Ces hasards qui n’en sont pas ou les trois piliers de notre malheur actuel.

Premier faux hasard

L’arrivée au pouvoir de personnages clonés, tous identiques, interchangeables et décevants. Il ne s’agit ni d’un hasard ni d’une malédiction, mais tout simplement du résultat d’un système dont nous portons collectivement la responsabilité. Ce système, en tout, privilégie la collectivité… qui n’existe pas.

Il existe une capacité des hommes à s’unir ponctuellement pour résoudre un problème précis qui ne peut pas être résolu par un seul individu, mais hors ce cas l’homme est fait pour s’assumer seul, il est seul.

Vous êtes-vous un jour regardé dans la glace en disant : “La France à besoin de moi” ? Essayez et vous prendrez conscience de la situation ridicule dans laquelle se mettent ceux qui font mine de pouvoir le dire pour de vrai, qui ne sont pas différents de vous. Imaginez ce pauvre Macron, avec son nez qui coule, se le disant, à La Lanterne ?

Alors que crier : “Emile, tu viens m’aider à porter ce truc qui pèse un âne mort”, ça c’est possible tous les jours et ne vous met pas dans l’embarras.

Donc, hormis une urgence collective du type guerre de 1939, prétendre s’occuper des affaires des autres à leur place est un horrible mensonge. L’entretenir ne peut qu’amener le menteur et ses complices à des situations insolubles et ridicules.

De Gaulle est parfait quand il lance l’appel du 18 Juin, quand il liquide l’affaire algérienne, il se trompe quand il rabâche ensuite : “La France, La France”, en se mêlant plus qu’il ne fallait de la vie de chacun. Il finira ridiculisé par Mai 1968.

Une fois arrivé là, seul l’usage de la force, encore plus ridicule, peut faire croire à ceux qui pensent que la France a besoin d’eux qu’ils vont sauver la face, qu’ils vont nous empêcher de nous esclaffer. Rendons hommage à De Gaulle qui s’étant mis dans cette situation a su ne pas utiliser la force, puis sortir juste à temps.

Deuxième faux hasard

La déliquescence des hôpitaux. Découlant directement du premier faux hasard, l’idée que la santé de chacun pourrait être un problème dont s’occuperait les autres est absurde.

Pareillement, pour un effort précis, accident par exemple, les bonnes volontés peuvent s’unir, mais globalement la santé est le type même de problématique strictement individuelle.

L’organisation de celle-ci ne peut donc être valablement basée que sur la liberté de décision personnelle, accompagné de la responsabilité des conséquences.

Organisé exactement de façon contraire, les hôpitaux n’ont aucune raison de fonctionner. L’URSSAF et les hôpitaux sont une totale absurdité, dont le volume atteint est tel qu’il met à lui seul la collectivité en danger.

Troisième faux hasard

L’arrivée d’une pandémie. Quoi, en dehors d’une prétention hors du commun, pourrait nous permettre de croire que la santé de l’homme sur la terre est un problème réglé par lui ? Rien, objectivement.

Certainement pas les EHPAD et les hôpitaux dont la vocation principale est de regrouper les éclopés pour les dissimuler et les faire disparaître discrètement.

La maladie et la mort existent depuis toujours, ce n’est ni les hommes de l’Etat ni les GAFA qui nous en délivreront.

Notre malheur

Il découle de la synergie qui s’est installée entre ces trois faux hasards.

Les hommes de l’Etat, ces escrocs qui veulent nous faire croire — avec une telle intensité qu’ils finissent par y croire eux-mêmes — qu’ils pourraient s’occuper de notre vie mieux que nous, finissent par nous imposer des structures qui étouffent nos libertés, dont nous avons si besoin pour survivre.

Pour arriver à leur but ils distillent la peur, ils nous persuadent que ce qu’ils prétendent faire nous ne sommes pas capables de le faire sans eux.

On sait bien qu’ils mentent, mais on se dit : “cause toujours, pendant ce temps ce que tu fais c’est autant que je n’ai pas à faire.”

Alors que l’on devrait se dire : “ce qu’ils ne font pas et moi non plus s’accumule, un jour il faudra bien le faire et ce sera beaucoup plus dur”.

Effectivement, nous sommes à ce jour.

Ce ne serait pas bien grave d’affronter une masse énorme de boulot, mais la difficulté tient au fait que les faux hasards fabriqués à l’aide de mensonges ont fini par décaler le raisonnement.

Les hommes de l’Etat sont devenus intégralement mythomanes, la population qui a joué le jeu en trichant est devenue dépendante, il n’est plus possible de revenir à l’ordinaire raison sans passer par la case “bordel total”.

Allons-y, on verra plus tard, on fera le tri… en espérant qu’ils ne vont pas tenter de nous contrer en utilisant la terreur pour conserver un semblant d’ordre…  parce qu’alors là, il ne reste plus que la fuite.

Bien à vous. H. Dumas

PS :   https://www.temoignagefiscal.com/macron-est-le-gorbatchev-du-communisme-a-la-francaise/

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

1 Etoile2 Etoiles3 Etoiles4 Etoiles5 Etoiles (9 votes, moyenne : 5,00 sur 5)
Loading...

4 réflexions au sujet de « Ces hasards qui n’en sont pas ou les trois piliers de notre malheur actuel. »

  1. “Donc, hormis une urgence collective du type guerre de 1939, prétendre s’occuper des affaires des autres à leur place est un horrible mensonge” :

    Même-là c’est un mensonge, ceux d’en face sont censés y croire tout comme nous, mais la guerre n’est qu’un suicide collectif organisé, marchons joyeusement vers la fosse commune.

    “L’organisation de la santé ne peut donc être valablement basée que sur la liberté de décision personnelle, accompagné de la responsabilité des conséquences” :

    10000 fois oui, mais hélas l’état, la sécurité sociale se sont immiscés dans la relation entre le malade et le médecin et il n’y a plus que standardisation, contrainte et collectivisation des soins. Toute cette pesante bureaucratie oblige les médecins à prendre des décisions thérapeutiques souvent peu appropriés , ce qui non seulement nuit à la santé de leurs patients mais en plus coûte une fortune.

    Un peu de lecture, le livre “Bercy beaucoup” de Pascal Lordi (je ne l’ai pas acheté, ce serait comme qui dirait un cas de conscience…), c’est l’histoire d’un inspecteur des finances qui se plaint de sa hiérarchie, du harcèlement moral, de Bercy qui l’aurait brisé.

    Un lien Google avec quelques extraits :

    https://books.google.fr/books/about/Bercy_beaucoup.html?id=jzX1DwAAQBAJ&source=kp_book_description&redir_esc=y

  2. Des médecins et des politiques exigeraient donc qu’il faut obliger les Français à se faire vacciner et obtenir ainsi le livret de la liberté.. Mais comment vont-ils contrôler car ils ne peuvent vacciner tout le monde le même jour et en + en 2 fois car il faudra au minimum 24 mois pour vacciner toute la population. Encore un message de certains médecins et politiques démontrant la nullité de la réflexion. La France est devenue peu à peu un pandémonium et ce n’est pas un euphémisme.
    Bon pour une fois j’ai de la chance ils vaccineront par ordre alphabétique de A à Z

  3. Comme pour l’URSS, un décret peut mettre fin à l’Etat providence socialiste national. En revanche, sortir des conséquences du social-pétainisme sera plus long. Quand on voit que le parti communiste est encore très populaire dans les regions de Sibérie où fonctionnaient les camps d’extermination/déportation, on a quelque inquiétude à avoir.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *