Archives pour la catégorie Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Le vaccin non obligatoire

Premiers mots (maux)

La dernière allocution de Mr MACRON nous le rapporte. Ce Roi et ses comités Théodule ont bien compris qu’il ne fallait pas forcer les gaulois réfractaires, en « bonne  connaissance » de leur peuple.

Officieusement, cela va se traduire dans les nécessités : Pour prendre une compagnie aérienne et voyager, puis pour passer n’importe frontière par quelque autre moyen de locomotion, mais encore par plus tard afin d’entrer peut-être in situe dans n’importe quel bâtiment qui brasse des gens : musée, théâtre, concert, cinéma, bar, restaurant, discothèque et je passe …

L’idée n’est pas d’imposer la vaccination aux français, mais qu’ils la demandent par choix implicite, pour vivre comme avant, ce qui se traduit par une vaccination obligatoire indirecte.

Rien ne change : Faire accepter à la population un bénéfice impopulaire pour qu’il se transforme en plébiscite populaire.

Seconds mots (maux)

Vous le savez tous, il y a concurrence de vaccins proposés. Ce qui est bien car qui fait concurrence appelle optimisation et efficience.

Dans le domaine de cette recherche, je dirai que nous avons trois blocs géographiques : L’Occident, la Russie et l’Asie. Les processus et les méthodes d’implémentation de ces vaccins devraient pouvoir se comparer entre ces trois zones disparates de recherche, selon une publication documentée claire. Rien, nada ! En Russie, par exemple, on n’applique pas la modification génétique dans la production d’un vaccin.

Donc, il nous sera très probablement inoculé un vaccin certifié, validé, agrémenté par nos caciques de notre « démocratie représentative », dans l’urgence par des choix de laboratoires proches du capitalisme de connivence occidental. Effets secondaires ?

N’oubliez jamais une chose : La nature trouve toujours son chemin, pour éliminer les faibles et imposer les plus forts. Le virus peut aussi muter, donc quid du vaccin ?

Troisièmes mots (maux)

J’en ai assez du complotisme. Notre monde interconnecté est complexe et bouge sans cesse avec de plus en plus d’humains à gérer, avec peut-être « l’Eldorado » de l’Occident.

Quand on s’essaye à l’économétrie, la « science » de prévoir selon des modèles paramétrés sous Software et Hardware puissants via algorithmes, comme pour notre météo, l’évolution d’une quelconque économie de société d’humains, cela part en vrille systématiquement. Il n’y a pas de dieux, mais des forces objectives et diverses non modèlisables avec lesquelles il faut gouverner.

On entend dans le registre Bill Gates, Georges Soros, les Francs-Maçons, Macron ou encore le « Grant Reset » du cercle de Davos, ou plus loin Christine Lagarde à la tête de la BCE. Ceux–ci ne sont que des interprètes d’une réalité qui les dépassent complètement.

Le seul procès que nous pouvons leur faire est de gérer leur pouvoir de représentation, et par là de décision sans contre-pouvoirs pour leur dire qu’ils n’ont pas forcément raison.

Mais à un moment, il faut toujours diriger et décider en responsabilité contre vents et marées, ce qui est loin d’être évident. L’Histoire s’en charge.

Quatrièmes et derniers mots (maux)

Notre paquebot France vieillit dans ses cales qui le tiennent encore un tant soit peu. Les faux prix administrés par les rivets du Trade Mark @Social fondent sous la concurrence d’un océan de forces opposantes.

Ces rivets étaient notre sécurité, nous l’a-t-on répété en boucle depuis des décennies, sans chercher à les modifier, les faire remplacer pour d’autres, sauf pour des causes perdues, l’écologisme punitif et décroissant. C’est tout le verrou de notre société qui coule par ce paquebot.

La France est devenue une vieille dame où ses assujettis sont effrayés de changer, tout simplement parce qu’un Etat totalitaire leur a ouvert les ponts de la servitude pour réfuter l’envers du décor : la liberté.

