Archives pour la catégorie Zap du Net

Une selection d’articles choisis sur le net par E. Bolling

La République du Bisounoursland fête dignement 2020 (en cramant 2020 voitures ?) par h16.

La République du Bisounoursland est un pays de lait, de miel et de traditions : alors même que la galette des Ni-Rois Ni-Reines En République est à peine digérée, il est plus que temps de reprendre le cours normal des activités de tous et de chacun en oubliant aussi vite que possible les fêtes de fin d’année dont les traditions ont, cette année encore, été parfaitement respectées. Notamment celle qui consiste à cramer toujours plus de voitures.

Eh oui : le passage de l’année 2019 à 2020 n’aura pas dérogé aux détestables habitudes d’un pays en décomposition de moins en moins lente. Apparemment, il est maintenant de tradition, après une ou deux coupes d’un champagne léger, d’aller brûler quelques véhicules pour se détendre à la nuit de la St Sylvestre. Et de façon toute aussi traditionnelle à présent, il semble que les autorités n’en ont plus rien à cirer : de même que les attaques de couteaux déséquilibrés sont maintenant rentrées dans ce qu’on définit comme « norme », la mise à feu de voitures particulières le 31 décembre ne provoque plus qu’un vague haussement d’épaule de la part du gouvernement, des politiciens et des autorités en général qui ont, il faut bien le dire, d’autres festivités à mener.

Dans ce cadre, on ne pourra que regretter la joie un peu trop débordante des Strasbourgeois dont l’enthousiasme festif a malgré tout fait parler de lui : les tirs au mortier, les violences et le nombre de voitures cramées ont été trop importants pour bénéficier du même camouflage en règle opéré partout ailleurs.

Et quand j’écris « partout ailleurs », c’est réellement partout. Quand on regarde, même rapidement, la presse locale, on se rend compte que toutes les grandes villes et les villes moyennes de France ont participé à cette nouvelle tradition festive : VénissieuxLimogesLaonBesançonVannesNantesAnnemasseMulhouseToulouseReimsAmiensSt EtienneLa Roche Sur YonAngers, pour ne citer que les premières entrées dans les nouvelles locales, autant de villes grandes et moyennes qui affichent ainsi un soutien sans faille à cet intéressant folklore naissant.

Devant cette avalanche de nouvelles, on devra s’étonner de l’absence quasi-totale de tout décompte global de voitures brûlées dans les grandes métropoles françaises, ou même d’un total général permettant d’apprécier l’ampleur de ce nouveau rite annuel. Si l’on s’en tient aux grands médias nationaux qui n’ont de cesse, l’œil vibrant et la lippe excitée, de dénoncer la moindre fake news, le phénomène des voitures brûlées n’existe pas, pour ainsi dire : épiphénomène extrêmement localisé, petits dérapages locaux-régionaux sans importance et sans réelle signification sociologique, économique ou politique, les grands quotidiens se sont parfaitement entendus pour ne pas traiter de l’information qui, d’ailleurs, n’existe pas.

Les riverains qui, par mégarde, auraient vu des voitures brûlées le lendemain du réveillon sont au mieux d’enquiquinants rabats-joie un peu trop focalisés sur des faits divers anecdotiques, au pire des complotistes de l’extrême-droite nauséabonde, et puis c’est tout.

D’ailleurs, la République du Bisounoursland a bien compris comment régler le problème : on ne communique plus dessus, du tout, pour ne faire ni le jeu de la surenchère (on ne voudrait pas que s’instaure une petite compétition entre départements, cités ou régions, voyez-vous, la République veille), ni le jeu des zextrêmes, forcément à l’affût. Une pierre, deux coups, c’est simple, facile, carré, et ce #PasDeVague républicain sur les voitures en rappelle un autre sur les violences à l’Education Nationale (qui n’existent pas). Ce n’est absolument pas pour cacher l’étendue des dégâts, l’impuissance des forces de l’ordre, le jmenfoutisme des autorités et le désarroi des populations touchées. Pas du tout.

Dans ce cadre, on comprendra donc la rage qui a pu s’emparer des élus de Paris lorsque le président américain, Donald Trump, a eu l’impudence de noter que tous ces véhicules qui crament, ça fait mauvais effet et ça amoindrit les performances de la France en terme d’émissions de dioxyde de carbone.

Donald J. Trump

@realDonaldTrump

How is the Paris Accord doing? Don’t ask! https://twitter.com/JackPosobiec/status/1212136743232790529 

Jack Posobiec🇺🇸

@JackPosobiec

Macron’s France https://twitter.com/sotiridi/status/1212135099879370752 

Rassurez-vous.

Nous sommes le 6 et ce nouveau rituel est déjà oublié dans les médias et dans les têtes des dirigeants. L’actualité a fort heureusement posé un voile pudique sur les troubles qui secouent la France de plus en plus violemment, sur l’incurie des dirigeants, sur l’incompétence crasse de l’Etat à assurer sa mission de base – la sécurité des biens et des personnes, sur la vacuité de la notion de justice sur ce territoire, sur le jmenfoutisme total des classes babillardes qui, largement pourvues en parkings fermés, n’a pas eu à subir le désagrément d’une voiture cramée en bas de chez soi. Joie, bonheur et décontraction : c’est même oublié de la part de l’engeance qui a provoqué ces dégâts.

C’est donc oublié pour tout le monde.

Ou presque : pour les riverains, pour les victimes de ces exactions, les activités festives (auprès des banques, des assurances, des administrations obtuses et pénibles) vont continuer de longues semaines. Pour une partie de ces Français, il va falloir se fader toute une panoplie réjouissante de démarches et de formalités, sans compter qu’en général, ce ne sont pas les voitures de riches qui partent ainsi en fumée, mais bien celles des classes laborieuses dont les déplacements dépendent ultimement de ces véhicules maintenant cramés.

Pour beaucoup, l’assurance ne couvrant pas ces dégâts, cela veut dire de nouvelles dettes, de nouvelles galères invraisemblables, le tout pendant qu’une petite caste de privilégiés fait absolument tout pour bloquer le pays. Cela signifie pour certains une perte d’activité, pour d’autres de devoir faire une croix sur un travail, une rémunération. Le mois de janvier s’annonce idyllique pour ceux-là.

Tous ces individus dont on vient de ruiner une partie de la vie, personne n’en parle plus, dès le 2 janvier. Les âneries d’Anne Hidalgo et de son équipe de clowns tragiques ont eu plus de place dans les journaux que les problèmes des anonymes maintenant confrontés à une série de difficultés qu’aucun service de la République du Bisounoursland ne viendra amoindrir (au contraire même : les administrations françaises veilleront à maximiser l’emmerdement auprès de ces citoyens, n’ayant en réalité aucune autre raison d’exister).

Soyons lucide : cette République est mourante. Elle se fout ouvertement de ses citoyens, méprise le peuple et laisse les pires crapules et la plus basse des racailles proliférer.

Pour de meilleurs salaires ? Bruno Le Maire a la solution ! Par Simone Wapler.

Par Simone Wapler.

Bruno Le Maire ne connaît rien au capitalisme ni à la vie des entreprises ou s’il y connaît quelque chose, c’est une science livresque glanée il y a 25 ans sur les bancs de l’École normale puis de l’ENA.

Bruno Le Maire n’a jamais travaillé dans une entreprise, même publique. Cela ne l’empêche pas d’avoir des idées bien arrêtées et totalement fausses sur la bonne marche du capitalisme – donc de l’économie de marché – et sur les salaires que peuvent payer les entreprises.

Mais revenons au cœur du sujet.

Bruno Le Maire ignore que la nationalisation des assurances sociales et la mainmise de l’État sur les cotisations aboutissent à un paradoxe : le coût du travail est très élevé en France tandis que les salariés ont l’impression de ne pas être assez payés.

Cher Bruno Le Maire, voici un tuyau, un vrai, pour augmenter les salaires : il suffit que l’État, votre gouvernement, en prenne moins et alors il en restera davantage aux salariés. Imparable, non ?

Car, oui, les cotisations sociales SONT des éléments de salaire. Pour embaucher ou débaucher, un chef d’entreprise ne regarde qu’une chose : le salaire brut de brut, celui qu’il débourse.

Appelons-le salaire complet car la distinction entre « charges patronales » et « charges salariales » n’est qu’une subtilité pour noyer le poisson.

Ceci posé, un petit peu d’arithmétique simplette que même un littéraire peut comprendre :

  • salaire complet d’un salarié au SMIC : 1615 euros
  • salaire net perçu par l’employé 1204 euros
  • différence (assurances sociales) 411 euros

Coût des assurances sociales : 34 % du salaire net (celui qui entre dans nos poches et dont nous pouvons librement disposer) et 25 % du salaire complet (celui que débourse l’employeur). Ces assurances sociales sont – je vous le rappelle monsieur le Ministre  – prodiguées par l’État en situation de monopole.

Si Bruno Le Maire prendre moins à nous, nous avoir plus.

Fastoche, pas besoin de réinventer le capitalisme qui a réussi à supprimer les famines, à sortir les masses de la pauvreté et conduit à une réduction des inégalités.

En revanche, la déviance socialiste, qui consiste à nationaliser à tour de bras et à instaurer le monopole public, mérite d’être contrecarrée. Car on peut nous prendre moins et avoir des prestations aussi bonnes. C’est ce que font les pays qui nous entourent et sont épargnés par la lèpre du chômage de masse que nous connaissons.

UN MONOPOLE PUBLIC HAÏSSABLE

On oublie peut-être de vous dire à l’ENA que le monopole est une vilaine chose anticapitaliste.

Répétons :

— le capitalisme n’est pas mauvais et son moteur est la concurrence.

— le capitalisme est l’organisation qui vise à faire le mieux possible au moindre coût possible justement grâce au défi perpétuel de la concurrence.

— le monopole est anticapitaliste car il conduit à des prix élevés du fait de l’étouffement de la concurrence (il existe cependant quelques cas rares de monopole privé dû à l’excellence mais dans ce cas, personne ne s’en plaint).

La concurrence c’est la liberté.

Détruire la liberté d’agir, c’est détruire la possibilité et par suite la faculté de choisir, de juger, de comparer.

