Exil fiscal : Portugal, Asie, Londres, les eldorados des Français! (courage, fuyez!)

 

Selon un rapport du ministère des Finances remis à la fin du mois aux parlementaires, la France fait face à une véritable hémorragie ces dernières années.

PAR LE POINT.FR

D’après un rapport du ministère des Finances, 75 % des exilés fiscaux actuels ont moins de 40 ans.AFP©PHILIPPE HUGUEN

À en croire RTL qui s’est procuré les grandes lignes d’un rapport du ministère des Finances, remis à la fin du mois à des parlementaires, l’exil fiscal est de plus en plus préoccupant. Conséquence, un trou béant dans les caisses de l’État.

Concrètement, ceux qui partent pour échapper à Bercy sont de plus en plus jeunes et de plus en plus riches. Et quand ils sont plus vieux – les retraités -, ils sont aussi de plus en plus riches ! Le constat est accablant : près de 75 % des exilés fiscaux actuels ont moins de 40 ans. Il s’agit des forces vives du pays, des jeunes aux profils prometteurs, souvent envoyés à l’étranger par leur entreprise. Un phénomène qui se généralise en Asie et à Londres qui voient des colonies entières de Frenchies poser leur valise.

Le Portugal, repaire de retraités

Nouveauté pointée dans ce rapport, un nouvel eldorado a trouvé grâce aux yeux des retraités depuis trois ans : le Portugal. En exonérant de tout impôt pendant 10 ans ceux qui résident au moins six mois sur son territoire, le pays a réussi un joli coup. De 252 dossiers par an en moyenne en 2012, le nombre de dossiers en attente serait actuellement passé à plus de 2 000, selon certaines sources portugaises citées par RTL.

Mais ce petit drame fiscal ne s’arrête pas là. En effet, en 2012, les retraités qui choisissaient l’exil payaient en moyenne 3 948 euros d’impôts. Ceux qui partent aujourd’hui paient 64,3 % d’impôts de plus, soit 6 489 euros d’impôt sur le revenu par an. Forcément, le trou dans les caisses de l’État est considérable : en 2012, 251 Français aux revenus annuels supérieurs à 300 000 euros s’étaient exilés. En 2013, ce chiffre a presque triplé – 659 départs – et beaucoup de spécialistes jugent que le phénomène ne s’est pas ralenti depuis deux ans… Ceux qui restent devront-ils compenser les pertes fiscales induites par ces départs ? Dans l’affirmative, il ne faudra pas s’attendre à ce que cela change de sitôt.

 

COURAGE, FUYEZ. 
FUYEZ AVANT D’ÊTRE DÉPOUILLÉ PAR BERCY!
SI J’EN AVAIS ENCORE LES MOYENS, JE LE FERAI, SANS REGARDER DERRIÈRE MOI.
DE TOUTE LES FAÇONS, IL N’Y AURA BIENTÔT PLUS RIEN A VOIR…
E.BOLLING

1 Etoile2 Etoiles3 Etoiles4 Etoiles5 Etoiles (2 votes, moyenne : 5,00 sur 5)
Loading...

2 réflexions au sujet de « Exil fiscal : Portugal, Asie, Londres, les eldorados des Français! (courage, fuyez!) »