Mais la liberté, cela se mérite, car son alter ego est la responsabilité avec la prise de risque. Chose qui ne s’enseigne plus depuis bien longtemps à l’EdNat.

Bien à vous.

LE FISCALCIDE

Après le féminicide qui définie le meurtre d’une femme et après le génocide qui définit l’assassinat d’un peuple voila l’écocide dont la définition reste pour le moment assez vague et qu’on pourra donc transformer tout à loisir en fonction des événements.
Je suggère deux nouvelles définitions créé grâce à l’action sans faille de nos fonctionnaires, que évidemment le monde entier nous envie, comme les records de taxes et d’impôts, qui grâce à leurs efforts répétés et désintéressés nous ont valu un record du monde, jamais ni dépassé ni égalé.
Bravo à tous les fonctionnaires de Bercy, petits ou grands qui ont collaboré à ce noble projet ! Le peuple français vous doit une reconnaissance éternelle.

Merci encore à nos nombreux (trop nombreux, voire en grand surnombre) fonctionnaires toujours à la recherche d’un monde parfait, style 1984, et qui essayent par tous les moyens d’éradiquer les gens qui travaillent.
Ces gens qui travaillent se trouvent dans un secteur honni car eux ils sont responsable de leurs actes: les travailleurs du privé.
Grâce à l’appui de covid nos courageux fonctionnaires ont avec l’excuse absolu du “bien commun” trouvé le moyen de les supprimer par fournée entière et sans que les français, dont le cerveau a bien été lavé auparavant par de longs mois d’une propagande à faire pâlir de jalousie Goebbels, ne lèvent le petit doigt pour protester.
Ils ont promulgué, toujours comme dans 1984, une loi contre les images qui pouvaient leur faire tort. Cette loi est passé comme une lettre à la poste.
Ils leur reste à éradiquer quelques îlots de résistance qu’ils vont annihiler avec la complicité bienveillante de la majorité des français prêts à reprendre la plume dont ils s’étaient tant servi pendant l’époque bénie de Vichy.
Ils ont donc créé le petitcommerçantcide qui s’adresse aux commerçants et artisans qu’ils sont en train d’étouffer à vif. Peu en réchapperont.
Ils avaient créé, mais là en toute discrétion, car le fiscalicide s’adressait à toute la population active et il ne fallait surtout pas les faire fuir si Bercy voulait les nasser. Méthode bien connue et qui a fait ses preuves avec les forces de l’ordre du régime.
Avec ces français haïs de la population française pas besoin de prendre des gants. Bercy peut les opérer à cœur ouvert sans les endormir. Ils peuvent crier, hurler, se rouler par terre, il suffit de les affubler du titre de “Fraudeurs Fiscaux” tout le monde regarde ailleurs. C’est l’étoile jaune du délit. Cette étoile jaune avait en d’autres temps fait ses preuves.
Encore une fois Merci Monsieur Goebbels.
Malheureusement beaucoup de ces victimes avaient vu le coup venir et étaient déjà parti. Ce qui occasionna un nouveau record mondial, celui de l’immigration. Proportionnel au nombre d’habitant.
Peu importe, ceux qui sont restés prendront pour les autres.
La France n’a-t-elle pas changé de nom pour l’Abursdistan?
Ne soyez pas inquiets mes chers con-citoyens, vous pouvez respirer, vous êtes et serez toujours dirigés et conduits par vos chers  énarques et leur armée de fonctionnaires.
Cool, non?

« Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.
Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester. »
Pasteur Martin Niemöller

Hôpital et Sécurité Sociale : la ligne Maginot de la santé

Nous avons oublié que jusqu’à la découverte accidentelle de la pénicilline, tuberculose et syphilis, entre autres, rythmaient la vie de nos sociétés. Il s’agissait de tueurs à grande échelle. Un français sur sept mourait de la tuberculose.