C’est tuer l’intelligence, c’est tuer la pensée, c’est tuer l’homme. Frédéric Bastiat

Le monopole privé est toutefois moins dangereux que le monopole public car il est assez facile à abattre : il suffit de légiférer contre celui qui étouffe la concurrence par des pratiques déloyales.

Le monopole public, en revanche, est très difficile à abattre car le législateur fait collusion avec le monopolisateur. Le législateur est en conflit d’intérêt.

Un petit exemple récent, cher Bruno Le Maire, pour cadrer mon propos et qui va vous démontrer l’inefficacité de votre Sécurité sociale.

Le rapport du magistrat Charles Prats publié fin 2019 a secoué le Sénat. « Il existe des millions de zombies dans les fichiers de la Sécurité sociale », a déclaré le rapporteur.

La Sécurité sociale est l’assureur maladie en situation de monopole public pour les salariés du secteur privé. Le cœur de métier d’un assureur, outre les calculs sophistiqués de risque et probabilité, c’est un fichier bien tenu de ses affiliés.

En général, les assureurs ne payent que leurs affiliés en règle de leurs cotisations et savent faire la chasse aux zombies. Que celui qui a été indemnisé par un assureur sans payer ses primes se fasse connaître !

Le rapport Prats a donc mis en évidence de graves erreurs dans les fichiers de la Sécurité sociale, erreurs visibles en confrontant ses chiffres à ceux d’un autre établissement public, l’INSEE. Alors là, Bruno Le Maire, mauvaise nouvelle : ça ne colle pas, mais pas du tout !

L’INCOMPÉTENCE DE LA SÉCURITÉ SOCIALE

Voici les niveaux d’erreurs de la Sécurité sociale :

  • 10,06 % pour le nombre d’individus potentiellement bénéficiaires de prestation
  • 25,26 % pour les personnes nées à l’étranger
  • 14 762 % pour les centenaires (3,1 millions pour la Sécu contre 21 000 pour l’INSEE)

Aucun assureur privé ne survivrait à de telles approximations. Il serait condamné à la faillite ou – plus probable – il aurait nettoyé ses fichiers avant de virer dans le rouge. Comme vous le voyez, Bruno Le Maire – et même si votre formation est littéraire – il existe une gigantesque possibilité d’amélioration uniquement en balayant devant votre ministérielle porte !

Charles Prats a évalué le coût des zombies – ces assurés fantômes – à « plusieurs dixaines de milliards d’euros » ce qui fait donc des « des milliers d’euros par cotisant ». Je vous rappelle que c’est notre argent : l’employeur le débourse pour payer notre travail.

La mise en concurrence de la Sécurité sociale permettrait certainement à cet organisme de revenir à une gestion moins entachée d’erreur.

Mais qui en parle du côté de votre gouvernement ?

UN MOYEN SIMPLE D’AUGMENTER NOS SALAIRES

Mettre les assureurs sociaux en concurrence, briser le monopole : voilà une façon très simple d’augmenter les salaires, non ? Inutile de donner des consignes à des chefs d’entreprises. Nos cotisations de sécurité sociale (maladie, chômage, vieillesse, invalidité, accident du travail) sont les plus élevées des pays de l’OCDE. Si on en prend moins, il nous en reste plus.

J’ai envoyé mon dernier bouquin La rage de l’impôt au président Macron qui m’en a gentiment accusé réception mais il ne l’a pas lu. S’il l’avait lu, ce gouvernement ne se serait pas fourvoyé dans cette lamentable réforme des retraites qui conduit à renforcer le monopole public de l’assurance vieillesse.

Dommage, car le chapitre 6 donne des pistes sur ce que nous aurions à gagner en pouvoir d’achat ou d’épargne en instaurant le versement du salaire complet et en mettant en concurrence les assureurs sociaux et tous les risques : maladie, invalidité, accident du travail et vieillesse.

Loin de moi, cher Bruno Le Maire, de vouloir vous donner des leçons comme vous en donnez aux chefs d’entreprises, vous qui n’avez jamais embauché ou payé de salarié.

Voyez-vous, il ne s’agit pas là de théorie.

Je vous parle de ce que je connais, de ce qui m’appartient, de ce que vous me prenez puisque je n’en dispose plus.

Je vous parle de mon argent, des cotisations que je paye, que nous payons tous.

La différence entre vous et moi est que vous gaspillez de l’argent que vous n’avez pas gagné tandis que je tente d’éviter le gaspillage de ce que j’ai gagné.

À ce stade, Audiard vient hanter mon esprit : « Il y en a qui gaspillent. Il y en a d’autres qui collectent ». L’ennui, avec les politiciens actuels, c’est que gaspilleurs et collecteurs sont les mêmes ; ils gaspillent sans en subir les conséquences, ils collectent de force car ils forgent les lois qui le leur permettent.

Sur le Web:  https://www.contrepoints.org/2020/01/12/362130-pour-de-meilleurs-salaires-bruno-le-maire-a-la-solution

REGARD SUR LA RETRAITE DU SECTEUR PRIVÉ DURANT 62 ANS QUE L’ON M’A ATTRIBUÉE.

