervention du gouvernement, et qu’un ministre de l’économie est parfaitement inutile.

M Bruno Le Maire, ce ministre qui veut réformer le capitalisme, ne peut s’empêcher de venir papillonner devant des médias complaisants pour raconter des inepties totalement déconnectées des réalités, prendre des mesures aberrantes et s’étonner ensuite publiquement de leurs conséquences.

Nous avons, en la personne de Bruno Le Maire, un véritable champion. Voyez plutôt :

Comment mettre en difficulté le secteur du BTP

Le gouvernement a décidé de supprimer progressivement l’ « avantage fiscal » accordé au GNR (gazole non routier) utilisé par les entreprises du BTP. Le but est de récupérer 1 milliard € de taxes pour financer les réductions d’impôts consenties aux particuliers (suppression de la hausse de la CSG). Il n’ y a d’ailleurs aucune justification écologique utilisable car, si les engins de chantier ne sont pas écologiques, il n’existe aucun matériel de substitution.

Ainsi donc, l’Etat fonctionnaire, plutôt que de réduire ses dépenses, continue sa dérive budgétaire et a décidé de taxer l’outil de travail des entreprises du BTP . Et un gros engin de chantier ne consomme pas comme une Twingo !

Les entreprises du secteur ont donc décidé de bloquer des dépôts pétroliers car elles essaient de se défendre devant la prédation fiscale ; surtout qu’en France, le pouvoir n’écoute ses interlocuteurs que lorsqu’il y a une menace de blocage du pays.

Evidemment, l’instabilité chronique des règles fiscales va continuer ses ravages et aura des conséquences qui sont totalement prévisibles. On fera le compte, dans quelques mois, des entreprises qui auront disparu et des salariés qui auront perdu leur emploi grâce au gouvernement !

Qui a dit que ce gouvernement allait tout faire pour redresser la compétitivité des entreprises ?

Les rétorsions américaines sur les exportations françaises

Bruno Le Maire n’avait pas pu résister au désir narcissique de venir plastronner devant la presse lorsque avait été mise en place la taxe GAFA.

La France avait bien essayé d’entraîner à sa suite les autres pays de l’Union Européenne ; sans succès ! Et elle n’a pas voulu entendre les objections qui lui ont été fournies à cette occasion.

Elle a donc décidé de faire cavalier seul ; l’objectif étant de récupérer, par le biais d’une taxe de 3% sur le CA des GAFA, environ 500 millions € par an qui seront payés en fait par … le consommateur français puisque c’est toujours l’utilisateur qui paie la taxe sur l’usage d’un produit ou d’un service !

Cette taxe a donc été soutenue par une opinion publique ignorante et manipulée à qui on a présenté les GAFA comme les abominables représentants du capitalisme américain ultra libéral et prédateur mais dont on … ne peut pas se passer !

Evidemment, c’était sans compter avec la réaction de D Trump qui a décidé de dégainer son arme favorite : le droit de douane à l’importation !

Il a donc décidé de taxer à 100% pour 2,4 milliards US$ d’importations françaises ciblées (vins, alcools, fromages et sacs à main).

Ainsi donc, pour que le gouvernement puisse gagner 500 millions (au mieux), les entreprises françaises vont subir 2.4 milliards de taxes sur leurs exportations vers les USA !

C’est évidemment un succès … retentissant pour l’Etat fonctionnaire français et son illustre représentant Bruno Le Maire !

Tout déconfit, celui-ci vient de se rendre compte que sa petite politique fiscale se retourne contre nous et va mettre en difficulté les producteurs français. Il n’a évidemment pas d’explication à fournir et se contente d’appeler désormais les autres membres de l’Union Européenne à la rescousse comme si ceux-ci étaient responsables, d’une quelconque manière, des seuls agissements français !

Visiblement, Bruno Le Maire a des difficultés à assumer ses « erreurs » et n’a désormais d’autre ressource que de faire passer la France pour la victime des odieux agissements américains !

Ce qu’il n’a visiblement pas compris, c’est que, si la France a bien été une grande puissance, c’était avant la première guerre mondiale. Elle n’est plus désormais qu’un petit pays qui n’est évidemment pas de taille à lutter avec l’empire américain !

Il faut juste être un petit haut fonctionnaire français pour l’ignorer !

La destruction de l’industrie automobile

Après des décennies d’incitation à acheter des véhicules diesel, le gouvernement a opéré une volte face complète et décidé brutalement, mais en faisant un gros clin d’œil à la secte écologiste, de tout faire pour en dissuader l’achat.

Les constructeurs français ont donc été sommés de redéployer leur outil de production vers les moteurs à essence qui sont … plus émetteurs de CO2 puisqu’ils consomment au moins 30% de plus qu’un moteur diesel.

Et, comme si cela ne suffisait pas, le gouvernement a décidé, par le biais du bonus/malus, de pénaliser les moteurs thermiques et de favoriser les voitures électriques ; sans aucune justification écologique puisque l’on sait que la construction d’une voiture de ce type pollue au moins deux fois plus qu’une voiture thermique (à cause de la batterie).

Or, l’outil industriel, quand on produit des millions de voitures et des millions de moteurs, est extrêmement difficile à redéployer rapidement au gré des … lubies des fonctionnaires.

Il ne s’est agi ni plus ni moins, pour le gouvernement, que d’une manière de forcer la main des constructeurs pour les faire fabriquer des véhicules électriques; alors que les constructeurs ne croient pas à la filière électrique ; ce n’est pour eux qu’un marché de niche à faible diffusion et ils ne modifient donc leur outil industriel que sous la contrainte.

Carlos Tavarès, PDG de PSA avait pourtant bien prévenu de l’inéluctable évolution de la situation en évoquant sans ambiguïté les « mirages de la voiture électrique ». Mais, évidemment, en France, quand un industriel parle à des technocrates, il n’est …ni écouté ni entendu !

Le pire est que l’on sait de manière certaine que le marché de la voiture électrique n’existe QUE parce qu’il est subventionné et la Chine vient d’en donner la preuve. Les ventes de véhicules électriques s’y sont écroulées de 34% lorsque la prime fiscale à l’achat a été divisée par deux en passant de 6.600€ à 3.300€.

En France, la prime fiscale reste de 6.000 € sous une nouvelle condition à compter de 2020 : que le prix de la voiture ne dépasse pas 60.000 € ; ce qui est pleinement satisfaisant lorsque l’on sait que le prix moyen d’une voiture achetée par le consommateur français s’établit à 20.000 € !

Imperturbable, le gouvernement a décidé, si j’ose dire, d’accélérer … Un nouveau barème du bonus/malus va être mis en place et il s’apparente à un véritable massacre fiscal dont les conséquences sont totalement prévisibles ; surtout qu’il va y avoir un premier barème à compter du 1er janvier 2020 et un second barème à compter du 1er mars 2020. La confusion la plus totale règne désormais sur le secteur !

Il faut être lucide, le massacre de l’industrie automobile ne fait que commencer !

Les conséquences de ces « politiques » ne vont pas tarder à se faire sentir surtout que le marché mondial de l’automobile est en chute du fait du ralentissement économique mondial et des nouvelles normes. Le ralentissement du marché chinois, la baisse de dynamisme du marché américain après 8 ans d’expansion très rapide dopée par un crédit gratuit ou presque, ont fini par toucher l‘industrie européenne depuis la fin de l’année dernière.

Les constructeurs sont confrontés à un phénomène qui n’est pas un cycle économique normal puisqu’ils font face à une rupture technologique qui va coûter des centaines de milliards ; tout en étant menacés, au niveau européen, de payer des milliards de pénalités si leur gamme émet trop de CO2.

Le reploiement industriel forcé du fait de l’obligation qui leur est faite d’abandonner, à terme, le véhicule thermique alors que la voiture électrique n’a nullement fait la preuve de sa capacité à le remplacer, va coûter une fortune.

Voyant se profiler la catastrophe, ils n’ont pas manqué d’évoquer la situation auprès du gouvernement.

Bruno Le Maire y est donc allé de sa déclaration au mieux inutile et au pire provocatrice : « Oui, 2020 sera compliquée, mais l’industrie automobile française peut passer la tempête et surtout en sortir renforcée. Nous pouvons gagner cette bataille ». Visiblement, Bruno Le Maire se prend pour un acteur du secteur ; lui, l’archétype du haut fonctionnaire qui n’a jamais rien fait, qui n’a jamais travaillé dans l’industrie et qui n’a déclaré, dans l’inventaire de son patrimoine, aucune action ou part d’entreprise.

Bruno Le Maire a aussi déclaré, devant un parterre médusé, trop poli pour réagir violemment, d’équipementiers (qui vendent aux allemands), qu’il allait déplafonner le montant du malus, pourtant déjà fixé au montant complètement délirant de 12.500 €, pour … « aider » la filière !?!

Oui, car, dans l’esprit de Bruno Le Maire, le déplafonnement du malus a pour but d’aider les sous-traitants ; c’est à dire qu’il entend aider l’industrie automobile en augmentant la fiscalité qui lui est applicable.

Son argument est imparable : “Je veux taxer la pollution”… tout en soulignant, histoire de rassurer son auditoire, que le déplafonnement ne va toucher quasiment aucun véhicule fabriqué en France. Ce faisant, il oublie que si les constructeurs allemands ne vendent plus, les équipementiers ne pourront plus leur vendre leur production !

L’Etat fonctionnaire met donc en place un système complètement fou de prédation fiscale sur les voitures neuves compensé par des subventions aux constructeurs et sous-traitants.

D’un côté, on vous tabasse fiscalement lors de l’achat et de l’utilisation d’un véhicule, ce qui met le secteur industriel en difficulté et d’un autre côté, pour sauvegarder ce même secteur, on va aider les entreprises mises en difficulté en leur distribuant des subventions !

Il n’y a aucune logique économique là-dedans ; il s’agit juste d’une ineptie, d’un délire de fonctionnaire, d’une pompe à Shadocks fiscale avec tous les effets prévisibles compte non tenu du fait qu’il y a tout lieu de penser que les aides seront distribuées par préférences aux copains ou aux plus soumis … ce qui faussera encore un peu plus le marché.

Daimler, Audi et BMW ont d’ores et déjà prévu au total la suppression de 25.000 emplois ; ce qui n’a fait qu’attirer les commentaires narquois des français à propos de la fragilité du modèle productif industriel allemand basé sur l’exportation de voitures alors que le notre, basé sur les aides sociales financées par l’emprunt, est évidemment beaucoup …efficace !

Quand on connaît la puissance industrielle et financières de ces groupes industriels et que l’on apprend qu’ils prennent ce type de mesures, il y a lieu de se poser quelques questions ; mais apparemment ce n’est pas le cas de Bruno Le Maire !

Les constructeurs français n’ont pour l’instant rien annoncé mais la catastrophe sociale se profile dans les mêmes proportions (on parle de 15.000 emplois) et ce sera … exclusivement de la faute du gouvernement !

En outre, quand le pouvoir administratif détermine la nature de la production industrielle, oriente le comportement des consommateurs en les contraignant à certains achats et intervient directement sur l’économie par le biais du financement, cela s’appelle du socialisme soviétique !

Au-delà de l’imposture et de l’hypocrisie, ce qui est terrible avec ces politiciens fonctionnaires, c’est qu’ils n’ont de cesse de mettre des obstacles en travers des entreprises, de les mettre en difficulté pour se présenter ensuite comme leurs sauveurs.

Et tout ça dans quel but ?

La France ne « pèse » que 1% de la production de CO2. Contraindre l’industrie et les français à faire des efforts extrêmement coûteux pour gagner 0.05% d’émissions d’ici 10 ans et imposer des voitures électriques hors de prix aux batteries non recyclables est une véritable hérésie qui n’aboutira qu’à la fermeture de nos dernières usines et à la perte de dizaines de milliers d’emplois.

Car, ce que n’ont pas vu Bruno Le Maire et ses collègues, c’est que les constructeurs sont désormais suffisamment internationalisés pour échapper à terme à ces contraintes. S’ils constatent qu’il n’est plus possible de produire en France, ils fermeront les usines et se redéploieront dans des pays moins idéologiquement dérangés ! Il ne faut pas oublier que de 3,6 millions de véhicules en 2004, la production automobile devrait chuter à 2,2 millions en 2019 et à 1,7 million l’année prochaine. En termes d’emplois directs, hors intérim, l’industrie n’occupe plus que 185 000 postes contre 300 000 en 2006 et probablement beaucoup moins dans quelques années.

Enfin, les fonds de soutien qui vont être créés par le gouvernement vont être jugés illégaux par Bruxelles parce qu’ils vont avoir pour effet de fausser la concurrence !

Et le pire, c’est que Bruno Le Maire espère que tout ça va fonctionner et qu’avec 50 millions € de subventions, il va sauver le secteur. Dans son inconscience, il espère même que les constructeurs vont relocaliser leur production en France en pratiquant explicitement toutefois un chantage fiscal car, oh surprise, les deux véhicules les plus vendus en France, la Clio et la 208, ne sont d’ores et déjà plus produits en France !

Nous assistons au naufrage de cette « élite », de ces hauts fonctionnaires ultra étatistes inconscients, spécialistes de l’impôt compulsif dont Bruno Le Maire est le plus « illustre » représentant.

Le plus grave c’est qu’elle nous entraîne avec elle dans ses dérives complètement folles !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction du présent article n’est autorisée qu’à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

POURQUOI LA FRANCE S’ECROULE.

Voici un pot pourri de 3 articles dont 2 que nous avons publié séparément.
Pourtant à bien y réfléchir le 2 découle du 1, et le 3 découle du 2.
Pour payer les très hauts
salaires et avantages de connivences de nos « hauts »fonctionnaires (90% sont bien sûr des énarques qui se cooptent), ils sont obligés de piller les français en créant un enfer fiscal, ce qui a forcé une partie de nos élites (élite dans le bon sens du terme), celle qui travaille et ne souhaite pas être rackettée et a les moyens de s’exiler nous donnant après la médaille d’or des taxes et impôts, la médaille d’or de l’exil (proportionnellement) fiscal.
CQFD.

J’ai trouvé la liste des exilés sur F.B et la publie ici …

Salaires et rémunérations de quelques hauts fonctionnaires La France, ce grand pays ! Par Yves Buchsenschutz,

1 décembre 2019Zap du NetLe Zap du Net Modifier

Nous ne résistons pas au plaisir de relayer la diffusion de ce panorama (non exhaustif) des « sinécures » de la haute fonction publique répertoriée dans une publication de Contribuables Associés, à laquelle nous l’empruntons et qui vous aura peut-être échappé. C’est impressionnant et laisse clairement apparaître que des économies sont possibles sans changer le moins du monde la « production » de la fonction publique.

Les « Ambassadeurs Thématiques » … !

Ils sont actuellement au nombre de 28, le montant réel de leurs indemnités est secret – et pourquoi donc ? ( vraisemblablement du même ordre que celui de Ségolène ROYAL (17.500 euros/mois) )

  • Ségolène ROYAL Ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles Arctique et Antarctique (Il faut le trouver… !)

Mais aussi :
● François Croquette, Ambassadeur pour les droits de l’Homme chargé de la dimension internationale de la Shoah, des spoliations et du devoir de mémoire ;
● Xavier Sticker, Ambassadeur délégué à l’environnement ;
● Nicolas Galey, Ambassadeur, délégué interministériel à la Méditerranée ;
● Luc Hallade, Ambassadeur délégué à la coopération régionale dans la zone de l’Océan Indien ;
● Maxime Lefèbvre, Ambassadeur pour les commissions intergouvernementales, la coopération et les questions frontalières ;
● Brigitte Collet, Ambassadrice chargée des négociations sur le changement climatique pour les énergies renouvelables et la prévention des risques climatiques ;
● Stéphane Visconti, Ambassadeur pour le partenariat oriental de l’Union européenne et de la Mer Noire, co-président du groupe de Minsk ;
● Odile Roussel, Ambassadrice chargée de l’adoption internationale ;
● Jean-Bernard Nilam, Ambassadeur délégué à la coopération régionale dans la zone Antilles-Guyane ;
● Michèle Boccoz, Ambassadrice chargée de la lutte contre le VIH-SIDA et les maladies transmissibles ;
● Patrick Maisonnave, Ambassadeur chargé de la stratégie internationale en matière de lutte contre le terrorisme.
● La sénatrice UDI Nathalie Goulet, interrogée par l’émission Pièces à conviction sur France 3 : “Ces « emplois » sont l’expression d’un « véritable copinage aux frais des contribuables » … “ Et pourtant, en tant que Sénatrice elle sait de quoi elle parle, parce qu’au SENAT … Demandez aux jardiniers, aux chauffeurs, et aux agents d’entretien à 6.000 euros par mois.

Passons à des jobs plus traditionnels : quelques autres gagnants …

  • Directeur/Président de la Cnil, 160.000 euros annuels ;
    ● Directeur/Président du CSA, 188.000 euros annuels ;
    ● François VILLEROY de GALAU, Gouverneur de le Banque de France 37.580 euros par mois + indemnité logement 5.643 euros par mois ;
    ● Les deux sous-gouverneurs ont touché 223.255 euros en 2016 ;
    ● Bruno LASSERRE, Vice-Président du Conseil d’Etat, 65 ans, et toujours en activité (si l’on peut dire…) touche 16.170 euros chaque mois ;
    ● Isabelle Falque-Pierrotin qui perçoit 160.891 euros annuels en tant que présidente de la CNIL ;
    ● Robert OPHELE, Président de l’Autorité des marchés financiers avec un salaire annuel de 238.735 euros ;
    ● Isabelle SILVA, Présidente de l’autorité de la concurrence : 14.000 euros par mois ;
    ● Thierry DALARD, Président de la société du Grand Paris : 17.000 euros/mois ;
    ● Etienne CREPON, Président du centre technique du bâtiment : 16.330 euros/mois ;
    ● Philippe NICOLA directeur du Centre national de la chanson, des variétés et du jazz : 12.000 euros/mois ;
    ● Jean pierre GENELAY, Directeur général de l’AFPA : 16.230 euros/mois.

Autre catégorie intéressante :

  • Les énarques de BERCY : Ils sont 600… Vous avez bien lu : 600 hauts fonctionnaires de BERCY qui touchent un salaire supérieur à 15.000 euros par mois (et certains beaucoup plus …) ;
    ● Sylvie HUBLAC, Présidente de la réunion des musées Grand Palais : 16.000 euros/mois ;
    ● Christophe LECOURTIER chargé de promouvoir l’internationalisation de l’économie Française : 16.000 euros/mois ;
    ● Arnaud LEROY, Président de l’ADEME : 15.830 euros/mois ;
    ● Laurent VALLET, Président de l’INA 15.400 euros/mois ;
    ● Olivier KLEIN, Président de l’Agence de Rénovation Urbaine 14.290 euros/mois ;
    ● Chantal JOUANNO, Présidente de la commission de débat public 14.666/mois (A la une, il y a quelques jours) ;
    ● Le Directeur régional des finances publiques d’Ile-de-France : 21.290 euros nets par mois ;
    ● Le Secrétaire général du ministère des Finances : 15.710 euros nets par mois ;
    ● Le Vice-président du Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies (CGEIET), patron du Corps des Mines : 14.200 euros par mois ;
    ● Le Chef de l’Inspection générale des finances (IGF) : 12.955 euros nets par mois ;
    ● Le Président du domaine de Chambord, Mr Augustin de Romanet : 450.473 €/an en tant que PDG de ADP ;
    ● Le Directeur général de CNP Assurances. En 2016 Frédéric LAVENIR a touché une rémunération de 450.000 € ;
    ● Le PDG de la Monnaie de Paris (en déficit de plus de 20 millions d’euros) ;
    ● Président de l’Institut du monde arabe (déficit de 3 millions/an), Jack LANG : 120.000 euros par an ;
    ● Vice-président du Conseil d’Etat : 16.170 euros nets ;
    ● Président de l’Autorité de la concurrence : 14.800 euros nets ;
    ● Premier président de la Cour des comptes : 14.750 euros nets ;
    ● Directeur de l’Agence Régionale de Santé d’Ile de France : 16.700 à 17.500 euros bruts ;
    ● Président de la Société du Grand Paris (SGP) : 17.000 euros bruts ;
    ● Directeur général de Sciences-Po Paris : 16.670 euros bruts ;
    ● Président du Centre scientifique et technique du bâtiment : 16.330 euros bruts ;
    ● Directeur général de l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) : 16.230 euros bruts ;
    ● Président de la Réunion des musées nationaux-Grand Palais : 16.000 euros bruts ;
    ● Directeur général de Business France : 16.000 euros bruts.

à quoi s’ajoutent le plus souvent des frais et avantages professionnels.

Penchons-nous maintenant sur les ambassadeurs :

  • Tous les ambassadeurs touchent plus de 15.000 euros par mois, logés, chauffés, nourris, chauffeur, etc.
    ● L’Ambassadeur en Afghanistan touche (poste dangereux) 348.000 euros/an soit 29.000 euros par mois ;
    ● Celui du Yémen 23.000 euros /mois.

Autres catégories bien traitées :

  • Un trésorier-payeur général (responsable départemental du Trésor public). Il y a 1 TPG par département, qui gagne en moyenne 200.000 euros par an.
    ● Les préfets : Ils sont au nombre de 250 !!! Responsable de l’ordre public sur un territoire. Dépositaire de l’autorité de l’Etat dans son département. Après 2 ans d’activité on est « Préfet à vie »
    Mais seuls 127 préfets sont affectés à un « poste territorial » et les autres ne sont rattachés à aucun territoire, et sont « préfets hors cadre » mais conservent les avantages de la fonction… : 8.000 euros de salaire par mois en moyenne …
    Plus, d’après Le Parisien : “Si tous les « objectifs » sont atteints, la prime peut alors atteindre la modique somme de 41.000 € pour un sous-préfet et 66.000 € pour un préfet”, précise le quotidien.
    SUR LE WEB: https://entrepreneurs-pour-la-france.org/Edito/article/Salaires-et-remunerations-de-quelques-hauts-fonctionnaires

 

Et aussi: les hauts fonctionnaires de Bercy qui nous pillent sans vergogne.
https://www.temoignagefiscal.com/bercy-lempire-du-mal-et-la-citadelle-de-tous-les-abus/

 

LISTE DES IMPÔTS ET TAXES EN FRANCE.
Prenez votre souffle et votre temps !

calez-vous bien sur votre fauteuil

7 novembre 2018Zap du NetLe Zap du Net Modifier

Communiqué par un lecteur de témoignage fiscal.
Précisions de son auteur:
Il me semble que, sauf erreur ou omission de ma  part, qu’il manque  dans cette liste déjà fort longue… la TVA sur les biens de consommation et sur la nourriture….TVA payée par le consommateur final sauf changement législatif que j’aurai zappé par inadvertance….bien sûr. et qui représente un montant annuel non négligeable….
Plus fort que l’IFRAP…

§  1Impôt sur le revenu (IR)

§  2Impôt de solidarité sur la fortune (ISF)

§  3Impôt sur les sociétés (IS)

§  4Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB)

§  5Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB)

§  6Taxe d’habitation (TH)

§  7Cotisation foncière des entreprises (CFE)

§  8Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE)

§  9Contribution sur les revenus locatifs (CRL)

§  10Taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM)

§  11Taxe spéciale d’équipement (désormais remplacée par la taxe d’aménagement)

§  12Taxe additionnelle à la TFPNB

§  13Taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)

§  14Taxe destinée au financement des conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE)

§  15Redevance départementale sur l’aménagement des espaces naturels et sensibles (TDENS)

§  16Taxe de balayage

§  17Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE)

§  18Impositions perçues au profit des communautés urbaines

§  19Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie

§  20Prélèvement sur les bénéfices tirés de la construction immobilière

§  21Taxe hydraulique au profit des voies navigables de France

§  22Taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP)

§  23Contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés

§  24 Taxe sur la consommation de charbon

§  25Taxes générales sur les activités polluantes (TGAP)

§  26CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale)

§  27CSG (Contribution sociale généralisée)

§  28Taxe forfaitaire sur les métaux précieux

§  29Contribution à l’AGS (Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés)

§  30Redevances pour droit de construire EPAD (Établissement public d’aménagement et de développement)

§  31Droit sur les cessions de fonds de commerce et opérations assimilées

§  32Droits sur les ventes d’immeubles

§  33Droit sur les cessions de droits sociaux

§  34Droits de succession et de donation

§  35Prélèvement non libératoire forfaitaire sur les dividendes et distributions assimilées

§  36Droit du permis de chasse

§  37Droit de validation du permis de chasse

§  38Taxe sur la musique (SACEM – SPRE)

§  39Taxe sur les plus-values immobilières autres que terrains à bâtir

§  40Impôt sur les plus-values immobilières

§  41Cotisation additionnelle versée par les organismes HLM et les SEM

§  42Cotisation versée par les organismes HLM et les SEM

§  43Redevances perçues à l’occasion de l’introduction des familles étrangères en France

§  44Taxe sur les spectacles perçue au profit de l’Association pour le soutien des théâtres privés

§  45Taxe sur les transactions financières

§  46Taxe annuelle sur les produits cosmétiques

§  47Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base dite « de stockage »

§  48Surtaxe sur les eaux minérales

§  49Taxe communale additionnelle à certains droits d’enregistrement

§  50Redevances proportionnelles sur l’énergie hydraulique

§  51Taxe communale sur les remontées mécaniques

§  52Taxe communale sur la consommation finale d’électricité

§  53Redevance d’enlèvement d’ordures ménagères (REOM)

§  54Taxe sur les cartes grises

§  55Redevances communale et départementale des mines

§  56Imposition forfaitaire annuelle sur les pylônes

§  57Taxes de trottoir et de pavage

§  58Prélèvement progressif sur le produit des jeux dans les casinos au profit des communes

§  59Taxe sur les activités commerciales non salariées à durée saisonnière

§  60Taxe forfaitaire sur la cession à titre onéreux des terrains nus qui ont été rendus constructibles du fait de leur classement

§  61Taxes sur les friches commerciales

§  62Taxe sur le ski de fond

§  63Taxe sur les éoliennes maritimes

§  64Taxe sur les déchets réceptionnés dans une installation de stockages ou un incinérateur de déchets ménagers 65 Taxe pour non-raccordement à l’égout

§  66Taxes dans le domaine funéraire

§  67Taxe pour obstacle sur les cours d’eau, taxe pour stockage d’eau en période d’étiage et taxe pour la protection des milieux aquatiques, redevances pour pollution diffuses

§  68Redevances pour pollution de l’eau et pour modernisation des réseaux de collecte

§  69Taxe départementale des espaces naturels sensibles

§  70Taxe sur les nuisances sonores aériennes

§  71Taxe spéciale sur la publicité télévisée

§  72Octroi de mer

§  73TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) lubrifiants, huiles et préparations lubrifiantes

§  74TGAP lessives

§  75TGAP matériaux d’extraction

§  76TGAP imprimés

§  77TGAP installations classées

§  78TGAP déchets

§  79TGAP émissions polluantes

§  80Redevances spéciales d’enlèvement des déchets non ménagers

§  81Taxe sur les produits, déchets et résidus d’hydrocarbures

§  82Taxe sur la publicité foncière

§  83Taxe sur la valeur vénale des biens immobiliers des entités juridiques

§  84Cotisation spéciale sur les boissons alcoolisées

§  85Droit de circulation sur les vins, cidres, poirés et hydromels

§  86Droit de consommation sur les produits intermédiaires

§  87Droits de consommation sur les alcools

§  88Droit sur les bières et les boissons non alcoolisées

§  89Taxe sur les prémix

§  90Prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placement et contribution additionnelle

§  91 Contribution sociale de solidarité des sociétés

§  92Contribution due par les laboratoires et les grossistes répartiteurs sur les ventes en gros aux officines pharmaceutiques

§  93 Contribution à la charge des laboratoires pharmaceutiques non conventionnés avec le comité économique des produits de santé

§  94 Contribution due par les laboratoires sur leurs dépenses de publicité

§  95 Prélèvement sur les ressources de différents régimes de prestations familiales

§  96 Redevance due par les titulaires de titres d’exploitation de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux

§  97Droits de plaidoirie

§  98 Contribution due par les entreprises exploitant des médicaments bénéficiant d’une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché)

§  99 Contribution due par les entreprises fabriquant ou exploitant des dispositifs médicaux sur leurs dépenses de publicité

§  100Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au développement de la formation professionnelle continue

§  101Participation des employeurs occupant moins de 10 salariés au développement de la formation professionnelle continue

§  102Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au financement du congé individuel de formation des salariés (0,2 % des rémunérations)

§  103Taxe de séjour

§  104Financement des congés individuels de formation des salariés sous contrats à durée déterminée CIF-CDD (1 % des salaires versés, ou moins en cas d’accord de branche)

§  105Participation au financement de la formation des professions non salariées (à l’exception des artisans et des exploitants agricoles) correspondant à 0,15 % du montant annuel du plafond de la Sécurité sociale

§  106Taxe d’apprentissage – versements aux centres de formation d’apprentis et aux établissements publics ou privés d’enseignement technologique et professionnel

§  107Taxe départementale sur les remontées mécaniques

§  108Taxe d’apprentissage – versements au titre de la péréquation

§  109Contribution au développement de l’apprentissage

§  110Taxe d’apprentissage

§  111Contribution pour le financement des contrats et périodes de professionnalisation et du droit individuel à la formation à 0,15 % et 0,5 %

§  112Taxe destinée à financer le développement des actions de formation professionnelle dans les transports routiers

§  113Taxe pour le développement de la formation professionnelle dans les métiers de la réparation de l’automobile, du cycle et du motocycle

§  114 Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties, pour frais de chambres d’agriculture

§  115 Préciser le tarif de la chambre nationale de la bateliererie artisanale

§  116 Taxe pour frais de chambres des métiers et de l’artisanat

§  117 Taxe pour frais de chambres de commerce et d’industrie

§  118 Taxe spéciale d’équipement

§  119 Participation des employeurs à l’effort de construction (1 % logement)

§  120 Cotisation des employeurs (FNAL, Fonds national d’aide au logement)

§  121 Taxe annuelle sur les logements vacants

§  122 Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province

§  123 Taxe sur les titulaires d’ouvrages de prise d’eau, rejet d’eau ou autres ouvrages hydrauliques destinés à prélever  ou à évacuer des volumes d’eau

