En attendant, la masquarade continue

D’abord, on leur a dit qu’il fallait limiter la vitesse à 80 km/h ; ils ont un peu ronchonné, mais finalement, ils ont obéi. Mâtés. Le début du dressage.

Plus tard, on leur a dit qu’il ne fallait surtout pas porter de masque. Rassérénés, ils n’en ont pas cherché.

Puis on leur a ordonné de ne plus sortir de chez eux et d’y rester confinés comme rats en chambre. Que ça n’avait aucune importance, l’état prenait toutes les dépenses à sa charge, salaires, loyers, remboursements des emprunts…. Rassurés, ils sont pieusement restés chez eux.

Les docteurs doliprane ont prescrit du doliprane pour tous et du redemsivir pour les vieilles personnes consignées dans les maisons de retraite surchargées. Le doliprane, comme toujours, n’a réellement soigné personne, mais le redemsivir en revanche a très bien fonctionné, et les maisons de retraite sont désormais vides.

On leur a quotidiennement récité le compte des morts, mais personne n’a posé de question.

On leur dit maintenant que les masques, c’est bien, et même indispensable. Et ils vont tous masqués, les hommes comme les femmes, en un instant, tous plus intégristes que les plus intégristes.

Ceux qui résistent  ? En grand danger de lynchage !

Si tu tentes quelque chose comme : « les endroits où l’on n’a pas confinés comptent moins de morts par millions d’habitants que ceux où l’on a pratiqué le confinement », ou « dans les pays qui autorisent l’usage de la chloroquine, les gens guérissent », ou « les masques sont impuissants à freiner la propagation des nanoparticules, et donc des virus », tu es socialement mort ! Au mieux, tu passes pour un illuminé, au pire, pour un complotiste assassin. Dans les deux cas, fin de partie pour toi.

On nous le répète : la guerre contre le virus n’est pas gagnée ! Ça, c’est sûr ! Sans chloroquine et asphyxiés par nos masques, les chances ne sont pas de notre côté. Le veran est dans le fruit.

Au fait, le masque, jusqu’à quand ? Pas de souci, jusqu’au vaccin.

Le masque ou le vaccin, il faudra choisir, simple n’est-ce pas ! Devinez ce qui sera choisi…

Devinez qui va payer, devinez qui va s’enrichir… devinez qui seront les dindons de la farce !

En attendant Godot… oh, pardon, en attendant le vaccin… en attendant, la masquarade continue !

Quelques sources (pour en agacer quelques–uns) :

 

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7 réflexions au sujet de « En attendant, la masquarade continue »

  1. Certains bourgmestres en Belgique rendent obligatoire dans leurs communes le port du masque à vélo, bonjour les problèmes respiratoires.

    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_coronavirus-le-port-du-masque-egalement-obligatoire-a-velo-ou-en-trottinette?id=10549535

    On se demande où va s’arrêter la connerie, c’est à celui qui va en rajouter une surcouche, malheureusement nous n’avons plus d’humoristes du style de Coluche afin de secouer les esprits sclérosés.

    Il me semble que l’obésité est une source de risque supplémentaire de mourir du coronavirus, c’est bien ce que nous disent les hautes autorités : Maggie Deblock, vite au dégraissage, ça urge pour ta santé.

  2. Tout cela est bien triste mais difficile de résister frontalement. J’ai pris un train régional il y quelques jours, 6 collabos à bord en bleu marine avec gilet pare-balle et pistolet Glock 17 9mm parabellum à la taille pour vérifier que les passagers portaient bien un masque. On leur dirait de vérifier le port de l’étoile jaune ils le feraient aussi parce que c’est indéniablement pour la bonne cause. Le genre d’individus aussi bêtes que serviles sur lesquels les gouvernements s’appuient toujours pour conserver le pouvoir.

    Ajoutez à cela, les journaleux plus intelligents mais profiteurs du système, pour prodiguer le lavage des cerveaux et la boucle est bouclée.

    Il y a désormais une telle croyance de la masse en cette supercherie de Covid qu’il est pratiquement impossible de raisonner qui que ce soit. C’est un phénomène d’hystérie, de paranoïa collective quasi-mondiale et voyez comment les psychologues , les sociologues, les philosophes et autres avocats défenseurs des droits de l’homme se rendent complices de la situation en se taisant.

    Il ne reste que la résistance passive, la ré-information clandestine, la contre-propagande, la guérilla pour contrer tout cela.

    Je me souviens d’un jour lointain où quelques individus, Cégétistes sans-doute, avaient pris la liberté non loin de chez moi de barbouiller de peinture les murs d’un bâtiment public critiquant vertement un hobereau du genre négrier et patron d’une grosse usine locale ; la flicaille et le parquet s’étaient emparés de l’affaire avec une précipitation peu commune, il faut dire qu’il ne s’agissait pas là des gribouillis vides de sens d’un jeune crétin sur la façade du domicile d’un particulier, la vérité ne devait pas apparaître.

  3. Merci pour cet article pleins d’informations objectives. Beaucoup de nos concitoyens subissent la pression des médias qui s’est développée avec la création des chaînes réservées à l’information. L’information sur la santé était auparavant diffusée le temps des journaux télévisées et de quelques émissions spécialisées. Aujourd’hui, elle est matraquée à longueur de journée par ces chaînes dont les reporters déplacés ne font qu’émettre des hypothèses. A force de répétitions et faute de prendre ou d’avoir le temps de s’informer, les téléspectateurs prennent pour argent comptant toutes les campagnes de désinformation souvent menées par ces médias qui veulent faire du spectaculaire.

  4. Tout cela est vrai et confondant.
    Mais ce n’est pas la soumission qui est en cause, c’est la crédulité.
    Le français n’est pas soumis il est naturellement croyant.
    Les gaulois déjà croyaient que le ciel allait leur tomber sur la tète. .

    1. Réponse à Henri Dumas.
      Je voudrais bien penser cela, moi aussi. Mais pour moi, la crédulité est une expression de la soumission. C’est en tout cas ce que démontre l’expérience de Milgram : des personnes sont prêtes à torturer et même à tuer, si elles se sentent guidées par une autorité supérieure, et dans ce cas, elles CROIENT qu’elles agissent pour le bien.
      Ne pas croire ce que tout le monde croit est aussi un acte de liberté et d’insoumission.
      Par exemple, les médecins qui ont prescrit du Doliprane et du Redemsivir savaient très bien que le Doliprane serait inefficace et le Redemsivir mortel. Ils ont fait le choix de la soumission.

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