En route pour le cauchemasque !

Donc, le professeur Raoult a été auditionné par le Sénat.

Au cours de cette audition, il a été violemment pris à partie par le sénateur socialiste Jomier.

Ce dernier a tenu à réciter un par un tous les pays ayant interdit l’usage de l’ hydroxychloroquine.

Autant de preuves, selon lui, de la perversité du professeur, qui s’obstine à défendre l’indéfendable chloroquine.

Le professeur a répondu. La liste du sénateur est une présentation socialiste, pardon, erronée de la réalité. À commencer par le fait de classer comme un fait avéré les États-Unis parmi les pays pratiquant l’interdiction.

Ou bien le sénateur est un ignorant, ou c’est un menteur (les options n’étant pas exclusives l’une de l’autre) : les États-Unis ne sont pas un état, mais une fédération, à l’intérieur de laquelle les états conservent précisément une part significative d’autonomie. En fait, un tiers des états américains interdisent en effet, tandis qu’un second tiers préconise, un dernier tiers restant dans l’expectative.

Telle a été la réponse du professeur.

Pour ma part, j’aurais aimé poser une question au sénateur (masqué) : venait – il de réciter la liste des pays ayant interdit l’hydroxychloroquine, ou celle des pays ayant compté le plus de morts par millions d’habitants ? Car, comme c’est bizarre, ces deux listes se confondent sans la moindre ambiguïté. Étrange coïncidence, non ?

Donc, plus les jours passent, et plus on nous masque. Mais plus on nous masque, plus le nombre de « cas » détectés augmente : de façon quasi vertigineuse, même, à terroriser tous les jours un peu plus nos concitoyens terrorimasqués. Toujours plus de masques, toujours plus de cas. Plus de cas ? Réponse, plus de masques.

Cela ne vous fait – il pas penser à l’histoire de cet homme qui s’étant cassé le bras, s’est soigné en prenant de l’aspirine. Comme le bras ne guérissait pas, il prenait… plus d’aspirine. Je ne me souviens pas si pour finir, le gars perd le bras ou la vie, mais je me souviens parfaitement de ses dernières paroles : « J’aurais dû prendre plus d’aspirine. »

Si les gens ne se révoltent pas (et pour l’instant, on ne voit rien venir), c’est donc bien parti pour encore plus de masques. Il faudra doubler le nombre de masques, c’est sûr. Mais comment faire ? On ne peut pas contraindre à plus de masques qu’il n’y a de porteurs de masques ! J’ai la solution : non plus un, mais deux masques par personne ! Et si ça ne marche toujours pas ? Je n’ose même pas y penser… En route pour le cauchemar !

Cauchemar, cauchemasque !

Sources :

Échange tendu entre Didier Raoult et le sénateur Jomier : https://www.youtube.com/watch?v=yUykA9NXQ48&app=desktop

Le cri d’alarme d’un médecin sur le masque obligatoire : https://www.petition-masque-obligatoire.com

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10 réflexions au sujet de « En route pour le cauchemasque ! »

  1. Les labos sont harcelés pour des tests par des gens qui ne sont pas malades et quand il fait frais, c’est la panique à l’école dès qu’un enfant tousse ou a le ned qui coule.

  2. Si le masque était vraiment efficace pour enrayer la contagion, est – ce que la pandémie aurait dû se développer comme elle l’a fait dans les pays asiatiques, habitués en porter pour lutter contre la pollution? Est – ce que les masques chirurgicaux dont l’emballage spécifie qu’ils sont efficaces contre les bactéries, filtrent également le virus Covid-19 qui est beaucoup plus petit?

    1. En réponse à Sarot : non, on sait parfaitement que les masques ne servent à rien contre les virus. C’est d’ailleurs en général écrit sur leur notice d’emploi.

  3. Et oui, il faut être masqué pour sauver des vies, mais il y en France quelques 230 000 avortements par an pour 550 000 naissances, autrement dit tous les ans on élimine un tiers des naissances potentielles, puisqu’on vous dit qu’il faut sauver des vies … La réalité est que le coronavirus est surtout dangereux pour les vieillards et les vieux croutons de la politique style VGE ont peur d’y passer.

      1. Je ne vous visai Monsieur Georgel et croyez bien que j’ai le plus grand respect pour les gens qui comme vous osent dire la vérité. (Je ne suis pas encore un vieux croûton mais l’échéance approche…)

        1. En réponse à lol-lol
          Que voilà bien une parfaite illustration des dangers de l’écrit, finalement un peu comparables à ceux du masque : l’absence de visage ne permet pas d’éclairer complètement et correctement le sens des messages…
          Rassurez-vous, je ne me suis senti aucunement visé par votre commentaire, et j’ai seulement voulu y répondre d’une manière que je voulais humoristique…
          Merci en tout cas de votre gentil message que je prends pour un encouragement. Un encouragement bien nécessaire et tout à fait à propos !
          Plus qu’amicalement, Michel Georgel

  4. Il devient très ennuyeux de rappeler les chiffres se rapportant
    au nombre de décès annuel “ordinaire”, et par an :
    peu ou prou, 610 000…, soit entre 43 000 et 55 000 par mois,
    donc entre 1300 et 1700… par jour !
    Or, depuis le mois de février, qui n’est pas vraiment le début de
    l’épidémie, il faudrait comptabiliser environ 363 000 décès…
    Où sont donc passés ceux-ci dans le décompte de cet exécutif
    aux petits pieds ?
    Il semblerait que cette Covid19 soit devenue un chaudron de
    sorcière dans lequel ce semblant d’exécutif jette l’ensemble de
    ses turpitudes avec, par dessus le marché, ses inconséquences
    et coupables impérities !

  5. Même si vous êtes seul et que personne ne vous suit, défendez toujours ce qui vous paraît juste.
    « M. Charles de Gaulle aurait dit : « Je n’aime pas les communistes parce qu’ils sont communistes, je n’aime pas les socialistes parce qu’ils ne sont pas socialistes, et je n’aime pas les miens parce qu’ils aiment trop l’argent. »

    1. Il y a aussi cette très jolie histoire de l’oiseau mouche qui apporte une goutte d’eau pour éteindre un feu de brousse. Ça ne peut servir à rien, lui disent les autres animaux. Moi, je fais ma part, répond l’oiseau.
      Moi, je fais ma part.

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