  1. Voici un texte provenant d’un professeur américain qui essaye d’expliquer à ses élèves le système des impôts …..
    “Les impôts semblent s’expliquer par une logique simple. Mais beaucoup ne la saisissent toujours pas. Comme c’est la saison des taxes, laissez-moi vous expliquer en des termes que tout le monde peut comprendre”.
    Supposons que tous les jours 10 hommes se retrouvent pour boire une bière et que l’addition se monte à 100 $. (Normalement 10 $ chacun). S’ils payaient la note de la même façon que l’on paye les impôts, cela donnerait à peu près ceci :
    Les 4 premiers (les plus pauvres !?), ne paieraient rien.
    Le cinquième paierait 1 $.
    Le sixième paierait 3 $.
    Le septième paierait 7 $.
    Le huitième paierait 12 $.
    Le neuvième paierait 18 $.
    Le dernier (le plus riche ?!) devrait payer 59 $.
    Ils décidèrent de procéder comme décrit ci-dessus.
    Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblèrent assez contents de leur arrangement. Jusqu’au jour ou le tenancier les plaça devant un dilemme :
    «Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j’ai décidé de vous faire une remise de 20$. Vous ne payerez donc vos 10 bières que 80$.» Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu’ils auraient payé leurs taxes. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais comment les six autres, (les clients payants), allaient diviser les 20$ de remise de façon équitable ?
    Ils réalisèrent que 20$ divisé par 6 faisaient 3,33$. Mais s’ils soustrayaient cette somme de leur partage alors le 5ème et 6ème homme devraient être payés pour boire leur bière.
    Le tenancier du bar suggéra qu’il serait équitable d’appliquer un pourcentage de réduction plus important pour les plus “pauvres” et de réduire l’addition comme suit :
    Alors ?
    Le 5° homme, comme les quatre premiers ne paya plus rien. (Un pauvre de plus ? Ndt) Le 6° paya 2 $ au lieu de 3 (33% de réduction) Le 7° paya 5 $ au lieu de 7 (28% de réduction) Le 8° paya 9 $ au lieu de 12 (25% de réduction) Le 9° paya 14 $ au lieu de 18 (22% de réduction) Le 10° paya 49 $ au lieu de 59 $ (16% de réduction) Chacun des six «payants» paya moins qu’avant et les 4 premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie :
    «J’ai seulement eu 1 $ sur les 20 $ de remise», dit le 6°, il désigna le 10° «Lui il a eu 10 $».
    «Ouais ! dit le 5°, j’ai seulement eu 1 $ d’économie aussi.» ” C’est vrai ! » s’exclama le 7°, «pourquoi aurait-il 10 $ alors que je n’en ai eu que 2 ? Le plus riche a eu le plus gros de la réduction » «Attendez une minute» cria le 1° homme à l’unisson, «Nous quatre n’avons rien eu du tout nous. Le système exploite les pauvres.» Les 9 hommes cernèrent le 10° et l’insultèrent.
    La nuit suivante le 10° homme (le plus riche ?!) ne vint pas. Les neuf autres s’assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le moment de payer leur note ils découvrirent quelque chose d’important : Ils n’avaient pas assez d’argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l’addition.
    Et cela, garçons et filles, journalistes et collègues professeurs est le reflet de notre système d’imposition. Les gens qui payent le plus de taxes tirent le plus de bénéfice d’une réduction de taxe.
    Taxez les plus fort, accusez-les d’être riches et ils risquent de ne plus se montrer désormais. En fait ils pourraient commencer à aller boire à l’étranger où l’atmosphère est, comment dire, plus amicale.
    Pour ceux qui ont compris, aucune explication n’est nécessaire.
    Pour ceux qui n’ont pas compris, aucune explication n’est possible.
    Signé
    David R. Kamerschen, Ph.D.
    Professeur d’économie
    Universiy of Georgia, USA

  2. Bonsoir vous avez raison il faut conseiller de partir avec en plus tout ceux qui arrivent et qui n ont rien ça va pas nous arranger!!?? C est pas très chrétien
    Mais quand on a plus grand chose et mal traités le conseil que l on peut donner
    C est partez fuyez. Ça ne peut pas être pire qu ici. D autant que ceux qui arrivent
    Ça va aller en s amplifiant??!! Et lorsqu on parle ainsi on passe pour des égoïstes
    Mais suis je responsable de ces chefs d état qui se gavent et qui détruisent les peuples??!! Non j estime que non et que j aurais peut être droit a vivre une retraite tranquille après des décennies de travail a deux qui plus est quand je vois comment mon époux a cotisé pour nous assurer une “bonne retraite” et partant
    Trop tôt je vois ce que l on me reverse réversion de pension de veuve c est a
    Mourir de rire pour ne pas en pleurer ??!!! Et pendant ce temps les arrivants se
    Soignent gratos et touchent une allocation sans jamais avoir rien donne a la France je me souviens de mon enfance jamais de bourses pour les études. Mes
    Parents étaient trop riches ou trop pauvres??!!! La encore je comprends Depardieu
    Qui va tout vendre. 85 pour cent d impots ??!!! C est un peu trop dit il je n avais
    Pas ses revenus mais une fois payés il ne restait plus grand chose et c est la que
    J en veux a ces dirigeants qui mangent a l élysée pour 3000€ par repas et par tête de pipe et moi je mange pour moins de 5 € par repas??!!!! C est insupportable
    A quand le grand bouleversement le verrons nous seulement un jour? Cordialement.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *