Cette irresponsabilité qui envahit tout.

On savait que les fonctionnaires étaient irresponsables. Mais — tout au moins en ce qui me concerne — on n’avait mal jaugé les conséquences de cette incroyable situation.

Jusqu’à présent, nos politiques roulaient les mécaniques élections après élections, bombant le torse ils se faisaient passer pour les acteurs incontournables de notre vie, les tuteurs sans lesquels, pauvres incapables, nous ne serions pas en mesure de vivre tant les méchants auraient tôt fait de nous dévorer. Bill Gates en tête, chef de ceux qui nous veulent du mal — en même temps nous nous servons tous, tous les jours, des outils que ce mec met à notre disposition – mais bon.

Nos politiques, disais-je, se font passer pour la panacée universelle, nous regardant de haut si nous ne votons pas.

-“Comment, disent-ils, vous ne voteriez pas, mais c’est un devoir, c’est très grave, vous devez impérativement voter, pour que nous puissions vous représenter et vous guider dans le dédale inique de la vie, où sans nous le plus gros mange le plus petit.”

Et soudain nous découvrons que tout cela n’était qu’une pantomime, un jeu de rôle, que ces chers élus ne décident rien, n’ont aucun pouvoir, sont à la merci des fonctionnaires.

Le deal est clair : Les fonctionnaires laissent les élus paraître, faire semblant, et eux laissent les fonctionnaires décider et se goinfrer.

Tout allait parfaitement dans le meilleur des mondes. Mais hélas, à force de se prendre au sérieux sans être responsables, les fonctionnaires, alors qu’ils n’ont jamais été des champions de la décision, sont devenus carrément inaptes à décider.

Croyez-vous qu’ils en aient acquis de l’humilité ? Non, bien au contraire, plus leurs décisions sont devenues incohérentes, plus ils se sont permis de décider. Et nous, bien qu’étonnés, d’obéir.

Malheureusement, les fonctionnaires ont fait péter tous les “conomètres”. A l’occasion de la pandémie, ils ont d’abord tué quantité de malades, puis fini de massacrer l’économie qu’ils avaient déjà bien endommagée — sauf eux qui ressortent du confinement intacts, reposés et enrichis de leurs économies forcées –-

Tout ces morts et surtout toute cette ruine, la foule gronde.

Soudain les politiques disent : “Mais ce n’est pas nous, nous ne décidons rien, ce sont les techniciens – mot pompeux pour désigner les fonctionnaires – qui sont responsables “.

– Mais alors… vous nous avez menti, répond la foule – enfin disons exclusivement les internautes — on a voté pour vous en croyant que vous preniez en main la responsabilité de nos vies, c’est ce que vous nous avez dit. Vous ne nous auriez pas pris pour des cons ?”

Et si justement, c’est ça le problème.

Insoluble pour les comédiens de la politique, changement brusque de rôle : le bon devient le méchant. Fort risque de révolte, sévère.

Alors les politiques paniquent, se précipitent et votent leur irresponsabilité, ils mettent enfin leur statut en règle avec leur réalité.

Beaucoup de français s’étonnent. Je ne comprends pas pourquoi ?

Peut-être avaient-ils voté ?

Sans doute sont-ils un peu vexés d’avoir confié leur destin à des zombies irresponsables, — auparavant discrètement, aujourd’hui officiellement —

Moralité :

Inutile de voter absolument, de participer à cette mascarade.

Il faut attendre le candidat honnête qui limitera ses prétentions au minimum d’Etat et nous donnera la plus grande liberté. Et vous verrez, les loups ne nous dévoreront pas.

Alors qu’aujourd’hui, les bergers autoproclamés nous abattent, même pas proprement. Mais que fait Brigitte…. non… l’autre personne âgée.

Bien à vous. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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7 réflexions au sujet de « Cette irresponsabilité qui envahit tout. »

  1. Les fonctionnaires sont le premier lobby du pays, loin devant celui du pétrole ou des produits pharmaceutiques. Ils sont juges et partie, votent les lois et les exécutent (surtout celles qui concerne le pognon des autres) de la même manière que le Che jugeait et exécutait lui-même ses opposants. On peut légitimement parler de voyoucratie.

    Il est temps de les remettre à leur place de serviteurs en supprimant leur statut comme l’ont fait nos amis suisses.

  2. Plutôt que de boycotter le vote (puisque c’est un droit et/ou un devoir)

    Je propose que nous allions VOTER en mettant toutes les listes ou candidats dans l’enveloppe puis dans l’urne !

    Ce qui revient à invalider notre vote et à contourner la contrainte du système obligeant parfois chaque citoyen à choisir entre la ‘peste et le choléra’.

    Poussons encore le vice lorsque dans les hasard d’une rencontre avec l’un des candidats sur un marché :

    Vantons nous d’avoir voté pour lui en arborant le plus beau des sourires…

    Nous resterons dans la seule vérité qui compte : ‘la notre’

    En même temps, nous ne porterons allégeance à personne puisque nos votes seront invalides,

    Nous resterons cohérents avec nous mêmes et notre conviction “tous les mêmes”.

    et nous échapperons du même coup à l’opprobre jetée sur le citoyen qui ne va pas voter.

    C’est ce que nous devrions faire si un jour le vote est rendu obligatoire

    A sollicitations de ‘cyniques’, réponse de cynique et demi !

  3. Faisons l’effort d »écouter + de 5mn. Pour ma part j’aime aller au-delà de 5mn et donc j’ai pris un réel plaisir à écouter mais aussi à lire. Je suis donc d’accord avec MICHEL HOUELLEBECQ, rien ne changera car les contrepouvoirs du secteur privé esclave sont faibles et ont été affaiblis et les pouvoirs en place se sont renforcés pour l’ETAT fonctionnaires.
    Je pense, malheureusement que les prévisions de Houellebecq ne seront, hélas, que le triste reflet de ce qui va se passer. Si vous avez 5mn devant vous, écoutez l’intégralité!
    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/coronavirus-pour-michel-houellebecq-le-monde-dapr%c3%a8s-sera-le-m%c3%aame-en-un-peu-pire/ar-BB13zCe0?li=AAaCKnE

  4. Les vieux ne sont plus en odeur de sainteté dans notre monde….c’est la triste réalité…
    le moindre virus,la grippe malgré le vaccin,d’autres maladies encore… entraîneront au fil du temps une fortement diminution des effectifs personnes âgées . ..jusqu’à leur extinction quasi totale !
    Et ne comptez pas trop sur les nouvelles générations pour inverser cela…car on ne leur laissera pas le choix…
    comme on ne l’a pas laissé aux personnes âgées, non soignées mais euthanasiées sans autre forme de procès ces derneirs temps avec le covid 19.
    Intolérable ? Pour nous oui;…mais non dans l’avenir …c’est la destinée qui nous est promise!
    Qui voudra et pourra inverser le cours des choses?

    1. N’empêche qu’une partie des vieux est bien contente de vivre du pognon que la Sécu vole à leurs gosses. Au début du confinement, à un arrêt de bus une charmante mamie m’a exhorté à continuer à bosser pour payer sa pension.

  5. Faisant parti des vieux (70+) je suis très choqué de ce qui se passe a ce sujet et vous suis absolument. Je suis aussi indigné de la façon dont on parle de nous qui avons fait la de la France ce qu’elle etait recemment. Voir les raisonnements des nouvelles générations, souvent critiques et parfois ignobles envers nous gache ma fin de vie. Je pense souvent a mon père qui comme beaucoup de Français ont pris les armes pour lutter contre la bête immlnde. Aujourd’hui j’ai parfois l impressiln que celle-ci n’est pas si loin de nous. C’est dans la moraline que se cache aujourd’hui le démon.

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