De 1956 à nos Jours : 62 ans d’Imagination fiscale… et de Mensonges.
« Déjà, je me présente. Je m’appelle Micheline Sany.
Je suis née en 1927 et je vous le dis tout net :  à force de tirer sur l’élastique, la Corde va péter !

Bonjour,

Je veux exprimer le fait que le nouveau système de retraite serait moins généreux suivant les syndicats en particulier mais l’ancien ne fait que réduire les revenus des retraités du secteur privé. Alors je pense que le problème c’est la gabegie française. Car en fait il n’y a pas entre les salariés d’égalité devant la retraite, les avantages sociaux, les congés, le temps de travail, la pénibilité…etc. Il n’y a pas de fraternité chacun défend son intérêt . Il y a moins de liberté les GJ et ces dernières années démontrent une régression. Les Politiques depuis 1970 sont responsables de cette médiocratie !
Si rien n’est fait, la population du secteur privé devra encore apprendre à travailler plus au lieu de vivre pour nourrir cette médiocratie . Moralité la France était coupée en 2 maintenant elle est pliée en 4.
Mais Le % de syndicalisation est très faible en France aux alentours de 7% dont 80% sont issue de la fonction Publique et de Grandes entreprises d’ETAT ou assimilées. La différence avec d’autres pays Européen voir même aux USA ou le % est de loin plus important.

Regard donc sur la retraite du secteur privé durant 62 ans que l’on m’a adressé =
La situation où on en est !

De 1956 à nos Jours : 62 ans d’Imagination fiscale… et de Mensonges.
« Déjà, je me présente. Je m’appelle Micheline Sany.
Je suis née en 1927 et je vous le dis tout net : > à force de tirer sur l’élastique, la Corde va péter !
En 1956, quand Guy Mollet a instauré la Vignette pour « fournir un Revenu minimum à toutes les personnes âgées de 65 ans et plus », bon… moi j’avais à peine 30 ans et j’étais très fière de pouvoir venir en aide aux Anciens. En plus, Paul Ramadier, le Ministre des Affaires Economiques, avait affirmé que ça serait une Taxe temporaire…
Bah, il a duré Quarante-Quatre Ans le Temporaire !Pendant quarante-quatre ans j’ai payé cette Vignette ! Alors merci !
Surtout que les Anciens n’en ont presque jamais vu la couleur, vu qu’au bout de trois ans, le Premier Ministre, Michel Debré, a annoncé que le Produit de la Vignette serait finalement « acquis au Budget de l’État… », qui le reverserait au Fonds National de Solidarité. Enfin, en partie… Enfin, en petite partie. Que les Vieux se fassent dépouiller comme ça, ça a fait du foin, pendant toutes ces années. Mais ça n’a jamais rien changé.

Ensuite en 1991 , quand ils ont créé la CSG, la Contribution Sociale Généralisée pour financer la branche famille, en remplacement des Cotisations Patronales d’Allocations Familiales, bon… sans râler, j’ai payé !
Surtout que ça ne devait durer que Cinq ans.
« Une Contribution transitoire » qu’ils disaient et puis 1,1 %, c’était supportable.
Seulement Vingt-Sept ans plus tard, elle transite toujours la CSG !> Et elle a grimpé à 9,2 % pour les Salariés et 8,3 % pour les Retraités.
Par étapes, bien sûr, c’est moins voyant.
En 1993, elle est passée de 1,1 à 2,4 %. Pour alimenter en plus le Fonds de Solidarité Vieillesse. Y’avait pas déjà la Vignette pour ça?
De + le calcul passe des 10 meilleures années aux 25 meilleures années.
Chuuuuut, arrêtez d’être insolents !

En 1997, elle augmente encore pour financer, en plus, la Branche Maladie : on en est à 3,4 %.
En 1998, toujours pour la branche maladie, elle passe à 7,5 %, etc., etc.
Bref, la Protection Sociale ne s’est pas redressée, et ce qui devait être temporaire est devenu…
un Impôt de Plus. Ah bah oui !
La CSG, ça rapporte plus que l’Impôt sur le Revenu aujourd’hui.
Si on vous demande combien vous payez d’Impôts par an, vous savez le dire.
Mais si on vous demande combien vous payez de CSG, vous savez ?
Chez moi on disait : « C’est tout un art de plumer l’Oie sans la faire crier.»
Alors qu’il y aurait de quoi hurler.

Et puis en 1996, rebelote avec la CRDS, la « Contribution à la Réduction de la Dette Sociale ». J’ai payé. (Mais j’avoue, j’ai râlé.)
À cette époque, les Déficits Sociaux s’élevaient à un Montant estimé entre 30 et 38 Milliards d’euros. Oui, parce que nous, si on se trompe de dix euros dans notre Déclaration de Revenus, on risque une Amende, mais eux, un flou de 8 Milliards, ils ont le Droit…
Toujours est-il qu’ils avaient tout bien calculé :

en treize ans, tout serait remboursé. La CRDS devait disparaître le 31 Janvier 2009.
Mais voilà-t’y pas qu’en Septembre 1997, le Gouvernement Jospin annonce 13 Milliards d’euros supplémentaires de Dettes, qui correspondaient aux Déficits Sociaux non financés des années 1996 à 1998. Alors, ils ont tout bien recalculé, finalement pour tout éponger il fallait prolonge jusqu’au 31 Janvier 2014.

