Archives pour la catégorie Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

L’Hydroxychloroquine vs The Lancet, le match en 2mn

Le 22 mai, arrive en Une de tous les journaux et pour reprendre le titre du journal Les Echos « Coronavirus : la chloroquine inefficace et risquée, selon une large étude britannique » précisant « qui s’est intéressée à 96.000 patients hospitalisés du Covid-19 dans le monde, ne montre aucun bénéfice des traitements à base de chloroquine ou d’hydroxychloroquine. A l’inverse, ceux-ci sont associés à une hausse de la mortalité. »

La publication est de la célèbre revue médicale The Lancet. https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)31180-6/fulltext

96000 cas ! Dans le monde ! C’est du sérieux…

À partir de là, immédiatement, dans la seconde, il y a deux réflexes possibles :

  1. Ayant moi-même « soutenu » le Prof. Raoult, pour l’usage de l’hydroxychloroquine et surtout pour ses méthodes, on peut se dire que c’est une étude orientée pour soutenir l’action du gouvernement et donc M.Véran, ministre de la santé et précédemment Mme Busyn
  2. Se dire au fond : « Merde, je me suis trompé, je me suis laissé embarquer par un gourou… » en se disant dans le même temps « Ben alors pèpère Raoult, qu’est-ce t’as foutu ? »

Pardon « je m’a gouré », il y en a une troisième, celle de Ségolène Royale (je tombe dessus au hasard, mais ce n’est sans doute pas la seule), donc :

  1. J’efface tous mes tweets assenant le gouvernement de suivre les préconisations du Prof. Raoult et donc de libérer l’usage de l’hydroxychloroquine. https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/segolene-royal-supprime-tous-ses-tweets-lies-a-la-chloroquine-desormais-sur-la-sellette_448825

C’est vous dire qu’elle en a des convictions, de l’honnêteté et du courage, Mèmère. Encore une fois, ce n’est sans aucun doute pas la seule. Mais ce n’est pas une excuse !

Et puis enfin, vient le moment de la vérification, évidemment. Hein, Ségolène ?

Et alors là, c’est le pompon.

En quelques secondes après la lecture des six premières lignes sur le contexte de l’étude dont l’objectif est clairement exprimé, celui de vérifier l’efficacité de la chloroquine, vient le paragraphe méthode.

La crédibilité de l’article ne tient même plus la minute. On y lit :

  • « Nous avons effectué une analyse du registre multinational sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine ou de la chloroquine avec ou sans macrolide pour le traitement du COVID-19. »

Donc une étude internationale, c’est du sérieux. Mais le mot « registre » implique des cas observés bien « passés »

  • « Le registre comprenait des données provenant de 671 hôpitaux sur six continents. »

Aïe ! Première sérieuse alerte : 96 000 / 671, soit 143 cas en moyenne par hôpitaux alors qu’ils en ont traités chacun plusieurs milliers. Ça sent les cas choisis, autrement dit l’arnaque.

  • « Nous avons inclus les patients hospitalisés entre le 20 décembre 2019 et le 14 avril 2020, avec un résultat de laboratoire positif pour le SRAS-CoV-2. »

Re-Aïe ! Mi-avril, des observations concernant les conditions d’usage de l’hydroxychloroquine pour le traitement du Covid19, pour ceux qui l’avaient mal utilisée avait déjà été faites, y compris dans la presse et donc connues de tous. L’hydroxychloroquine peut avoir des effets secondaires graves sur les cas les plus avancés… blablabla. C’est par ailleurs marqué sur la notice ! Nous étions donc en droit d’attendre une étude à grande échelle qui respecte à la lettre le protocole d’usage de la chloroquine dictée par le Prof. Raoult, pour sa bonne utilisation, puisqu’en réalité c’est bien lui qui était visé. Et donc cette étude n’aurait dû commencer qu’après mi-avril avec de nouveaux cas.

  • « Les patients qui ont reçu l’un des traitements d’intérêt dans les 48 heures suivant le diagnostic ont été inclus dans l’un des quatre groupes de traitement (chloroquine seule, chloroquine avec un macrolide, hydroxychloroquine seule ou hydroxychloroquine avec un macrolide), et les patients qui n’ont reçu aucun de ces traitements ont formé le groupe de contrôle. »

Bien.

  • « Les patients pour lesquels un des traitements d’intérêt a été initié plus de 48 heures après le diagnostic ou pendant qu’ils étaient sous ventilation mécanique, ainsi que les patients qui ont reçu du Remdesivir, ont été exclus. »

Il ne faut pas mélanger. C’est bien. Mais aussi, cela signifierait-il que dans ces hôpitaux, on ait attendu que les cas s’aggravent pour donner l’hydroxychloroquine ? Pas bieeeen !

  • « Les principaux résultats d’intérêt étaient la mortalité hospitalière et l’apparition d’arythmies ventriculaires de-novo (tachycardie ventriculaire non soutenue ou soutenue ou fibrillation ventriculaire). »

Le coup de grâce ! Flûte, zut, quel dommage, les patients n’avaient pas encore eu la chance d’être sous respirateur. Il n’y en avait pas pour tout le monde ? Mais il s’agissait bien de cas en phase déjà très avancée. À la Julien Lepers : « Ooohh lalalalalala, quel dommage, vraimeeeent ! ». À vos applaudissements…

Et pour confirmer que cette étude est complètement bidon, on peut lire quelques lignes plus loin dans le paragraphe « conclusions », « 10 698 (11,1%) patients sont morts à l’hôpital. » soit un ratio presque 4 fois plus élevé que la normale selon l’OMS.

Alors quand on lit dans le paragraphe « Interprétation »,

  • « Nous n’avons pas été en mesure de confirmer un bénéfice de l’hydroxychloroquine ou de la chloroquine, lorsqu’elles sont utilisées seules ou avec un macrolide, sur les résultats hospitaliers pour COVID-19. Chacun de ces schémas thérapeutiques a été associé à une diminution de la survie à l’hôpital et à une augmentation de la fréquence des arythmies ventriculaires lors du traitement par COVID-19. »,

moi, je lis surtout que les chefs de services de ces 671 hôpitaux n’ont pas été foutus de lire correctement une notice d’usage de médicament et/ou qu’ils ont utilisé la chloroquine sans se fier aux préconisations du Prof. Raoult, c’est-à-dire comme des bourrins.

C’est l’arroseur arrosé. The Lancet = poubelle.

Pour ne pas aller dans le détail, je vous laisse poursuivre ici, avec M. Philippe Douste-Blasy qui vaut vraiment la peine d’être vue,

https://www.youtube.com/watch?v=HAcstIBsd6c

Selon les données du ministère de la santé, en France,

  • 17,6% des gens qui ont été hospitalisés pour Covid19 sont morts.
  • À l’IHU de Marseille, c’est 2,5% !

Résultats à appariement équivalent, autrement dit dans les mêmes conditions, au même stade…

Le rapport est de 7 !

Nul besoin d’être médecin, virologue ou mathématiciens/statisticien, pour comprendre les résultats. CQFD.

The Lancet rapporte également, mais subtilement (il faut savoir faire le tri), que les groupes traités par l’hydroxychloroquine avaient les cas les plus graves comparé au groupe témoin.

Ainsi donc, que M.Véran, lui-même médecin, s’appuie sur cette étude pour décrédibiliser l’hydroxychloroquine est « presque » normal (pas honnête du tout), puisqu’il a interdit par décret le 24 mars (date à vérifier) la prescription de l’hydroxychloroquine aux médecins, sauf pour les cas les plus graves et qui ont besoin d’oxygène ou qui ont une défaillance d’organe, donc des préconisations totalement opposées à celle du Prof. Raoult.

La prochaine fois que je serai malade, j’irai consulter le ministre, un député ou pourquoi pas le maire de ma ville. C’est bien connu, les politiques savent tout mieux que tout le monde !

Le 13 janvier, Mme Busyn, alors ministre de la santé et dont le mari Yves Lévy est le président de l’INSERM, avait mis sur la liste des médicaments vénéneux de Catégorie 2 l’hydroxychloroquine.

M.Véran a interdit par décret… déjà dit.

Alors que

  • L’hydroxychloroquine, un médicament anti-inflammatoire et antiviral, qui existe depuis 1955 soit depuis 65 ans, a été distribuée par milliard pour lutter contre le palu, les maladies auto-immunes…
  • La molécule fait partie de la liste des médicaments essentiels de l’Organisation Mondiale de la Santé (liste mise à jour en avril 2013). https://fr.wikipedia.org/wiki/Hydroxychloroquine

De manière générale, on ne peut pas en vouloir à l’industrie pharmaceutique de vouloir faire de l’argent à l’apparition d’une nouvelle maladie. D’autant qu’entre les coûts de recherche qui sont exorbitants dont l’issue est incertaine et l’intervention politique qui vient perturber le marché de la concurrence, certains laboratoires ont souffert, indépendamment de leurs choix stratégiques ou savoir-faire, d’une santé économique fragile. Quand d’autres se portent merveilleusement bien. Gloups !

Mais qu’en est-il des politiques ?

Dans le cas présent, on peut sérieusement douter de la probité de ces ministres qui se succèdent et se ressemblent sans pour autant qu’il y ait un véritable complot. C’est le système. Chacun agit en fonction de ses intérêts propres qui ne sont d’ailleurs pas nécessairement financiers.

Toujours est-il que l’interdiction de la chloroquine, ou tout autre médicament, a pour conséquences de :

  • Limiter le choix des remèdes possibles au médecin que l’on consulte et en qui il est nécessaire d’avoir confiance. Une petite note sur ce point : l’existence d’un médecin référent suppose que tous les médecins généralistes soient parfaitement interchangeables (inspiration marxiste) alors qu’intuitivement, il se pourrait que l’on soit plus tenté d’aller voir un médecin plutôt qu’un autre selon ce que l’on a.
  • De facto, remettre en question la compétence des médecins à diagnostiquer et prescrire le traitement adéquat selon ses convictions. On a qu’à fermer les facultés de médecine !

En effet, il est à n’en pas douter que dans ces conditions il faudrait interdire tous les médicaments. Le paracétamol, par exemple, en vente libre comme l’était l’hydroxychloroquine, est aussi toxique. Il y a plein de gens qui ne peuvent en prendre. Et je ne suis pas certain que vous restiez en bonne forme, à moins de faire « un mort en bonne santé » (si si, je suis certain que quelqu’un comme Mme Sybeth est capable de vous dire une chose pareille), si vous en avalez une boite entière ! Et à bien y regarder, il n’est d’ailleurs pas impossible que le paracétamol soit plus dangereux que l’hydroxychloroquine…

Bref, encore un débat stérile.

La seule question est pourquoi cette interdiction sachant que le choix d’un remède, comme tout autre chose, devrait relever de sa propre responsabilité ou de celui qui le prescrit, à condition d’en être bien informé ? Qu’y a-t-il de plus personnel, plus intime que sa santé ?

Il s’agit comme toujours du principe de l’échange mutuellement consenti.

Ne l’oubliez pas, l’État est un ami qui vous veut du bien, surtout à ceux qui prétendent en être les légitimes représentants, parce que la réalité, c’est que l’État n’existe pas. Il n’y a que des hommes.

Dans quel monde vit-on ?

Il y a quelques jours un magistrat refusant d’écouter ma plaidoirie au motif que je n’étais pas là pour raconter ma vie — et donc lui pour l’écouter – m’a, dans la foulée, demandé si je n’avais pas l’impression d’être paranoïaque.

La question pouvait paraître étrange venant de quelqu’un refusant au préalable la connaissance de l’autre par le récit de son histoire. Mais bon…

Je dois à la vérité de préciser que je vais facilement devant les tribunaux demander l’arbitrage de la justice. En un mot je suis légaliste. Je crois que vivre en société implique des conflits et que la meilleure manière de les régler est de les soumettre à la justice. Le plaideur évite ainsi de tenter de se faire justice lui-même et la justice y gagne en jurisprudence, source inépuisable d’évolution pour une société.

Ne croyez pas qu’il s’agisse de lâcheté de ma part, je sais fort bien me défendre seul et piéger s’il le faut ceux qui tentent de me nuire illégitimement, mais je trouve cette façon de faire égoïste et inélégante.

Malheureusement, je rencontre systématiquement un problème lourd.

Les magistrats n’aiment pas être sollicités. J’ignore s’ils n’aiment pas leur travail ou s’ils considèrent qu’ils en ont trop, mais un fait est certain, ils font systématiquement sentir au justiciable qu’il est de trop.

Le plaideur est dans la position de la femme battue ou violée à qui, dans les sociétés arriérées, on conseille la discrétion.

Ne me faites pas dire que nous vivons dans une société à la justice arriérée. Je ne le pense pas. Mais la société sophistiquée, où tout est réglementé, dans laquelle nous vivons devrait être accompagnée d’une justice attentive, seule à même de nous permettre d’affiner nos droits et nos devoirs.

Ce n’est pas ainsi que cela se passe.

Alors que je suis dans cet état d’esprit légaliste, je suis violemment percuté aujourd’hui par un jugement troublant, que je soumets à votre appréciation.

Le lien de mon assignationLe lien du jugement.

Je fais partie d’une copropriété où la majorité s’affranchit de toute raison. Je soumets une assemblée générale que je trouve délirante au Tribunal de La Rochelle.

Le syndicat des copropriétaires ne prend pas la peine de se constituer, il n’oppose donc aucun argument à mes demandes, il n’est pas présent à l’audience.

Il a bien raison, à croire qu’il avait des motifs de ne pas se faire de souci.

Alors que je demande au juge de constater la nullité évidente de plusieurs résolutions et donc d’en prononcer la nullité, il fait mine de rester bloqué sur les mots “constater la nullité” qui n’impliqueraient pas pour lui de la “prononcer”…

Savamment tiré par les cheveux.

Enfin, alors que ce tribunal a déjà jugé, contre moi, des conflits entre ce syndicat des copropriétaires et ma société propriétaire de lots, sans jamais réclamer de titres de propriété, le juge me reproche de ne pas les avoir produits cette fois. Alors que ma propriété n’est contestée par personne dans cette instance, que les pièces fournies, convocation à l’AG et PV de cette dernière incluant l’adresse de la copropriété, démontrent que je suis bien copropriétaire.

Quant à l’annulation globale de l’assemblée générale, il est aisé de constater que je n’en faisais pas un apriori, puisque je me contentais de dire que “probablement” le tribunal jugerait que l’ensemble de l’AG méritait l’annulation.

Alors, qu’en pensez-vous ? Étrange non ce jugement ?

Est-ce de la paranoïa d’imaginer un manque de clarté ? De se demander qui a pu dire ou faire quoi pour en arriver là ?

Quoiqu’il en soit, il reste un malaise difficile à dissiper à la lecture de ce jugement.

Nous verrons bien ce qu’en pensera La Cour d’Appel.

Bien à vous. H. Dumas

14 Août 2070 à Sorèze (La dépêche du midi 18 Août 2070).

Le 14 Août 2070, le professeur Ahmed SALIN animait un colloque sur la révolution du 2 Août 2020, dont c’est le cinquantième anniversaire.

Ahmed SALIN est un économiste libéral, homonyme du renommé Pascal SALIN, lui aussi économiste libéral mais de la fin du siècle dernier et du début de celui-ci, décédé en 2039.

Le professeur Ahmed SALIN a choisi l’amphithéâtre de l’université de Sorèze — considérée comme l’une des plus performante du monde — pour évoquer la révolution libérale du 2 Août 2020.

L’Université succède en ces lieux à une école prestigieuse, très en avance pédagogiquement aux 19ème siècle, fermée en 1991, rouverte par la grâce et les finances de Bill Gates dans les mois qui ont suivi la révolution libérale de 2020 ; il voulait marquer son admiration pour l’économiste Frédéric Bastiat, élève de l’école au temps de sa splendeur de 1814 à 1818.

Le professeur a d’abord rappelé l’ambiance avant la révolution :

A cette époque les hommes de l’Etat étaient omniprésents, interventionnistes, la population très infantilisée.

Cette attitude avait un coût important et besoin de nombreux relais pour contraindre la population, qui autrement aurait naturellement aspiré à un développement personnel. Pour contrer cette aspiration de développement personnel, les hommes de l’Etat avaient mis moralement en exergue l’idée de solidarité, qui impliquait un égalitarisme inapplicable et réducteur.

Dans la pratique, à l’aide d’une avalanche de lois, de décrets, de circulaires, chaque geste ou chaque pensée de chaque homme étaient rendus si difficiles que tous pouvaient être à tout moment taxer d’illégalité, de délit par rapport à la loi, de fraudeur.

Un corps social privilégié, les fonctionnaires et leurs garants les élus, était chargé de surveiller l’application de cette avalanche de textes auxquels eux-mêmes avaient la faculté d’échapper à l’occasion de complicités de corps rarement dénoncées ou, dans tous les cas, non sanctionnées par une justice aux ordres.

Cette organisation avait un coût très élevé. Par ailleurs les relais de contrainte, les fonctionnaires, bénéficiaient d’un statut personnel qui paraîtrait invraisemblable aujourd’hui. Ils avaient la garantie à vie de leur emploi, une retraite payée sur l’impôt et une carrière statutaire à l’ancienneté sans lien avec leurs performances. Au surplus, ils étaient irresponsables des conséquences de leurs décisions.

Cette situation eut pour résultat de les rendre arrogants, aveugles à leurs échecs, dispendieux inépuisablement.

Une cassure irréversible apparaissait dès la fin du 20ème siècle, vers les années 1990, entre la population et cette caste de privilégiés. Pour la dissimuler les hommes de l’Etat durent financer d’énormes compensations, saupoudrer des avantages, jusqu’à affaiblir durablement le capital économique et pousser les acteurs économiques vers le crédit.

Une crise en 2007 et 2008, liée à l’augmentation exponentielle du crédit, a failli dès cette époque mettre à bas ce système économique bancal, imposé à tous depuis le 15 Août 1971 du fait de la décision dérangeante du Président Nixon au sujet de l’or. La fabrication intensive de fausse monnaie a toutefois permis de le faire perdurer.

Ce n’était que reculer pour mieux sauter. Le tissu économique était doublement fragilisé par le crédit. Les entrepreneurs en flux économique tendu ne pouvaient affronter aucun affaiblissement de la consommation, les consommateurs étaient psychologiquement fragilisés par la pression exercée sur eux pour les contraindre à consommer en leur offrant des crédits quasiment gratuits, mais quand même remboursables.

Des dénis politiques de réalité apparurent sous la forme de croyances irrationnelles, la plus marquante fut l’écologie.

La France fragilisée par l’interventionnisme illimité des hommes de l’Etat, et l’incompétence de ses fonctionnaires détenteurs du pouvoir réel, s’est trouvée dans une grande fragilité.

En Octobre 2018, la pression fiscale devenue insupportable, une jacquerie est soudainement apparue, elle prit le nom de révolte des gilets jaunes.

Le pays était alors gouverné, depuis à peine plus d’un an, par un jeune homme sous influence depuis l’âge de 16 ans de sa professeure de français. Il prit peur, durablement. Il se jeta dans les bras de spécialistes, tous fonctionnaires, comme lui.

Comme le disait Marc Bloch : “Mais rien, précisément, ne trahit plus cruellement la mollesse d’un gouvernement que sa capitulation devant les techniciens”.

La politique de la France fut alors faite de commissions et de collèges sans vision, sans but. Mais avec une constante : la méfiance envers le peuple, tout particulièrement ses éléments charismatiques (voir l’affaire Raoult).

Chaque difficulté, chaque trouble intérieur ou extérieur touchant le pays furent un motif pour limiter les libertés individuelles, soumettre et surveiller la population.

Le jeune président connaissait son histoire. Il avait en mémoire évidement comme tout le monde la révolution spectaculaire et régicide de 1789, mais aussi les trois autres : Les trois glorieuses en Juillet 1830, la révolution des libéraux en Février 1848 et enfin celle de Mai 1968. Trois révolutions qui en quelques jours ont fait table rase de la politique du moment, en ont imposé une autre.

La France à du mal à se transformer autrement que par ces chocs tectoniques.

Le professeur Ahmed SALIN a ensuite évoqué les faits

Alors qu’une pandémie, virulente mais sans plus, touchait le monde, Macron le jeune président de l’époque, suivant ses conseillers, a pensé opportun d’enfermer sa population, interdisant de ce fait tout rassemblement qui aurait pu lui être défavorable. Du même coup, il fragilisait son opposition particulièrement exposée à l’enfermement, alors que ses alliés fonctionnaires n’en subissaient aucun dommage, au contraire, c’était plutôt pour eux un air de vacances anticipées.

Mais, acculée, la faction des gilets jaunes, attisée par la nonchalance des amis du pouvoir “les fonctionnaires”, vit arriver en renfort une partie importante de la classe moyenne, les médecins en souffrance face aux fonctionnaires, les commerçants, les artisans et les petits entrepreneurs, pas mal de monde.

Des réseaux de résistance occultes s’organisèrent à partir du “blacknet.”

Ces réseaux lancèrent l’idée d’une grande manifestation pour le 2 Août 2020 à Paris. La présidence n’était pas en mesure de l’interdire. Des réunions de concertation établirent un parcours et l’autorisation fut donnée.

Mais en réalité le mot d’ordre caché était de monter à Paris la veille au soir. C’est ainsi que des centaines de camions dès le 1 Août en fin d’après-midi s’installèrent devant les portes des casernes de CRS, leur interdisant toute sortie, et que la foule des manifestant pu envahir Paris, pratiquement librement.

Elle se dirigea vers l’Elysée, qui était le point de ralliement secret.

C’est ainsi qu’un million de manifestants se retrouva rue du Faubourg Saint Honoré, face à une poignée de gardes républicains en faction.

Avec un certain courage, il faut le dire, le jeune Macron sortit du Palais de l’Elysée pour haranguer la foule. Mal lui en a pris, il ne dut son salut qu’à la vive protection des meneurs du premier rang et à une exfiltration rapide de ses gardes du corps par les jardins du palais de l’Elysée et les Champs Elysées.

C’est ainsi que la foule s’empara, à l’occasion de cette quatrième révolution, du symbole du pouvoir : le palais de l’Elysée.

Dès le lendemain un pouvoir provisoire était instauré avec pour mission l’organisation d’élections immédiates pour installer une chambre chargée sous trois mois de remettre un projet de constitution, qui fera dans les faits l’objet d’un référendum approuvé à 90% des suffrages exprimés.

Pour le professeur Ahmed SALIN,

Cet épisode de notre histoire est la preuve que la France pratique la procrastination politique, remettant toujours au lendemain les réformes jusqu’au jour où elle doit les réaliser dans l’urgence et la violence.

Cette révolution a vu la disparition de Bercy, de l’URSSAF, du corps spécifique des fonctionnaires.

Ce qui a permis de reconstituer le capital du pays, de retrouver les libertés individuelles, un impôt unique et proportionnel payé par tous à la hauteur de ses moyens, le respect de chacun, la propriété privée et l’aide aux plus démunis.