La pénicilline a éradiqué ces bactéries alors que pendant des siècles les maladies qu’elles provoquaient ont été considérées comme incurables, que le corps social a dû vivre avec, générant une organisation de méfiance et des codes sociaux liés.

La méthodologie employée pour comprendre et vaincre ces maladies a été plus ou moins répétée ailleurs avec de nombreux succès.

Tant et si bien que la notion de risque expansif d’une maladie contagieuse est devenue relative et même improbable dans l’esprit du grand public, ce qui a favorisé les contacts et a donné naissance à l’idée d’une fraternité communicative illimitée.

Le repli sur soi de la bourgeoisie était en grande partie lié à la nécessité de protection face aux épidémies dévastatrices des siècles passés.

L’emblème de la victoire, de la protection définitive contre les pandémies, a été en France la Sécurité Sociale et les hôpitaux.

Puis sont arrivés le Sida d’abord, et aujourd’hui certains coronavirus méchants. Deux dangereux inconnus qui n’ont à ce jour aucun antidote avéré.

Il a bien fallu leur déclarer la guerre.

Pour le sida étroitement lié au sexe, la guerre a été “en dentelle”, beaucoup ne se sont pas sentis concernés. L’immobilisme suffisait, les ruptures de chaines n’étaient pas socialement dérangeantes, puisque c’était sexuel et que le sexe est hors compétition sociale, enfin en apparence. Finalement tout le monde s’est contenté d’une longue rémission, sans véritable victoire, malheureusement pour les contaminés.

Hôpitaux et Sécurité Sociale ont pu faire semblant d’être utiles et donner le change.

Les coronavirus mortels c’est autre chose, tout le monde est concerné, il suffit de respirer le même air que le malade, même sans contact direct.

La lutte contre les coronavirus n’est pas une guerre de tranchée, de position, c’est une guerre de mobilité, de rapidité, de réactivité. Une guerre réflexe.

La défaite

Nos généraux, le chef suprême compris, se sont enterrés, bunkerisés, dans l’illusoire ligne Maginot des hôpitaux et de la Sécurité Sociale.

Ils ont cru, comme leurs prédécesseurs des années 30, que cette ligne Maginot les mettait à l’abri de toute attaque sanitaire. Et, pour les mêmes raisons, suffisance, manque d’imagination, sous-estimation de l’ennemi, ils n’ont pas vu arriver les escadrilles de coronavirus qui ont facilement débordé leur défense obèse et obsolète.

Un seul des leurs a compris qu’il fallait être aussi mobile que l’ennemi, que l’urgence était de le contenir, car le tuer allait demander beaucoup de temps et qu’il était impérieux de laisser du temps au temps si l’on ne voulait pas revivre LÜBECK.

Le général Raoult n’a pas encore été condamné à mort et n’a pas quitté le pays pour former la résistance ailleurs, mais il n’en n’est pas loin. En tout cas il traverse la solitude de tout résistant à la pensée majoritaire.

La probabilité que les vaccins créés à la va vite apportent une solution est objectivement minime.

Il parait plus vraisemblable que nous allons devoir revivre, comme par le passé, avec l’ombre de la mort que l’on se passe de l’un à l’autre, dans l’air que nous partageons.

Evidemment les rapports sociaux vont être profondément affectés par cette “nouvelle-ancienne” situation.

Finis les happenings géants intercontinentaux que nous croyions acquis. Finies les grandes messes au coude à coude. Retour du repli, de la protection par la richesse qui permet de s’isoler.

Le sursaut.

Ce sera la contre-attaque menée par les résistants : les médecins voltigeurs, indépendants, libres, résistants, les scientifiques improbables, ceux qui cherchent en désordre jusqu’à trouver au détour d’un hasard. Raoult ? Nous verrons bien.

Mais que faire de la ligne Maginot ? Rien de plus que ce qui en a été fait en 1939 et après : un musée.