Mais voilà-t’y pas qu’en 2004, le Plan de Redressement de la Sécurité Sociale concocté par Philippe Douste-Blazy annonce 50 Milliards d’euros supplémentaires de Dette à rembourser. Alors, ils ont tout bien re-recalculé… et ils ont vu que finalement, la Trinité était la meilleure date pour arrêter la CRDS. Donc, on la paye toujours…
Et puis, en 2004, Raffarin a inventé la « Journée de Solidarité », vouée à « l’Autonomie des personnes âgées ».
Moi, ça va, j’étais déjà à la Retraite, mais vous, vous avez travaillé, sans être payés !

Et en 2013 ,une nouvelle Taxe pour les Retraités.CASA, ça s’appelle.
C’est la « Contribution Additionnelle de Solidarité à l’Autonomie », 0,3 % sur les Retraites, Pensions d’Invalidité, Allocations de Pré Retraite.
C’est-à-dire qu’ils font payer les Vieux pour que les Vieux soient autonomes !
C’est pas du bon Foutage de Gueule, ça ?
Et on continue. En 2013,
toujours, M. Jean-Marc Ayrault
nous gèle les Retraites Complémentaires…
Et comme ça ne s’arrête jamais, maintenant, parce que j’ai 1 247 euros de Revenu Fiscal par mois,
j’ai une Augmentation monstrueuse de la CSG : 25 % d’Augmentation !
Ah ben oui, on nous a dit 1,7 % ,
mais c’est pas 1,7 % de ce qu’on payait,
c’est le Taux qui augmente de 1,7 % !
Bref, nous les Vieux, on est passés de 6,6 % à 8,3 % de CSG, ça nous fait 25 % dans les dents qui nous restent.

Un Rappel Info de 2015 que l’on m’avait communiquée et que je soumets à nouveau à votre curiosité et sagacité = ” AGIRC et ARRCO se sont entendus pour reculer la retraite d’un an à + de 63 ans… voyons qui sont les présidents?
-Jean-Louis Malys président Arrco, secrétaire national de la CFDT…
-Jean-Paul Bouchet président d’Agirc, également cadre CFDT…
Toujours d’avis que les syndicats défendent les intérêts de tous les salariés? ”
Vous comprenez mieux les Gilets Jaunes!

Et maintenant, la Cerise sur le pompon :
on nous annonce que nos Retraites vont être revalorisées de 0,3 %
.Cinq fois moins que l’Augmentation dont on aurait dû bénéficier si le Code de la Sécurité Sociale avait été simplement respecté, puisqu’il prévoit que les Pensions soient revalorisées du Montant de l’Inflation moyenne sur l’année pour éviter toute dégradation du niveau de vie.
Et l’Inflation prévue d’après l’Insee est de 1,6 %.
Et Bruno Le Maire ose dire sur RTL :
« Mais ils ne seront pas perdants, leur Pension de Retraite continuera à être revalorisée. » Il croit qu’on est tous gâteux ou quoi !!! «

Je vous remercie de l’attention bienveillante que vous porterez à ces informations.
MAIS SOMMES NOUS DIRIGES DEPUIS 1970 PAR DES VRAIS TOCARDS ?
Charles Prats est membre de l’institut de recherche économique et fiscale Vauban, et délégué au développement de l’association professionnelle des magistrats. Sa Dernière interview sur la réforme des retraites: «Tant que nous ne lutterons pas contre la fraude, toute réforme potentiellement régressive sera inacceptable»” : cliquez pour lire la suite=
https://www.lefigaro.fr/…/charles-prats-tant-que-nous-ne-lu…
Charles Prats – Bercoff dans tous ses états « Le taux de fraude à la sécurité sociale lors de cette mission anti-fraude était de 10,4%. Une arnaque à la sécurité sociale qui coûte 14milliards d’euros par an provenant des manques de contrôle hors de France»=https://www.youtube.com/watch?v=5pQxU9Mj2Lw
Il y aurait 14 milliards d’€ de fraudes à la carte vitale en France d’après des investigations réalisées, 1,8 millions de fausse carte vitale. Sans compter les faux retraités plusieurs centaines de millions d’€. Que fait-on? Ecoutez en cliquant sur le lien= https://www.youtube.com/watch?v=3uPQc-qkftw&feature=share

Sur le web:  https://www.facebook.com/edward.metzger.5/posts/2788219674572173

le Réchauffement climatique n’est pour rien dans le désastre australien

Qui a raison?
Chacun pensera ce qu’il voudra.

Vous allez être déçu mais le « réchauffement climatique « n’est pour rien dans le désastre et les média ne vous le diront pas…

Tout d’abord un phénomène comparable à El nono, le dipole

https://www.ird.fr/la-mediatheque/fiches-d-actualite-scientifique/339-l-ocean-indien-un-declencheur-d-el-nino

Depuis la fin du printemps austral, l’Australie souffre d’une vague de chaleur exceptionnelle qui a vu de nombreux records absolus de température battus. Le vent et la sécheresse ont entraîné la généralisation de nombreux incendies colossaux et meutriers, notamment pour la faune.

Cette situation météorologique à haut risque est en partie liée au dipôle de l’océan Indien selon le Bureau Météorologique Australien (BOM) : « le principal coupable de nos conditions actuelles et attendues est l’un des événements dipôles de l’océan Indien (DOI) les plus positifs jamais enregistrés« , a déclaré le Dr Watkins, directeur des prévisions à long terme du Bureau de météorologie australien qui ajoute : « un DOI positif signifie que nous voyons moins de systèmes météorologiques porteurs de pluie et des températures plus chaudes que la moyenne dans de grandes parties du pays « .

Le dipôle de l’océan Indien, aussi connu sous le nom d’El Niño indien, est une oscillation irrégulière des températures de surface de la mer, la partie occidentale de l’océan Indien étant tour à tour plus chaude et plus froide que sa partie orientale.

full_569fd097b621c-201603_frequence_nino

https://www.notre-planete.info/actualites/1130-feux-brousse-Australie-incendie-animaux

 

Contrairement aux idées reçues le réchauffement du climat ne conduit pas à des sécheresses catastrophiques mais au contraire à un accroissement des précipitations en raison d’une plus importante évaporation des océans. Ceci a été clairement démontré en étudiant les chroniques du Moyen-Age relatives à la production agricole en Europe au cours de l’optimum climatique médiéval alors que les températures moyennes étaient de plus de 1,5 degrés supérieures à celles de ces 20 dernières années. A contrario un refroidissement du climat provoquera des épisodes de sécheresse prolongée puisque l’évaporation des océans diminuera. Ceci a été également démontré clairement avec l’étude des paléoclimats.

Des années 1970 à la fin du XXe siècle, la région du Sahel a souffert d’une sécheresse dont la durée et l’intensité restent inégalées. Cette sécheresse a été particulièrement marquée entre 1970 et 1990, avec une baisse de la quantité de pluie annuelle de 200 mm en moyenne, soit un déficit de 50 à 60 % dans la partie nord de la région.

L’insécurité alimentaire qui en a résulté s’est traduite par des déplacements de population vers les régions plus humides au sud et les grandes villes, créant les conditions d’une instabilité sociopolitique encore manifeste aujourd’hui.

La sécheresse s’étant progressivement atténuée au cours des années 1990, on a parfois parlé d’un « retour à la normale ». Certains auteurs ont même avancé que cette reprise des pluies était liée au réchauffement climatique, et que la hausse de la teneur en gaz à effet de serre (GES) dans l’atmosphère favorisait le retour à des conditions plus humides sur le Sahel.

 

La situation australienne n’est en rien lié à un réchauffement climatique.

 

Malheureusement  les écologistes ont empéché que des mesures préventives soient prises

Un débat a d’ores et déjà éclaté en Australie sur les raisons d’un tel désastre. Les défenseurs de l’environnement, opposés à des feux préventifs permettant de nettoyer le « bush », sont montrés du doigt. « Certains membres du mouvement Vert se comportent comme des éco-terroristes, en menant la guerre contre des feux d’écobuage », a estimé David Packham, un expert de l’Université Monash de Melbourne.

les pompiers sont furieux  contre les politiques qui se sont laissés imposer le terrorrisme vert

L’ article ci dessous est de 2009 mais rien n’a changé depuis comme le démontre l’autre article

 

https://www.7sur7.be/ecologie/la-these-des-incendies-criminels-en-australie-est-confirmee~a5d58123/?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=socialsharing_web&fbclid=IwAR1vyENuAqZlphTTT_gZgJEMmiLcHZZXY-B6KxiI6bqrvz6x0zf4DkT34uY

 

De même  les incendies sont largement d’origine criminelle.

Par Alan Jones, 18 novembre 2019

L’ABC a recommencé la semaine dernière, admirant plus de 23 anciens chefs des pompiers et des urgences qui ont commenté, en dehors de leur domaine de compétence, une relation présumée entre les feux de brousse et le changement climatique.

Il vaut la peine de se demander comment les opinions non expertes de ces personnes sont même d’actualité.

Mais la propagande relative au changement climatique, de la salle de classe à l’université en passant par les politiciens et la plupart des médias, doit être préoccupante.

Comme l’éditorialiste The Australian ce week-end, «il est temps de prendre une dose d’eau glacée. Le changement climatique n’a pas provoqué les incendies.

La sécheresse et même des incendies meurtriers font partie de la vie australienne depuis plus d’un siècle… même si les Australiens ont éliminé tous les gaz à effet de serre du pays, environ 1,3% du total mondial, et ont flatté les extrémistes qui souhaitent réduire la consommation de viande, le pâturage et les vols. de façon notable, rien, pratiquement rien, ne serait réalisé… »

Eh bien, parlons d’abord des flammes «les plus mortelles».

Les Firey sont contraints d’exécuter leurs tâches par les Greenies et les politiques vertes – Oeuvre: Terry Pontikos

Un langage dramatique a été utilisé pour suggérer que la dévastation de la semaine dernière est «sans précédent», «apocalyptique», «catastrophique» et le résultat des «pires conditions de feu de brousse de tous les temps».

Alors, que faire de l’incendie du samedi noir à Victoria en 2009 qui a brûlé 450 000 hectares de terres, tué 173 personnes et détruit plus de 2000 maisons? Ou l’incendie du mercredi des Cendres à Victoria et en Australie-Méridionale en 1983, qui a brûlé 520 000 hectares, détruit 2 400 maisons et tué 75 personnes? Ou les incendies du mardi noir de Tasmanie en 1967, qui ont brûlé plus de 260 000 hectares, détruit quelque chose comme 1400 maisons et tué 62 personnes? Ou, en 1939, l’incendie du Black Friday, qui a brûlé près de deux millions d’hectares, détruit plus de 700 maisons et fait 71 morts?

Un langage dramatique a été utilisé pour suggérer que la dévastation de la semaine dernière est «sans précédent», «apocalyptique», «catastrophique» et le résultat des
«pires conditions de feu de brousse de tous les temps» – Image: AAP / Jeremy Piper

Ajouter du carburant au feu

Personne ne nie la gravité de ce que les gens et les pompiers ont traversé maintenant, mais il ne sert à rien de dorer le lis ici.

Vous ne pouvez pas avoir de feu sans carburant.

Deux facteurs par-dessus tout entrent en jeu ici.

En Nouvelle-Galles du Sud, lorsque Bob Carr était ministre, puis premier ministre, il a ratifié les mesures visant à abandonner les pistes d’incendie.

Les déménagements de Carr ont empêché ces pompiers d’avoir accès à ces pistes d’incendie, sous prétexte qu’il gardait quatre 4×4 et les campeurs à l’extérieur.

Le gouvernement (et combien de problèmes auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui sont créés par le gouvernement?) A mis des portes fermées à clé dans ces parcs nationaux et a planté de gros rochers à l’entrée des sentiers de pompiers.

Naturellement, les sentiers de feu sont maintenant envahis par la forêt de repousse, impénétrable à tout le monde sauf aux animaux indigènes et sauvages.

Les sentiers de feu sont maintenant envahis par la forêt de repousse, impénétrable à tout le monde sauf aux animaux indigènes et sauvages – Photo: AAP / Jeremy Piper

Pourtant, ce sont ces traînées de pompiers qui ont permis aux pompiers d’aller au cœur d’un incendie.

Ils pourraient alors créer des incendies et des défrichements.

Les pompiers pourraient mobiliser des engins de terrassement et éteindre le feu avec succès.

À cette époque, les bombardements à eau n’étaient pas en vogue.

Ce n’était pas nécessaire et, de toute façon, c’était trop cher. Les traînées d’incendie étaient «adaptées à l’usage».

Aujourd’hui, les pompiers savent qu’ils sont désespérément limités par l’endroit où ils peuvent accéder aux incendies. Ils doivent s’appuyer sur des stratégies de bombardement d’eau très coûteuses.

Les greenies, bien sûr, approuvent cette stratégie.

Sauf qu’ils, de façon inquiétante, préfèrent l’utilisation d’eau douce, que nous n’avons pas, à l’eau salée pour éteindre les feux de brousse.

Et cela aurait pour but de «protéger» l’environnement.

L’incendie du samedi noir à Victoria en 2009, qui a brûlé 450 000 hectares de terres, tué 173 personnes et détruit plus de 2 000 maisons.

Comme l’a dit un de mes auditeurs: «Cela ressemble à de la fiction, mais ce n’est pas le cas. Qu’est-ce que cette hypocrisie de «protection de l’environnement»? Quand avons-nous vu des députés verts, Zali Steggall, Adam Bandt, Sarah Hanson-Young et leur chef, Richard Di Natale, faire la queue aux côtés de Tony Abbott pour combattre les incendies? »

Le sénateur de l’époque, John Williams, a déclaré en 2013: «Le problème dans nos parcs nationaux est que nous avons ces feux sauvages avec d’énormes quantités de carburant par hectare; nous tuons les arbres, nous tuons les animaux, nous tuons les koalas et tout ce qui vit dans ces régions et nous appelons cela la conservation… »

Vous et moi appellerions cela la destruction.

Je le répète, vous ne pouvez pas faire de feu sans carburant.

Réapprendre à graver

Lorsque vous pensez qu’il y a sept millions d’hectares de parcs nationaux dans la seule Nouvelle-Galles du Sud, dont 200 à Sydney, et pourtant des brûlures de réduction des risques se sont produites sur moins de 1% des terres sujettes aux incendies, alors nous regardons un enfer potentiel.

Cela n’a rien à voir avec le changement climatique.

Le Dr Paul Read, codirecteur du Centre national australien de recherche sur les feux de brousse et les incendies criminels, estime le nombre annuel de feux de brousse en Australie à «62 000 et augmente».

Parmi ceux-ci, 13% sont lancés délibérément et 37% sont suspects. Cela signifie que 31 000 feux de brousse australiens sont le produit d’un incendie criminel ou d’un incendie criminel présumé, chaque année. Cela signifie que jusqu’à 85 feux de brousse commencent chaque jour parce que quelqu’un quitte son domicile et décide d’en démarrer un.

L’incendie du mercredi des Cendres à Victoria et en Australie-Méridionale en 1983, a brûlé 520 000 hectares, détruit 2 400 maisons et tué 75 personnes.

Des milliers d’hommes et de femmes risquent leur vie en combattant des incendies et beaucoup ont été délibérément éclairés.

Les entrailles du problème sont à nouveau le gouvernement.

Les gouvernements locaux sont blâmés pour tout cela, mais ils n’ont même pas le pouvoir de soulever un arbre tombé ou d’enlever une branche cassée.

S’ils veulent brûler à contre-courant ou réduire le carburant sur le sol de la forêt, ils doivent obtenir la permission du gouvernement de l’État et sauter à travers des cerceaux sans fin.

Autrement dit, si le gouvernement local veut réduire le risque d’incendie.

Les Australiens autochtones savaient comment faire face au feu. Nous n’avons rien appris d’eux. Le problème est simple. Il y a trop de carburant sur le sol et nous ne pouvons pas y arriver.

Affirmer que nous avons besoin de plus de bombardiers à eau et que nous devrons les acheter à l’étranger, c’est attaquer le symptôme, pas la maladie.

Sous-bois bureaucratique

Les stratégies actuelles nous font face à des conséquences potentiellement épouvantables et n’ont rien à voir avec la protection de l’environnement.

Nous avons besoin d’un organisme indépendant, retiré de tout gouvernement, avec un simple brief pour assurer la réduction des risques.

La semaine dernière, j’ai vu une pathétique défense de la politique du gouvernement lorsque le ministre de l’Environnement, Matt Kean, a déclaré que le gouvernement avait dépassé son propre «objectif quinquennal glissant de réduction des risques».

Et «cet objectif indique que sur cinq ans, en moyenne, nous ferons une réduction des risques de 135 000 hectares».

Les équipes du NSW Rural Fire Service surveillent le brûlage d’une ligne de confinement autour d’une propriété à Colo Heights, au nord-ouest de Sydney, le 16 novembre – Photo: AAP / Dan Himbrechts

Les parcs nationaux de la Nouvelle-Galles du Sud couvrent plus de sept millions d’hectares.Au rythme de 135 000 hectares par an, vous envisagez plus de 51 ans pour achever la réduction des risques dans chacun d’eux. C’est quelque part au sud d’inutile.

Avec toutes les chances contre eux, l’accumulation massive de carburant sur le sol, le temps sec, les vents effrayants, les pyromanes et les gouvernements se précipitant vers les Verts, nos services d’incendie et nos bénévoles sont de véritables héros et doivent être reconnus comme tels.

Il en va de même pour les employeurs qui financent les bénévoles pendant qu’ils font leur travail.

Au milieu de tout cela, il est facile d’oublier les bonnes histoires.

L’un concerne Paul Sefsky, près d’Urunga sur la côte mi-nord.

Il s’attendait à perdre sa maison. Il s’est enfui lorsque l’ordre d’évacuation est arrivé. Les pompiers ont réussi à sauver sa maison. Quand il est rentré chez lui, il a trouvé une note manuscrite des pompiers qui l’avaient enregistrée. Il a déclaré: «Ce fut un plaisir de sauver votre maison. Désolé, nous n’avons pas pu enregistrer vos abris. PS. Nous vous devons du lait.  »

C’est émouvant et inspirant. Nous devons à ces pompiers une meilleure gestion du risque que ce n’est le cas actuellement.

 

Sur le web:  https://pgibertie.com/2020/01/05/le-rechauffement-climatique-nest-pour-rien-dans-le-desastre-australien/?fbclid=IwAR3wPqrJzwmXjwtXcH98SNVp1fFRMAz_Vj-cmuiuadU8HCX1wgA9nDRUF9Y

 

LA DESHUMANISATION EST EN MARCHE.

A quoi servent nos monstrueux impôts et nos innombrables taxes si nous pouvons encore voir ça. Il n’y a plus de pitié ou de réelle solidarité chez nos énarques et nos trop nombreux fonctionnaires.
Nos impôts servent-ils uniquement à la connivence?

Texte récupéré sur FB, la seule lucarne sur ce qui nous reste de liberté.

Jeannette à plus de 80 ans était une figure de Montmartre, une blanchisseuse….elle est morte hier dans l’indifférence la plus totale y compris celle des services sociaux.
C’était une vieille femme “non prioritaire”. Elle devait deux ans de loyer. L’huissier en 2018 ne lui a laissé qu’une table, une chaise, un matelas et une couverture…
Début Décembre 2019, l’huissier et les policiers l’escortant sont à nouveau venus pour lui dire qu’au 31 Mars 2020 elle serait mise à la rue ! Elle s’est laissée mourir de faim….
Et oui aujourd’hui en 2020 on laisse des personnes âgées, des femmes dans le plus grand désarroi, à la rue, dans la misère….demain ça sera vous, moi ? Les gros tuent les petits !
La priorité est décidément ailleurs au sein de notre gouvernement et la misère française n’en fait pas partie ! Je préfère me souvenir d’une Jeannette heureuse dans un quartier qui était si populaire, si solidaire, ce temps est bien loin laissant la place aux biobos, promoteurs immobiliers et touristes avides de Airbnb .
Reposes en paix Jeannette, ta souffrance est terminée.