Les hommes de l’Etat ont été réduits en nombre de 70%, il n’y a plus qu’une élection pour tous nos représentants tous les quatre ans. Les fonctionnaires ont le même statut que tout le monde, ils ont été eux aussi réduits de 70%, le budget de l’Etat est bénéficiaire, l’armée et la justice sont les deux piliers d’un Etat qui se fait discret mais prêt à tout moment à rendre le service qu’il doit rendre en cas de nécessité.

Le plus remarquable est que la nouvelle constitution, avare en poste de pouvoir, a permis, depuis son installation en Décembre 2020, de constantes évolutions qui laissent penser que la France pourra dans l’avenir s’adapter aux changements nécessaires sans révolution.

Le colloque s’est conclu sur un débat libre où il fut question de l’école de Sorèze, de son étonnant destin, de Frédéric Bastiat, de son époque, elle aussi libérale… mais seulement intellectuellement.

Ce qui a fait dire au professeur Salin : “Nous avons peut-être accompli le rêve de Bastiat.”

L’ORGANIGRAMME DE TOUS LES TRUCS BIDULES QUI AURAIENT DU VOUS SAUVER ET QUI N’ONT MONTRE QUE LEUR INEFFICACITÉ!

Cette épidémie nous a révélé que nous avions en France une sacrée usine à gaz pour vous sauver. En théorie !
Encore une exception française que le monde entier nous envie (comme les taxes et impôts) avec plus de 34% de fonctionnaires administratifs dans les hôpitaux.
Encore un autre record que le monde entier…

Voici une des nombreuse listes de nids de fonctionnaires à gros salaires qui nous ont prouvés leur énorme valeur et leur grande utilité ces derniers temps avec le Covid.
A part de vivre très très bien à nos dépens on peut s’interroger sur le nombre de trucs bidules dont la fonction première et unique doit être de servir la soupe à des copains de promo ou des relations de diner.
Le Ministre de la Santé
Le directeur Général de la Santé
La direction de Santé Publique France
Le Directeur de la Haute Autorité de Santé
les Directeurs des Agences Régionales de Santé
Le Directeur de l’Agence nationale Sanitaire
la Direction de l’Alliance Nationale pour les Sciences de la Vie et de la Santé : Epidémiologie-France
Le Centre National de Recherche Scientifique en Virologie Moléculaire
L’agence Nationale de sécurité du médicament et de la Santé.

Un nombre d’Infectiologues Parisiens incroyablement et anormalement élevés probablement lié au fait que les Virus et de Bactéries descendent de l’avion à CDG et ouvrent leurs sièges sociaux près de la place de l’Etoile.
Mais comme tout cela ne suffit toujours pas, on va en rajouter une petite pincée pour les amis retardataires :
Le Haut-Commissariat de lutte contre les Epidémies
Le Haut Conseil de Veille Sanitaire
L’agence Nationale de Sécurité de Logistique Médicale.

et un de nos lecteurs
Et oui et vous avez encore oublié l’Académie de médecine, le CNRS, l’INSERM et les diverses sociétés savantes de médecine, du style : Association française de cardiologie, de diabétologie, Fédération française d’infectiologie etc  
Et aussi la Direction centrale du Service de santé des armées puisque nous étions en guerre.
Plus le temps passe plus les couches de peinture administrative s’accumulent et personne ne veut décaper à nu et constater que le bois est vermoulu.

Merci à tout ce beau monde !

Il faut que vous sachiez que cette gabegie n’est pas unique.
On peut la trouver dans toutes les administrations étatiques, municipales ou autres.

N’oubliez jamais que c’est vous qui entretenez (et bien) par votre travail ces 5 500 000 fonctionnaires qui en plus vous méprisent

Et aussi 2 petites sentences plus que jamais d’actualité envoyées par R. Armenante:
Les fonctionnaires sont comme les livres d’une bibliothèque: ce sont les plus haut placés qui servent le moins. Clémenceau
La France est un pays extrêmement fertile: on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts, Clémenceau