La liberté individuelle, seule apte à trouver la solution face aux individualités des coronavirus, saura regrouper en temps voulu les efforts collectifs pour gagner.

En attendant, la ligne Maginot fera des morts par vacuité, par usurpation de capacité.

Elle sombrera en entrainant ses contempteurs nos pauvres élites autoproclamées.

Gardez vous en bonne santé, évitez Maginot.

Bien à vous. H. Dumas

La sidération et la lucidité

La sidération

L’image d’Epinal est le lapin au milieu de la route, immobilisé face à une voiture qui fonce vers lui plein phare.

C’est aussi le comportement de beaucoup de nos concitoyens qui ne savent plus réagir face à cette Matrice administrative qui les encercle de plus en plus pour fondre sur eux. On, eux, ils leur ont donné la démocratie pour tenter de s’en échapper ou de s’y opposer par l’ancien monde : Voter, manifester, publier, mais rien ne change, sauf la couleur des rideaux du palais de l’Elysée.

Car un capitalisme de connivence maquillé des phares du néo-libéralisme cherche à poursuivre un ennemi désigné, ledit néo-néolibéralisme, source de tous les maux de notre société, nous dit-on …

Un leurre militaire qui trompe la cible, le peuple abêtie travaillé par une Ednat et un clergé soumis, celui des médias Mainstream, qui ne pose jamais les bonnes questions en regard de la main qui le nourrit, qui n’ouvre jamais de débats contradictoires, sauf avec les inféodés de l’appareil, les mêmes insatiables et « idiots » utiles, qui traduisent des coursives ampoulées, des fois que le pékin moyen ne comprenne pas bien la religion à l’œuvre.

Cette religion, quelle est-elle ? L’égalitarisme, la mère de de tous nos supplices au quotidien, mais pas pour tout le monde. Ceux qui cherchent à nous en convaincre prospèrent sur une population asservie qui met de la lumière parmi leurs palais

En effet, déplacer le débat de l’essentiel est de poser des ancres plus loin afin de frelater toute négociation possible : La stratégie suivie par Mr MACRON pour ouvrir des débats à travers notre Hexagone suite aux manifestions de nos gilets jaunes, ou encore par cette pseudo consultation de référents sélectionnés parmi nous tous, sur la doxa du changement climatique et par ainsi verser de nouveaux diktats en conformité avec le virus qui nous métastase.

Notre Assemblée Nationale en recours ? Elle coïncide en mandature avec l’élection du roi soleil de notre cinquième constitution, depuis la décision de feu Chirac, une consécration d’absence de contre-pouvoir, ce qui n’a pas courre aux USA, par exemple.

La Cour des Comptes, peut-être ? Pas de chance, elle émet un avis mais n’a aucun pouvoir de sanction.

La Cour Constitutionnelle ? Des garants que rien ne change y sont intronisés pour bonne conduite par leurs services au sacro-saint du tout Etat.

Le tribunal administratif ? Une juridiction fantôme qui va d’abord chercher à protéger les siens, des fonctionnaires en litige avec la plèbe.

Nos syndicats alors ? Ces chantres de la protection du peuple ne pensent qu’à leur cul et sont vissés en connivence avec cette Matrice, car leur modèle économique et social n’est que plan pour mettre en batterie tous les poulets humains, de surcroît en leur faisant les poches au passage sur leur fiche de paie, pour eux et par leurs anciens et nouveaux scellés de toute société de croissance. Toutes leurs éructions ne sont que des artifices, des effets de scènes parfaitement organisés avec leurs propres services d’ordre et un pouvoir de nuisance considérable à tout ce qui les dérange ….

Nos médecins libéraux ? L’ordre des médecins, la Sécu et les ARS veillent.

Nos avocats, nos banquiers, nos expert-comptables ou commissaires aux comptes, nos notaires veillent aussi, dans le principe de délation selon le « Know Your Customer », via Tracfin et la CRS – Common Reporting Standard, alter ego de la FATCA des USA.

