Ce que nous disent les masques (et autres gestes barrières)

Je viens soudain de comprendre ce qui pour moi était toujours resté un mystère : pourquoi tant de croyances perdurent, alors même que les faits viennent démontrer de façon indiscutable qu’elles étaient fausses ?

Commençons par le Darwinisme. Le problème du Darwinisme est bien connu : ce sont les chaînons manquants, si nombreux et tellement la règle, qu’il est tout simplement impossible de croire sérieusement que l’évolution se soit réellement produite comme l’a décrit Darwin. De toute évidence, Darwin a entrevu une parcelle de vérité, mais une parcelle seulement. Il faut bien que d’autres mécanismes soient intervenus, d’une façon ou d’une autre. Mais cela, il est tout simplement impossible de le dire à des Darwinistes convaincus, qui sont peut-être quatre-vingt-dix pour cent de nos contemporains.

Le réchauffement climatique. Vous pensez ce que vous voulez du réchauffement climatique, mais ce qui est incontestable, c’est qu’aucune des prévisions catastrophiques qu’on nous martèle depuis quarante ans, je dis bien aucune, ne s’est finalement produite.

Mieux que cela, le réchauffement, s’il a eu lieu, et l’augmentation de la teneur en gaz carbonique dans notre atmosphère, qui s’est effectivement produite, se sont finalement révélés une chance extraordinaire pour notre humanité, permettant, par une croissance inouïe de la production agricole d’absorber sans le moindre problème une croissance non moins inouïe de la population mondiale.

Mais rien n’y fait, la terreur climatique ne faiblit en rien, permettant aux gouvernements d’engager sans vergogne les dépenses les plus folles.

L’immigration. Le dogme : une chance pour la France. La réalité… Mais qu’importe la réalité, le dogme reste le dogme. Ne dites à personne que l’insécurité est désormais au-delà du supportable, que dans près d’un millier d’endroits, les femmes ne peuvent aller comme elles l’entendent, que… désormais, vous parlez à des murs.

La soi-disant pandémie chinoise obéit aux mêmes règles. Pendant toute la durée du confinement, les solitaires qui par-devers eux sentaient les mesures imposées absurdes enduraient l’insupportable en imaginant la colère des gens, quand tôt ou tard, ils viendraient à comprendre qu’on s’était moqué d’eux. Formidable erreur, nous savons maintenant que ce moment ne viendra jamais. La meilleure preuve par les « masques » et autres « gestes barrière » qu’une immense majorité continue de respecter, y compris dans les circonstances les plus improbables. L’épidémie est terminée, à ce point que les semeurs de terreur en sont réduits à compter, non plus les morts, mais « les cas » et le plus désolant, c’est que pour finir, les « cas », cela marche tout aussi bien que les morts. Oui, c’est désormais l’évidence, la « prise de conscience » n’aura pas lieu, et les peuples, ou en tout cas le nôtre, vont marcher jusqu’à la fin du monde aussi docilement que souhaitable, à la baguette magique des informations les plus farfelues et les plus contradictoires.

Mais revenons à ma question : pourquoi les « croyances » ne meurent jamais, même quand la « suite de l’histoire » devrait prouver à tout un chacun qu’elles étaient infondées ?

Dans un très récent article relayé par le journal « France soir », le docteur Delépine apporte un très intéressant élément de réponse, faisant référence aux travaux de « Festinger », psychosociologue américain du siècle dernier (1919 – 1989), inventeur du concept de la « dissonance cognitive », et qui a identifié « cinq conditions nécessaires à rassembler pour que les membres d’une secte se confortent dans leurs croyances tout en évitant toute dissonance cognitive.

  1. L’existence d’une certitude.
  2. Un engagement personnel dans cette certitude.
  3. Cette certitude doit être suffisamment malléable pour résister à tout discrédit définitif.
  4. Ce discrédit sans équivoque doit avoir lieu.
  5. Un soutien des croyants doit être disponible à la suite de ce discrédit incontestable. »

Et le docteur Delépine de prolonger la réflexion :

« Les cinq conditions de Festinger, et le comportement des membres de la secte correspondent aux scénarios du Brexit, du réchauffement climatique et du Covid-19 : une prophétie catastrophe est annoncée, les croyants s’y investissent personnellement en temps, en argent et en réputation, puis la prophétie ne se réalise pas et les croyants n’en deviennent que plus fervents ».

Hier, les croyants fervents portaient des cierges dans les églises. Aujourd’hui, ils portent des masques au sein de queues parfois immenses à l’entrée et à l’intérieur des magasins. Hier, ils se signaient. Aujourd’hui, ils refusent de vous serrer la main. Vous pouvez penser ce que vous voulez des cierges, des masques, et d’autres gestes.  Mais inutile de le dire à voix haute : ce serait peine perdue. Les dictatures, religieuses hier, sanitaires aujourd’hui, ont de beaux jours devant elles.