§  124 Taxe d’aéroport

§  125 Contributions additionnelles aux primes ou cotisations afférentes à certaines conventions d’assurance

§  126 Taxes de protection des obtentions végétales

§  127 Taxe d’abattage (remplacée par une majoration de la CVO des éleveurs)

§  128 Taxe sur les céréales

§  129 Taxe au profit de France Agri Mer (anciennement affectée à l’Ofimer)

§  130 Redevances perçues à l’occasion des procédures et formalités en matière de propriété industrielle, ainsi que de registre du commerce et des sociétés, établies par divers textes

§  131 Majoration de 10 % du montant maximum du droit fixe de la taxe pour frais de chambres de métiers

§  132 Contribution annuelle des distributeurs d’énergie électrique en basse tension

§  133 Taxe pour le développement des industries de l’ameublement ainsi que des industries du bois

§  134 Taxe pour le développement des industries du cuir, de la maroquinerie, de la ganterie et de la chaussure

§  135 Taxe pour le développement des industries de l’horlogerie, bijouterie, joaillerie, orfèvrerie et arts de la table

§  136 Taxe pour le développement des industries de la mécanique et de la construction métallique, des matériels et  consommables de soudage et produits du décolletage, de construction métallique et des matériels aérauliques et thermiques

§  137 Taxe pour le développement des industries des matériaux de construction regroupant les industries du béton, de la terre cuite et des roches ornementales et de construction

§  138 Taxe pour le développement de l’industrie de la conservation des produits agricoles

§  139 Taxe pour le comité professionnel des stocks stratégiques pétroliers

§  140 Droit annuel de francisation et de navigation en Corse; droit de passeport en Corse

§  141 Redevance due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente et saisonnière

§  142 Taxe applicable lors du Renouvellement des autorisations de travail aux travailleurs étrangers

§  143 Droits gradués des greffiers des tribunaux de commerce (inscription des privilèges et sûretés)

§  144 Contribution spéciale versée par les employeurs des étrangers sans autorisation de travail

§  145 Taxe perçue à l’occasion de la délivrance du premier titre de séjour

§  146 Taxes sur les primes d’assurance

§  147 Contribution au fonds national de gestion des risques en agriculture

§  148 TVA brute sur les produits pharmaceutiques (commerce de gros)

§  149 TVA brute sur les tabacs

§  150 Contribution additionnelle à la contribution sociale de solidarité des sociétés

§  151 Droits de consommation sur les tabacs (cigares)

§  152 Taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement annexées à ces catégories de locaux perçue dans la région Île-de-France

§  153 Taxe sur les salaires

§  154 Taxes sur les nuisances sonores aéroportuaires

§  155 Taxes sur les primes d’assurance automobile

§  156 Contribution de solidarité sur les billets d’avion

§  157 Taxe affectée au Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes

§  158 Taxe perçue lors de la mise sur le marché de médicaments vétérinaires, ainsi qu’une taxe annuelle pour certaines autorisations ou enregistrements

§  159 Taxe pour l’évaluation et le contrôle de la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et à leurs adjuvants mentionnés à l’article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime et aux matières fertilisantes et supports de culture

§  160 Taxe applicable aux demandes de validation d’une attestation d’accueil

§  161 Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en Île-de-France

§  162 Contribution sociale sur les bénéfices

§  163 Contribution pour frais de contrôle

§  164 Droits de timbre sur les passeports sécurisés

§  165 Taxe spéciale sur les huiles végétales, fluides ou concrètes, destinées à l’alimentation humaine

§  166 Cotisations (normale et supplémentaire) des entreprises cinématographiques

§  167 Taxe sur les spectacles

§  168 Taxe sur les spectacles de variétés

§  169 Taxe sur l’édition des ouvrages de librairie

§  170 Taxe sur les appareils de reproduction ou d’impression

§  171 Redevance d’archéologie préventive

§  172 Taxe additionnelle aux droits d’enregistrement et à la taxe de publicité foncière perçus au profit des départements

§  173 Redevances pour pollution de l’eau, modernisation des réseaux de collecte, pollutions diffuses, prélèvement sur la ressource en eau, stockage d’eau en période d’étiage, obstacle sur les cours d’eau et protection du milieu aquatique

§  174 Taxe sur les passagers maritimes embarqués à destination d’espaces naturels protégés

§  175 Droit de francisation et de navigation

§  176 Taxe sur les boues d’épuration urbaines ou industrielles

§  177 Redevances biocides

§  178 Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes

§  179 Taxe intérieure sur les consommations de gaz naturel

§  180 Taxe intérieure de consommation sur les houilles, lignites et cokes

§  181 Octroi de mer

§  182 Contribution sur la cession à un service de télévision des droits de diffusion de manifestations ou de compétitions sportives

§  183 Taxe due par les concessionnaires d’autoroutes

§  184 Droit de sécurité

§  185 Cotisation pêche et milieux aquatiques

§  186 Redevances cynégétiques

§  187 Prélèvement sur le produit des primes ou cotisations additionnelles relatives à la garantie contre le risque de catastrophes naturelles

§  188 Taxe sur les installations nucléaires de base

§  189 Contribution perçue au profit de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES)

§  190 Taxe sur les résidences secondaires

§  191 Taxe spéciale d’équipement pour la région Île-de-France

§  192 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Recherche

§  193 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Accompagnement

§  194 Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Diffusion technologique

§  195 Produits des jeux exploités par la Française des Jeux

§  196 Taxe annuelle d’habitation sur les résidences mobiles terrestres

§  197 Droit de licence sur la rémunération des débitants de tabacs

§  198 Contribution sociale sur les bénéfices

§  199 TVA brute collectée sur les producteurs de boissons alcoolisées

§  200 Taxe sur les appareils automatiques

§  201 Droit sur les produits bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique protégée

§  202 Taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché

§  203 Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux mis sur le marché français

§  204 Droit progressif sur les demandes d’autorisation de mise sur le marché de médicaments

§  205 Taxe annuelle due par tout laboratoire public ou privé d’analyses de biologie médicale (CNQ)

§  206 Taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale (taxe essais cliniques)

§  207 Taxe additionnelle à la taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale

§  208 Taxe sur les demandes de visa ou de renouvèlement de visa de publicité et les dépôts de publicité pharmaceutique

§  209 Droit sur les inspections menées en vue de la délivrance du certificat de conformité mentionné à l’article L 5138-4 du code de la santé publique

§  210 Contribution forfaitaire due par les employeurs de main-d’œuvre permanente

§  211 Droits fixes des greffiers des tribunaux de commerce

§  212 Contribution de solidarité en faveur des travailleurs privés d’emploi

§  213 Taxe de Renouvellement (et fourniture de duplicatas) du titre de séjour

§  214 Taxe applicable aux documents de circulation pour étrangers mineurs

§  215 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente

§  216 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère temporaire

§  217 Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère saisonnière

§  218 Taxe sur le prix des entrées aux séances organisées dans les établissements de spectacles cinématographiques

§  219 Taxe sur les services de télévision

§  220 Taxe sur les ventes et les locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (taxe vidéo et VOD)

§  221 Taxe et prélèvements spéciaux au titre des films pornographiques ou d’incitation à la violence

§  222 Taxe sur les contributions patronales au financement de la prévoyance complémentaire

§  223 Contribution des organismes de protection sociale complémentaire à la couverture universelle complémentaire du risque maladie

§  224 Contribution solidarité autonomie

§  225 Contribution sur les avantages de préretraite d’entreprise

§  226 Contribution sur les indemnités de mise à la retraite

§  227 Contributions patronales et salariales sur les attributions d’options (stock-options)de souscription ou d’achat des actions et sur les attributions gratuites

§  228 Taxe portant sur les quantités de farines, semoules et gruaux de blé tendre livrées ou mises en œuvre en vue de la consommation humaine

§  229 Contribution annuelle au Fonds de développement pour l’insertion professionnelle des handicapés (FIPH)

§  230 Contribution des employeurs publics au Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP)

§  231 Contributions additionnelles de 1,1 % au prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et produits de placements

§  232 Contribution sur les régimes de retraite conditionnant la constitution de droits à prestations à l’achèvement de la carrière du bénéficiaire dans l’entreprise

§  233 Taxe d’équipement

§  234 Droits de consommation sur les tabacs (autre tabacs à fumer)

§  235 Taxe sur les véhicules de société

§  236 Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers de la Moselle

§  237 Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers d’Alsace

§  238 Taxe pour la gestion des certificats d’immatriculation des véhicules

§  239 Droits de consommation sur les tabacs (cigarettes)

§  240 Taxe additionnelle à la taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché (AMM)

§  241 Droit progressif sur l’enregistrement des produits homéopathiques

§  242 Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux et sur les dispositifs médicaux de diagnostic « in vitro » mis sur le marché français

§  243 Enregistrement des médicaments traditionnels à base de plantes

§  244 Contribution visée au II de l’article 8 de l’ordonnance no 2003-1213 du 18 décembre 2003

§  245 Majoration de la taxe de séjour pour les logements haut de gamme

§  246 Taxe de voirie

§  247 Taxe sur les ventes et locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (TCA)

§  248 Péréquation entre organismes de logement social

§  249 Contribution sur les mises jouées sur les paris sportifs en ligne de la Française des jeux et des nouveaux opérateurs agréés

§  250 Redevance destinée à financer les missions de service public confiées aux sociétés de courses

§  251 Prélèvement affecté au Centre des monuments nationaux

§  252 Taxe sur les jeux en ligne.

LES EXILES
Qui va payer les impôts en France ???
Marion Bartoli réside en Suisse
Julien Benneteau réside en Suisse
Arnaud Boetsch réside en Suisse
Arnaud Clément réside en Suisse
Nicolas Escudé réside en Suisse
Guy Forget réside en Suisse
Richard Gasquet réside en Suisse
Henri Leconte réside en Suisse
Sébastien Loeb réside en Suisse
Paul-Henri Mathieu réside en Suisse
Gaël Monfils réside en Suisse
Christophe Moreau réside en Suisse
Amélie Mauresmo réside en Suisse
Stéphane Peterhansel réside en Suisse
Cédric Pioline réside en Suisse
Alain Prost réside en Suisse
Gilles Simon réside en Suisse
Wilfried Tsonga réside en Suisse
Vincent Rives réside en Irlande
Jean-Philippe Gatien réside aux USA
Artistes : Chanteurs
Sylvie Vartan réside aux USA
David Hallyday réside en Suisse
Patricia Kaas réside en Suisse
Florent Pagny réside en Argentine
Michel Polnareff, réside aux USA
Marie Laforêt réside en suisse
Renaud réside à Londres
Yannick Noah a résidé aux USA maintenant dans les yvelines
Acteurs
Alexandra Lamy en Angleterre
Daniel Auteuil réside en Belgique
Emmanuelle Béart réside en Belgique ( la donneuse de leçons pour les “sans papiers en France”!)
Lætitia Casta réside en Angleterre
José Garcia réside en Belgique
David Habibi réside au Canada
Alain Delon, nationalité Suisse
Gerard Depardieu nationalité Russe

Patrons et Actionnaires
Jacques Badin (Carrefour) &n bsp réside en Belgique
Thomas Bata (chaussures Bata) réside en Suisse
Famille Baud (dont Jean Baud), (Franprix/Leader Price, 2 à 3 mds de CHF) réside en Suisse.
Lotfi Belhassine, président d’Air Liberté réside en Belgique.Il a fui la France car l’ISF représentait 93% de ses revenus.
Claude Berda, AB Groupe réside en Suisse
Des membres de la famille Bich (Groupe Bic) résident en Suisse
Michèle Bleustein-Blanchet, Publicis/span réside en Suisse
Corinne Bouygues réside en Suisse
Pierre Castel, PDG du groupe Castel Frères propriétaire des eaux Cristalline, Vichy Célestins et Saint-Yorre réside en Suisse.
Des membres de la famille Mulliez (propriétaire de Auchan, Décathlon, Mondial Moquette, Norauto et Kiabi) résident en Belgique.
Georges Cohen, informatique et armement réside en Suisse
Bernard Darty, fondateur de Darty réside en Belgique
Jean-Louis David, salons de coiffure réside en Suisse
Membres de la famille Defforey , Carrefour réside en Belgique.
Membres de la famille Despature (dont Paul-Georges Despature), propriétaire des marques Damart et Somfy, réside en Suisse et en Belgique.
Paul Dubrulle, quo-créateur du Groupe Accor et ancien sénateur-maire de Fontainebleau réside en Suisse.
Des membres de la famille Ducros réside en Suisse
Pierre-François Grimaldi (i Bazar) réside en Belgique
Éric Guerlain réside en Angleterre
Daniel Hechter, créateur réside en Suisse
Philippe Hersant, groupe Hersant réside en Belgique
Philippe Jaffré, ancien président d’Elf réside en Suisse
Robert Louis-Dreyfus réside en Suisse.
Membres de la famille Mimram résident en Suisse et à Monaco
Des membres de la famille Nonancourt , propriétaire des champagnes Laurent-Perrier résident en Suisse.
Denis Payre, fondateur de Business Objects réside en Belgique ou il a démarré une nouvelle société, Kiala, qui a embauché 100 personnes
Membres de la famille Peugeot réside en Suisse
Jean Pigozzi, héritier des voitures Simca réside en Suisse
Michel Reybier, ancien PDG de Justin Bridou réside en Suisse
Jacques Tajan, commissaire-priseur réside en Belgique
Membres de la famille Wertheimer , Chanel réside en Suisse
Antoine Zacharias, ancien PDG de Vinci réside en Suisse
Alain Ducasse, cuisinier, a troqué sa nationalité française pour rejoindre Monaco
Auteurs :
Christian Jacq réside en Suisse
Marc Lévy réside au Royaume-Uni
Michel Houellebecq réside en Espagne

https://www.temoignagefiscal.com/wp-admin/post.php?post=6580&action=edit

CETTE LISTE N’EST CERTAINEMENT PAS FERMEE ET DES NOMS SE RAJOUTENT CHAQUE JOUR …

Les locomotives

Au train où vont les choses, il apparaît que la « réforme » des retraites va ressembler de plus en plus à une loterie où l’on comptera un nombre encore indéterminé de perdants, mais pas un seul gagnant…

Le rêve, en somme, de n’importe quel directeur de casino ! Pas de gagnant, sinon, bien sûr… le casino soi-même.

Beaucoup de perdants, donc, mais malgré tout, des perdants inégaux : on reste dans l’univers casino.

Qui va mériter le titre de plus gros perdant ? Pour le moment, c’est le seul suspens, et les jeux paraissent très ouverts.

Mais d’abord, répondre à cette question : pourquoi faut-il que globalement, tout le monde perde ? Parce que telle est la volonté macronienne, vous répondent les gens qui ont un mauvais esprit ou/et de mauvaises intentions.

Ridicule.

En réalité, c’est très injustement que l’on s’en prendrait au meilleur élève de son professeur de théâtre. Il n’y est pour rien, strictement pour rien. Il récite un texte qu’il a appris, mais qu’il n’a pas rédigé.

Ceux qui l’ont rédigé n’ont jamais été élus par personne — heureusement pour eux, personne n’aurait voté pour eux : nos princes de Bruxelles ! Oints du seigneur (mais on ne sait pas lequel), dans leur infinie sagesse, ils ont décidé, en toute non-connaissance de cause ! Les retraites en France sont trop élevées ! Il faut sérieusement raboter tout ça !

Et comme dans les faits, la France a fait le deuil de toute autorité nationale, il ne lui reste qu’à… obéir.

Et donc l’élève Macron n’a pas le choix. Comme il accumule les faux pas sur à peu près tous les sujets (endettement, 3 %, et tout le reste), il faut bien qu’il réussisse quelque chose quelque part, et les retraites, bon, ce n’est pas si mal.

Au début, ça paraissait simple. Gagné d’avance : pas juste, quelques minorités partent plus tôt, avec beaucoup plus de sous, pour un bonheur retraité beaucoup plus long ! On va voir ce qu’on va voir, on va corriger ça ! Il suffira de rameuter la masse majoritaire et brimée, pour que les minorités, la honte au front, se résolvent à rejoindre les rangs du commun des mortels.

Oui, mais voilà ! Macron (tout comme ses maîtres à Bruxelles) a oublié quelque chose, que tous les gens seulement un peu plus expérimentés que lui savent : que valent quelques millions d’usagers qui vont se trouver plus qu’enquiquinés, à partir du 5 décembre prochain, et cela pour une période à ce jour indéterminée, contre… des locomotives (de trains ou de métro) solidement immobilisées ? C’est simple : rien !

Et d’ailleurs, même s’il le savait, que pourrait faire Monsieur Macron ? Il ne peut pas dire à ses maîtres de Bruxelles : on ne peut pas faire cette réforme comme cela, les syndicats ne se laisseront pas faire ! Il va falloir qu’il le leur prouve. Et donc, nous allons (certainement) avoir à subir une épreuve de force plus ou moins longue et catastrophique pour tout le monde.

Ce qui est à craindre, bien sûr, c’est la victoire, pourtant vraisemblable, des locomotives. Parce que cette victoire ne changerait rien : Bruxelles continuerait d’ordonner que le coût global des retraites françaises diminue. Et ce qu’on n’aura pas pu prendre aux locomotives, on le prendra ailleurs. On a d’ailleurs en réalité déjà largement commencé. Les (déjà) retraités, les familles, les femmes seules, les paysans, les petits patrons, les commerçants, les classes pauvres et moyennes… ça fait beaucoup de monde, dites-vous ? Oui, mais tous ces gens partagent quelque chose : ils n’ont pas de locomotives.

Bien sûr, il y aurait d’autres solutions. On pourrait par exemple freiner l’immigration et l’aide aux immigrés clandestins ou non. Mais ça, ce n’est pas possible. Bruxelles ne veut pas.

On pourrait encore imaginer de réduire sérieusement l’affolant train de vie des hauts fonctionnaires et politiques, comme de leurs copains de la société de connivence, qui nous éreintent tous les jours un peu plus. Mais ça, c’est eux qui ne veulent pas.

En France, si tu n’as pas de locomotives, et si tu ne fais pas partie du sérail, c’est simple, tu payes. Et à compter du 5 décembre, tu vas commencer de payer sérieusement plus !