Nos douaniers ? Bientôt, ils vont avoir la possibilité de retenir tout votre Cash en dessous de 10000 euros, à votre preuve de démontrer la bonne origine des fonds, pour passer notre frontière.

Je passe sur les lois Sapin, pas de Noël, mais à propos d’assurances-vie, véhiculant de l’épargne avec une fiscalité avantageuse promise, qui déterminent des épiphénomènes bloquant de retrait des fonds.

Bref, une liste à la Prévert qui peut se poursuivre dans le domaine énergétique qui va devenir un véritable enjeu de surenchère ou de blackout, sous couvert de nos templiers Kmers Verts, par leur solutions intermittentes et non pilotables. Ou encore sur les BBC – Bâtiments Baise Couillons, expression reprise par un prof en électricité que j’ai retenu, dans le sens où la précaution coûte cher au détriment du bon sens souvent plus pragmatique. et plus rapide.

La lucidité

« La schizophrénie est une maladie psychiatrique caractérisée par un ensemble de symptômes très variables : les plus impressionnants sont les délires et les hallucinations, mais les plus invalidants sont le retrait social et les difficultés cognitives. » https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/schizophrenie

Je rajouterai à titre personnel mais non acté, un sentiment de persécution introverti qui peut exploser en dehors de toute raison gardée dans un moment soudain – L’affaire DAVAL en actualité, jugée à 25 ans de réclusion contre les préconisations de l’avocat général. Des jurés ont donné une bonne décision avec une porte de sortie de taule au condamné d’ici quinze ans avec remises de peine cumulées, car ils ont bien compris qu’il n’était ni un délinquant, ni un Anibal Lector, ni un terroriste, mais un fou dans un instant …

Nous y sommes par le retrait social injecté par ce Covid-19 : Des comportements lémuriens qui n’y comprennent pas grand-chose, sauf le conte versé en boucle par dieu Etat, avec bientôt la vaccination en temps record pour tous. Mais comme le diraient nos ailleux : « Messieurs les Anglais, tirez les premiers ! »

Puisque notre monde doit changer, car il s’agit bien de cela en 2020, année véritable de rupture entre l’ancien et le nouveau, la liberté doit changer de camp, c’est-à-dire oublier le firmament de celle des Sixties, Seventies, Eighties et Nighties, celle des possibles.

A l’orée du millénium 2000, l’analogique a laissé la place au numérique, balbutiant au départ, mais selon le principe de Schumpeter, qui détruit pour remplacer et faire mieux, nouveau Far-West en regard du nœud coulant de toute cette administration qui serpente parmi nos esprits tel un cancer qui cherche à se développer.

Mais nos créateurs de richesse privés avec le Net ont dû faire allégeance aux dieux qui nous gouvernent, car sans ces pontes d’ « Ausweis », plus rien ne peut se développer à grande échelle. D’où le capitalisme de connivence. Et à petite échelle, il n’existe plus rien sauf l’allégeance au Prince et par lui à ses prêtres …

Notre Matrice est à présent parfaitement au fait de toutes ces avancées technologiques, comme elle a toujours su le faire, à son profit, par le passé.

Orwell, tu nous tiens …

Bien à vous

Le 75ème anniversaire du procès de Nuremberg.

Comme chacun le sait, le procès de Nuremberg était censé mettre un terme définitif à la folie des hommes de pouvoir en marquant les bases d’une justice mondiale capable de convoquer et de juger ce qui fut alors défini comme un crime contre l’humanité :

“l’assassinat, l’extermination, la réduction en esclavage, la déportation et tout acte inhumain commis contre toutes les populations civiles, avant ou pendant la guerre, ou bien les persécutions pour des motifs politiques, raciaux ou religieux, lorsque ces actes ou persécutions, qu’ils aient constitué ou non une violation du droit interne du pays où ils ont été perpétrés, ont été commis à la suite de tout crime entrant dans la compétence du tribunal ou en liaison avec ce crime”

En réalité ce procès ne put être mis en œuvre qu’après l’écrasement de la nation dont les accusés étaient supposés avoir abusé la bonne foi, organisé donc par des vainqueurs par KO.