De beaux jours ? Pour les peuples sous leur joug, c’est moins sûr. Mais après tout, le joug, on le leur aura moins imposé qu’ils ne l’ont eux-mêmes choisi et voulu. Finalement, Étienne de la Boétie (1576) avait raison : la servitude est toujours volontaire.

Quelques sources :

Article du docteur Delépine (France soir) : http://www.francesoir.fr/politique-monde/les-mysteres-du-masque-entre-deraison-soumission-panique-et-contagion

Dissonance cognitive de Léon Festinger https://fr.wikipedia.org/wiki/Dissonance_cognitive

Discours de la servitude volontaire : https://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_de_la_servitude_volontaire

Un autre avis sur les masques : https://fr.sott.net/article/35687-La-science-est-concluante-les-masques-n-empechent-PAS-la-transmission-des-virus

 

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6 réflexions au sujet de « Ce que nous disent les masques (et autres gestes barrières) »

  1. Excellent article !
    Tout a fait d’accord pour le réchauffement climatique. Ils nous ont dit tellement de choses qui ne se sont jamais produite.

    Le covid : pour moi bien sûr est un virus comme un autre.
    Pourquoi on ne mettrai pas de masque pour la grippe ? Car les masques ne servent a rien.
    Donc pareil pour le covid.

    Merci pour cet article intéressant. Comme toujours.

  2. Excellent article , personnellement j’estime que devant les faits les arguments des adversaires sont sans valeur probante. En effet sur le réchauffement, l’on nous dit depuis 50 ans que le niveau des mers et océan va créer une catastrophe …etc.
    Certains nombreux ont le Syndrome d’hubris et d’autres le syndrome de Stockholm.
    Galilée qui affirmait que la terre était ronde avait le système contre lui qui disait qu’elle était plate, en fait c’est le manque de culture de la majorité des biens pensants, Galilée homme de culture avait osé affirmer que la terre était ronde face aux défenseurs de la terre plate. Il a failli passer par le bucher.
    La culture en France c’est ce qui manque le plus et Jean Rostand se posait la question : Qu’est-ce que la culture ?
    La culture ce n’est pas avoir le cerveau farci de dates, de noms ou de chiffres, c’est la qualité du jugement, l’exigence logique, l’appétit de la preuve, la notion de la complexité des choses et de l’arduité des problèmes. C’est l’habitude du doute, le discernement dans la méfiance, la modestie d’opinion, la patience d’ignorer, la certitude qu’on n’a jamais tout le vrai en partage; c’est avoir l’esprit ferme sans l’avoir rigide, c’est être armé contre le flou et aussi contre la fausse précision, c’est refuser tous les fanatismes et jusqu’à ceux qui s’autorisent de la raison ; c’est suspecter les dogmatismes officiels mais sans profit pour les charlatans, c’est révérer le génie mais sans en faire une idole, c’est toujours préférer ce qui est à ce qu’on préférerait qui fût.( J.Rostand 1968)

    Pour votre sagacité ce rappel= Comme disait le Général Charles De Gaulle » des Chercheurs qui cherchent on en trouve mais des chercheurs qui trouve on en cherche.

    Le Professeur Didier Raoult le 7 juillet 2020 démonstration par les faits irréfragables = cliquez : https://www.youtube.com/watch?v=og7doP37AI8

    Donc Heureux sont les gens fêlés car ils laissent passer la lumière !

    1. Le syndrome d’ hubris : la maladie du pouvoir. Perte du sens des réalités, intolérance à la contradiction, actions à l’emporte-pièce, obsession de sa propre image et abus de pouvoir… Ce seraient quelque uns des symptômes d’une maladie mentale liée à l’exercice du pouvoir, le syndrome d’hubris.

      Le syndrome de Stockholm = c’est un phénomène psychologique observé chez des otages ayant vécu durant une période prolongée avec leurs geôliers et qui ont développé une sorte d’empathie, de contagion émotionnelle vis-à-vis de ceux-ci, selon des mécanismes complexes d’identification et de survie.

  3. Merci pour ce bel article.
    Il laisse en suspend la question suivante : la non croyance peut-elle devenir une croyance ?
    Oui si l’on n’accepte pas notre ignorance, la charge de mystère qu’elle véhicule.
    Pour ne pas devenir le croyant de notre non croyance la seule arme est la modestie, l’acceptation de nos limites humaines à l’ignorance insondable.

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