De quel cerveau est né la liste des activités autorisées et des activités interdites ?

Nul ne peut lire cette liste sans être interloqué par son apparente incohérence.

On ne peut pas traiter une population de la sorte.

La liste dégage une impression d’intrigues, de favoritisme et pour finir d’injustice, inhabituelle dans une démocratie.

Ainsi, sans explication technique, rationnelle, certains sauvent leur peau, d’autres tombent dans la case ruine et assistanat improvisé.

De deux choses l’une :

          – Soit effectivement cette liste provient du cerveau dérangé et sous l’emprise de la panique de fonctionnaires au bout du rouleau, il n’y alors rien à ajouter, le constater suffi.

          – Soit cette liste a des bases scientifiques crédibles, il est alors inadmissible qu’elles ne soient pas communiquées en même temps que la liste. C’est un manque de respect inacceptable pour ceux qui subissent les contraintes de la liste, pour le lien et la paix sociaux.

En admettant que le confinement ait un intérêt, que la pandémie soit réelle — ce dont il est permis de douter lorsque l’Insee ne décompte que 2400 décès de plus en 2020 par rapport à 2019 –, les hommes de l’Etat doivent évidemment justifier leurs décisions lorsqu’elles impactent à ce point la vie des français, acteurs économiques ou clients.

Nous touchons ici du doigt le mal français : sa bureaucratie d’Etat, la fonction publique.

Ce terme désigne une catégorie sur-représentée aux privilèges destructeurs.

Impunité, irresponsabilité et garantie de l’emploi font de cette catégorie sociale un corps constitué incapable de détecter et d’analyser ses erreurs, donc incapable d’évolution.

La sélection et les plans de carrière de ses membres doivent très peu au mérite, beaucoup à l’appartenance, ce qui crée un esprit de corps néfaste à la responsabilité individuelle.

Il est donc peu probable, pour en revenir au titre de ce billet, que l’on sache un jour par qui, pourquoi et comment, a été créée cette liste, qui n’a très probablement aucun fondement raisonné.

Ainsi, les tares du système sautent aux yeux.

Pour autant ce constat, que tous font, est-il de nature à nous permettre d’imaginer que la fin du système bureaucratique est proche, que nous allons tous retrouver la liberté, la responsabilité et le plaisir d’entreprendre ? Hélas probablement non.

Cette interférence politique, rocambolesque et erratique, dans la sphère rationnelle de l’économie n’est pas une première.

L’aryanisation de 1941 à 1944 a procédé de la même façon.

Certes la motivation est différente puisqu’à l’époque il s’agissait d’intervenir dans l’organisation économique pour en chasser les dirigeants juifs et qu’aujourd’hui l’intervention des hommes de l’Etat avance des motifs plus nobles, puisqu’il s’agirait de la santé publique.

Mais la méthode et les moyens sont les mêmes. Désorganiser le marché, la structure économique, par des règlements sans aucun rapport avec la logique économique. En 1941 c’est toute une organisation bureaucratique qui s’était mise en place avec commissions, ministère, services dédiés, qui établissait des dossiers, organisait des tractations, comme si le but poursuivi avait une cohérence. Les acteurs y croyaient-ils ? La population aussi ?

Je ne sais pas, je n’y étais pas. Mais, vue à l’aune de l’histoire cette période est ridicule et bien peu documentée. Pourtant alors, l’économie a sombré sous ces coups de scalpel, sans que personne ne se révolte… c’est la guerre qui a porté le chapeau…

C’est la même folie, la même inconséquence, sans plus de raisons objectives qui rebat les cartes de l’économie aujourd’hui. Car, ceux qui vont être détruits seront remplacés, évidemment.

La vie s’impose malgré toutes ces folies. Mais qu’ont-ils besoins, les hommes, de s’inventer de telles souffrances, de telles noirceurs ?

C’est le mystère insondable auquel sont confrontés les libres penseurs — dont nous reparlerons — ceux qui refusent toute croyance au profit de la raison, de la recherche de la vérité. Une bien difficile attitude.

Bien à vous. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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3 réflexions au sujet de « De quel cerveau est né la liste des activités autorisées et des activités interdites ? »

  1. Et oui on interdit aux honnêtes gens de vaquer à leur travail, à leurs paisibles occupations habituelles, on leur interdit de se déplacer librement et en même temps on favorise l’importation d’égorgeurs venus de terre d’islam.

    Nice : cela faisait deux semaines qu’il était en Europe, alors que les forontières sont censés être fermées pour cause d’épidémie. Passage par Lampedusa et bien entendu accueilli à bras ouverts un bateau “humanitaire” subventionné par les contribuables.

    Enfin tant qu’il n’était pas COVID + , que reprocher à nos chers élus et fonctionnaires ?

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