Cela n’enlève rien à sa dimension, mais cela explique que ce genre de procès n’a plus eu lieu — et n’aura plus lieu — sauf pour des lampistes. Alors que les excès des hommes de pouvoir, leur mépris des libertés individuelles, n’ont jamais faibli.

Ainsi sur notre terre les hommes sont toujours maltraités, impunément, par des escrocs — souvent fous, déséquilibrés, fanatiques — déguisés en “hommes de l’Etat”.  

Ces maltraitances n’ont pas systématiquement la forme ultime de camps de concentration ou d’assassinats de masse, mais pour celui qui en souffre la différence d’apparence n’est pas significative.

La souffrance étant in fine toujours individuelle, l’effet de masse spectaculaire lui est extérieur.

L’extraordinaire de Nuremberg est que les accusés ont tous plaidé “non coupables”.

Certains en cours de route, pendant l’année du procès, ont pris conscience de leur engagement dans l’horreur, mais sans plus.

Il leur suffisait de penser qu’ils n’étaient que des exécutants pour se libérer de toute contrainte morale, pour ordonner ou décider le pire sans prise de conscience, et cela jusqu’au moment ultime où la force les a réduits à rien, à leur simple inhumanité.

Leurs accusateurs n’ont pas été très différents, ils ont escamoté leurs propres crimes contre l’humanité au motif qu’ils n’étaient pas dans le même espace de temps.

Est-ce un motif valable lorsque l’on a la prétention de définir un nouveau monde de raison et de paix ? La suite a prouvé que non.

Donc, Nuremberg se confond avec la victoire militaire, il n’est pas une prise de conscience mondiale de l’homme, de son caractère sacré, du respect qui lui est dû. Il est un contre-exemple de l’idée de justice universelle. Il n’est qu’une vengeance, mais admissible, compréhensible.

Napoléon a échappé à ce genre de “production” pourtant prévu pour lui par ses vainqueurs, Hitler aussi, et dans la foulée le peuple allemand et sa croyance majoritaire et mortifère dans le nazisme. Quelques seconds couteaux ont payé la facture, ce fut un tragique minimum.

Qu’en est-il aujourd’hui, en France ?

Une croyance, probablement erronée mais majoritaire, permet de poursuivre et de torturer les possédants au motif d’une égalité que l’univers ne parait pas connaitre.

La définition du crime contre l’humanité de Nuremberg s’applique à cette situation, sans le corolaire physique.

Ce dernier est-il indispensable ? Pour l’observateur peut-être, tant l’homme est insensible à la souffrance morale des autres. Pour la victime non, sa souffrance morale peut atteindre des sommets sans que le sang coule, ou si tardivement qu’il n’est plus relié à la source du crime.

Nous sommes dans une société ou des exécutants de la doxa n’hésitent pas à réduire en esclavage, à commettre des actes inhumains, à persécuter pour des motifs politiques et religieux – l’égalitarisme peut être considéré comme une religion tant il n’a aucun rapport avec la nature, avec l’univers – ceux qui sont arbitrairement désignés au sacrifice.

Ainsi Bercy est assimilable, à 80%, à la description d’une structure étatique aux privilèges incompatibles avec les lois de notre pays, coupable d’actes journaliers qui génèrent des souffrances inhumaines pour les français, au service d’une croyance égalitaire érigée en véritable religion.

Nous allons tenter un petit Nuremberg au TJ de Paris, ceux que nous poursuivons plaident déjà non coupables, et comme nous n’avons pas au préalable éradiqué leur structure, que nous n’avons pas les moyens de les mettre KO, ils envisagent très sérieusement que ce soit nous, les victimes, qui soyons condamnés.

Nous verrons bien.

Bien à vous. H. Dumas